RPG Saint Seiya : Saints Of The Past
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 [1748] A toi qui a frappé la déesse en plein coeur...

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Brunissen


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MessageSujet: [1748] A toi qui a frappé la déesse en plein coeur...   Lun 3 Sep - 16:01

[HRP : cette chronique suit immédiatement celle de Entre ciel et Montagne. Samiel et Brunissen arrivent en premier au village de Brunissen avant d'y être rejoints par d'anciennes connaissances]

A toi qui a frappé la déesse en plein coeur...

Contemple bien ce jour, il sera celui de ta fin ou de ta délivrance...


Tels furent les derniers mots à s'échapper de ses lèvres tandis qu'il pinçait les cordes de son instrument. Le Skald, vêtu de son épais manteau et de sa cape se tenait assis sur le bord de la route. Un simple tronc lui servait de banc pour une courte halte. A ses pieds, de l'herbe foulée mais pas écrasée. Les plantes en pleine croissance alors que le printemps avançait.

Ce n'était encore que des pensées à peine formulées, simplement murmurées avant d'être mise en forme pour sa prochaine étape. Des messages qu'Odin, sa prêtresse le chargeait de porter. Le temps de les révéler viendrait...

L'homme aux tempes grisonnantes se remit à jouer sans un mot. Juste pour le plaisir de jouer, de laisser son âme s'exprimer de la plus simple des façons. Franche et spontanée sans la complexité que pouvaient prendre la plupart de ses paroles. Ainsi, se passa le peu de repos qu'il s'était octroyé avant de reprendre la route. Même courbaturé, même affamé, il ne pouvait s'empêcher de passer les mains sur son instrument. Cela lui était aussi vital que de voyager et de porter ses chants comme d'autres ne pouvaient s'empêcher de respirer et d'avancer.

Quelques heures passèrent et il aperçut les premiers toits. Bientôt, le village se présenterait à lui.

Et ces quelques paroles encore en friche prendraient enfin tout leur sens.


*****************************


Sol poursuivait sa traversée du ciel alors que les deux amoureux franchissaient les limites du village s'élevant sur la frontière. A la vue de ces terres qui éveillaient en elle tant de souvenirs, Brunissen s'était quelques peu redressée. Elle était si bien entre les bras de Samiel que leur voyage lui avait paru durer guère plus de quelques instants.

Le cheval que lui avait offert Signy les portait sans la moindre fatigue, immense et à la robe si sombre. Une autre monture suivait calmement en dépit de la présence des loups mais aussi des tigres.

Le maître de Brunissen avait spécialement choisi, élevé et dressé les deux chevaux pour les offrir à celle qu'elle considérait comme sa fille le jour où elle se choisirait un compagnon. Un pour chacun des deux époux et ce jour était enfin venu. La jeune femme leur avait amené les deux chevaux à la robe de nuit en cadeau de mariage. Deux montures dignes des conquérants et capables de courir sans se fatiguer sur des terres aussi rudes que celles encerlant le village pris entre la mer et la montagne.

Le village où Signy la blonde avait rencontré la jeune Brunissen.

- Nous voici arrivés, mon tendre loup. Samiel, mon amour, ici commencent les terres du village qui m'a vu grandir avant que Dame Signy ne m'emmène en une nuit de tourmente. Je me souviens encore des flammes dévorant les maisons. Elles éblouissaient la nuit alors que les habitants, hommes et femmes, repoussaient les envahisseurs avec la férocité légendaire des guerriers du Grand Nord.

Elle se tourna vers lui, plongeant son regard dans le sien.

- Même si nulle trace n'en subsiste, ces évènements ont eu lieu et ma famille, mon père, ma mère, mes frères ont tous lutté auprès des habitants. Tous sont des combattants et luttent de toutes leurs forces selon leurs propres talents. C'est vers eux que je t'emmène, mon amour. Vers eux et tous ceux qui sont restés mes amis et veillent sur les frontières du pays.

Elle l'embrassa langoureusement avant de reprendre.

- Ce sont des guerriers comme toi et ils t'accueilleront comme un fils et un frère.

