RPG Saint Seiya : Saints Of The Past
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 [1748-1754] L'Île aux Dragons

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Bardamu


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MessageSujet: [1748-1754] L'Île aux Dragons   Lun 7 Jan - 12:04

Arrow Ecosse - Origines

"Or donc le seigneur Bardamu quitta le manoir de Lydia du Vampire, où il venait de retrouver son père ainsi que quelques révélations sur ses origines. Il venait de trouver une gemme qui était en quelque sorte une clé menant vers un autre monde, celui qui avait vu naître sa mère..."

La Geste de Bardamu

Le vent faisait voleter la chevelure de Bardamu, Chevalier d'Or du Scorpion. Surplombant une falaise, il regardait en contrebas la mer s'écraser en vagues successives contre la paroi de pierre. Cela faisait à peine une heure qu'il avait quitté le manoir de Lydia et il avait eu envie de marcher un peu dans la campagne écossaise afin de se remettre de ses émotions : les retrouvailles avec son père et un éclaircissement sur ses origines, du côté de sa mère.

Il s'était demandé pourquoi Anastase ne lui en avait pas parlé plus tôt, quand il était enfant. Certes, il y avait eu le sévère entraînement pour devenir Chevalier d'Athéna sous la tutelle d'Antipatros, son mentor, qui les avaient séparés durant de nombreuses années, mais tout de même, il aurait pu en parler juste après son intronisation en tant que Chevalier d'Or.

A vrai dire, il n'y avait jamais eu de lien solide et profond entre Bardamu et son père, raison pour laquelle il n'avait pas ressenti un bouleversement profond quand il l'avait revu tout à l'heure. De la joie certes, mais cela n'allait pas plus loin. Pour être honnête, il aurait préféré revoir Antipatros avec qui il avait beaucoup plus d'affinités...

Il regarda la pierre qui reposait dans le creux de sa main. Elle brillait toujours d'un éclat irisé. Bardamu concentra son Cosmos, essayant de focaliser son esprit sur la gemme tout en y imprimant le visage de sa mère qu'il avait vu sur le tableau peint par Anastase. Au début il sembla ne rien se passer et le Scorpion faillit abandonner quand la fréquence de passage d'une couleur à l'autre de la "clé" sembla s'accélérer subitement si bien qu'au bout de quelques secondes elle se mit à briller d'un éclat blanc.

La lumière emplit tout l'espace autour de lui et il dut fermer les yeux tant elle était aveuglante. Il ne sentit plus le sol sous ses pieds ainsi que la caresse du vent sur sa peau et l'odeur de la mer. Il ouvrit les yeux et il vit qu'il était dans une sorte de tunnel formé de couleurs chatoyantes. Il se serait cru dans une sorte de kaléidoscope.

Un point lumineux blanc apparut au centre du conduit et il grossit jusqu'à emplir tout l'espace. Il n'eut pas le temps de clore ses mirettes qu'il se retrouva instantanément allongé sur un sol herbu. Pendant un moment il crut qu'il n'avait pas quitté l'Ecosse et que la gemme n'avait pas fonctionné ou qu'il avait mal compris la manière de l'utiliser, quand il sentit que le sol et l'air possédaient une certaine vibration, une certaine qualité qu'il n'avait jamais ressentie auparavant.

Il se releva et regarda tout autour de lui : il avait bel et bien quitté les Hautes Terres car la végétation aux alentours était différente et il faisait beaucoup plus chaud. Un soleil radieux éclairait l'endroit et moult senteurs embaumaient l'air.

Se pouvait-il que sa mère vivait ici ? Ou s'était-il trompé de destination ?

