RPG Saint Seiya : Saints Of The Past
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 [1749] Dans l'antre du génie - Héphaïstos, Hypnos - PV

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Minos


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MessageSujet: [1749] Dans l'antre du génie - Héphaïstos, Hypnos - PV   Ven 20 Juil - 23:14

Il régnait dans cet endroit une chaleur étouffante, une température telle qu’elle aurait tué un simple mortel sur le coup, les puits de lave dispensaient à la fois la seule lumière, mais aussi la source de chaleur unique de ce lieu isolé, l’endroit où avais élu domicile le divin forgeron, la forge d’Héphaïstos ; et malgré les vêtements légers que portait le fils de la nuit, l'air ambiant lui était difficilement supportable.

Spoiler:
 

Le dieu du sommeil avait décidé d’aller rendre une petite visite à celui qu’on disait le plus habile de tous les dieux, celui qui avait de ces seules mains crée de nombreux objets devenu aujourd’hui légendaires, tel les kamuis, les armures attitré des olympiens. De telles réalisations avaient bien sur attiré l’attention du fils de la nuit. Qui était donc ce dieu capable de créer visiblement sans restriction de tels artefacts divin ? Comment était-il ? Où vivait-il ? Quel était son but ? Pouvait-il devenir un allié du fils de la nuit ? Bientôt il aurait les réponses à ces questions, mais en attendant Hypnos déambulait dans la forge en admirant les étranges machines à la couleur de bronze, leurs fonctionnement échappait bien sur complètement au fils de la nuit, mais il les regardait comme des œuvre d’arts, pouvant presque deviner leur usage alors qu’il croyait déceler ici un manche, ici une manette, ici une poignée… L’ingénierie du dieu des forges s’étendait devant lui et Hypnos en oublia pour un temps la vapeur et la chaleur étouffante. Chacune d’elle attisant son admiration devant ce qu’il considérait etre une galerie d’art et d’ingéniosité.

Le dieu du sommeil n’en remarqua même pas le désordre qui régnait dans cet endroit, de nombreux outils gisant par terre ou étant posé en vrac sur des établis. Il ne remarqua pas non plus les murs et les colonnes métalliques s’étendant autour de lui.

Ici tout semblait avoir été conçu et crée par le dieu des forges. L’ensemble ressemblait à l’intérieur d’une machine colossale dont les rouages internes allaient et venaient dans une danse sans fin, les jets de vapeur et les bruits résultant des mouvements mécaniques venaient ponctuer cette symphonie ésotérique tandis que le dieu du sommeil, excité comme un enfant, découvrait cet endroit pour la première fois.

Ainsi, Hypnos continua à errer dans cet endroit fabuleux sans rencontrer personne, et sans voir arriver le fils de Zeus. Etait-il en ce moment même observé par le maitre des lieux ? Probable. Le dieu des forges, comme tous ceux qui dispose de secrets, devait etre un dieu prudent, aussi en observant cet invité inattendu, il cherchait sans doute des réponses à ces questions. Mais que devait-il penser de cet homme aux cheveux d’or alors que celui-ci s’arrêtait devant chaque nouvel objet qu’il pouvait trouver, les observant chacun avec la même expression de curiosité et d’admiration.

¤¤¤

Fascinant, absolument fascinant. A quoi peut donc bien servir cette machine ?

Cela faisait maintenant plusieurs minute que je restais incrédule devant cette construction à la forme improbable sans arriver même à en comprendre le sens, et encore moins la fonction. J’imaginais la puissance créatrice étant la source de tout ce qui se trouvait ici. Le dieu des forges devait etre quelqu’un de très particulier pour avoir créé de tel objet. Bien sûr, je ne pouvais encore que supposer, peut etre que cette machine ne servait qu’à ouvrir les bouteilles de vin, mais en tout cas elle dégageait une aura proprement divine, comme tout ce qui se trouvait ici.

Mais comment fait-il pour arriver à ce concentré avec cette chaleur ? Où est l’eau froide nécessaire aux travaux des forges ? En parlant de ça.

