RPG Saint Seiya : Saints Of The Past
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 [1754] Le retour du fils prodigue (Urio)

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Menelaos


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MessageSujet: [1754] Le retour du fils prodigue (Urio)   Lun 14 Oct - 18:55

Alors que l'homme était encore en train de rêver, une ombre vint faire disparaitre la vision de Poséidon assis à ses côtés. Une tignasse rouge et sombre apparaissait à la faible clarté de l'aube, quelques gouttes de rosée parsemaient les plantes aux alentours. Sans un mot, l'inconnu prit l'ancien chevalier d'or du Cancer dans ses bras pour l'amener plus loin de la plage. Le vent soufflait dans les récifs pour laisser des perles de pluie salée tomber sur eux. Une fois sur le sol sablonneux, Urio pouvait ressentir ou entendre des chants dans les vagues qui étaient proches de lui.

Quelques pas laissaient penser qu'il y avait une activité dans les alentours. L'homme a la chevelure carmine faisait les cents pas en cherchant quelque chose a priori. Tout n'était que bruit tamisé et sourd, c'est alors qu'une couverture se posa sur son corps et qu'un oreiller se plaçait sous sa tête. Une odeur de fumet commençait lentement à s'étendre dans les alentours. Puis plus rien, simplement le silence affaibli par les bruits de la mer et de la nature.

" Si je m'y attendais.... Je ne peux pas croire que j'ai sous les yeux le chevalier... enfin non... un nouveau Marinas en fait ! Réveilles toi Urio, ici tu seras soigné et aimé, il est temps que le sang atlante qui est en toi s'échappe de la poigne de ton passé. Tu as servi avec fidélité Athéna ! Tu l'as aimé ! C'est cela qui fait ta force et le respect de notre Dieu ! Nous sommes depuis quelques temps les alliés de la Déesse que tu chérissais, mais comme toute chose, quand l'olivier de la sagesse ne peut plus nourrir, il faut retourner à la source même de ce que l'on est.... Je m'appelle Menelaos O'Merinitas, Prêtre de Poséidon ! "

Cette longue tirade venait de cet inconnu. Chaque mot avait été pesé avec soin, il était après tout le héraut de Poséidon, celui qui commandait à toutes les forces militaires et au Sénat Atlante. Il se serait bien passé de cela mais il fallait tendre la main à cet homme ; telle était la volonté de Poséidon en personne, cet homme était un des guerriers qui avait combattu le grand Thanatos, qui avait été au coeur d'une ancienne affaire liée à Carthage. Oui, il était une des clés pour comprendre tout ce qu'il s'était passé. Maintenant, il fallait attendre de savoir ce que cet homme allait faire, suivre la voix ancienne ou suivre une nouvelle destinée.

C'était à lui de parler. Menelaos lui tendit un bol de soupe de poissons et une flasque de rhum. Les moeurs des Marinas étaient plus spartiates que les Athéniens mais, oui il y a toujours un mais, cela était qu'une apparence car l'empire d'Atlante vivant sous les flots était revenu au sommet de sa puissance. Il faudrait un peu de temps pour nettoyer les traces de la Guerre civile mais il y croyait... Est ce que l'ancien chevalier d'or du Cancer y croirait ?
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Urio


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MessageSujet: Re: [1754] Le retour du fils prodigue (Urio)   Mar 15 Oct - 17:13

Le voyage d' Urio commença, disparaissant vers l' obscurité de ce probable aller sans retour parmi les siens. Les dernières paroles de l' empereur des mers et des océans martelèrent ses pensées. Il ne comprenait pas bien ses dires mais il n' était pas en posture psychologiquement de faire quoi que ce soit. Dans l' étrange noirceur de ce voyage, il eut une vision. Une vision venant d' un futur proche de cette armure d' or, son ancien habit sacré, portait par un autre homme. Comme si il le voyait de près alors qu' aussi bizarre que cela puisse paraître, il s' éloignait de plus en plus du monde terrestre. Ce jeune homme avait un physique assez ressemblant sur certains aspects au sien d' ailleurs...avant qu' il n' entende ce nom: EIDOLON...était-ce là encore un des nombreux pouvoirs que cet ancien saint avait en lui sans le savoir, ou bien autre chose...oui un lien qui ne s' effacerait jamais avec l' armure sacré. Peut-être. La vision disparue comme elle était apparue. Urio ne laissait rien paraître sur son visage. Quasiment aucune réaction, aucune sensation face à cette apparition. Il allait devoir apprendre à vivre avec ça, il n' était plus un protecteur de la déesse Athéna et ne le serait plus.

