RPG Saint Seiya : Saints Of The Past
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 [Entrainement]Un périple nippon

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Lancelot du Lac


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MessageSujet: [Entrainement]Un périple nippon   Ven 21 Oct - 23:49

Se situe avant Le Phoenix chez le capricorne

Quelque part au Japon.

Une grande forêt calme, ou presque. Depuis plusieurs jour un individu troublait la tranquillité des esprits par un bruit de martellement incessant. Il y avait une cabane isolée près d'un ruisseau, bien qu'au départ se fut un artiste qui l'avait construite là pour reculer au loin et laisser l'inspiration le gagner, il avait quitté ce monde et ce fut finalement un forgeron qui lui prit sa place. Cet artisan lui même décéda et personne ne prit sa succession. Bien des années plus tard, cet forge perdue au milieu de nul part accueillie un nouvel occupant qui lui ne sera que provisoire.

Cet individu n'exerçait pas le métier de forgeron, mais il en avait les parfaite connaissances. C'était un guerrier, son corps musclé était clairement affûté pour le combat tandis que son regard aiguisé semblait avoir vu plus d'une bataille. Une boite dorée était visible bien que disposée sous une table en bois basique. On pouvait y voir un animal semblable à une chèvre gravée dessus, c'était la cloth box du capricorne, totem du chevalier qui était à l’œuvre actuellement à la forge.

Jiita de son nom de naissance, Mitsurugi par son cruel père adoptif, puis finalement appelé Tsurugi par son maitre, l'homme était un chevalier d'or servant la déesse Athéna, une divinité d'un pays lointain appelé la Grèce. De par son statut, il se devait de rester au Sanctuaire, mais la situation était un brin bordélique, il en avait profité pour s'en aller et s'isoler afin de se ressourcer après la terrible guerre qui venait de se terminer.

Une barbe de plusieurs jour sur les joues combinées à la sueur et au manque de sommeil, le jeune homme même pas âgé de vingt printemps semblait en avoir facilement dix de plus. Enfin, un bon repos lui permettrait de récupérer son visage "normal". Là, il s’affairait à forger une lame qui espérait d'exception. Il avait déjà accomplit la première étape qui constituait à former des galet d'environ la taille de son poing avant de les refroidir subitement. Il les brisa afin de séparer les fragment plus clair, donc plus mous et qui constituera le "noyaux de l'arme, des fragments plus foncé, donc plus dur et qui serviront à former les partie tranchante. Non, il était à l'étape suivante.

Il avait également accomplit l'étape de former trois galettes avec les fragments chauffés et martelé pour finalement les briser une nouvelle fois refroidis, pour les reformer et encore les briser plusieurs fois. Cette étape était indispensable pour chasser les impuretés de cet acier particulier que l'on nomme tamahagane. une fois terminé, il était s'attaqua à l'étape suivante, celui qu'on appelait plus communément le feuilletage.

Feuilleter une brique consistait à la plier, tout simplement, et ce une nombre plus ou moins nombreux de fois. La brique était martelée, allongée, puis repliée sur elle même vingt-trois fois en accord avec une tradition millénaire ancestrale. Cependant, il se devait d'éviter de les plier un trop grand nombre de fois pour éviter de rendre l'acier trop condensé, donc pas assez souple. Il y travailla de longues heures avant de finalement passer à al conception du hada.

Cette étape consiste à assembler les couches ainsi obtenue et de les souder ensemble. C'était la parties la plus délicate de la conception du katana, car Tsurugi voulait imiter le grand Masamune Okazaki, le forgeron de légende qui donna son nom à sa plus puissante technique. C'était un Hada particulier qui mettait le métal souple au milieu, puis on l'entourait de métal un peu plus dur sur les côté et l'arrière, puis enfin la partie dur là ou sera le tranchant. Quand ou est terminer, il reste plus qu'à les souder.

