RPG Saint Seiya : Saints Of The Past
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 1746 : Quand une déesse mineure disparaît mystérieusement et ce qui en découle...

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Marina


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MessageSujet: 1746 : Quand une déesse mineure disparaît mystérieusement et ce qui en découle...   Mer 24 Oct - 16:30


Avril 1746



Loch Lurgain or Cuan na Gaillimhe




"On ne sait pas comment cela s’est produit, mais c’est arrivé juste après que l’Atlantide soit sortie des eaux engendrant par la même occasion une catastrophe naturelle jamais égalée et beaucoup, beaucoup de victimes. Le véritable seigneur des lieux était revenu.
Zeus arrêta les hostilités et ce fut la fin de la guerre sainte"

Quelques jours plus tard

La mer était houleuse sur la mer d’Irlande cependant, Aindreas Ó Murchú naviguait vers l’océan atlantique à quelques miles nautique de sa position afin de pêcher toutes sortes de poissons et qu’il pourrait vendre par la suite sur le port de Galway.
Aindreas était un mari attentionné, un père aimant, un homme brave. Rien que son nom signifiait en gaëlique « petit-fils du chien de la mer » et son prénom « courageux ». Il ne savait pas que sa vie allait changer à cent quatre-vingt-dix degrés dès le moment où il aurait franchi la frontière entre la mer et l’océan.

C’est une lumière brillante et aveuglante accompagnée d’une odeur bien spécifique qui piqua sa curiosité, contre vents et marées, il alla vers le point qui doucement s’éteignit. Quel fut sa surprise quand il vit un corps qui sombra doucement mais inévitablement vers une mort certaine. Parfois on ne comprend rien à ce qui vous arrive mais quand l’instinct vous intime l’ordre de plonger pour sauver une vie, on saute.

Son seul point d’attache pour ne pas perdre son bateau fut la simple corde qu’il s’était attaché autour de son corps, il nagea, plongea encore et encore contre les forces de la nature puis à la dernière minute trouva le poignet qu’il agrippa avec force. Quand il émergea sa tête hors de l’eau ainsi que celle de l’inconnu, il remarqua tout de suite que c’était une jeune femme d’une vingtaine d’années.

N’écoutant que son courage, il réussit avec difficulté à rejoindre son bateau et s’y hissa. Il attendit quelques temps afin de reprendre son souffle. Puis après ce moment de récupération, il décida d’amener la jeune naufragée miraculeusement vivante dans sa cabine et de l’installer sur sa couchette. Il remonta par la suite et lança ses filets.

Le temps parut pour lui très long, il ne savait pas comment régler cette affaire car un grand dilemme naissait en lui. Il savait qu’à son retour son père l’attendrait pour l’aider à décharger sa cargaison. Sa petite maison était bien trop petite et par les temps qui couraient dans son pays rien n’était simple. Il lui fallait de l’aide et il pensa au jeune prêtre de sa paroisse. Lui seul pouvait lui donner cette aide si appréciable qui lui enlèverait en même temps une belle épine du pied.

Il descendit de nouveau dans sa cabine et voir comment se dérouler les choses. A sa stupeur, il vit une jeune femme rouge de fièvre et en posant sa main sur son front, il constata en effet qu’elle était brulante. Il n’y avait pas de glace pour descendre sa température, aux grands mots les grands remèdes, il décida de lui ôter ses vêtements et de lui mettre un drap. Il grimpa quatre quatre les marches et alla tirer de l’eau afin de refroidir la malheureuse.

Son labeur dura quelques heures, à bout de souffle et de fatigue, il s’écroula sur le sol et vit que cette dernière avait repris quelques couleurs dite normal. Ne voulant pas que tout recommence, il décida de faire demi-tour, il tira alors surs ses filets où la pêche avait été fructueuse et ramena l’ancre à son embarcation.
Au petit matin, comme il s’y attendait, son père et sa femme l’attendait. La première chose qu’il dit à son épouse fut.