Le voyage continua par une inconscience totale du nouveau marina vers sa nouvelle vie. Son corps venait d' apparaître sur une plage et les vagues de la mer venaient pour s' en approprié le droit. Il faisait beau, vraiment, puis un jeune homme à la chevelure rouge sang apparu sur les lieux. Il prit soin du corps sans réaction en le portant afin de le mettre en sécurité un peu plus loin. Il lui mit un oreiller sous la tête et une couverture. Il ne bougeait toujours pas. Quelques minutes qui devaient paraître une éternité de plus venaient de s' écouler puis ces tympans se mirent à entendre les vagues qui venaient se fracasser sur les récifs. Comme un chant annonçant une nouvelle ère. Sous cette couverture, les doigts d Urio commençaient à bouger timidement alors que la voix de cet homme se fit entendre. Son esprit se focalisa dessus et particulièrement sur certains mots avant que ses yeux ne s' ouvrent de nouveau. Les yeux rivaient vers le ciel, il les bougea afin de mettre un visage à cette voix. Visualisé. Urio ressentit une étrange odeur de fumée, une odeur de nourriture...

Comment...comment tu peux me connaître, Menelaos?? Menelaos...c' est bien ça? dit-il légèrement fatigué en enlevant de moitié cette couverture qui le couvrait chaudement. Comment...comment tu peux savoir ce que je suis? ... termina t' il sur le coup en faisant allusion à la parfaite symbiose qu' il formait avec Scipion.

A la main tendue, Urio accepta le bol de nourriture et le flasque. Il se nourrit ne laissant aucune miette et se mit à engloutir d' une seule traite le rhum qui le fit faire un petit hoquet. Il s' essuya la bouche avant de reprendre.

Ou suis-je? Depuis quand Athéna est une alliée de Poséidon?alors que son esprit s' emballa...à la simple pensée du temps écoulé...combien de temps avait-il disparu? Il ne savait pas mais se souvint de choses étranges. Le massacre de Yaku par Kyro...un tournoi...des rencontres...des marinas...Haiken et Caedus...l' étrangeté de la chose était-elle que son esprit se mit à lui donnait de vilains mots de tête.

Comme si la folie tentait de revenir maintenant. Lui qui avait connu tant de choses, bonnes ou mauvaises, se prit la tête à deux mains et la secoua légèrement comme si il voulait remettre les choses à la bonne place. Replaçait chaque moment au bon endroit ne serait pas pour maintenant, mais quelques secondes de plus s' éteignirent. Il se leva doucement en entendant encore le chant des vagues qui se fracassaient sur les récifs. Le rhum faisant son effet dans cet esprit peu habitué à la boisson, il marcha pour faire quelques mètres vers la mer et s' agenouilla entre la limite du sable et de l' eau. L' esprit divaguant encore un peu plus avec l' apparition de douleur au niveau de l' estomac, Urio marmonnant légèrement aux yeux de ce prêtre de Poséidon:

Que se passe t'il?....


<<< ... URIO ... >>>

Cette voix profonde venu des entrailles de son corps le fit vomir ce qu' il avait ingurgité quelque instant plus tôt. Une sensation peu agréable à vrai dire. Maintenant ses deux mains se posèrent dans le sable mouillé, le regard fixé dans cet eau aux mouvements incessant et qui ne faisait qu' amplifié son mal être du moment il eut la vision, quelques secondes tout au plus, de cet atlante revenu du passé pour lui donnait une mission primordial: donner le rosaire à Shion du bélier. Puis la voix se tut...tandis qu' une larme, puis deux s' échappèrent de son œil et continuèrent leur descente par le cou avant de s' évanouir dans le flot continu des vagues...Urio énonça intérieurement le nom de l' ancien grand pope.

<<< ... SCIPION ... >>>


Dernière édition par Urio le Jeu 17 Oct - 14:10, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [1754] Le retour du fils prodigue (Urio)   Mer 16 Oct - 18:05

Un sourire aux lèvres, Menelaos posait sur le côté le petit chaudron sur le feu. Dans ses pupilles luisaient le regard hagard de l'ancien Saint, se demandant bien ce qu'il pouvait faire ici à l'heure actuelle. Ce chevalier avait été pendant des années un des gardiens les plus puissants du Sanctuaire d'Athéna et Poséidon avait jeté son dévolu sur lui. Hors, selon ce que savait le Prêtre, c'était rare était d'obtenir ce privilège en dehors du peuple atlante. Donc deux solutions étaient envisageables : Urio avait soit du sang atlante ou alors il était béni par le Dieu des mers ! Dans le dessein de lui répondre, ses lèvres s'ouvrirent pour lui répondre. Mais... Voilà que l'ancien chevalier d'or du Cancer levait les yeux au ciel en regardant dans le vague, un cosmos particulier se répandait dans l'espace temps...

****************
Dans le ciel, une aura douce et protectrice se répandait pour toucher le cosmos d'Urio. Dénué de toute animosité, il le contactait de l'au-delà pour lui transmettre son conseil. Il était vrai qu'une partie du cosmos de Scipion s'était concentré dans celui de l'ancien Cancer pour garder un oeil sur lui. Quelques années auparavant, le chevalier d'or avait été fait prisonnier dans les geôles des Enfers et c'est là qu'il avait rencontré un ancien Grand Pope. Scipion, ancien Grand Pope et Chevalier d'or du Bélier, disciple de l'infâme Pséma, avait tout donner de lui même pour sauver un membre de la nouvelle Génération. Une fois encore, tel un père envers ses enfants, il revenait pour donner son conseil.