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Samiel


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MessageSujet: Re: [1748] A toi qui a frappé la déesse en plein coeur...   Mer 5 Sep - 12:26

Au fin fond de la nuit très chaude que ce nouveau couple avait vécu, que la semence avait été semé, nos deux tourtereaux se réveillèrent ensemble. Leurs vies avaient basculées en une fraction de seconde aidait légèrement par l' hydromel et les avaient scellés à vie. Tel était cette nouvelle union, à la vie, à la mort, si l' un meurt l' autre suivra. Le travail de la vie était entrain de prendre forme et Asgard serait en fête au vu de l' évènement qui devrait se fêtait.

Brunissen était heureuse, le loup un peu de mauvais poil car le repos ne fut que très court. Elle paressait être pressé de passer cette première vrai journée avec son homme, alors elle s' en alla se r' habiller et avec ça Samiel en fit de même.

Hé Brunssen ! Mais ou veux-tu aller comme ça de si tôt matin ?

Elle ne répondit pas mais souria comme elle savait le faire. Il se chatouilla la tête et compris très vite qu' elle ne lui dirait rien sur le coup. C' était donc une surprise. Il se résolu donc à la suivre jusqu' à l' étable et à sa grande surprise comprit qu' il voyagerait en monture. Deux chevaux magnifique s' y trouvaient. Se fut un choc intérieur. Lui qui n' aimait que des loups allait devoir aimait ce nouvel animal.

Euh, je ne sais pas monté sur ses animaux là. S tu veux bien, je monte derrière toi mon amour.

Il aida donc sa douce à grimper, puis il monta derrière elle en la tenant dans ses bras musclé.

L' animal paré d' une robe noire était élégant, un peu sauvage quand Epsilon fut sur son dos. Une cabriole afin de faire comprendre à ce dernier qu' il n' était pas son maître. La douce féline le calma avec une simple caresse puis se fut bon. Le petit voyage commença. Le cheval, très rapide, était athlétique et le montrait aisément. L' autre monture suivait, elle aussi, facilement suivi des tigres et de quelques loups qui les avaient rejoins lors de ce trajet.

Les chaumières étaient à vue, l' allure hippique diminua avant que la tigresse ne prenne la parole. C' était donc pour ça. Elle voulait lui montrait son village natal, là ou elle était née et y avait grandi. Là, ou par une terrible nuit de cauchemar, les habitants avaient repoussé des envahisseurs venu pour tuer et annexé Asgard et ses habitants. Le village ne portait aucune sequelle du passé apparamment. Elle se retourna, souria puis lui dit qu' il verrait déjà ses parents, sa famille entière et l' embrassa tendrement.

Il allait donc faire parti de la grande famille de sa tendre et douce, alors que lui n' avait plus de famille. Le baiser terminé, il regarda Brunissen et lui répondit:

Se sera un honneur pour moi de connaître ta famille, de voir ton père et ta mère. Mais j' espère que l' on ne m' en voudra pas, moi le guerrier solitaire d' Epsilon, d' aimait leur fille. J' espère que tout se passera bien et j' ai hâte d' entendre les récits de ta famille sur toi et leurs exploits de bataille avant de l' embrasser à son tour.
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Brunissen


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MessageSujet: Re: [1748] A toi qui a frappé la déesse en plein coeur...   Ven 21 Sep - 20:57

- Tu leur plairas, Samiel, reste toi-même et répond-leur sans te poser de questions. Reste tel que tu es et répond juste spontanément. Et puis, n'oublie pas, je t'aime et ne veux personne d'autre que toi.

Un autre baiser rapide et Brunissen se laissa glisser lentement de leur monture avant de chuchoter doucement à l'oreille du cheval. Son tendre Loup lui avait fait part de ses soucis avec ce genre d'animaux. Aussi, s'était-elle promise de tout faire pour que les choses se passent au mieux. Ensuite, elle lui apprendrait à monter à cheval comme le faisaient tous les guerriers et guerrières du village, à cru, leurs bras devant rester libres pour pouvoir utiliser leurs armes. C'était l'une des exigences de la déesse veillant sur les terres du septentrion. Les protecteurs du village était un peu à part par rapport au reste des terres gelées. Ils avaient en charge bien des secrets en plus de la sécurité de la réincarnation de la déesse de l'Amour.