Il grimpa une colline, admirant le paysage, et lorsqu'il arriva au sommet, ce qu'il y vit lui arracha un cri de stupéfaction.
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Bardamu


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MessageSujet: Re: [1748-1754] L'Île aux Dragons   Jeu 10 Jan - 20:31



Nichée au sein d'un immense lagon, se trouvait une magnifique cité. C'était celle qu'il avait vue en rêve et qu'il avait reproduite sur la toile qui ornait ses appartements privés du Temple du Scorpion. Maintenant il la voyait de ses propres yeux et il resta un long moment à la contempler, admirant les milliers de flèches qui montaient à l'assaut du ciel. Ses tours s'élevaient en spirales élégantes pour se terminer en pointes qui scintillaient sous la lumière du soleil de midi, renvoyant des éclats métalliques et colorés et le Chevalier d'Or se prit à imaginer quels tons elles devaient prendre à l'aube et au crépuscule.

Des navires à voiles et à rames étaient ancrés au port et il fut impressionné par leur taille tant ceux de son monde étaient des jouets en comparaison.

C'était une oeuvre d'art à elle toute seule et ceux qui l'avaient conçue devaient être des artistes et non des architectes. Quoi qu'il en soit, il se dégageait d'elle un charme étrange et démentiel, une grâce non pas humaine mais inhumaine, comme si elle avait été construite par des être atteints d'une sorte de folie qui confinait au grandiose, au sublime.

Bardamu sut qu'il avait trouvé l'endroit où vivait sa mère et elle devait être quelque part, dans une de ces demeures splendides. Une grande hâte de la voir autrement qu'en peinture le saisit et il descendit la colline d'un pas rapide.

Au fur et à mesure de sa descente, il vit que la cité était ceinte d'une haute muraille, bordée de tours de guet et il pouvait voir des silhouettes arpenter le chemin de ronde. Le mur était d'un beau blanc, lisse, sans aspérités et, chose remarquable, semblait constitué d'un seul bloc.

Il se dirigea vers une porte dont les vantaux étaient faits d'une belle pierre verte - du jade ou de l'émeraude probablement. Deux gardes armés de lances étaient postés devant et, à son approche, le regardèrent avec un mélange de circonspection, de stupeur et de méfiance. Ils abaissèrent leurs armes vers lui et lui parlèrent dans un dialecte qu'il ne comprit pas ; de toute évidence ils devaient lui demander qui il était et ce qu'il venait faire ici...

Bardamu ne répondit pas tout de suite, les examinant attentivement : ils étaient grands, minces, avaient des visages étroits et allongés, des yeux en amandes et des oreilles pointues, sans lobes. Ils portaient des tuniques de couleur jaune au-dessus de fines armures élégantes et des casques à cimiers jaunes.

Il écarta les bras en signe d'incompréhension et les factionnaires devinrent nerveux. L'un d'eux finit par se jeter sur lui, lance pointée et le Gold Saint esquiva le coup tout en empoignant l'arme par le fer. Il la souleva brusquement, emportant avec lui le soldat abasourdi par cette démonstration de force et qui fut catapulté quelques mètres en arrière.

L'autre sonna l'alerte en soufflant dans un cor, rameutant une bonne dizaine de ses congénères...
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Bardamu


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MessageSujet: Re: [1748-1754] L'Île aux Dragons   Ven 11 Jan - 22:46

Du haut de la muraille d'autres soldats accoururent. Certains descendirent du chemin de ronde tandis que d'autres ajustèrent leurs arcs, le mettant en joue. Une bonne demi-douzaine de traits furent tirés, filant droit sur Bardamu. Un être ordinaire aurait déjà été transformé en pelote d'épingles mais il n'était pas un être ordinaire : la silhouette du Chevalier d'Or sembla se brouiller tandis que les flèches passèrent à travers lui comme s'il était un fantôme.

Hum, visiblement ils ne connaissent pas les armes à feu... murmura-t-il. Il n'empêche que pour un premier contact avec le peuple de sa mère, il se serait attendu à un accueil moins... enflammé !

