RPG Saint Seiya : Saints Of The Past
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 [1748-1754] Du Rêve à l'Embrasement (évolution de Zobeida)

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Zobeida


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MessageSujet: [1748-1754] Du Rêve à l'Embrasement (évolution de Zobeida)   Mer 18 Juil - 19:49

"Au sommet de la plus haute tour de mon palais, je contemplais le ciel étoilé.
Cela ne faisait que quelques jours que mes serviteurs du Monde Invisible, les Djinn avaient ramené ma demeure du plus profond des Enfers et l'avaient installé, sur mes instructions, dans cette plaine immense aussi lisse qu'un miroir et aussi blanche que de la craie.
Après cela, j'en avais profité pour visiter les alentours. A ma grande surprise je découvris un grand lac niché au milieu des montagnes ; ma surprise augmenta quand je m'aperçus que son eau était aussi salée que la Mer Morte, voire davantage.
Décidément, cette terre était surprenante par bien des côtés.

La nuit était vraiment très belle : les étoiles brillaient au firmament et la lune, à son premier quartier, jetait ses rayons argentées sur ma demeure, jetant une ombre immense sur l'étendue crayeuse.
Je profitais de ces quelques instants de solitude pour me remémorer mon passé : mon enfance dans Ispahan, mon séjour dans le harem du Shah, les nuits passées dans les bras de Qismat ou seule, arpentant en esprit les couloirs du palais impérial, ma rencontre avec Akil, mon apprentissage de la Magie, ma Descente aux Enfers, mon entrevue avec Perséphone, mes combats...
Quand je repense aux évènements qui ont précédé mon arrivée dans le Royaume des Morts, je me suis aperçue que je n'ai pas vraiment eu le temps de souffler ; j'ai été lâchée au beau milieu d'une guerre opposant les armées des Enfers aux forces combinées d'Athéna et d'Asgard sans vraiment avoir eu le temps de réfléchir à ce qu'être Spectre implique.

Après le passé, vint le présent et l'avenir : qu'allais-je faire maintenant, qu'allais-je devenir ? Je fus tentée de rejoindre mes autres frères et sœurs d'armes mais à vrai dire je n'avais pas vraiment envie de les rencontrer, du moins pour le moment ; sans compter que je ne me sentais pas vraiment d'affinités avec la plupart (hormis, peut être, cette Lydia qui m'avait fait un bon accueil).

Mon regard se posa sur l'étoile pourpre qui brillait à l'orient, mon étoile, l’Étoile Terrestre du Rêve qui scintillait non seulement dans le ciel nocturne mais également au plus profond de mon âme. Je me détournai de cette vision et regagnai ma chambre..."

(à suivre)
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Zobeida


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MessageSujet: Re: [1748-1754] Du Rêve à l'Embrasement (évolution de Zobeida)   Sam 21 Juil - 18:16

"Lorsque je réussis enfin à m'endormir, je revis dans mes rêves les visages du passé : mon père, Samia et ses trois fils, la vielle Morayma, la grosse Fatima, Marie-Aïcha et sa chevelure flamboyante, le radieux Qismat, Zorah l’Égyptienne, l'imam Abul Bakr, le général Kasim (1), le sage et vénérable Akil... Non seulement se dessinaient ceux qui avaient joué un rôle plus ou moins important dans ma vie mais également ceux que j'avais croisés en coup de vent : le marchand du bazar dont j'avais visité l'échoppe le jour de ma première sortie, sous solide escorte, l'un des pillards qui avait attaqué mon village natal, le soldat de l'armée de Ghazna qui avait tenté de me violer en premier...

Tous ces faciès apparaissaient et disparaissaient au fur et à mesure, d'abord lentement puis de plus en plus rapidement, si bien qu'à la fin ils s'enchainaient à une telle vitesse que je n'arrivais plus à les distinguer ; à un moment donné, le rythme fut tel que toutes ces images semblèrent se fondre en une seule : la tête d'un être à la peau bleue, portant une barbe noire finement tressée ; des flammèches sortaient par intermittence de sa bouche mi-close et ses yeux, qui brillaient, brûlaient, comme des charbons ardents, m'observaient avec attention.

- Père ?... murmurai-je dans mon rêve (à moins que ce ne fut dans mon sommeil).