Je fis apparaitre dans un nuage de poussière d’or une coupe ainsi qu’un vase rempli d’un vin raffiné, un vin digne d’un dieu, et m’en servit une coupe. Le vin était frais en comparaison de la chaleur insupportable qui régnait ici, il était désaltérant.

Huuuuum, ça va mieux. J’espère pour lui qu’il dispose aussi de réserve considérable en la matière, sinon je me demande bien comment il fait pour ne pas se dessécher sur place.

Tout d’un coup, je me mis à douter de la présence de vigne ou même de cave dans les environs. Tout ici ne semblait etre à première vue que dédier exclusivement à la forge. Que ce soit les machines, les outils, les chaines pendant du plafond relié à de lourdes poulies… Héphaïstos avait aménagé cet endroit pour en faire son sanctuaire, et toutes ces choses étaient ses fidèles, priant pour lui, œuvrant pour lui. Ici il était chez lui.

Une deuxième coupe d’or apparue devant moi de la même manière que la précédente, elle fut remplie à son tour et resta fixe dans les airs. Il était temps pour nous de nous rencontrer.

« Hé dieu des forges ! Si tu ne te dépêche pas de venir la prendre, le vin va etre chaud, ce serai dommage ? Ne m’as-tu pas assez observé maintenant ? Ne crains rien de moi, je suis ici de mon propre chef et sans en avoir parlé à personne. Viens et parlons, parlons comme deux etre civilisé adepte des belles choses. »

J’avais dut hausser la voix pour me faire entendre, ma voix s’en alla par-delà les salles environnantes sans doute jusqu’aux oreilles du maitre des lieux. Il ne resterait pas stoïque à mon appel, et sans doute pas non plus au vin offert. Surtout s’il était au courant de mes gouts d’esthètes en la matière.
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Héphaïstos


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MessageSujet: Re: [1749] Dans l'antre du génie - Héphaïstos, Hypnos - PV   Jeu 16 Aoû - 9:24

Héphaïstos n'était pas habitué à avoir de la visite. Sa forge était située sur un plan dimensionnel à part, dont l'exacte localisation n'était connue que d'un cercle très fermé – celui de sa « famille », exception faite de ses deux élèves. Car depuis peu, le Divin Boiteux avait pris sous son aile non pas un mais deux disciples, qu'il initiait respectivement aux arts du combat et de la forge. Les dire prometteurs aurait été affreusement réducteur. Il n'était pas donné à tout le monde d'entrer dans les bonnes grâces du Forgeron Céleste, mais les heureux élus avaient remporté cette épreuve haut la main. Néanmoins, ce n'était pas d'accueillir des humains sous son toit qui allait le rendre plus aimable. Nul autre que lui ne pouvait autoriser l'accès à son domaine, dont la sécurité avait été renforcée considérablement après que la Discorde lui ait rendu une petite visite dont il avait encore en bouche le goût amer. Comme si se servir en toute impunité dans ses coffres ne lui suffisait pas, il avait en plus fallu qu'elle signe son méfait d'un cadeau empoisonné.

Plus qu'il n'en faut pour lui déclarer une guerre ouverte, mais hélas Eris n'avait plus daigné reparaître après avoir empoisonné la Sagesse. Un forfait de plus à son actif, et le Dieu des Volcans ne pouvait le lui pardonner aussi facilement. L'équilibre de ce monde imparfait n'avait nul besoin de sa touche personnelle pour être menacé, aussi veillait-il au grain à ce qu'elle ne poursuive point son oeuvre de destruction. Le fruit de son larcin ne tarderait pas à être rendu, et ce même s'il devait pour cela lui fendre le crâne afin de le récupérer. S'il était une chose qui l'irritait presque autant que d'entendre sans cesse parler de la guerre des hommes, c'était qu'on touche à un objet de sa fabrication sans en avoir reçu l'autorisation. Pire encore, elle se l'était approprié. Dès qu'elle aurait le malheur de mettre un pied dehors, son propriétaire d'origine ne manquerait pas de lui faire part de son mécontentement. Toujours était-il que le maître d'armes ne se serait guère attendu à recevoir un fils de Nyx en sa demeure.