Coup de marteau après coup de marteau, les heures défilaient et bien vite une nouvelle nuit sans sommeil passa, c'était la troisième d'affilée pour le saint. Normalement un forgeron avait des assistant pour s'occuper de la lame pour qu'il puisse se reposer quelques heures, mais Tsurugi lui était seul. Il ne pouvait s'arrêter que quelques minutes quand le métal n'avait pas besoin d'être immédiatement travaillé pour manger et boire. C'était éreintant, mais cela constituait un bon entrainement avec de telle condition presque spartiate.

Puis finalement vient le moment de la trempe partielle. une fois la lame formée, il fallait la refroidir, mais d'une manière particulière. Les parties non tranchantes sont recouverte d'un mélange d'argile réfractaire, de poudre de charbon de bois et de la silice. Un fois fait, la lame est fut plongée dans de l'eau froide. La gaine ainsi placée avant permet aux partie non exposée directement à l'eau de refroidir moins vite que la partie non exposée. Cette différence de chaleur rendra le métal plus souple et plus apte à gérer les chocs avec d'autres lames.

Quand finalement ce fut fait, Tsurugi regarda le bout de métal qui constituera plus tard une partie indispensable d'une arme sécher au soleil levant. Il était fatigué, ses traits était tiré et d'immenses cernes apparaissait sous les yeux. Il lui restait le polissage avant de finalement assembler cette lame avec un manche. Mais ça, le saint ne le ferait pas avant un bon repas, mais surtout pas avant un bon repos.


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Lancelot du Lac


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MessageSujet: Re: [Entrainement]Un périple nippon   Sam 22 Oct - 16:16

Après avoir forgé sa lame, le jeune homme avait prit une journée de repos pour enfin se raser, manger à sa faim et dormir le temps qu'il lui fallait pour récupérer. Dés le lendemain, il se mis à polir le métal, enfin, sommairement. C'était l'ultime étape du forgeron qui consistait à vérifier la qualité de son acier ainsi que d'autres aspects qui pouvaient avoir plus d'importance que d'autre suivant l'artisan. Tsurugi avait juste besoin d'une lame résistante et fonctionnelle, pas besoin d'une esthétique particulière, juste que se soit homogène.

Autant dire que le travail avait été minutieux au possible pour le forgeron puisse trouver le travail satisfaisant. Il avait donc plus grand chose à faire, en tout cas rien qui soit encore de son ressort. Sans plus tarder, il enveloppa la lame dans une étoffe de tissue pour le transporter puis il parti. Le saint marcha durant de longues heures pour finalement arriver dans un petit village où il y trouva un togishi, ou artisan polisseur. Il confia la lame à une jeune femme qui se trouvait être son apprentie puis il retourna en forêt.

Durant les jours qui suivirent, Tsurugi s’affaira à concevoir un fourreau et une poignée. Ayant en tête les dimensions plus ou moins exactes de ce qu'aurait la lame une fois le polissage terminé, puis il retourna au village où le polisseur avait aussi terminé son œuvre.


- Votre lame est un véritable travail d'artiste.

- Je vous en remercie.

Dit-il sobrement en récupérant son bien pour retourner dans sa cabane au fin fond des bois. Le lendemain, le katana était finalement assemblé et prêt à l'usage.

Cependant, même si son envie était de tester son tranchant au plus vite, le jeune chevalier du capricorne savait parfaitement bien qu'il n'avait plus pratiquer le kendo depuis un moment. Pas qu'il se sente rouiller, mais il devait revoir ses fondamentaux. Lors du test du tranchant de la lame, la moindre erreur pouvait altérer ce tranchant et risquer de l'émousser. Car oui, manipuler un sabre correctement n'était pas donné à tout le monde, bien des débutants avait irrémédiablement abimer leur arme dés la première utilisation. Tsurugi ne voulait pas se le permettre, il avait déjà passé trop de temps à la concevoir.