Et tandis qu'elle avançait, Amour et Tendresse se plaçant de part et d'autre du jeune couple, les villageois, hommes, femmes et enfants se rassemblaient autour d'eux. La demeure de Roderik se trouvait un peu à l'écart mais dans une zone relativement dégagée. De telle sorte que la demeure du chef, située sur la plus importante hauteur du village était parfaitement visible, tout comme l'une des premières tours de guêts. Une visite apprendrait au guerrier d'Epsilon que de là-haut, on avait une vue imprenable sur le domaine d'Aegir, géant de la Mer. Ce village était un lieu de passage très fréquenté mais chaque chose viendrait en son temps. Un des cors résonna soudain.

Et se retournant soudain vers la tour, La féline et le loup purent apercevoir dame Signy en son sommet. Les murmures et chuchotements augmentèrent soudain. Des regard envieux sur le maître des loups. Bien des jeunes guerriers attendaient le retour de la fille de Roderik mais elle ne revenait pas seule. Un mâle puissant et redoutable l'accompagnait et il n'avait pas l'allure d'un simple garde du corps. Le pire était sans doute de voir la façon dont la féline le regardait. Elle le dévorait du regard, n'importe quel abruti pouvait voir que cette femme était amoureuse et que cela était réciproque.

Puis enfin la porte s'ouvrit laissant apparaître un grand gaillard blond qui sans attendre se précipita vers le jeune couple.

- Bruny !!! Salut ma soeur.

Et sans la moindre retenue, il la prit dans ses bras suivi de deux autres hommes. Puis, enfin, ce fut un couple plus âgé qui sortit de l'imposante demeure de pierre. Un homme au visage et aux bras marqués d'innombrables des profondes cicatrices d'anciens combats, portant une courte barbe. Il avait un aspect rude mais empreint d'une certaine noblesse et des yeux bleus très clairs. Ses poignets portaient quelques anneaux d'or. La femme quant à elle avait de longs cheveux noués avec un art certain et portait un lourd trousseau de clés à sa ceinture. Elle ressemblait tant à Brunissen, possédant les mêmes traits mais en plus âgés, que le doute était impossible. Puis, sur un geste du père, les trois frères de Brunissen la laissèrent.

- Sois la bienvenue ma fille, ta mère et moi sommes heureux de te voir enfin de retour parmi nous et j'espère que cette fois, tu resteras parmi nous, qu'importe que tu sois l'incarnation d'une déesse, tu seras bien mieux en ces terres d'où tu pourras toujours veiller sur ton peuple, que dans un Palais qui ne te convient pas. Comme tu le vois, Dame Signy nous a prévenus de ton retour et tout est prêt pour t'accueillir ainsi que celui qui prétend à ta main.

Et tandis que Brunissen retrouvait sa mère rejointe par la blonde Signy, l'homme avança vers Samiel d'un pas aussi lourd que celui d'un ours.

- Sois le bienvenu en ce village, ma demeure est la tienne aussi longtemps que tu seras notre invité. Je suis Roderik et voici ma femme Solveig. Mes trois fils, Bjorn, Einar et Gerulf.

A l'énoncé de leur nom, les trois hommes saluèrent le loup. Bjorn était une force de la nature comme son père Roderik et son frère Einar. Tous deux étaient blonds tandis que Gerulf lui ressemblait davantage à sa mère et à sa jeune soeur portant de court cheveux châtain foncé comme ceux de Bruny à son arrivée au Palais de Polaris des années auparavant et tout comme elles, ils avaient des yeux verts perçants. Son aspect étaient moins carré que celui des trois autres. Il était bien musclé mais plus en souplesse que les autres. La ressemblance entre lui et sa cadette était même plus que frappante. Chose moins surprenante quant on savait que la déesse Freyja avait un frère jumeau. Quoi de plus normal qu'au sein de la fratrie de sa réincarnation se retrouve un homme lui ressemblant autant.