En particulier après l'édifiant récit d'Apollon quant à son ultime échange avec Thanatos. Qu'y aurait-il d'étonnant à ce que, comme d'habitude, Sommeil et Mort fassent cause commune ? Toutefois, si son intention était de le tuer, y parvenir du premier coup serait sa seule et unique chance. Après cela, les trésors que renfermaient ces lieux prendraient le parti de défendre leur créature et tout être divin qu'il soit, il n'y survivrait pas. Plus d'une arme déicide – fût-ce à l'état de prototype – reposait dans cette vaste collection, produits de son imagination aussi fertile que dangereuse. Et même si ce n'était pas le cas, à défaut de le tuer sur le coup, les effets qui en résulteraient pourraient être aussi terribles que divertissants. Le Soporifique n'était pas ici en terrain connu, ni même en terre hospitalière. Les seules lois qui y avaient cours étaient celles dont décidait Héphaïstos, et il n'était pas assez fou pour oser les braver. Quand jaillit le Dieu des Forges, ce fut dans une gerbe d'étincelles qu'il parut.

Nul n'ignorait plus que chacune de ses créations était nimbée de son propre cosmos, et que ce fragment leur conférait leurs pouvoirs aussi improbables soient-ils. À la vérité, on ignorait encore à ce jour s'il était quoi que ce soit que le Divin Boiteux ne puisse concevoir. Titre qui, d'ailleurs, ne lui seyait plus autant qu'auparavant, car infirme il n'était plus. De sa jambe meurtrie, plus trace. Nul handicap ne viendrait le gêner tant que durerait le corps offert par Apollon. Rien de plus simple pour un Dieu de l'Olympe. Mais si modeste soit ce présent, il n'était pas gratuit et il ne se passait pas un jour sans qu'il se demandât s'il avait pris la bonne décision. Non pas qu'il se défie de son propre frère, mais n'avoir pas idée de ce qu'il tramait n'était pas pour lui plaire. Cela ne faisait guère longtemps que le calme était revenu sur terre, et quand bien même le Soleil s'en revendiquait protecteur, il craignait que cette entreprise – quelle qu'elle soit – ne mette en péril ce fragile équilibre.

Qu'à cela ne tienne : il le saurait bien assez tôt. Pour l'heure, il avait d'autres préoccupations. De claudicante, sa démarche était devenue altière. Sans avoir à s'en vanter, comme tant l'auraient fait volontiers, il se dégageait de lui une aura de divinité. Si écrasante qu'elle puisse être, ce n'était actuellement pas le cas. Il eut été dangereux pour ses élèves de leur en faire prendre la pleine mesure. Sa masse musculaire d'autrefois n'était plus qu'un souvenir, réduite à un niveau nettement plus acceptable. Ce qui, bien sûr, ne l'empêchait pas de repousser les limites de ce que permettaient la chair et le sang. Sa barbe s'était effacée au profit d'une mâchoire si glabre qu'on l'aurait cru dépourvue de pilosité, et son crâne chauve s'était vu sertir d'une dense crinière de jais. Son regard, quant à lui, était resté intact et brillait toujours du même éclat d'or en fusion. Celui prêt à être versé en couronne macabre à quiconque oserait le mettre en colère.

Vous les marmots, vous parlez toujours autant ! Tout ça pour un verre de vin... J'en viens parfois à regretter que votre mère vous ait appris à jacasser. Rien qu'à t'entendre, ça me donne soif.

Ce ton rustaud n'appartenait qu'à une seule personne et confirmait son identité, s'il était encore possible d'en douter. La lueur menaçante qui dardait au fond de son regard se faisait discrète. Si négatifs que soient ses préjugés, le recevoir était le seul moyen de le percer à jour et ce si inopportune que soit sa visite. Qu'il ait délibérément choisi de parler d'eux au pluriel était significatif. À ses yeux, tous étaient à mettre dans le même panier. Qu'il ait raison ou tort, la discussion à venir l'éclairerait peut-être. À sa main, point de marteau mais une lance, où l'on reconnaît sans peine son travail d'orfèvre. Aucune spécificité n'est apparente, forme et couleur mises à part. Ce qui lui laisse une main de libre, et si roidi soit le geste il ne la tend pas moins vers le rafraichissement proposé.