Car il ne faisait aucun doute dans mon esprit que j'avais en face de moi le visage de mon père, mon vrai père, l'Efreet qui était entré dans le Monde des Hommes et s'était accouplé avec ma mère, prenant les traits de son mari. Je ne l'avais jamais rencontré auparavant et ne comprenait pas pourquoi il m'apparaissait en rêve.

Le visage se rapprochait de moi (ou alors c'était moi qui allait vers lui) et il devenait de plus en plus grand, jusqu'à atteindre des proportions titanesques. Je me sentis aspirée vers l’œil gauche qui brillait d'un éclat insoutenable...
L'instant d'après, je parcourais le ciel étoilé, juchée sur le dos d'un Rokh, l'oiseau gigantesque des contes arabes, si grand qu'il pouvait emprisonner un éléphant adulte dans ses serres. Les étoiles brillaient par milliers et le sol était comme recouvert d'une espèce de brume irisée, si bien que j'avais l'impression de voler au sein du vide cosmique.

Je me dirigeai à une allure folle vers un astre pourpre qui semblait être le centre de cet univers. Étais-je plongée dans un rêve ou tout ceci était réel ? A moins que je ne fusse dans un monde où ces deux notions se trouvaient entremêlées... Arpentais-je vraiment cette béance infinie ou parcourais-je en esprit mon âme ? Les deux peut être...
J'entrai dans l'astre : il était brûlant mais je ne m'y consumai point, comme s'il faisait partie de moi, était en moi.
Au beau milieu de ce paysage de flammes pourpres, il me sembla distinguer des doubles-portes qui flottaient dans les airs et qui semblaient être faites de toutes sortes de métaux précieux. Elles étaient closes et je pus distinguer à leur base la silhouette d'une personne, assise en tailleur..."

(1) Ce personnage apparaîtra dans mes Chroniques Wink

(à suivre)
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Zobeida


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MessageSujet: Re: [1748-1754] Du Rêve à l'Embrasement (évolution de Zobeida)   Sam 4 Aoû - 13:28

"Flottant dans les airs, Akil fumait tranquillement un narguilé. Il portait ses vêtements somptueux, rutilants d'or, les mêmes que ceux qu'il portait le jour de sa mort, suite à son combat contre le serviteur de Poséidon. Quand il me vit m'approcher, toujours juchée sur le Rôkh, il me sourit.
Je fus tellement stupéfaite que je restai un long moment sans rien dire, sans esquisser un seul geste. Seuls les battements d'ailes du fabuleux oiseau brisaient le silence surnaturel qui baignait ce lieu étrange.

Finalement, je parvins à articuler :

- Akil ? Est-ce bien toi ?!
- C'est donc sous les traits de ton mentor que tu me vois ? Désolé de te décevoir mais je ne suis pas Akil : je suis le Gardien du Passé, de ton Passé.
- Le Gardien de mon Passé ? Qu'est ce que cela veut dire ? Je suis en train de rêver ou je suis dans une illusion ?
- Ce n'est ni un rêve ou une illusion : tu te trouves simplement dans ton âme, dans la réalité de ton monde intérieur.
- Mais pourquoi suis-je ici ?
- Je vais te répondre, enfin tu es en train de te répondre vu que je fais partie de toi : tu souhaites accéder à une étape supérieure ; ton héritage surnaturel, le sang qui coule en toi, un sang affamé, exigeant, brûlant, désire se manifester dans toute son ampleur afin que tu deviennes plus puissante.

Je sentais au fond de moi que cet être, ce Gardien du Passé, une partie de moi en somme, disait la vérité. Mes deux combats contre les Saints d'Athéna, notamment Asmita, avaient mis en lumière mon impuissance et mon manque de préparation dans la guerre qui a eu lieu récemment.
J'avais dû, inconsciemment, souhaiter acquérir plus de puissance, intensifier mon Cosmos et voilà pourquoi je me suis retrouvée ici, dans ce lieu qui était à la fois partout et nulle part, parce qu'en réalité il était une représentation de mon âme.

- Que dois-je faire exactement ? Demandai-je.
- Tu dois me tuer !
- Quoi ?!
- Si tu désires évoluer, ton passé doit mourir en toi, afin de laisser place à un avenir radieux, conforme à tes désirs et tes aspirations.

Une dague finement ouvragée apparut dans les airs, entre le Gardien et moi.

- Allez, descends de ta monture, prends cette arme et tue moi !