Alors il allait se ré-familiariser avec son arme et le kenjutsu plus particulièrement en pratiquant les neufs mouvements fondamentaux de l’épéiste. En fait, les standards ne reconnaissaient que huit mouvements : les verticales descendants et montant, les horizontales gauches et droites, ainsi que les diagonales s'insérant entre. Mais un nouveau mouvement étaient apparut même s'il était déjà pratiqué inconsciemment par certains samouraïs : le coup de perce au centre.

Pratiquer ces mouvements permettrait à Tsurugi de retrouver de la souplesse et de la précision dans ses mouvements. Ainsi il commença mouvement par mouvement, passant des heures à répéter inlassablement le même jusqu'à ce qu'il trouve qu'il le maitrise finalement pour passer au suivant et ainsi de suite. Il ne s'arrêtait que pour manger et dormir, suivant le crédo des samouraïs disant que "L'entrainement et une vertu dans le surpassement de soi".

Puis il enchaina en répétant les neufs mouvement l'un à la suite de l'autre, toujours de plus en plus vite jusqu'à ce que finalement on put croire qu'il les accomplissait tous d'un coup. En fait, il les enchainait à quelques fragments de secondes l'un de l'autre, laissant l’illusion d'optique que le premier était toujours en cours alors qu'il avait déjà enchainé le dernier. Il fit une pause avant de recommencer.

Finalement, il pratiqua plusieurs katas qu'il répéta inlassablement, essayant même d'en créer de nouveaux qui lui seraient propre. Encore un exercice qui lui prit des jours. Mais il fallait bien une semaines pour que finalement le saint du capricorne se décida qu'il était enfin prêt à tester véritablement le tranchant de son arme.

Pour cela il disposa une pillasse de bambou. l'ensemble était constitué d'une tige de bambou qui avait était coupé en fine lamelles avant de les rassembler avec une corde. Cette pilasse avait la même résistance qu'un bras humain, et le bois au milieu se devait de remplacer l'os. Tsurugi allait le trancher en décrivant un angle particulier.

Il se concentra, la moindre hésitation, la moindre erreur pouvait abimer la lame. Il fit abstraction de son entourage, du bruit du vent dans le feuillage des arbre, du ruisseau qui clapote non loin. Non, il devait tout oublier, les faire disparaitre de son esprit le temps de la coupe. Il dégaina le katana qu'il prit à deux mains, puis il abat l'arme en transversale descendante sur la gauche avant d'effectuer un second mouvement transversal descendant sur la droite. Quelques secondes passent, puis finalement le sommet de la pillasse tombe, tranché net, suivait quelques dixième se secondes plus tard par le centre. La coupe était un succès, l'arme était prête pour un vrai duel.
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MessageSujet: Re: [Entrainement]Un périple nippon   Ven 28 Oct - 21:55

Une fois l'arme terminée et le guerrier y étant habitué, il ne restait plus qu'une chose à faire : la tester. Pour cela, rien ne valait un vrai duel. Au Japon, il y avait certainement des milliers de samouraïs plus doués que lui au maniement du katana, mais Tsurugi n'en voulais aucun de ceux là, il avait un autre adversaire en vue qui pourrait bien le faire frémir tant le duel risque d'être passionnant. Son nom : Izo.

Le saint prit bagage et sa cloth box sur le dos, il remercia l'esprit protecteur du lieu de l'avoir accueilli, puis il s'en alla. Il faut dire qu'avec sa boite dorée sur le dos et son katana à la ceinture, il avait une crole d'allure, mais peut importe, quiconque se moquerait de lui subirait son courroux. Il marcha de longs jours, s'arrêtant juste pour manger et dormir, pour finalement arriver à destination en moins d'une semaine.

C'était un petit village situé au milieu d'une plaine. Il était entouré de champs de riz, un endroit classique typiquement japonais. Les habitants le regardaient avec suspicion et curiosité. Il faut dire que même s'ils l'avaient déjà vu dans le passé, Tsurugi n'en demeurait pas moins un étranger pour eux. C'était là qu'habitait celui qui serait son adversaire pour tester son arme. L'attroupement de villageois avait finalement attiré ce combattant qu'était Izo, le protecteur de ces lieux.