"Mairin, va chercher le jeune prêtre, j’ai besoin de lui et en passant prévient le vieux docteur."

Sa femme ne chercha pas plus loin et partit vers l’église de la petite ville.
Quelques instants plus tard, elle revint avec les deux personnes tout deux étonnés, le premier parla aussitôt.

"Mon fils, que vous arrive-t-il ? dit le jeune père sur un ton inquiet"

"J’ai repêché une jeune femme mon père, elle ne va pas très bien. J’ai fait ce que j’ai pu."


Le vieux docteur grimpa tout de suite sur le bateau et descendit dans la cabine. Le prêtre en fit de même et Aindreas alla voir sa femme. Le docteur remonta et demanda au père du pêcheur d’aller chercher un chariot afin d’évacuer au plus vite la victime. Celui-ci déboula quelques minutes plus tard et le vieux docteur ordonna l’évacuation vers son cabinet qui était aussi son propre logis.


Dernière édition par Muirgen le Sam 27 Oct - 11:36, édité 1 fois
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Marina


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MessageSujet: Re: 1746 : Quand une déesse mineure disparaît mystérieusement et ce qui en découle...   Mer 24 Oct - 16:44

Mai 1746

L’état de santé de la jeune femme s’est amélioré, elle s’est réveillée seulement plusieurs problèmes sont apparue. Impossible de savoir son nom et ce qui lui est arrivé. Alors, Aindreas lui a donné le prénom Muirgen qui en gaëlique signifie « Née de la mer » en attendant qu’elle recouvre la parole.

Encore frêle, Muirgen reprit des forces lentement, le vieux docteur la pris sous sa protection. N'ayant jamais pris épouse, il n'eut aucun enfant. Malgré son handicap, Le vieux praticien vit que Muirgen était loin d'être bête. A défaut de parler, elle se faisait comprendre par des signes de la tête ou des haussement d'épaules. Il remarqua aussi qu'elle dessinait merveilleusement bien. Ce fut pour lui, une nouvelle étape dans la communication.

Il lui accorda aussi trente minutes d'air sur la petite terrasse chaque matinée et chaque soir. Elle fermait systématiquement les yeux comme si une douce plénitude l'envahissait.

Dès qu'elle put avoir l'autorisation de sortir de sa chambre, elle aida son aîné dans ses tâches de tous les jours et petit à petit elle fit la connaissance de Mairin, l'épouse d'Aindreas lors d'une de ses visite hebdomadaires. Le pêcheur frappa à la porte et le médecin ouvrit.

"Docteur, comment va notre chère amie?" dit-il en pénétrant.


"Elle va bien, encore un peu faible mais son état est stable."
l'invitant à prendre place.

"J'aimerai lui présenter ma femme, une compagnie féminine ne fait jamais de mal et puis, ça permettra à Muirgen de se sentir moins seule."

Mairin sourit et regarda par la fenêtre ses enfants jouant avec les autres garçons et filles de leurs âges. Quant au praticien, il appela la jeune femme.

"Muirgen! Aindreas est présent. Peux tu descendre et prendre le thé avec nous?"

En attendant qu'elle descend, Angus chauffa l'eau dans une théière et sortis quatre tasses.

La jeune femme arriva et salua les invités par signe de tête amicale et sourit. Elle vint vers le praticien et sortit le pot de sucre en poudre, le miel et les installèrent sur la table de bois en chêne.

Le temps que le thé s'infuse, les trois irlandais parlèrent de la pluie et du beau temps. Muirgen les écoutait attentivement. Elle souriait quand il le fallait, répondait par ses signes de tête au moment qu'on lui posait des questions sur son amnésie. Aindreas vit qu'elle ne se souciait pas trop de cet état et pour cause. Dès le moment où elle essayait de se souvenir, son état de santé s'aggravait systématiquement.

