RPG Saint Seiya : Saints Of The Past
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 Février 1747 – Naufrage d’un Portugais [Henriques en Exil-Solo]

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Henriques


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MessageSujet: Février 1747 – Naufrage d’un Portugais [Henriques en Exil-Solo]   Ven 7 Sep - 21:37

Février 1747 – Naufrage d’un Portugais

Arrow Depuis Ici!

C’est le cœur lourd qu’Henriques, le Chevalier de Bronze de l’Hydre femelle, avait quitté Mashia du Lotus. Elle s’en retournait au Sanctuaire, tandis que lui avait décidé de prendre une autre route. Le Saint était dans une profonde confusion. Cette Guerre Sainte, arrêtée fort heureusement par Zeus, l’avait profondément affecté. Qui plus est, Henriques semblait depuis peu souffrir d’un mal intérieur qui le rendait au gré des circonstances vindicatif et inquisiteur. Il était persuadé que le chaos de cette dernière Guerre était venu de l’intérieur même du Sanctuaire, et que plusieurs Chevaliers étaient corrompus. L’Hydre s’était mise en tête de trouver et châtier lui-même les renégats. Il faisait évidemment fausse route. Et lorsqu’avec Mashia, ils se rendirent en Afrique du Nord pour une mission précise, le jeune Saint en profita pour méditer et revenir à la raison. Se rendant bien compte qu’il s’égarait, et que son esprit était affecté, Henriques avait pris la décision de retourner au Portugal, là où tout avait commencé. Là-bas, il pourrait se ressourcer et retrouver celui qu’il était lorsqu’il endossa son armure pour la première fois. Il reverrait Mashia du Lotus plus tard, mais aurait ce jour là une belle surprise, puisque la jeune fille, bien des années plus tard, deviendrait Athéna, la déesse qu’affectionne tout particulièrement Henriques.

C’est à Tanger, carrefour important, qu’Henriques trouva un navire marchand pour partir en direction de Lisbonne : O Temerário [le Téméraire]. Tanger avait été autrefois aux mains des espagnols et des Portugais. Aussi, il était plutôt facile d’y trouver des confrères en partance pour la péninsule ibérique. Le Capitaine du Navire se nommait Barboso. C’était un homme trapu, à la barbe noire proéminente. Malgré sa vilaine cicatrice au visage, l’homme était d’une bonne humeur et d’une douceur infinie. Il fallait le voir rire à gorge déployée. Lorsqu’Henriques se présenta à lui, Barboso d’une bonne claque amicale sur l’épaule lui fit :
« Mais bien sûr, Compadre ! Tu es sur mon navire le bienvenue. Tu logeras dans une des cabines de mes quartier-maitres, et tu boiras et mangeras à ma table »

Henriques, comme il y avait été invité, s’installa donc dans sa cabine. Il y déposa là la Pandora Box qui renfermait son armure. Le navire appareilla, chargé de fruits, légumes et quelques épices. Il faisait froid, c’était encore l’hiver. Et en ce temps là, franchir le détroit de Gibraltar pour pénétrer dans l’Océan Atlantique pour rejoindre Lisbonne, même en longeant les côtes devenait un vrai calvaire pour les marins. Aussi très vite le navire fut balloter par les vents et chahuter par de violentes tempêtes. Les homes du Capitaine commençaient à prendre peur, craignant de s’échouer.

« Tout va bien les amis, O Temerário en a vu d’autres ! Allez, du nerf ! Ramenez-moi ces voiles ! »

Tant bien que mal, Barboso essayait de redonner du courage à ses hommes. Henriques, qui maîtrisait l’élément sur lequel ils naviguaient, tenta lui aussi d’apporter son secours. Sur le pont, il se dirigea jusqu’à la poupe. Là, il se pencha légèrement en avant, et tendit sa main vers l’Océan. Elle s’intensifia en Cosmos, et Henriques tenta vainement de calmer les eaux.
« Diantre ! Il y a une force supérieure à la mienne qui m’empêche de contrôler les eaux. Cette tempête, n’est pas le fruit du hasard… »

Sentant bien le danger, la pensée du Portugais a d’abords été pour O Temerário et son équipage. Aussi, sans même demander l’avis de qui que ce soit, il sauta par-dessus bord. Une fois dans l’eau, il usa de son Cosmos pour rester en apnée aussi longtemps qu’il le voulait.

Là, dans les bas-fonds, derrière quelques roches abruptes et décorées d’une ou deux algues, Henriques aperçut la silhouette d’une femme.

« Hahaha ! Finalement tu as osé te jeté dans l’eau….Bonjour, jeune Saint ! »

Sortant de sa cachette, elle se dirigea vers lui. L’Hydre découvrit alors une femme à la peau crémeuse, vêtu d’une armure d’écaille : Une Scale de Marina ! L’inconnue était donc au service de Poséidon et peut-être une ennemi du Sanctuaire.