- Tsurugi san, quelle joie de vous revoir.

- La joie est partagée, Izo san, mon ami.

Les deux hommes s'inclinèrent pour se saluer et montrer ainsi leur respect mutuel. Depuis qu'ils s'étaient rencontré, un certain lien s'était créé entre les deux japonais, comme s'ils se connaissaient depuis toujours. Tsurugi, lui était persuader que l'homme qui lui faisait face aurait très bien put être un excellent chevalier d'Athéna s'il avait était recueilli par un saint et formé à cela. Mais bon, protecteur des pauvres et des opprimés lui allait bien aussi.

- Que me vaut l'honneur de cette visite.

Le chevalier d'or se débarrassa de la plupart de ses bagages, seul son katana resta à sa ceinture, ce qui eut pour effet d’attiser la curiosité de son interlocuteur.

- Vois tu mon ami, depuis que nous nous sommes rencontré, j'ai eu envie encore de me mesurer à toi, mais dans un domaine que tu maitrise certainement mieux que moi.

Il lui montra alors son arme qui était prête à être dégainée tout en lui indiquant qu'il aimerait que Izo fasse de même. Ce dernier acquiesça un sourire et montra une forêt non loin, lieu de leur premier duel. Tsurugi sourit à son tour et commença à s'y diriger.

Là, les deux hommes s'observèrent longuement, restant face à face entouré dans des centaines de bambous plus ou moins vieux. Il y avait un léger vent qui soufflait dans les feuillages. Ils se regardaient droit dans les yeux. Bien sur qu'ils se seraient échanger des mots, Izo disant qu'il s'était amélioré et Tsurugi lui prévenant qu'il n'était pas un amateur. Mais ils n'avaient pas besoin de cela, chacun d'entre eux le savait. Puis soudain, le vent se tut comme si les dieux eux même voulaient proffiter de chaque miette du duel, même par le son.

C'est à ce moment que les deux hommes se jetèrent l'un sur l'autre. Presque simultanés, le chevalier d'Athéna avait été plus prompt à dégainer son arme que son adversaire qui dut parer le coup. Les deux lames s'entrechoquèrent, des étincelles jaillirent de leur collision. Tsurugi était heureux, pas que se soit la première fois qu'il fasse cela, mais bien de redécouvrir les sensation qu'on avait de combattre avec une arme. Car le fait d'être un chevalier d'Athéna avait de nombreux prestige, mais le revers de la médaille était celui de ne pas utiliser autre ustensile de combat que son cosmos et son corps.

Puis les deux guerrier s'échangèrent une première série de coups de sabre, chacun alternant entre attaque et défense, comme s'ils échangeait leur rôle d'assaillant. En fait, ils se jaugeait l'un l'autre. Izo se rendant compte que Tsurugi avait déjà pratiqué auparavant, et le saint ressentant le cosmos de son rival plus serein que la dernière fois.

Ensuite ils se séparèrent en coururent l'un à côté de l'autre, séparés par des tiges de bambou. Ils partirent dans un sens durant quelques seconde avant de repartir de l'autre, s'échangeant quelques coups de katana entre deux groupes de végétaux. Puis finalement il s’immobilisèrent l'un en face de l'autre. Encore.

Finalement c'est Izo qui prit l'initiative, surprenant le saint de l'espoir qui dut se cantonner à se défendre de l'offensive de son adversaire. En terme de technique, le ronin avait plus de pratique et d'expérience de le chevalier, cela se sentait dans la justesse et la souplesse supérieur de l'homme qui mettait à mal le soldat d'Athéna qui en temps normal se battait à main nue. Tsurugi fut forcer de subir le rythme de celui qui aurait put prendre sa place dans une autre dimension, ce qui ne lui plaisait pas du tout de devoir reculer. Mais judicieusement, le capricorne parvint à briser ce corps à corps et à filer sur le droite, suivit de près par Izo.