Le Dieu jaugea le verre de vin d'un regard inquisiteur. Pour n'avoir que peu consommé depuis qu'il en avait pris possession, il ignorait si ce corps humain pouvait se montrer aussi tolérant que lui-même l'était autrefois. Bien entendu, purger son organisme de toute substance intruse était à sa portée, mais il préférait autant que faire se peut n'avoir pas à faire les frais de ses penchants pour l'alcool. Une étincelle dorée s'enfuit de ses doigts quand il effleura la coupe pour s'en emparer. Qu'on essaie de lui administrer du poison n'était pas à exclure. Les effets dévastateurs qu'avait eu sur sa nièce celui d'Eris ne l'avait rendu que plus méfiant. Au surplus, n'était-elle pas de la même engeance ? Si toute la fratrie œuvrait en chœur et en cadence, il ne serait que trop heureux d'avoir pressenti le danger. Un relent d'aigreur à l'égard de sa bien chère soeur rendit ses mots plus acides qu'il ne l'aurait voulu.

Qu'est-ce que tu me veux ? J'aime pas tourner autour du pot et curieusement, je parierais que t'as pas fait tout ce chemin pour me refourguer une bouteille. Alors abrège et va à l'essentiel, qu'on en finisse.
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Minos


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MessageSujet: Re: [1749] Dans l'antre du génie - Héphaïstos, Hypnos - PV   Jeu 16 Aoû - 21:21

Je savourais tranquillement la qualité du meilleur du vin humain qui soit alors que le dieu des forges apparaissait dans une gerbe d’étincelle, la mine renfrognée et le regard méfiant.

Hum… Apparemment je ne suis pas le bienvenu en ces lieux… Aucune importance, il comprendra bien vite pourquoi je suis venue dans cet endroit reculé. Après tout il ne doit pas avoir beaucoup de visite, rare sont ceux pouvant s’aventurer en ces lieux, mais personne n’échappe au sommeil, vraiment personne…

Je fus néanmoins beaucoup plus surpris par la démarche altière et le visage angélique du nouveau corps du fils de Zeus. Plus aucune trace de son mythique handicap, ni de musculature représentative au dur travail de forgeron, sa chair pale, ses cheveux noir et soyeux… Un aspect physique irréprochable en vérité.

Par tous les feux du sombre empire, mais comment est-ce bien possible ? Qui aurait pu guérir le boiteux de sa malformation divine ? Aucun corps, pas même le sien n’en serait capable, pas sans aide, mais alors qui ? A moins que…

La réponse me vint alors tout naturellement, décidément IL avait pris les devants beaucoup plus rapidement que je ne l’avait crus aux première abords.

Alors le jeu est déjà bien avancé, mais à quel point as-tu anticipé les actions et les réactions du destin, dieu des prophéties ?

IL s’était certainement offert les services du divin forgeron en échange de ce service. Qui pouvait savoir jusqu’à quel point ils étaient en accord. Je devais etre prudent, après tout de l’esprit créatif d’Héphaïstos pouvait bien jaillir des créations assez prodigieuses pour devenir un véritable avantage à qui les possédaient.

Mais jusqu’où peux-tu aller, toi qui possède le secret de la divinisation de la matière ? Que sais-tu que j’ignore ? Est-ce un don ou un savoir ? Etait-il possible qu’avec une observation minutieuse et approfondie je puisse franchir la barrière me séparant de cette prochaine étape ?

Je n’eus pas le temps de m’interroger d’avantage car la voix rustaude du dieu des forges s’éleva. La grossièreté de ces mots étaient parfaitement en décalage avec l’apparence raffinée de son nouvel hôte. De cette bouche si fine, comme taillée par le dieu des arts, le brulant acide du dieu des forges s’échappait au rythme de ses respirations.

Quelle pitié… Enfin j’imagine qu’il va me falloir l'endurer le temps pour moi de faire entrer mon message dans son crane épais, ou alors le temps pour moi d’en apprendre un maximum.

