RPG Saint Seiya : Saints Of The Past
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 Le Calme avant la fin.

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Khayr Ab'In


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MessageSujet: Le Calme avant la fin.   Ven 7 Sep - 1:43

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Alors que le soleil se levait sur la grande Venise, le chant du coq semblait laisser place à un tout autre appel, et déjà quelques rayons pointaient que les étales se libéraient pour accueillir marchandises et artistes itinérants. Oh la ville avait déjà bien évoluée depuis sa fantastique apogée, mais certaines coutumes apparaissaient comme un décors subtilement peint par la main de Dieu lui-même. Telle une Troy épanouie, Apollon avait réalisé là sa plus belle oeuvre. Une ville qui pour des générations à venir allait apporter du rêve mais aussi du désespoir aux humains.
Une boite de Pandore habitée par des êtres endoctriné par une routine dogmatique.

Non loin des principaux marchés, une petite enfant portant un sac s'éloignait de la foule grandissante au son des volets qui s'ouvraient grand sur le monde. Portant un sac de toile, elle se dirigeait vers une section plus isolé des quartiers de Venise. Une zone de haute noblesse se disait-il, des conseillers du Dodge selon certaines rumeurs. Mais la jeune enfant, à peine en âge de se débrouiller seule, continuait de porter ce sac avec une prudence notable.
Le sac, bien lourd pour de si frêles épaules, manquait de chavirer à chacun des pas de l'enfant, mais, redoublant de vigilance, cette dernière continuait d'avancer, luttant contre la force du sac. Et si ce dernier tenait vainement de fuir son propriétaire, allait-elle céder ?
Sa mine farouche, lançant un défi à ce rigoureux sac de toile de branler encore sur ses épaules. Non, elle ne pouvait bien évidemment pas abandonner le fruit de ses efforts. Pourtant, peut-être que ce geste ne serait pas apprécié. Une fois encore.

Trois jours durant, elle avait apporté quelques fruits pour remercier un homme. Agressé par de banales brutes des bas-fonds, elle avait risqué de perdre les oranges qu'elle devait livrer, sans espoir de retrouver un emploi si la marchandise n'était pas livrée. La vie n'était pas dure pour tout les enfants, elle le savait parfaitement, mais elle n'avait pas eut la chance d'avoir des parents aristocrates ou marchant. Tout n'était que ténèbres dans son monde, tout jusqu'au jour ou elle croisa la route de cet homme. D'un regard, il fit fuir les Brigands comme s'ils n'étaient rien de plus que de vulgaires brutes d'écoles. Sans rien demander, il avait prit la route d'un quartier jusque là inconnu d'elle.

Lorsqu'elle arriva sur la grande place ou se trouvaient de grandes bâtisses ornées d'or et d'autres pierres qu'elle n'avait jamais vu ailleurs ici. Elle observait toujours ces couleurs presque vivantes comme si les pierres s'adressaient à elle. Sans comprendre les raisons, elle se trouvait souvent hébété devant ces grandes demeures. Mais son attention fut soudainement prise ailleurs. A quelques pas à peine, se trouvait un homme aux cheveux blonds. Sa grande tenue d'ébène lui donnait un air d'arlequin, ou le noir aurai laissé place, pour plus de pureté.
Il lisait un livre, observé par des textes que je ne saurai vous traduire, calmement assis sur les fins pavés de la grande place. Assis en tailleur devant une fontaine, cela avait un trait plutôt inhabituel, mais la petite fille n'en avait que faire. Elle était pour une seule et bonne raison. Et elle ne renoncerai pas pour si peu.
Il faut dire que jusqu'ici, elle n'avait pas encore osé adressé de mot à son bienfaiteur. Elle s'était contenté de laissé les quelques victuailles tomber si et là, sans aucune réaction pourtant espérée. Mais cette fois-ci, elle fit balancer le sac devant elle, pour mieux l'ouvrir après s'être suffisamment approché.

- C'est pour vous. Etouffa l'enfant.

Alors qu'elle tendait le sac de toutes ses mains pour l'ouvrir sur de belles oranges, le silence se fit, et il paru un long moment avant qu'enfin le frottement des pages s'effaça avant de céder à une voix d'enfant, mais les mots n'avaient rien d'amusant.

- Tu ne me dois rien petite. Tu n'as pas besoin de m'offrir quoi que ce soit.

Se renfrognant contre sa propre poitrine, le rouge grimpa aux joues de l'enfant qui balbutia à tel point qu'aucun son ne put être émis de sa part.
La maladresse de l'enfant amusa le jeune homme qui ne semblait soudain plus tant courbé par Chronos, et un sourire transforma son visage, redonnant forces et courage à l'enfant qui reprit presque sans prendre le temps de respirer.