Les rayons de soleil filtraient à travers les branches et les troncs, parfois interrompus par deux ombres qui se chassaient l'une et l'autre. Le bruits des lames s'entrechoquant résonnaient alors que les deux hommes continuaient leur duel. Plusieurs minutes s'étaient déjà écoulées depuis, mais ils s'amusaient bien les bougres, ils ne voyaient pas le temps passer.

Puis finalement ils se disputèrent de nouveau dans un échange long, mais plus disputés cette fois : pour compenser son manque de pratique, Tsurugi utilisait sa vitesse supérieur pour tenir le rythme du ronin et le rompre. Oui, à force d'augmenter la cadences de ses coups, le saint d'Athéna avait finalement inverser la tendance en allant si vite que Izo avait peine à le contrer.

Vint enfin le duel de force : le chevalier d'or avait porter un puissant coup latéral de sa gauche et son rival l'eut contré. Mais le saint s'était déplacé de manière à coller son adversaire qui ne put que reculer suivit de près par lui qui ne le lachait pas d'une semelle. Jusqu'à ce que finalement il se retrouver coincé entre la lame de Tsurugi et un tronc de bambou. Ne pouvant plus reculer, il devait lutter pour repousser le capricorne.

Les deux hommes mettaient le plus de force, mais en évitant de tout mettre histoire d'en garder pour la suite. Puis finalement une aura rougeâtre apparut autour du ronin alors que le saint activa une aura aussi dorée qu'un soleil de midi. Les deux combattant déchainait leur cosmos énergie dans un duel de force et d'esprit visant à déstabiliser l'autre. Dans ce petit jeu, Tsurugi se savait plus fort que son adversaire, normalement. Car Izo avait plus d'un tour dans son sac : bien vite sa lame fut gorgée de cosmos énergie, devenant aussi rouge que le soleil couchant. Une puissante bourrasque d'air soufflait le chevalier vers l'arrière, mais ce dernier résista.


- Et merde !

Fit-il simplement quand il se prit la décharge de cosmos de son adversaire de plein fouet. L'homme fut projeté en arrière et glissa de plusieurs mètres sur le sol. Il n'avait rien put faire qu'il se trouvait déjà mis en joue par la pointe de l'arme de son rival.

- C'était un magnifique duel, Tsurugi san.

Mais le chevalier d'Athéna n'était pas convaincu de sa prestation et semblait faire la gueule, refusant même la main tendue qu'on lui proposait pour se relever. Il venait d'en prendre un fameux coup dans son orgueil, dans sa fierté de guerrier.

- Quelque chose ne va pas ?

- Non, c'est rien. J'aurais du, non, j'aurais pu contrer cette attaque.

Il n'en revenait pas de s'être ainsi fait avoir sans que l'occasion de se défendre ne se soit présenté à lui. Il rengaina son arme avant de faire les cents pas plusieurs seconde afin d'analyser la situation. Peu de temps avant de subir la décharge d'énergie, il avait vu l'arme de son adversaire briller de la même aura que la cosmos énergie d'Izo. C'est qu'il y avait une technique qu'il ne maitrisait pas la dedans.

Arrivé à une telle conclusion, le jeune chevalier d'or du capricorne se mit face à l'homme qui venait de le vaincre en combat singulier avant de s'agenouiller devant lui.


- S'il te plais, apprends moi ta technique.

Izo resta un moment stupéfait par le changement d'attitude de son ami, puis il lui sourit bienveillamment.