Machinalement, je posai pied à "terre" (vu qu'il n'y avait pas à proprement parler de sol mais je pouvais quand même me tenir debout au milieu de ce vide) et pris le poignard, le regardant pendant quelques instants avant de reporter mon attention sur le Gardien.
Ce dernier, sentant ma réticence, m'exhorta :

- Si tu répugnes à tuer l'image de celui qui fut ton mentor, je peux prendre une autre apparence afin de te faciliter la tâche.

Ses traits et ses vêtements se fondirent puis Samia, ma "charmante" belle-mère, celle qui m'avait chassé de ma demeure à la mort de mon père, se tint devant moi.
Je jetai l'arme aux pieds du Gardien et croisa les bras, le toisant fièrement :

- Je refuse !
- Comment ça tu refuses ?! croassa Samia. Aurais-tu peur ?
- Je n'ai pas peur mais je ne considère pas le passé comme un fardeau mais comme une force. Il me permet de savoir d'où je viens et qui je suis. Le "tuer" reviendrait à tuer une partie de moi-même, à dénier ce que je suis réellement et cela, je ne le veux à aucun prix !

L'avatar me considéra longuement puis il se mit à sourire et me dit d'une voix satisfaite :

- Très bien, tu peux passer !
- Tu veux dire que j'ai réussi cette épreuve ?
- Le succès ou l'échec n'a que peu d'importance. C'est ce qui se trouve au-delà de cette porte qui en a, en l'occurrence.
- Que veux-tu dire ?
- Le chemin qui se présentera à toi, passé ces vantaux, dépendait de ta décision ; tu as refusé de tuer le Passé qui est en toi, la voie qui s'ouvrira devant toi découlera de ce choix. Si tu m'avais tué, elle aurait été toute autre...


Tandis qu'il prononçait ces dernières paroles, l'image du Gardien s'estompa pour finir par disparaître. Dans un silence religieux, les massives double-portes s'ouvrirent..."

(à suivre)
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Zobeida


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MessageSujet: Re: [1748-1754] Du Rêve à l'Embrasement (évolution de Zobeida)   Dim 26 Aoû - 19:37

"Au-delà des double-portes, un sentier blanc et lumineux serpentait à travers le paysage de feu pourpre, sa lumière jetant des reflets violacés sur le chemin. Je l'empruntai, réfléchissant aux dernières paroles du Gardien du Passé : que se serait-il passé si je l'avais tué comme il me l'avait demandé ? Ai-je bien fait d'avoir refusé ou, au contraire, ai-je eu raison ?
Je haussai finalement les épaules : nul besoin de s'encombrer l'esprit avec de telles questions. Je préférai me concentrer sur les conséquences de mon choix, quelles qu'elles soient.

Au bout de ce qui me parut plusieurs heures j'arrivai en vue d'autre double-portes massives. Comme celles que j'avais franchies précédemment, elles ne comportaient aucun ornement particulier. Mais ce n'étaient pas leur aspect qui m'intéressait le plus : un homme se tenait devant elles, assis en tailleur. Jeune, il devait avoir la vingtaine, arborant une magnifique chevelure blonde dont les mèches tombaient en cascades de sous son casque doré, tout comme son armure, et qui brillait d'un doux éclat dans ce décor insolite.
Je reconnus sans peine le Chevalier d'Or que j'avais combattu auparavant aux Enfers.

- Asmita ?! m'exclamai-je.
- Tu fais erreur, je ne suis point Asmita, même si je lui ressemble trait pour trait. Je suis Shaka, futur porteur de l'Armure d'Or de la Vierge.
- Je vois... Mais pourquoi es-tu ici ? Es-tu le gardien de cette porte ?
- Oui. Quant à la raison de ma présence, ou plutôt le fait que moi, le Gardien du Futur, de ton Futur, ait adopté cette apparence, c'est parce que toi et moi serons amenés à nous rencontrer dans un avenir plus ou moins lointain.
- Ah ? Et pourquoi faire ?
- Hum, disons que je/il aurai/aura quelque chose à apprendre de toi...
- Comme ?
- Eh bien, un être en quête de vérité se doit d'expérimenter certaines choses s'il veut espérer atteindre l'illumination...
- Hum, je vois... fis-je avec un petit sourire, ayant remarqué l'embarras du Saint, comprenant ainsi à quoi il faisait allusion.
- Par ailleurs, le fait que tu sois une native de la Vierge doit y être pour quelque chose.
- Hum, c'est vrai, mon père m'a dit que je suis née au début de Sahrivar (1). Mais dis-moi, je dois passer une épreuve pour franchir ces portes j'imagine, genre te vaincre au combat ?
- Nullement : je suis celui qui ouvre la voie. Ton ordalie t'attend au-delà.
- Et quelle est-elle ?
- Je ne sais et quand bien même je le saurais, je ne te le dirais pas. Ce serait gâcher la surprise...