Qu’allait faire Henriques ? Pourrait-il sauver Barboso et ses hommes d’un naufrage imminent ?...
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Henriques


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MessageSujet: Re: Février 1747 – Naufrage d’un Portugais [Henriques en Exil-Solo]   Mar 18 Sep - 11:50

Des eaux tumultueuses étaient sur le point de faire sombrer O Temerário, le navire marchand qu’avait emprunté Henriques pour rejoindre les côtes Portugaises. Reconnaissant là une puissance surnaturelle, le Saint plongea dans l’eau pour trouver la source de cette étrange tempête. Usant de son Cosmos, en apnée, il parvint jusqu’à cette femme, une Marina. Sous son Ecaille, signe distinctif des chevaliers du Seigneur des mers Poséidon, se cachait une bien belle jeune femme. Ses cheveux noirs étaient coupés courts et retombaient sur les côtés. Le visage, bien que celui d’un ange, affichait un caractère bien trempée. Une fille qui avait du en voir, et qui n’était pas du genre à se laisser faire, encore moins par le genre masculin. Ses grands yeux verts se posèrent sur le Saint de l’Hydre, à mesure qu’elle s’avança vers lui.

« J’attendais ce moment depuis quelques temps, Henriques. J’ais donc, tu le comprends bien, saisi cette occasion »

L’Hydre était décontenancée. Visiblement, cette fille le connaissait, et ne semblait pas le porter dans son cœur. Henriques, voulait en savoir plus, mais sa première pensée fut pour l’équipage qui se démenait avec les éléments.

« Pardon, mais je ne comprends pas les griefs que tu peux avoir contre moi. Je veux bien que l’on s’explique toi et moi, mais auparavant cesse d’importuner ce navire. Je suis là, c’est bien ce que tu voulais, non ? »

« Tss ! Prétentieux ! Tu crois pouvoir me dire ce que j’ai à faire ? Ces humains sont des marins, ils connaissent le risque en mer. Quant-à toi… »

FILAMENTS TENEBREUX !!!!!

La jeune femme écarta les bras, et des gerbes de fils cosmiques sortirent de ses dix doigts pour venir se jeter sur le Saint et l’emmailloté comme dans un cocon de soi. De toute évidence la Marina se voulait offensive. Henriques se retrouvait maintenant paralysé dans ce piège cosmique.
(Bon sang ! Qu’ais-je donc bien pu faire à cette femme pour qu’elle me cherche querelle ? Raaah ! Et je suis pris au piège, je ne parviens pas à bouger)

Se déplaçant rapidement jusqu’à l’Hydre, la jeune femme, dansa pour lui placer quelques violents coups de poings dans le plexus. Enfin, elle libera de sa main droite une onde de choc qui projeta Henriques 10 bons mètres en arrière sur un massif de corail.

« Tu te demandes pourquoi cette agression, laisses-moi te rafraichir la mémoire…le nom de Sylvia te dit quelque chose ?»

« Sylvia ?!! Non, ce n’est pas possible…Comment…comment as-tu pu échapper à la mort ? »
Henriques connaissait effectivement la belle Sylvia. Lorsqu’il entendit le nom, les souvenirs lui revinrent en mémoire. Celle qui était aujourd’hui une femme plutôt séduisante fut autrefois l’enfant orphelin accueillie tout comme Henriques dans un monastère au Portugal. Le frère Joaquim qui avait accueilli Sylvia, avait caché à l’ensemble de la communauté que c’était une fille. Lui coupant les cheveux courts, la revêtant d’une bure, le stratagème ne fut jamais éventé. Henriques, son aîné de deux ans, s’était rapproché de celui qu’on nommait Silvio. Il finit par apprendre le secret, mais n’en parla jamais à personne. Les deux orphelins devinrent des amis très liés, et grandirent ensemble.

« C’est justement là le problème, Henriques. Te souviens-tu avoir dit : Je serais toujours là pour te protéger ? Eh bien ! Tu n’étais pas là lorsque ce maudit Spectre m’emmena sous son bras. Je t’en veux Hen’ parce que tu m’as oubliée, et moi…et moi [La voix était tremblante, et elle laissa couler une larme]j’étais tombée amoureuse de toi ! »

La phrase était dite, et avait l'effet d'une explosion cosmique dans le coeur d'Henriques qui s'attendait à tout sauf à çà. Quelques questions restaient néanmoins en suspend: Comment Sylvia avait-elle obtenu une Ecaille de Poséidon, et comment avait-elle sû pour Henriques? Sortir des griffes du Spectre incendiaire était aussi un mystère.
Henriques allait au devant d'une nouvelle intrigue qui lui fallait résoudre.
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Henriques


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MessageSujet: Re: Février 1747 – Naufrage d’un Portugais [Henriques en Exil-Solo]   Mer 19 Sep - 8:18

Triste destin que pouvaient avoir les Saints d'Athéna en cette époque-là. Tous ceux qui venaient un jour à embrasser le Cosmos pour revêtir par la suite une armure en connaissaient un. Et Henriques se savait voué à un destin particulier, mais il allait chaque fois au-devant de nouvelles surprises. C'était le cas, cette fois-là.

