RPG Saint Seiya : Saints Of The Past
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 Au fil de l'eau

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Managarm


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MessageSujet: Au fil de l'eau   Lun 10 Sep - 16:02

Arrow ~ Ellipse


Venise. Ville étrange et fascinante à bien des égards, magnifique et majestueuse cité se dressant fièrement sur les flots azuréens. Une ville en dehors du temps, semblant vivre en marge du monde qui l’entoure pourtant de toute part. Mais Venise se moquait du monde, des conflits, seul existant à ses yeux, sa propre existence, sa propre paix fragile mais non moins présente. Chacun s’en contente et vit en ignorant ce qui pouvait être une épée de Damoclès. Les dieux l’ont décidé ainsi. En cette heure, cette cité mirifique était la ville neutre par excellence, là où les conflits étaient interdits, sous peine de bafouer les lois divines de chaque divinité ébranlant leur Monde. Et pour les faire respecter, chacun avait élu un juge. Un Quaesitor.

C’était pour cette raison, et uniquement pour elle que Leene se retrouvait en ces lieux, entourée par la riche architecture vénitienne.

Le regard de la sorcière avait longtemps détaillé l’anneau au doigt de son compagnon lorsqu’il l’avait reçu, preuve de sa nouvelle charge, avec un rien de circonspection. C’était là un honneur que de représenter Asgard, car malgré la paix, ils demeuraient toujours des guerriers d’Odin, mais dans un même temps, il devait se rendre bien loin de leur terre enneigée pour devoir l’assurer. Venise n’était pas vraiment proche de leur royaume de glace. Bien entendu, c’était son conjoint qui avait eut cet insigne honneur – discutable – mais il n’était alors, pas question de rester dans leur patrie alors que Sköll serait seul dans cette ville, chacun séparés par des milliers de kilomètre sans mot dire. Et fort heureusement, la jeune femme avait eut la possibilité de l’accompagner. Et elle n’était pas seule par ailleurs.

« Maman, Papa, regardez ! »

Un sourire étira les lèvres de la jeune femme alors que le petit garçon pointait du doigt un long pont enjambant le canal sous lequel la gondole dans laquelle ils s’étaient installés passait. Guilleret, il découvrait ce nouveau monde avec sa curiosité d’enfant du haut de ses 4 années à peine, montrant à ses parents ce qu’il n’avait jamais vu avec un intérêt réel, si ce n’est contagieux. Ses jolies prunelles d’argents brillaient d’une excitation toute enfantine quand bien même son monde changeait drastiquement, tant que ses parents étaient à ses cotés, il ne semblait nullement inquiété.

Mana. Leurs fils. Un enfant qui n’aurait jamais dût naître si le destin ne c’était pas fait facétieux en mettant le couple au pied du mur. Elle avait longuement été si certaine de devenir une mère infâme ! De ne pas parvenir à s’en occuper convenablement et de lui faire du mal, sans même le vouloir, par simple maladresse. Pourtant, elle n’avait plus ces doutes aujourd’hui en observant la frimousse angélique de l’enfant pétillant de vie assit sagement sur les genoux de son père, ses prunelles virevoltant d’un point à un autre avec une excitation visible. Elle avait tant apprit sur la vie, sur elle-même et sur ce dont elle était capable grâce à cette expérience, ce rôle. Tant de chose qui l’avait changé, alchimie délicate d’un être se modelant au gré du temps, au fil des situations.

Elle avait trouvée son équilibre.

Sa main délicate vint doucement effleurer la chevelure opaline de leur fils, n’essayant même plus de dompter ses épis rebelles qui faisait tout son charme. Comme elle aimait cet enfant ! Que serait elle capable de faire si il lui arrivait quoi que se soit ! Et même si son sort la préoccupait au plus au point - Sköll également - il n'y avait guère de lieu plus sûr qu'à leur coté. Dans cette situation tout du moins...

« Dès que nous le pourrons, nous irons le voir de plus près. Après tout, il n’y a que Papa qui doit travailler, nous on peut faire tout ce que l’on veut ! »

La guerrière jeta à Zêta un regard un rien amusé à ses mots qui n’était pas si dénué de vérité. Elle savait ce que signifiait sa charge, et ce qu’il allait devoir faire pour faire respecter les édits énoncés par les dieux, elle les connaissait par ailleurs, et n’aurait aucun mal à l’assister si il en avait le besoin, mais ici, il n’y avait que lui qui en avait l’autorité. Lui et les autres Quaesitors. Ainsi était elle bien inutile pour l’heure, et n’hésiterait donc pas à s’occuper à sa manière sans contrevenir à ces lois. Venise devait regorger de lieu intéressant sous bien des aspects qui lui tardait de visiter.