- Bien sur, j'accepte de te l'apprendre. Après tout, tu m'as bien apprit à maitriser mon énergie intérieur. Ce ne sera qu'un juste retour des choses

Tsurugi se leva et les eux hommes se saluèrent mutuellement. Le chevalier d'or venait d'apprendre avec humilité qu'il y avait des gens qui n'appartenaient à aucune ordre particulier qui maitrisaient des arts qu'il ne connaissait pas. Demain allait être un jour chargé pour lui.
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MessageSujet: Re: [Entrainement]Un périple nippon   Sam 29 Oct - 13:18

Au loin on entendait un bruit puissant, comme une détonation, une explosion. Si on se trouvait à quelques pas de l'épicentre, on pouvait, à condition de ne pas avoir les tympans explosés, entendre un juron suivre ce brouhaha. La raison de tout cela : un chevalier d'Athéna s'entrainant à maitriser une technique bien particulière, mais impatient comme il était, il se précipitait, et échouait. Et ce depuis trois jours.

Izo lui avait donné une série de bokken afin qu'il s'entraine avec ces armes plus fragile qu'un vrai katana. La raison à cela était que s'il arrivait à stabiliser son cosmos dans du bois, il arriverait à le faire dans de l'acier. Mais voilà, Tsurugi était une masse brute de cosmos d'une puissance phénoménale, si le concentrer dans une seule partie de son corps était facile, il était en revanche difficile de le contrôler hors de son corps pour l'insérer dans un objet inerte. Ce qui faisait qu'à chaque fois l'arme explosait sous la pression énergétique du saint, provoquant une explosion cosmique dans la forêt.

Tsurugi était allongé au centre d'un cratère qu'il avait fini par creuser à force d'échouer à chaque tentative. Il se remémorait ce qui n'allait pas, mais la réflexion n'était pas son fort : il préférait de loin l'action et tenter encore et encore jusqu'à ce qu'il trouve, à condition de réussir au moins une fois.

C'est dans cette optique qu'il se releva afin de se saisir d'un des sabres en bois. Sur les trois jours passés, il avait déjà consomme près de la moitié. Il prit l'arme factice bien dans ses deux mains, puis il concentra son cosmos. Une aura dorée apparut autour du chevalier, illuminant les bois comme si un soleil y était capturé. Puis vint la phase la plus délicate : celle de malaxer sa cosmos-énergie pour la faire rentrée dans le bokken. Doucement, mes surement, puis soudain, se fut comme un volcan qui jaillit et Tsurugi perdit une fois de plus le contrôle de son aura qui s’accumula autour de l'arme avant que le surplus de la face exploser, projetant le saint au sol, encore une fois.

L'homme observait les débris de l'arme calcinée par son énergie et s'assit en tailleur. En temps normal, il se serait déjà énervé, mais là, le saint savait parfaitement que la colère ne l'aiderait pas des masses dans cet exercice. Non, il devait rester le plus calme possible et garder les idées claires. C'était comme si son cosmos n'arrivait pas à pénétrer le bois et qu'il s'opposait à la matière. En gros, c'était la base de la maitrise de son énergie qui lui faisait défaut.

Alors il ferma les yeux, se concentrant intensément. Puis soudain, il ressentit un cosmos pas loin de lui. Tsurugi se leva d'un bond et se mit en garde, mais il n'y avait personne. Pourtant, il ressentait quelque chose, comme une énergie qui flottait dans l'air. De plus, il était sur que ce n'était pas les résidu de sa propre aura, mais bien autre chose. C'est à ce moment là qu'il se rappela des paroles de Wuffei, son vieux maitre :


Wuffeï a écrit:
- Tsurugi, n'oublie pas que le cosmos est en chacun d'entre nous, mais aussi dans la matière qui nous entoure. Si tu veux t'harmoniser avec le monde, tu dois mettre ton énergie en osmose avec la sienne.

La voie de son vieux maitre disparu tel un écho du passé, ce qui permit au chevalier d'or de comprendre ce qu'il ressentait : le cosmos de la forêt, des arbres, des animaux. En temps normal, son aura est tellement écrasante qu'il ne peut ressentir ça. Mais là, après plusieurs jours d'entrainement sans relâche, il était tellement affaiblit qu'il voyait enfin ce spectacle auquel il n'avait jamais prêté attention.