Un court silence sembla soudain s'abattre sur l'assemblée lorsque la voix du père ne reprenne.

- A présent, pouvons-nous connaître ton nom et tes exploits ? Mais aussi les raisons pour lesquelles, ma chère Solveig et moi devrions t'accorder la main de notre fille ?

Le cosmos de Roderik brilla légèrement. Rien de menaçant mais plutôt une marque de respect entre guerriers. La famille de Brunissen semblait compter en son sein pas mal de guerriers éveillés au cosmos. L'homme attendait patiemment la réponse que lui donnerait le Loup d'Asgard avant de l'accueillir comme un fils.


Dernière édition par Brunissen le Sam 17 Nov - 21:21, édité 1 fois
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Samiel


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MessageSujet: Re: [1748] A toi qui a frappé la déesse en plein coeur...   Mer 14 Nov - 22:07

Elle faisait réellement de son mieu pour réconforté le guerrier loup avant qu' elle ne se mette à lui donner un baiser at qu' elle ne descende de dos de cheval avec élégance et rafinement.

Je ferais de mon mieu, tu peux me croire.

Elle chuchotta à l' oreille de son cheval, puis avança entouré de ses deux tigres, Amour et Tendresse. Le loup la suivait de près entouré de trois de ses loups et des villageois les accueillèrent avec bienveillance. Tous étaient en liesse et Epsilon, habitué de l' isolement, regardait cela avec étrangeté. Deux caractères aux tempérament différent mais qui pouvait s' apporter tant de choses. L' isolement avait du bon comme pouvoir apprendre à se connaître parfaitement mais l' ouverture sur les autres avait son intérêt également, celui de la communication et de transmettre des idées, des valeurs afin de créer un monde meilleur. Maintenant, le son d' un cor se fit entendre.

Brunissen regarda vers les hauteurs du village, vers la tour de guet, alors son aimé en fit de même. Il pu apercevoir son maître: Dame Sgny. La foule se mit à murmuré, ce qui marqua d' un petit malaise le guerrier divin d' Epsilon car les principaux mâles du village le dévisagèrent avec mépris. Il connaissait que trop bien ce genre de regard mais par respect, il se tue. La belle guerrière se mit à regarder avec grand intérêt son amour comme pour le réconforté devant tout cela et faire taire les jaloux. Une porte s' ouvrit et un garçon très grand sorti de là. Bien plus grand que Samiel mais pas aussi musclé que lui, il s' avéra être le grand frère de Brunissen.

Ils étaient content de se revoir et à grande accolades s' embrassèrent devant tout le monde. Deux autres homme suivèrent le pas et deux personnes beaucoup plus agés restèrent au bas de la porte entre ouverte. Toute la famille de la divine guerrière était présente ce qui ne rassura point le loup. Lui, le solitaire. Son regard se porta sur le mâle dominant de la famille. Quelle imposante personne, tant par sa taille que par sa musculature. Au vu des inombrables cicatrices sur certaines parties de son corps, Samiel comprit que cet homme était très fort. Puis, il regarda ensuite ce qui paressait être le sosie de Brunissen mais en plus agée. Si c' était bien sa mère, elle était encore resplandissante de beauté et son visage était enprunt de bonté, tout comme sa fille.

Un seul gest du pére, et les garçons arrêtèrent d' embêter la jeune Brunissen. Comme un pére aimant, il souhaita un bon retour à sa progéniture. Dame Signy et la mére de la guerrière avançèrent vers la guerrière tandis que le pére avançait d' un pas lent et lourd vers Samiel. Au plus il s' approchait, au plus Samiel pouvait contempler la stature de ce géant guerrier. Amicalement, il offra l' hospitalité à ce futur gendre. En s' agenouillant, le guerrier divin se présenta.

Merci, Roderik. Je suis le loup du septention, Samiel guerrier divin d' Epsilon. Je suis honoré de faire la connaissance de toute la famille de Brunissen. C' est réellement un honneur pour moi. lança le loup comme ci il parlait à un très haut rang du royaume d' asgard

Un long silence de plomb avant que le père ne reprenne et invite son futur beau-fils à cité ses exploits, et ainsi pouvoir prétendre à la main de sa fille. Baissant la tête par respect, en tout cas c' était comme ça qu' il était, Samiel ne mit pas bien longtemps à donner ses faits d' armes.