On l'appelait bien la Cité des Ombres après tout, alors qui mieux qu'une sorcière pouvait en apprécier toutes les subtilités ?

~ Ambassade d'Odin Arrow
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Moïra


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MessageSujet: Re: Au fil de l'eau   Sam 22 Sep - 1:22

~ Ellipse Arrow

["agrandir" pour meilleure qualité son]
    Avec un bruit sourd, une large plaque de bois s'écrasa sur la coque du navire, offrant un pont de fortune aux voyageurs pour atteindre les rives de la belle Venise. Une brise froide s'était mise à souffler sur la lagune, faisant se fermer les vestes des plus téméraires marins. Le ciel lui-même semblait se prêter à ce climat guère habituel pour la région : couvert de nuages blancs, il alourdissant l'air sans parvenir pour autant à faire disparaitre l'éclat incomparable de la cité. Dans le flot des voyageur qui débarquèrent du navire, l'un d'entre eux s'arrêta au bout de quelques pas et leva les yeux alors que ses congénères, le visage bas, vaquaient à leurs occupations. Les pupilles dorées du jeune homme se plissèrent légèrement, semblant lire dans l'air comme un parfum qui ne lui plaisait guère.

      « Ton ciel s'est assombris depuis ma dernière visite, Venezia... J'aurais dû revenir plus tôt. »

    Comme s'il s'adressait à la cité elle-même, le nouveau venu laissa échapper un soupir avant de reprendre sa route. Vêtu d'une simple chemise blanche recouverte par une longue veste sombre, ce voyageur ne semblait pourtant pas réellement se distinguer des autres. Ayant pour seul bagage ce grossier sac de cuir porté par-dessus son épaule et la rapière sicilienne qu'il portait à la ceinture, on aurait aisément pu le prendre pour le premier pèlerin venu si une étrange impression n'était venue troubler le tableau. Il y avait quelque chose dans la démarche de cet homme, un éclat qu'il avait dans le regard qui le portait aux nues, largement au-dessus de la masse mortelle qui l'entourait par sa prestance presque irréelle. Le visage fin du jeune homme, encadrés par des mèches aux teintes azur, aurait pu s'apparenter à celui de quelque prince d'un pays lointain, porteur de l'infinie sagesse de ses origines.

    Alephist approchait enfin de sa destination, après six longues années d'errances et de voyages... Mais, et il le savait bien, ce ne serait que pour prendre un nouveau départ.

    D'un pas rapide et assuré, le jeune homme s'avança dans les rue de Venise remplie de ses habitants en ce milieu de journée. Le Héraut connaissait visiblement les yeux, car ce fut sans hésitation aucune qu'il s'engagea sur une route s'enfonçant vers le grand canal. Ayant plus de la moitié de la cité à traverser, le voyageur souhaitait visiblement couper au plus court son trajet en évitant par la même d'avoir à payer un gondolier pour le mener à destination. Ce fut sur ce chemin, alors qu'Alephist franchissait un pont par-dessus un petit canal, que les choses commencèrent à se gâter.
    Sans raison apparente, le jeune Prince s'était arrêté au beau milieu du pont, fronçant les sourcils. Comme envahis par un soudain malaise, il s'appuya sur le muret du pont avec son bras droit, portant son regard sur les environs... Et l'immobilisant sur une embarcation qui, quelques secondes plus tôt, était passée juste sous lui, par le canal. Sur cette gondole, de dos, il ne pouvait que distinguer deux silhouettes devant celle, haut perchée, du navigateur. Deux silhouettes aux cheveux teintés de neige, l'une massive, l'autre plus svelte. Aux creux des deux, le petit corps d'un enfant s'agitait avec joie.