Puis soudain les paroles de son vieux maitre paraissait claire comme de l'eau de roche : les bokkens ont aussi leur propre cosmos. C'était donc ça la résistance qu'il ressentait, l'énergie propre de l'arme faisait obstruction à la sienne, empêchant la sienne de l'envahir de sa puissance. Il fallait vérifier cette théorie.

N'attendant pas une seconde de plus, Tsurugi se saisi d'un nouveau sabre en bois et se concentra. L'arme n'étant plus un objet vivant possédait un cosmos tellement infime qu'il fallut plusieurs heures avant de l'apercevoir. Une aura toute faible, presque aussi vacillante que la flamme d'une bougie, mais suffisante pour faire obstacle. Le chevalier d'or concentra son cosmos et réduit l'intensité de ce dernier pour atteindre le même niveau que celui du bokken. Puis soudain, ce fut comme si les deux énergie s'était mélangée, ne formant plus qu'une aura.

Voulant tester le fait de sa réussite ou non, le sait augmenta brusquement son aura, mais cette fois ci l'arme se mit à briller de la même manière que lui sans exploser. Alors il concentra sa cosmo-énergie uniquement dans le sabre en bois qui semblait être fait de pure lumière. Un sourire apparut sur le visage de Tsurugi quand il se rendit compte qu'il avait réussi. Mais son entrainement ne se terminait pas là.

Durant les deux jours qui suivirent, le capricorne apprenant à se synchroniser le plus vite possible avec les bokkens, en cassant quelques-un au passage, mais c'était secondaire. Mais il arriva à son objectif : accomplir cette osmose de cosmos aussi facilement et rapidement qu'un battement de cil. Il abattit l'arme sur un rocher qu'il trancha aussi aisément qu'une feuille de papier, le match revanche allait avoir lieux.
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MessageSujet: Re: [Entrainement]Un périple nippon   Lun 31 Oct - 22:17

Après un bon repos, le chevalier d'Athéna se décida d'affronter Izo pour une troisième et dernière rencontre. Soit, ne perdant pas de temps en paroles, les deux hommes se trouvaient déjà face à face dans la forêt.

Le soleil était au zénith de sa course journalière dans le ciel nippon, les deux guerriers dégainèrent leur arme en même temps, s'observant fixement l'un et l'autre. Il avait plus durant la nuit, l'air était humide et le sol était frais. Autant l'un que l'autre avait envie d'affronter son rival d'en face : le ronin voulait montrer ses progrès et prouver sa valeur à cet homme venant d'ailleurs, Tsurugi lui ne voulait pas repartir sur une défaite et prouver qu'il pouvait appliquer la technique apprise dans un vrai combat.

Sans cirer gare, les deux homme se jetèrent l'un sur l'autre, débutant leur affrontement d'une manière fortement similaire que la fois précédente. Durant plusieurs minutes, c'était un round d'observation ou les deux combattants se jaugeait mutuellement, courant entre les bambous ou essayant d'imposer son rythme à l'autre. Un observateur non avisé ne pourrait pas apercevoir chaque coup des échanges tant ceux ci étaient rapide et précis.

Puis rapidement vint les première effluves de cosmos : chacun fut entouré simultanément de leur aura, dorée pour le saint, rouge pour le ronin. Puis leur arme se mit à briller de la couleur de leur aura respective, vibrante de l'énergie intégrée. Quand les deux katanas se percutèrent la première fois chargé ainsi, ils provoquèrent chacun une gerbe d'étincelle semblable à une mini explosion. Les deux hommes s'éloignèrent l'un de l'autre.


- Je suis étonné de votre maitrise aussi rapide de ma technique.

Fit il vraiment impressionné et respectueux de son adversaire. Tsurugi ne lui répondit pas verbalement, mais il acquiesça de la tête le compliment d'Izo. Puis ils reprirent le combat.