"Si tu veux savoir mon jeune ami, Muirgen est une personne qui se défend toute seule face à son amnésie. Elle a décidé de ne pas y penser. J'ai constaté qu'elle faisait des crises à chaque fois. A ce rythme elle ne pourra pas survivre très longtemps."

"Je comprends, c'est dommage, peut être que son état ira mieux d'ici quelques mois"

"Il faut laisser le temps à Muirgen de guérir mon chéri. Est ce que ça te dirait de venir avec nous demain pour l'office. Tu feras connaissance du Père Paul. Lui aussi s'inquiète et nous demande de tes nouvelles."

Evidement, Aindreas et Angus n'avait pas pensé que l'office pouvait lui faire du bien, du moins spirituellement. Angus allait certes à la messe, mais il remettait toujours en cause les évangiles de la bible ce qui occasionnait certains démêlés avec le prêtre de la paroisse.

Pendant cette visite, Muirgen fit la connaissance des faux jumeaux : Seán qui était le portrait cracher de son père et Seena qui ressemblait à sa mère. Les enfants avaient cinq ans et respiraient la joie de vivre. Ils savaient déjà nager et adorait pêcher des petits crustacés et coquillages sur les plages en basse marée. Pendant que Mairin et Muirgen était à l'extérieure, les deux hommes restaient dans le logis discuter sur l'état de santé de la jeune femme.

"Alors, comment va t'elle réellement Angus?"

"Son cas est particulier, je l'entends souvent pleurer la nuit. En général, elle fait un cauchemar, c'est suivi d'une crise avec fièvre importante. Il a du se passer des chose vraiment affreuse pour qu'une femme comme elle en soit traumatisée. Elle me fait souvent penser à ses soldats qui reviennent de guerre et dont leur vies sont totalement et radicalement changé."

"Ca fait un mois, qu'elle est parmi nous, c'est encore récent. On ne peut pas se remettre d'un naufrage aussi violent. Beaucoup de bateau coule en ce moment. L'océan est déchaîné. Mais il faut bien vivre et nourrir sa famille.

"En premier lieu, ta femme a raison. Pendant quelques temps, je l'enverrai à la paroisse. D'un, elle pensera à autre chose et de deux comme Muirgen a soif d'apprendre, le père Paul lui enseignera l'écriture à défaut d'apprendre à lire. Son apprentissage ira très vite je pense. A côté, je vais écrire à mes confrères de Dublin. Peut être pourront ils me renseigner."

Après cette discussion passionnante entre le pêcheur et le docteur, ils ne reparlèrent plus de Muirgen et préférèrent parler du présent et profiter des éclats de soleil...
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Marina


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MessageSujet: Re: 1746 : Quand une déesse mineure disparaît mystérieusement et ce qui en découle...   Ven 26 Oct - 13:56

Juin 1746

Depuis quelques semaines, Muirgen avait commencé son apprentissage de l’écriture. Le père Paul fut en effet très impressionné sur son élève qui enregistrait tout si facilement. Le seul problème fut la façon dont elle écrivit : Elle était gauchère.

Il essaya de lui enlever cette habitude poissarde mais rien n’y fit. Sa première révolte contre l’autorité ce fit ressentir et pendant quelques jours bouda le prêtre et son église. Néanmoins, Angus arriva à lui faire changer d’avis en s’exerçant loin des yeux indiscrets, elle retourna illico presto en se faisant pardonner de sa mauvaise foi en l’aidant avant et après l’office.

Muirgen était intelligente, l’art d’écrire était un petit jeu pour elle. Cependant, elle reconnut qu’elle avait un peu de mal avec sa main droite. Elle se sentait complètement déboussolée, déséquilibrée même. Il a fallu du réconfort sur ses doutes qui se manifestaient par ses sourcils qui se rejoignaient.