Brunissen et moi même nous connaissons depuis nos débuts en tant que simple walkyrie. Nous avons toujours eut une très bonne entente entre nous et rien ne laisser présager un tel rapprochement l' un pour l' autre. Pourtant nos combats et nos blessures se ressemblent sur certains points.....mais bref, passons cela ! Je suis un tueur de spectre. A mon actif, j' ai tuer des dizaines de spectres et de mariinas sur nos deux dernières guerres. J' ai fais fuir l' un des trois juges des enfers lors des assauts sur les enfers, tuer celui qui voulait abusé de votre sang et....petit silence honteux...n' ai connu qu' une seule défaiite dont je taierais le nom de ce maudit dit-il en tapant du poing sur le sol.


Il se releva droit comme un fier guerrier espérant avoir passer cette première épreuve. Son regard se détourna de celui de son futur beau-père pour visualiisé celle de sa bien aiméé qui paressait être heureuse de revoir les siens.
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Brunissen


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MessageSujet: Re: [1748] A toi qui a frappé la déesse en plein coeur...   Dim 18 Nov - 17:15

Sous le regard amoureux de la belle nordique, Samiel s'était agenouillé devant son futur beau-père. Une telle attitude de sa part était si surprenante et le faisait apparaître sous un nouvel angle, mettant en lumière une facette que le Loup laissait rarement entrevoir, pour ne pas dire jamais, celle d'un loup non pas solitaire mais aimant vivre en meute parmi les siens, humains. Cette vision émut énormément la tendre jeune femme qui s'appuyait contre son ancien maître. Signy n'ignorait rien des blessures dont souffrait Brunissen et de son désir que tout se passe au mieux. Pour ses futures noces, la belle nordique voulait le meilleur pour celui qu'elle aimait. Il l'avait déjà rendue si heureuse en la prenant pour femme et en l'honorant avec une telle passion. Ses merveilleux yeux verts se posèrent avec amour sur lui, le soutenant de tout son coeur. Elle resplendissait, refusant de ternir ce jour unique en paraissant faible.

Tout en écoutant Samiel répondre à son père, elle se remémorait le premier jour où le Loup l'avait tenue entre ses bras. Il l'avait arrachée aux pentes de l'Etna après l'avoir soulevée entre ses bras. La féline avait alors posé sa tête tout contre l'épaule si puissante du loup. Elle l'aimait déjà tant même si l'âme de Freyja occupait son corps, elle n'avait point occulté celle de Brunissen, laissant la guerrière savourer cet instant. C'était la première fois que Samiel la tenait tout contre lui et elle avait souhaité que jamais cela ne finisse, blottie entre les bras du guerrier divin et protégée par l'âme de Freyja. Déjà à ce moment-là, elle l'aimait tendrement se sachant si cet amour entre eux était possible maintenant que l'esprit de la déesse de l'Amour s'était réveillé avant que leurs deux âmes ne fusionnent sans s'écraser l'une l'autre. Elles étaient une mais coexistaient en parfaite harmonie avant d'être de nouveau distinctes. L'esprit de la déesse s'étant replongé dans le plus profond des sommeils au terme de la dernière guerre. Elle la sentait bien toujours présente en elle mais n'en était nullement effrayée. La belle Vanir était généreuse et cela personne ne pourrait le lui contester. N'avait-elle pas pris soin de l'enveloppe charnelle de Brunissen alors que l'ensemble des autres dieux faisaient si peu de cas des mortels qu'ils possédaient. Athéna, elle-même avait bien passé par différentes enveloppes toutes perdues sans espoir de retour...