    Sans crier gare, une violente bourrasque s'engouffra dans le canal, déstabilisant au passage les gondoles qui s'y engageaient. Mais s'agissait-il réellement d'une bourrasque? Au même instant Alephist avait porté une main à son cœur, réprimant un Cosmos d'ivoire qui s'en était dégagé brusquement. Cela n'avait duré qu'un bref instant, mais une sensation de dégout et de colère s'était élevée dans l'air de Venise. Le Héraut était parvenu sans mal à raisonner et museler le rugissement du Dragon Blanc qui avait tonné dans les tréfonds de son âme. Il avait ressentis toute cette rage teinté de désespoir qui l'avait envahis à la vision de cette famille, sur l'embarcation. Ces sentiments, il les partageait en ayant accepté de les faire siens... Mais ce n'était pas l'endroit propice à un tel éclat, encore moins le moment. Faisant disparaitre les dernières bribes de son Cosmos limpide, Alephist reporta ses pupilles dorées vers ses deux anciens compagnons, leur murmurant des paroles qu'ils ne pouvaient entendre, mais qu'il souhaitait tout de même faire passer à leurs cœurs... Ainsi qu'au sien.

      « Je n'aurais jamais pensé vous retrouver là, tous les deux. La malédiction qui nous lie est peut-être plus forte que je ne l'avais envisagé... Mais il est trop tôt pour mettre un terme à cette triste histoire. Prenez garde aux ombres de cette cité, Leene, Sköll... Et toi aussi. »

    Le petit garçon qui se trouvait sur les genoux du Guerrier Divin se tourna dans sa direction, mais le Héraut du Forgeron avait déjà repris sa route, chassant ses hésitations pour continuer à avancer sans se retourner. Pendant six ans, il s'était interdit toute tentative d'approcher Asgard ou de s'informer du devenir de ses anciens frères et sœurs d'armes. Bien loin de s'affaiblir, cette résolution avait grandie et s'était endurcie avec les années, au fur et à mesure que le grand tableau de leurs projets à lui et à son Maitre, s'était progressivement mis en place. Aujourd'hui plus que jamais, il savait qu'il ne devait pas avoir la faiblesse d'aller vers eux. Les voir en bonne santé avait déjà été une chance... Et il devait espérer que cela ne viendrait pas contrarier ses propres projets.

    Après une dizaine de minutes de marche, la destination d'Alephist se dressa devant lui dans toute sa splendeur : les portes de l'Arsenal. Derrière elles l'attendaient de nouveaux d'épreuves et de malheurs qu'il lui faudrait changer en triomphes et espoirs, mais il ne doutait pas de pouvoir y parvenir. Après tout, il avait presque toutes les cartes en main...
    Levant de nouveau la tête, le Héraut se risqua à étendre ses sens au reste de la cité. Il sentait de la pénombre, du désordre, des doutes et des peurs... Et plusieurs esprits venaient troubler ce constat, forts de leurs manipulations quasi-pittoresques. Alors qu'il s'avançait vers les portes du chantier naval de la cité, dévoilant au garde l'emblème de l'enclume et du marteau qui se cachait sous le col de sa veste, Alephist pinça les lèvres. Ce ne fut que lorsqu'il eu franchit les portes de l'Arsenal, pénétrant ainsi dans le quartier de l'Ambassade de son Dieu, qu'il se laissa aller à une ultime pensée, lourde de conséquences pour les heures qui allaient suivre.

      « L'équilibre sera bientôt rompu. Je dois me dépêcher... »

Arrow Ambassade d'Héphaïstos
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Eren


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MessageSujet: Re: Au fil de l'eau   Sam 22 Sep - 21:43

Au fil de l'eau
Feat. Leene - Aukoti

→ Ellipse.

Sköll scrutait avec insistance l'anneau qu'on lui avait remis en guise de preuve. Ce n'était pas la première fois qu'il l'examinait sous toutes ses coutures, mais il était préférable de n'omettre aucun détail. Des raisons de se méfier, il pouvait en donner : son expérience passée avec ce genre de bijou ne lui avait pas réussi. La dernière bague qu'il s'était procuré lui avait en effet valu de se retrouver aux Enfers en un instant. Ce qui lui avait permis à l'époque de défier Perséphone et d'en sortir vainqueur, il est vrai. Mais dans le cas présent, il n'en tirerait aucun bénéfice si cela devait se reproduire. Tout au contraire. Pour peu que celle-ci soit aussi ensorcelée que l'était la précédente, les conséquences pourraient être désastreuses.

S'il avait été seul, peut-être aurait-il tenté sa chance, mais pour avoir sa famille à ses côtés il préféra s'en abstenir. Il lui arrivait de le porter, mais ce n'était jamais l'esprit serein. Plutôt que d'enfiler l'anneau comme le voudrait l'usage, il le fit disparaître dans l'une de ses poches. Sa tenue avait le mérite d'en comporter plus que la précédente, même si sa plus grande qualité était à son sens d'être facile à repérer. Sur une stature semblable à la sienne, le manteau n'en était que plus voyant, pour son bon plaisir. Ainsi, pensait-il, les ennemis viendraient à lui naturellement sans qu'il n'ait à les déloger. Hormis ceux au fait de sa réputation, cela va de soi. Quant aux autres, ils connaîtraient l'effroi.