De la porte jaillirent une bonne dizaine de gardes armés de lances et d'épées qui se déployèrent rapidement autour de lui, afin de l'encercler. Dans un bel ensemble ils se jetèrent sur lui. Bardamu esquiva les premiers coups en faisant un saut prodigieux en arrière afin de se mettre hors de portée des soldats. Une fois au sol, il concentra son Cosmos et fit jaillir de son index recourbé une bonne douzaine de rayons écarlates qui frappèrent les fantassins qui se mirent à pousser de véritables cris de douleur sous l'effet de la piqûre.

Bardamu ne voulait pas les tuer, car ils ne faisaient que leur devoir, mais tout simplement les mettre hors d'état de nuire. D'autres traits sifflèrent et il n'eut pas le temps de les esquiver cette fois ; fort heureusement ils ricochèrent sur son Armure d'Or sauf un qui passa à ras de sa joue droite , l'entaillant légèrement.

Ne voulant pas se prendre une nouvelle volée de flèches, le Scorpion projeta de nouveau son Aiguille Écarlate sur les archers qui s'écroulèrent sur le chemin de ronde, se tordant de douleur. Un bruit de cavalcade le fit se retourner : deux gardes montés sur de puissants destriers et armés de lances se précipitaient vers lui. De toute évidence ce devaient être des cavaliers qui devaient surveiller les alentours de la cité et qui, rentrant de patrouille, l'avait vu en train d'agresser leurs camarades.

Ils se rapprochaient, leurs piques pointées vers le bas afin de l'embrocher. Leurs armes n'atteignirent jamais leur but car le Scorpion venait d'esquiver leur assaut en effectuant un bond spectaculaire dans les airs ; il se réceptionna derrière l'un des cavaliers et le désarçonna, l'envoyant mordre la poussière. L'autre n'eut pas le temps de réagir : Bardamu l'assomma prestement d'un coup de poing bien ajusté.

Le son d'une corne déchira l'air tandis que d'autres gardes accouraient sur le lieu de l'affrontement. Le Gold Saint savait qu'il n'avait rien à craindre d'eux et pourrait même les occire en deux temps trois mouvements mais il ne voulait pas créer un bain de sang. Il n'était pas venu pour ça.

Une ombre gigantesque passa au-dessus de lui et il entendit un lourd battement d'ailes...
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MessageSujet: Re: [1748-1754] L'Île aux Dragons   Lun 14 Jan - 19:11

Se découpant à contre-jour sur le disque solaire, Bardamu vit une immense silhouette dont il eut du mal à discerner les contours tant le soleil qui l'auréolait était aveuglant. Elle décrivit une courbe tout en se dirigeant vers le sol et le Chevalier d'Or put enfin mieux distinguer la créature : elle faisait penser à un lézard au corps recouvert d'écailles d'un beau vert foncé mais de proportions gigantesques et pourvue de grandes ailes de chauve-souris.
Sa gueule s'ornait de larges crocs à l'aspect peu engageant et ses griffes devaient être aussi tranchantes que des lames de rasoir. La bête le scrutait et Bardamu fut impressionné par l'intelligence qui habitait son regard.

Il sut qu'il avait en face de lui une créature mythique qu'il n'aurait jamais espéré rencontré : un dragon !

Il remarqua alors qu'un mors était passé dans sa gueule et le Saint leva les yeux : tenant fermement des rênes de cuir dans ses gantelets de mailles, un guerrier recouvert des pieds à la tête d'une magnifique armure noire laquée, était assis sur la bête, confortablement installé sur une selle richement décorée. Le nouveau venu portait un heaume qui masquait son visage mais le Scorpion sentit que l'autre le toisait avec une sorte de dédain, teinté de curiosité.

Bardamu se souvint que son père avait peint sa mère avec une armure similaire et que son titre était "princesse-dragon". Il était possible que ce fut un titre honorifique, un titre témoignant d'un certain statut dans cette cité merveilleuse. Peut être que, comme leur nom l'indiquait, eux seuls avaient le droit de monter ces animaux fabuleux. Avec un peu de chance, il se pouvait même qu'il se trouvât en présence de sa mère elle même...