Il avait prononcé cette dernière phrase en affichant un petit sourire qui avait quelque chose de malicieux. Une aura dorée l'enveloppa et je sentis alors son Cosmos s'intensifier. La lueur était telle que je dus cligner des yeux pour ne pas être aveuglée. lorsqu'elle se dissipa je pus voir que les doubles-portes étaient grandes ouvertes et ce que j'y vis au-delà m'arracha un cri de stupéfaction : un véritable rideau de flammes bleutés dont la chaleur était telle que je pouvais la sentir de là où je me tenais.
Les contours de Shaka s'estompèrent et, juste avant qu'il ne disparaisse, j'entendis ses derniers mots :

- Voici ton épreuve : franchis cette muraille et renais à ta nouvelle existence...

Je restai immobile durant de longues secondes, fixant avec intensité les flammes. Les hautes températures ne me dérangeaient nullement et je craignais peu le feu mais là...
Finalement, après avoir pris une profonde inspiration, je me décidai à avancer ; il n'était pas dans ma nature de rester indécise longtemps. Ni de reculer d'ailleurs. Les franj avaient un dicton qui convenait à merveille pour ce genre de situation : "Quand le vin est tiré, il faut le boire".

Au fur et à mesure que je m'approchai du rideau de flammes, la chaleur devenait de plus en plus insupportable. De grosses gouttes de sueur perlèrent mon front et l'air devenait de plus en plus suffocant. Mais je continuai à avancer vaille que vaille.
Quand je fus suffisamment près, je pouvais sentir mes vêtements ainsi que mes sourcils commencer à roussir. Je choisis d'essayer de traverser le feu rapidement afin de ne pas prolonger davantage cette déplaisante sensation. C'était complètement insensé mais une partie de moi me dictait que je n'avais rien à craindre.
Je me retrouvai instantanément au cœur d'un véritable enfer de flammes bleutés. Je vis ma chair griller en quelques secondes, le tissu de mon pantalon et de ma gandoura s'embraser, mes cheveux s'allumer. J'étais devenue une torche vivante mais, chose étrange, je ne sentais aucune douleur. Pas plus que je ne sentais aucune odeur désagréable de cochon cramé émaner de moi.

Le plus troublant est que j'avais l'impression d'être détachée de mon corps et d'assister au spectacle d'une personne me ressemblant en train de brûler.
Bientôt mon corps ne fut plus qu'une masse noirâtre et informe de chairs calcinés, recroquevillée au sol, tel un nourrisson. Les flammes avaient disparu.
La croûte qu'était devenue ma peau se fendit en un endroit et un doigt en sortit. Une main entière perça la carapace qui se fissura comme la coquille d'un œuf et quelques secondes après je jaillis de cette gangue, tel un poussin venant de naître.

Je m'étirai, poussant un véritable cri de joie et de triomphe et regardai aux alentours : j'étais de nouveau dans ma chambre et n'était les morceaux épars de la carapace, j'aurais cru avoir rêvé. Mes yeux s'agrandirent de stupeur quand je vis que la peau de mes mains était d'un beau bleu brillant !
Et pas seulement elles : tout mon corps était recouvert d'un épiderme bleuté qui jetait des reflets chatoyants à la lumière des lampes à huile.
Ce n'était pas seulement mon aspect qui avait changé : je me sentais emplie d'une vie nouvelle, d'une grande force qui ne demandait qu'à s'exprimer dans toute sa plénitude.

Je me dirigeai vers le balcon : là-bas à l'est, les premiers rayons du soleil pointaient à l'horizon. Je souris : un jour nouveau annonçant une existence nouvelle !...


Citation :
Fin du post d'évolution

(1) Mois du calendrier iranien compris entre le 23 août et le 22 septembre.

Citation :
Edit de Brunissen : évolution validée
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