En même temps qu’elle apprenait les mots outils, elle mémorisait les sons, elle ne savait pas pourquoi c’était si utile mais son for intérieur le lui recommander.
Chaque jours avait son lot de bonnes et mauvaises choses, elle avait parfois le sentiment de ne pas avancer, puis d’autres fois où son courage la monter vers le haut.
Puis un jour, le père Paul décida de faire une pause.

Muirgen, demain nous irons de l’autre côté de la baie. En général, j’y vais seul seulement, nous allons approfondir un peu ton apprentissage. Le soir en revenant, son excitation était à son comble. Une petite sortie hors de Galway lui ferait du bien et le vieux docteur était lui aussi enthousiaste puis qu’il avait donné sa bénédiction.

*****

En se rendant à côté du port, Muirgen pensait une chose : BAC. Evidemment dès qu’elle pouvait connaitre une nouvelle chose, elle sautait sur l’occasion et là, c’en était une. Souvent, elle voyait le docteur le prendre. Souvent, elle avait pensé : vivement mon tour. Et son tour vint ce jour-là.

Le père Paul arrivé avec son chariot, il emmena celui-ci sur le bateau à fond plat suivit de Muirgen et tendit sa main vers la jeune femme.

"Ne me dis pas que tu as peur ?"

Elle sourit, secoua sa tête et attrapa sa main. Elle s’assit et regarda de tous les côtés. Tout lui semblait haut d’un coup et pourtant ce n’était pas la première fois qu’elle montait sur une carriole. Peut-être était-ce l’effet de l’eau qui sait ?

Quelques instants plus tard le bac traversa le Loch Lurgain or Cuan na Gaillimhe. Le prêtre se mit à parler sur la destination.

"Nous allons à Cill Fhionnúrach, un tout petit hameau dans le Contae an Chláir. Ils n’ont pas encore de prêtre alors une fois par semaine, je m’y rends pour célébrer l’office. En même temps, je rencontre les familles. Je leur apporte aussi des aliments secs qu’ils m’ont commandés la semaine d’avant. Ces gens sont pauvres mais ils ont une fois en Dieu qui me donne envie de toujours faire plus. Ce n’est pas le seul hameau comme ça. D’autres zones sont aussi dépeuplées. La terre n’est pas comme celle de chez nous. Enfin, tu verras par toi-même."

En effet, une heure trente plus tard, ils débarquèrent à Ballyvaughan et il restait encore un peu de route. Muirgen vit en effet qu’il n’y avait pas grand monde de ce côté de la baie. Ici aussi, ils vivaient de la pêche et comprenait pourquoi Aindreas ne ramenait pas toujours ce qu’il espérait. C’est à ce moment qu’elle remarqua que son univers pouvait très bien s’élargir. Recluse dans sa chambre, elle ne pouvait comprendre le monde à travers d’autres regards. Son envie de voir, de comprendre, d’apprendre augmenta crescendo.

Elle vit la misère quand elle arriva à destination pourtant les bêtes étaient bien grasses. L’herbe qui y poussait était abondante. Elle se mit à rire en voyant des enfants qui s’amusaient sur les pierres calcaireuses du pays pierreux.

Elle aida le père Paul à décharger sa cargaison et à distribuer aux plus nécessiteux les colis humanitaires. Elle assista aussi le prêtre dans sa mission liturgique puis appris à connaître les habitants de ce hameau.

Muirgen ne vit pas la journée défilée et quand le père Paul décida de partir, c’est avec le cœur gros qu’elle quitta ce petit village. Pendant la route, l’homme de l’église commença à lui donner les instructions.

"Muirgen, tu vas m’écrire tous les sentiments que tu as reçus aujourd’hui. Prend ton temps pour le faire, je pense que tu as assez de corvée en ce moment. Profite bien de tes prochaines journées avec Angus."