Le cou du dragon se détendit brusquement et le Scorpion, faisant un bond en arrière, évita de justesse les mâchoires prodigieuses du saurien. Sans ses réflexes, il aurait été cruellement mordu ! Le monstre prit une profonde inspiration et Bardamu, par une sorte de sixième sens, sauta de nouveau, sur le côté cette fois. Bien lui en prit car le dragon cracha un cône de flammes ardentes qui fit roussir l'herbe !

Saleté !... siffla-t-il entre ses dents. Il concentra son Cosmos et fit jaillir de son index cinq rayons lumineux de couleur pourpre qui frappèrent le dragon en des points bien précis. Il ne connaissait pas l'anatomie de ces créatures mais il faisait confiance à son arcane pour trouver les points vitaux.
La bête poussa un véritable hurlement de douleur et se cabra. Son cavalier, surpris, tenta tant bien que mal de garder le contrôle de sa monture mais fut finalement désarçonné et tomba au sol. Tandis que le monstre s'envolait à tire-d'ailes, afin de se mettre hors de portée de cet être qui avait réussi à lui infliger une telle douleur, le guerrier en armure se releva...
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MessageSujet: Re: [1748-1754] L'Île aux Dragons   Jeu 17 Jan - 13:21

Bardamu fut impressionné par la richesse et la diversité des ornements qui décoraient l'armure : le plastron était une gueule de démon grimaçant avec deux rubis faisant office d'yeux. Les cornes, d'un bel ivoire blanc, se prolongeaient de manière à former les épaulettes. Si le Chevalier d'Or aurait rencontré ce guerrier en d'autres circonstances, il l'aurait pris à coup sûr pour un Spectre, un Black Saint ou un des spadassins d'une quelconque entité peu recommandable.

Son adversaire portait un écu noir, ayant la forme d'une aile frappé d'un curieux symbole : une étoile à huit branches de couleur rouge et qui semblait pulser, comme animée d'une vie propre. Il tira d'un fourreau, incrusté de pierreries, une épée à la lame droite et sur laquelle avait été gravé le même glyphe.

Le Saint concentra son Cosmos et fit jaillir de l'ongle de son index, qui avait viré à l'écarlate et s'était recourbé, quatre rayons de couleur pourpre qui filèrent droit sur le guerrier. Il se produisit alors une chose extraordinaire qui fit écarquiller les yeux du Scorpion : les yeux du démon se mirent à briller tandis que sa gueule s'ouvrit largement ; les traits de lumière semblèrent attirés par cette ouverture béante et s'engouffrèrent, comme aspirés ou avalés par elle ! Le porteur de l'armure noire n'avait subi aucun dégât, protégé qu'il était par sa protection qui devait jouir de propriétés surnaturelles.

Oh oh !... fit Bardamu qui évita de justesse un coup d'épée porté de haut en bas. L'arme s'abattit avec violence sur le sol et creusa un petit cratère, soulevant de gros morceaux de roche qui volèrent dans tous les sens. Le Saint s'en prit un en pleine poitrine et fut envoyé quelques mètres en arrière sous la violence du choc. Sans son Armure, il aurait eu la cage thoracique défoncée !

L'autre passa de nouveau à l'attaque, portant de vicieux coups de taille et d'estoc que le Scorpion put éviter tant bien que mal. Il en para un et l'acier de la lame vint entamer profondément la protection d'avant-bras de sa Cloth sans lui occasionner, heureusement, de grave blessure, au juste une petite coupure. Quo qu'il en soit, cette arme était ensorcelée.

Sur les créneaux, les gardes assistaient, muets, à cette lutte opposant l'un des leurs à un étranger. Les deux étaient de même force et le combat pouvait durer longtemps...
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