Imaginez la scène: Un bateau non loin des côtes Portugaises en proie aux éléments déchaînés. Un Chevalier de Bronze en apnée à plusieurs mètres de profondeur. Et une belle jeune femme, du nom de Sylvia, déchaînée contre le Chevalier de Bronze de l'Hydre. Une Marina, qui grandit jadis avec le Portugais dans ce monastère ou l'armure de bronze fut découverte.

Henriques était maintenant paralysé. Celle qui servait maintenant Poséidon l'avait emmailloté dans des filaments cosmiques. La belle Sylvia ne comptait pas en rester là. Tandis qu'Henriques restait encore accroché à ses dernières paroles, Sylvia se jeta sur lui pour lui placer 5 coups de genou ravageur dans les côtes.

(Aouch!...Je ne comprends pas. Elle qui vient de m'avouer son amour et qui maintenant s'en prend à moi. Mais je sens une profonde tristesse en elle. Et en même temps, je la sens haineuse. Se peut-il que son amour ait fait place à un désir de vengeance et de haine? Dans ce cas, je me dois de réagir, sinon, je risque de mourir dans cet Océan)

"A quoi penses-tu, Henriques? C'est maintenant trop tard pour les regrets. Tu sais, tu m'as profondément déçue. Mais quelque part, c'est un peu grâce à toi si aujourd'hui j'ai revêtu cette écaille. C'est la soif de vengeance qui m'anime qui m'a permis de rejoindre les rangs de Poséidon. Laisse-moi te montrer comment je vais te remercier..."

ELECTRICAL DOMINATIONNNN!!!

Sylvia pointa ses 10 doigts en avant. Lorsque son Cosmos vint entourer son Ecaille, la belle jeune femme aux yeux d'amande, fit jaillir 10 éclairs cosmiques qui vinrent frapper le Saint d'Athéna qui n'eut pas encore le temps de se dépêtrer de son piège.

"YARRRGGGHHH!!!"

(...In...Incroyable! Je n'ai jamais subi une attaque aussi puissante. Sylvia veut ma mort, çà ne fait aucun doute...je ne peux la laisser faire. Il faut que je me sorte de là!)

Henriques se concentra alors. Il passa au-dessus de sa douleur pour faire brûler intensément son Cosmos. Le poussant au maximum de ses possibilitées, le jeune Saint s'auréola de ses effluves mauves et roses mêlés. Les blessures commencèrent à disparaître devant le regard médusé de Sylvia. Puis l'aura du Saint de l'Hydre explosa, lui permettant ainsi de se libérer de ses liens.

"Comment...comment as-tu fait pour te sortir de mon Filament Ténébreux? Jamais personne n'y était parvenu jusqu'ici!...Hmm, peu importe...Je t'achèverais au corps à corps!"

Comme elle s'élança, Henriques fit de même. Bientôt s'ensuivi un magnifique ballet entre ces deux amants. Les coups que portait l'un rivalisaient de précision et de puissance avec l'autre. Lorsque Sylvia tentait un salto arrière, Henriques la rejoignait par un saut périlleux avant. Ainsi les deux corps s'entremêlaient sans jamais vraiment se séparer l'un de l'autre. Puis vint le coup fatal.

Les yeux grands ouverts, Sylvia regardait celui qu'elle avait tant aimé, et qu'elle aimait toujours, tandis que son corps tombait lentement en arrière. Trois minuscules trous étaient figés dans son Ecaille. Déjà le Mellow Poison faisait son oeuvre. Habitué aux combats, Henriques avait machinalement fait sortir les crocs des poings de son armure. Quand il réalisa, c'était trop tard.

Il rattrappa ce corp qui chutait, puis tendrement caressa la chevelure de la jeune Sylvia, triste de lui infliger un tel sort bien malgré lui.

"Oh Sylvia. Je ne souhaitais pas çà. Comment en sommes-nous arrivés là?"

"Hen...Henriques...mon...mon amour...ne t'en veux pas...je... je t'aime

Tout était fini. Henriques déposa un unique baiser sur les lèvres de la jeune femme. Il resta là un bon moment, tandis que la tempête se calmait et que les hommes du bateau reprenaient courage. Puis le Chevalier de Bronze nagea vers la surface, son armure le quittant pour rejoindre sa Pandora Box. Les marins lui lancèrent un cordage, et le Portugais put remonter à bord. Tous pensaient qu'il avait chaviré. En proie à la tristesse, Henriques finit ainsi son voyage seul dans sa cabine, repensant à ce merveilleux visage qu'il ne reverrait plus: Sylvia!

Sylvia reposait maintenant en paix au fond de l'Océan.



Une rencontre, un combat, un mort...et un coeur meurtri! Tel était souvent le destin d'Henriques, Chevalier de Bronze de l'Hydre.
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