L'affrontement était tout sauf commun, il était même spectaculaire. Deux guerrier d'exception combattants avec des armes faites de lumière et étant eux même entouré d'une aura perceptible pour les yeux du commun des mortels. En fait, si les légendes des dieux devait avoir un fondement de vérité, elle devait plus que certainement s'inspirer de combats de gens comme eux utilisant le cosmos.

Ils allaient tout deux à une vitesse relativement supérieure à celle d'un humain lambda. Ils étaient capable de sauter si haut qu'on aurait put croire qu'ils volaient et à chaque fois que leur lame s'entrechoquait, le bruit dégagé était aussi puissant qu'un coup de tonnerre. Dans le village non loin et dans les environs sur plus d'une centaine de kilomètre, on aurait dit que deux monstre sacré s'affrontait dans une bataille apocalyptique.

Izo arma un puissant coup en projetant une vague d'énergie sur le chevalier d'or. Tsurugi ne tenta pas de l'esquiver, bien du contraire, il voulait l'affronter. Il concentra son cosmos dans son katana et bloqua l'attaque de son adversaire avec. Il intensifia son énergie pour finalement trancher la vague du ronin en deux tout en lui envoyant une en retour. Izo surprit ne put rien tenter pour répliquer et se la prit de plein fouet. Mais malgré qu'il fut projeté, il parvint à se retourner, retomber sur ses pieds, et repartie à l'assaut.

Les deux hommes étaient maintenant l'une contre l'autre dans un duel de force et de cosmos où l'énergie des combattants crépitait tel des éclairs autour d'eux. Tsurugi était stupéfait, il avait sous estimé son rival qui était clairement plus fort que dans ses prévisions.

Il intensifia son cosmos pour former de nouveau une vague d'énergie afin de briser le corps à corps. Le ronin voulut repartir à l'attaque, mais ce qu'il vit et ressenti le paralysa d'effroi et d'admiration en même temps . Le chevalier d'Athéna avait levé son arme au dessus de sa tête. Sa cosmos énergie tournoyait autour du saint, énergie qui semblait ne pas cesser de croitre. Puis finalement, l'aura de Tsurugi forma comme une lame de lumière pure longue d'une dizaine de mètres, peut-être même plus.

Izo voyant ça était médusé, ne sachant pas à quoi il avait à faire il concentra ce qui lui restait d'énergie dans la lame qui rougeoya et brilla de mille feu.


- Masamune !

Puis le chevalier d'or abattit son attaque sur le pauvre ronin qui tenta de parer cette attaque légendaire qui avait fait la réputation du saint du capricorne. Mais parer cette attaque avec un katana, à moins d'avoir l'énergie d'un dieu, c'était comme bloquer un coup de faucille avec un brin de blé, inutile. L'impacte de l'attaque souleva beaucoup de poussière.

Puis ce fut le silence. La fumée retomba lentement et on put voir que Izo n'avait rien, mais le sol à côté de lui se trouvait un fossé long de plusieurs dizaines de mètres et si profond qu'on en voyait pas le fond. La lame se son katana était tranché par le bout.


- Qu'est ce que c'était que ça ?

- L'ultime cosmos, le septième sens. Et ça, c'était mon ultime attaque amplifiée par ta technique.

- Bien, je comprends que j'ai également beaucoup a apprendre.

Finit-il par dire en observant son arme brisée. Tsurugi se dirigea vers lui en rengainant son katana avant de la présentée au ronin.

- Cette arme est pour toi, là où je vais, je ne peux l'emporter.

- Merci Tsurugi sama.

- Pas de sama entre nous, san suffit.

Izo prit l'arme et les deux hommes se saluèrent mutuellement. Plusieurs jours passèrent et Tsurugi se reposa. Puis finalement il s'en alla, ses affaires sur le dos, retournant au sanctuaire d'Athéna avec un jeune arbre à magnolias blancs...
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[Entrainement]Un périple nippon

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