Pendant, le chemin de terre, Muirgen réfléchit intensément, la tête pleine de mots simples. Puis ils arrivèrent au bac. Le dernier bateau les attendait. Muirgen s’endormit sur la traversée de retour, elle fut réveillée quand la charrette bougea. Effrayée, elle crut qu’elle allait tomber à l’eau.
Le père Paul la reconduisit chez elle et ne se fit pas prier pour aller se coucher…


Dernière édition par Muirgen le Mer 7 Nov - 10:31, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: 1746 : Quand une déesse mineure disparaît mystérieusement et ce qui en découle...   Lun 29 Oct - 16:40

Décembre 1746

Huit mois ce sont écoulés depuis l'arrivée de Muirgen. La jeune femme occupait maintenant une place dans la vie du vieux docteur et du jeune prêtre. Elle fit beaucoup d’incroyables efforts depuis son séjour avec le père Paul et ne rechigna plus à la tâche concernant son écriture.

De tout temps, Angus n'avait jamais vu une personne s'intégrer à une vie aussi rude et pieuse. Muirgen ne se plaignait jamais au contraire, elle aidait le docteur dans ses tâches de tous les jours et à côté donnait à l'église le surplus de nourriture que le docteur et elle-même ramenait régulièrement. Il y avait bien plus pauvre et c'est à eux que Muirgen songeait souvent.

Elle connut quelques temps plus tôt, un fête païenne qui dura sept jours, c'était plus pour le folklore et tourner la page sur les dernières récoltes de l'année.
Quand à Angus, il venait de recevoir une réponse d'un de ses amis de Dublin. Ce dernier conseilla à son confrère qu'il y avait eu des antécédents dans certaines familles au siècle dernier dans un autre pays. Il lui conseilla de contacter un moins franciscain qui lui donnera toute l'aide nécessaire dans ses recherches lui souhaitant en même temps un grand succès dans le langage des signes.

C'est ainsi qu'en milieu du mois de novembre, le moine franciscain Columbán apparut dans la vie de Muirgen. C'est avec l'insistance du père Paul que celui-ci accepta. Tous les proches de Muirgen furent mis à contributions. Des enfants d'Andréas jusqu'au vieux docteur, tout y passaient. C'était bien beau que Muirgen évolue en parole cependant il fallait que son entourage proche puisse la comprendre.

Alors au départ, ce fut les jumeaux d'Aindreas et de Mairin qui vint avec Muirgen. Les enfants apprenant plus facilement, il n'y eut aucun mal à se faire à ce langage méconnu. Les résultats furent stupéfiants, mais il y avait encore beaucoup de travail à accomplir. Muirgen aidait le vieux docteur à la maison et les enfants leurs parents.
Le père Paul lui était instruit directement par le moins à chaque demi-journée d'écoulé.

Puis les premiers préparatifs de noël arrivèrent. Les enfants étaient tous heureux. Il y avait toujours un peu plus à manger qu'habituellement et les soirées étaient toujours accompagnées de chants et de comptes sur le folklore irlandais.

Évidemment, Muirgen était toujours enchantée d'entendre leurs histoires, elle souriait quand les enfants criaient de frayeurs. Ce fut pour elle, une fin d'année reposante et elle apprécia ses petits moments devant la cheminée.

Le moine franciscain aida le père Paul dans ses fonctions ecclésiastiques et Muirgen aida à préparer les bougies pour la veillée de Noël. Elle accueillit et donna à chacun une de ses confections.

Elle découvrit par la suite Lá Fhéile Stiofáin. Le prêtre ouvrait le tronc et répartissait la somme en plusieurs petites bourses afin de les donner aux plus nécessiteux. Durant la dernière semaine de l'année, elle accepta son baptême. Elle n'était pas obligée de le faire mais par respect à ses amis, elle le fit. Personne et encore moi elle ne le savait car elle n'avait aucun signe distinctif pour le montrer. C'est ainsi que se finit la première année de Muirgen. D'autres histoires lui arriveront durant l'année 1747.
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MessageSujet: Re: 1746 : Quand une déesse mineure disparaît mystérieusement et ce qui en découle...   

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