Puis, se retournant vers sa mère, elle sentit une nouvelle vague de bonheur en comprenant qu'elle ne s'opposerait pas à cette union. Tout au contraire, elle semblait sur le point de prendre les choses en mains si son époux traînait trop à son goût. Un sourire de connivence entre les deux femmes qui venaient à peine de se retrouver mais n'avaient jamais jamais réellement perdu le contact. Brunissen écrivait autant à sa mère qu'à dame Signy même si le contenu des lettres étaient quelque peu différent.

Rassurée, elle se retourna vers Samiel, sentant son coeur battre encore plis intensément à ce moment précis. Elle était aussi nerveuse que devait l'être son fougeux Loup face à Roderik. Le voir parler ainsi à son père était un moment unique. Celui où il demandait clairement sa main. Une lueur apparut dans ses yeux quand elle croisa le regard du loup. Elle le soutenait de tout son amour, de toute sa force avant que le silence ne retombe. Les deux amoureux eurent bien du mal à détacher leur regards lorsque la voix du guerrier reprit, grave et sérieuse.

- Un tueur de spectres et de Marinas. L'un des plus grands combattants d'Asgard. J'avais déjà entendu parler de toi, jeune Loup, et de ton courage. Odin lui-même t'a honoré en te remettant des terres en mains propres.

Puis se tournant vers sa fille, la tendre féline.

- Je ne pourrais jamais assez te remercier d'avoir défendu mon enfant. Nul ne sait ce que ces porcs de spectres lui auraient infligé si tu ne t'étais pas levé contre eux pour la défendre.

Posant son mains sur l'épaule de sa fille en un geste d'affection toute paternelle.

- Je sais qu'elle est capable de se défendre mais rien ne me rassure davantage de la savoir auprès d'un homme l'aimant de toutes ses forces au point de la précéder aux Enfers. Puis se retournant de nouveau sur Samiel. Relève-toi, fils, que tu aies connu une fois la défaite n'est pas déshonorant. Sache que nul n'est invincible en ce monde et que si tu ne peux vaincre immédiatement ton ennemi, rester en vie doit être ta priorité pour préparer ta future revanche et puis...

Je ne tiens pas que ma fille soit se retrouve veuve à peine mariée.


Un regard bienveillant auprès du couple et l'homme prit la main de sa fille avant de la poser dans celle de Samiel, suivi par Solveig.

- Je rejoins mon époux, tu es digne de Brunissen et selon les traditions de notre famille, nous vous unirons dès que la lune sera pleine. Pour cette occasion, mon époux organisera une grande chasse pour le futur festin que nous donnerons pour vos noces. Ces jours seront les derniers que ma petite fille passera en ces murs avant que tu ne l'emmènes. Prend bien soin d'elle, mon fils.

Et se tournant vers Roderik.

- Il pourrait se joindre à vous pour la grande chasse, cela vous donnerait l'occasion de faire plus ample connaissance le temps. qu'en penses-tu, Samiel ? Bruny aura aussi besoin de fourrures pour passer l'hiver. Enfin pour l'instant, venez et prenons notre premier repas en famille. Je suis certaine que vous devez tous les deux être épuisés.


**************************


La soirée se passa dans la meilleure des ambiances. Jamais, Brunissen n'avait été si heureuse, elle rayonnait au bras de Samiel. Qu'ils avaient consommé leur union avant la cérémonie n'avait sans doute nullement échappé au regard de l'assemblée mais aucun d'eux ne leur fit la moindre remarque. Tous étaient des guerriers et savaient que la vie pouvait être aussi éphémère que la floraison d'une rose en ces lieux.

Au terme de cette magnifique soirée, la belle nordique prit son époux par la main avant de le mener vers la chambre qui avait été la sienne durant tant d'années.

- Ces jours sont les plus beaux de ma vie, mon amour. D'ici peu, nous serons unis et pourrons vivre en paix comme n'importe quel autre couple et fonder une famille mais pour l'instant, je ne souhaite qu'une seule chose, être avec toi... Entre tes bras...

Et me réveiller à tes côtés.


Sur ces derniers mots, elle l'enlaça et l'embrassa en un long baiser passionné.
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MessageSujet: Re: [1748] A toi qui a frappé la déesse en plein coeur...   

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[1748] A toi qui a frappé la déesse en plein coeur...

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