Si j’avais toujours eu la plus grande horreur et le plus profond mépris pour les êtres grossiers, je resta impassible et seul un sourire narquois transforma mon visage. Je notais sans grands mérite l’hésitation du dieu des forges devant la coupe de vin que je lui avait offerte.

Tsssss... Je suppose que c’est bien naturel après les récentes actions de ma sœur…

Buvant alors quelques rasades de ce merveilleux breuvage humain, je savoura chaque gorgée avec le même ravissement que la première et plongea mon regard d'or étincelant dans celui plus mate du fils de Zeus.

« Que ce soit du vin ou des armes, je ne garde avec moi que le meilleur… »

Ma devise, mon serment, mon but…

« Surveilles tes paroles dieu des forges, voilà une éternité que nous ne nous sommes pas vu, quoi que ton sommeil me soit toujours une occasion pour venir te retrouver, alors ne gâche pas cette rencontre avec une paranoïa déplacée et injustifié. Je pense que tu pourras toi-même comprendre que je n’userais pas des mêmes armes que ma sœur, ni même ceux de mon cher frère. Si j’avais voulu te nuire, ce serais déjà fait, même ton divin père repose actuellement entre mes mains, Penses-tu pouvoir faire mieux que lui ? »

Une nouvelle gorgée fut prise le temps pour ce rustre personnage de peser le poids de ses actes et de ces mots sur autrui.

« Fort heureusement pour toi je ne suis pas ici pour te chercher querelle, ni même pour venir voler ce que tes mains ont construites avec ton seul talent. Comme je te l’ai dit, je suis ici de mon propre chef, et à part toi, personne ne doit le savoir, sauf peut etre celui qui dispose du don de vision, ton cher frère, celui que du as du toi-même rencontrer il y a peu. »

Mon regard détailla l’ensemble de son corps ainsi que la lance d’Héphaïstos, même lui comprendrait que je n’avais aucun doute quant à la provenance de cette nouvelle enveloppe.

« Cela m’évitera de fastidieuses explications. Tu souhaites donc que nous allions droit au but, ma foi pourquoi pas. Je reviens de la ville de Versailles, et les évènements qui s’y sont déroulés m’ont apporté la certitude que ton divin frère Apollon avait changé de tactique. Si depuis des siecles son influence ne se faisait qu’à distance, son intervention lors de la dernière guerre sainte ainsi que les récents évènements survenus en France sont la preuve qu’à présent il est en quête de quelque chose de plus grand, de plus audacieux, et peut etre d’impossible. »

Je savoura encore une autre gorgée avant de poursuivre.

« Inutile de chercher à me le cacher, je sais que ce corps qui est le tien doit provenir du dieu de la médecine, seuls ses talents de guérisseur aurait pu t’affranchir de ta malformation. La qualité se trahie souvent par la marque qu’elle laisse n’est-ce pas ? Je sais aussi qu’il ne t’a pas fait ce cadeau gratuitement, pas maintenant après tous ces millénaires à contempler ton infirmité du haut de son physique parfait. Je ne te reproche rien, ne te méprend pas, crois-moi sur parole, moi plus que quiconque dans ce monde peut comprendre le bien que procure une victoire sur un handicap. J’espère que tu n’auras jamais à regretter ton geste, et en cela je peux peut etre t’aider.

Vois-tu les récentes actions de ton frère m’intrigue, et ton implication dans ses projets me confirme qu’il s’agit là de quelque chose de grande envergure, qu’a-t-il put te demander ? Une nouvelle arme ? Une nouvelle armure ? Un nouveau char solaire peut-être ? Peu m’importe le prix de ta liberté en vérité, cependant je souhaite savoir ce qu’il compte faire de ton aide, nul doute qu’il n’a pas dut te faire part de ces projets, pas dans leur ensemble, n’est-ce pas ? Je te le demande donc sans détours, fils de Zeus, souhaites-tu toi aussi apprendre en détail ce que ton frère manigance?
»
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MessageSujet: Re: [1749] Dans l'antre du génie - Héphaïstos, Hypnos - PV   

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