- Mais je voudrais vous remercier, c'est tout !

Alors qu'il esquissa un nouveau sourire, son esprit s'échappait dans le dédales de ses souvenirs. Sans trop savoir pourquoi, il s'était retrouvé quelques années plus tôt seulement, face au Dieu du rêve et ne pouvait que se souvenir de son discours haineux. Mais lorsqu'il regardait l'enfant, tout devint clair.

- Très bien, goûtons donc ces oranges alors.

Sans attendre, il plongea grossièrement sa main dans le sac, jouant au géant qui cherche ses victimes, ce qui, étrangement, réussi à faire rire l'enfant, puis finalement après s'être saisi d'une belle orange presque plus grande que sa main, la prit hors du sac. Dans sa main, le fruit semblait nimbé d'une étrange couleur bleu, comme un saphir, ou le mer aux abords d' Ythaq. Plongeant dans cette étrange lueur, la petite commença d'être absorbé par le fruit, s'approchant de plus en plus. Comme succombant à une curiosité juvénile, mais un désirs de liberté. Comment pouvait-elle penser ça en fixant une simple orange. Pourquoi des images d'un vaste et infini océan s'offraient à elle.
Mais lorsque sans s'en rendre compte, sa main frôla la peau rugueuse de l'orange, l'aura bleuté se concentra en un éclair, avant que l'orange ne tombe, tranchée en deux.

Souriant, l'homme prit une première part qu'il donna à l'enfant, puis, il gobât la sienne, laissant la peau du fruit vidée de son contenue. Apercevant le regard intrigué de sa jeune amie, le grand homme expliqua que c'est ainsi qu'ils mangeaient les Oranges chez lui. Dès lors, l'enfant apporta quotidiennement des fruits à cet homme qui ne semblait pas souvent bouger.
Il arrivait toute fois qu'elle se retrouve seule pour ce qui était devenu un petit déjeuner, mais cela restait assez rare. Tout ce qui l'avait voulu lui révéler, était le fait qu'il était en mission officielle, pour représenter un Empire Marin. Bien trop jeune pour comprendre les détails, elle n'avait pas eut besoin d'en apprendre davantage.
Tout ce qu'elle avait vraiment retenu était le prénom de son Bienfaiteur. Arjuna.
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Khayr Ab'In


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MessageSujet: Re: Le Calme avant la fin.   Jeu 13 Sep - 21:20

Peu d'hommes en ce monde n'ont jamais eut l' audace de mésestimer l'oeuvre de Gaïa, et aucun artiste, pas même les plus talentueux, ne furent jamais en mesure d'apporter la science d' Apollon au niveau des oeuvre naturelles qui nous entourent. Mais de toutes les tentatives pour effleurer la pureté divine, Venise en fut l'une des plus proches. Fort évidemment, l'assistance du Dieu de la lumière et des arts n'était nullement ignorée, mais le résultat du travail des hommes reste tout de même à souligner.
Mais passons les détails de ce centre mondial de culture pour nous concentrer sur la suite de notre histoire.

Cela faisait plusieurs jours qu' Arjuna avait prit l'habitude de recevoir en matinée la visite de cette enfant qu'il avait sauvé d'une bande de pitoyables bandits. Chaque matin, elle lui apportant de nouveau fruits frais, et bien que son statut lui permettait d'obtenir les plus fabuleux mets de la plus grande ville marchande de l'ancienne Italie, rien ne semblait lui offrir davantage de joie que de partager un repas en compagnie d'une âme encore si pure. L'enfant, bien qu'habituée aux quartiers sombres de la ville état, gardait cette part de naïveté et de curiosité propre aux enfants. Ceux qui, par le miracle des dieux, n'avaient pas encore succombé face aux règles imposées au monde, restant de ce fait, ouvert à l'univers.
Elle lui coupait ses oranges et autres fruits exotiques, et lui, enseignait tel un habile professeur les vertus nécessaires pour tenir droit en ce monde. Il lui permettait aussi de parfaire sa connaissance du monde. Et bien qu'ils ne furent en mesure que de partager quelques heures par jours, Arjuna s' enorgueillit bien vite des capacités de compréhension de celle qui, à défaut d'avoir un nom, fut prénommé Shakti.

Mais ce matin là, alors qu'au loin les cloches tintaient bruyamment, Shakti ne trouva en heure et place du rendez-vous, qu'un panier garni, à son attention.
Oh, elle n'avait commencé que dernièrement à transcrire les textes et à en comprendre les sens cachés, mais ce parchemin lui apparu très clairement comme une lettre d'excuses. Arjuna serai probablement absent un long moment, peut-être même, ne reviendrait-il jamais...


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Le Calme avant la fin.

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