Sa réputation n'était déjà plus à faire dans leurs contrées avant sa victoire sur la Reine des Enfers, mais cet acte de bravoure l'avait galvanisée plus qu'il ne l'aurait cru. C'était bien sûr à son avantage, mais depuis lors les adversaires de valeur se faisaient rares. On ne pouvait le leur reprocher de craindre le sort qui les attendait s'ils relevaient le défi. Si nombreuses soient les rumeurs, pas une n'évoquait sa mansuétude, pour la bonne et simple raison qu'il n'en était point question. On aurait pu croire que cette tranquillité aurait émoussé ses crocs mais il n'en était rien. Chacun d'eux ne demandait qu'à tailler la chair et broyer les os. Et ils n'en seraient que plus aiguisé si l'on tentait de s'en prendre à sa famille. Ce qu'il avait de plus cher, sans l'ombre d'un doute.

Leene avait tenu à l'accompagner. Un choix discutable mais qu'il prenait avec le sourire. Malgré ses efforts pour l'en dissuader, il préférait lui aussi l'avoir à ses côtés. Après six années de vie commune, être séparé d'elle pour une durée indéterminée n'aurait été guère aisé à supporter. Ainsi donc avaient-ils dû emmener Mana avec eux, n'ayant personne à qui le confier. Et puis, n'était-ce pas avec eux qu'il serait le plus en sécurité ? La notoriété de Leene n'était peut-être pas de la même ampleur que la sienne mais elle restait une combattante de premier ordre, et plus encore depuis qu'elle avait affiné sa maîtrise de l'épée. Zeta n'avait plus rien à lui apprendre désormais, même si leurs exercices matinaux n'avaient pas pris fin pour autant – ils constituaient un parfait échauffement.

Le bruit de l'eau aurait dû être reposant, mais Sköll n'y voyait qu'un ennui profond. Le voyage avait été long et éreintant, même pour un surhomme tel que lui. Il n'y avait rien qu'il exècre plus que de devoir rester immobile des heures durant. Depuis qu'avait sonné l'heure du départ, il n'était plus libre de ses mouvements. À bord de ce frêle esquif, il ne pouvait se permettre de geste brusque sans risquer le naufrage. Les éclats de rire et de voix de leur enfant était seule à pouvoir le distraire de cette traversée trop morne à son goût, si heureux soit-il de n'avoir pas eu à partir sans eux. Ses nouvelles fonctions ne l'enchantaient guère, mais cette cité cachait de lourds secrets qu'il était seul à pouvoir révéler.

- Soyez prudents. On ne connait rien de cette ville.

Dans sa bouche, cet avertissement aurait pu paraître déplacé s'il n'avait pas été sincère. Le géant des glaces savait pertinemment qu'il était inutile de le rappeler et que Leene veillerait à prendre toutes les précautions pour qu'il ne leur arrive rien. Mais un pressentiment lui dictait de rester sur ses gardes. Cela ne l'empêcha pas de lui rendre son sourire. La savoir présente était rassurant, même s'il allait leur falloir s'adapter à ce nouvel environnement. Soudain, il ressentit un trouble dans le cosmos. Régi par son instinct, son regard se porta naturellement vers la source de cette menace qu'il avait cru détecter. Ses pupilles s'étrécirent jusqu'à n'être plus que deux lames de rasoir.

Il avait senti la présence de l'ennemi.

Dans le creux de sa main se massaient déjà la foudre et les éclairs. Dans les méandres de son esprit, un souvenir perdu s'agitait plus que de raison. Sköll n'en chercha pas la cause, trop soucieux de connaître la provenance de cette menace. Avant même qu'ils n'aient posé le pied sur la terre ferme, une ombre planait déjà au-dessus de leurs têtes. Il était possible que ce ne soit qu'une mauvaise blague, auquel cas il ferait passer à son auteur l'envie de rire. Mais déjà la force hostile se résorbait, pour ensuite disparaître sans laisser de traces. Le Tigre Noir dut serrer le poing pour réduire les derniers crépitements au silence. Mana ne s'était rendu compte de rien, mais ses parents ne purent qu'échanger un regard grave.

Ici commençait leur procession parmi les ombres.

→ Ambassade d'Odin.
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