" Urio, pourquoi doutes tu ? Aurais tu oublié mes mots ? L'espoir n'est pas lié à un Dieu ou même à une croyance, non elle est une partie de lumière dans nos âmes et même les Marinas qui sont à tes côtés ont cette part d'espoir. Oh il n'est pas comme celui des gardiens de l'Humanité, mais, la volonté de préserver toute forme de vie dans ce monde n'est pas un vain mot chez eux. Je les ai combattu longtemps quand je fus Grand Pope, je les ai aimé à mes côtés pour combattre les engeances de Moloch Baal... Mais une chose est sûre ! Tu n'as pas perdu ton coeur, ni perdu ton enseignement de chevalier, tu restes toi même dans ce monde où la vie, le cycle de la vie, a une valeur simplement différente... "

Dans un sens, Scipion se rappelait de ses combats passés pendant l'Antiquité. La trahison n'était pas venue des Marinas, des Oracles d'Appolon ou des Berserkers d'Arès, elle était venue de ses propres rangs. La nature humaine que tout chevalier se doit de protéger à ses bons côtés mais la balance peut pencher dans les pirs excès. De tout cela, l'ancien Grand Pope avait gardé une certaine notion relative quand à la croyance envers une Humanité parfaite.

" Chevalier, le destin a souhaité t'offrir une nouvelle chance, un Dieu a porté ses propres espoirs en toi... Il se peut même que tu combattes tes anciens frères mais une chose est sûre, même dans ses conditions des plus dramatiques, tu restes toi même... N'oublies pas qui tu es ! "

L'image rémanente de l'ancien chevalier d'or du Bélier disparaissait dans les nuages...

****************
Alors qu'Urio rêvait, le cousin d'Astre regardait dans le ciel pour tenter de saisir ce qu'était ce cosmos diffus dans les environs. Puis, il prit la décision de répondre au nouvel espoir des Marinas. Par ou commencer ? Question un peu conne car il en savait foutrement rien en fait. Bon, en commençant peut-être par le début, c'était un ancien chevalier d'or et son pouvoir égalait certainement le sien, il avait servi la Déesse de la Sagesse pendant des années et désormais il était là pour recevoir l'onction de Poséidon. Menelaos espérait que le vieux chevalier comprendrait que le temps était venu de tourner la page d'un chapitre de sa vie.

" Chevalier... Oui, les Marinas et les Saints sont alliés de par le serment du Fer et du Sang entre Athéna et Poséidon. La Guerre est depuis terminée mais cela ne durera pas, en effet, des points de crispation existent encore entre les deux anciennes forces de notre univers. Je crois savoir que les Ases ont subi une lourde attaque des Spectres mais le pouvoir a bien changé là bas, je ne ressens plus les cosmos d'Odin ou même de Dame Freyja... Athéna n'est plus non plus, elle a quitté son ancien hôte qui s'appelait Mashia je crois. Et pour les Enfers, je n'ai plus aucune nouvelle depuis des lustres ! Enfin, comment je peux savoir qui tu es ? N'oublies pas que je suis la voix de Poséidon sur cette terre, cela donne accès à certaine informations... "

Dans un sourire, Menelaos donna une miche de pain avec un peu de confiture de framboise... Il était temps de redonner gout à la vie à cet homme bien perdu.

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MessageSujet: Re: [1754] Le retour du fils prodigue (Urio)   Jeu 17 Oct - 13:34

Cette voix sortie de son être n'était qu' une sorte de prélude pour ce mortel éveillé au pouvoir du cosmos alors que dans sa gorge une sensation étrange le pesait. Le vomissement faisait son effet lentement tel un lendemain de cuite lors d' une fête trop arrosée, tel un poison insidieux qui se mêlait à ses pensées. Il avait tout du stéréotype de la personne alcoolisé.

Bordel...qu' est ce qu' il a mit dans ce rhum lui?! pensa amèrement Urio.

Il n' eut qu' une fraction de seconde pour pensait ceci, et là, dans ce ciel si bleu, une aura qu' il reconnu tout de suite se laissa sentir. Un peu dans le doute, sur le coup, son cosmos totalement inerte entra en communion avec celui de son ami. Beaucoup de questions dans sa tête à ce moment précis, puis vint cette voix qu' il n' avait plus entendu depuis son combat contre le Kraken nommé Caedus et son visage dans les cieux.

Toi...mais tu n' es pas censé vivre en moi?... je ne comprend pas...alors que son cerveau matérialisa parfaitement le moment ultime ou Scipion le sauva des griffes de la folie et du général de Poséidon. Tout était en place, bien précis sauf que...il eut un doute en se taisant et il écouta ce que l' ancien atlante avait à lui dire.

Quoi? Tout redémarrer de travers, ou cet ancien saint avait bien entendu. Scipion encourageait Urio à épouser une autre voix que celle de la déesse de la guerre et protectrice de l' humanité toute entière, l' invitant à saisir cette nouvelle chance et de ne pas douté de lui. De garder l' espoir tout comme les marinas, de ne pas oublié en quelque sorte son petit enseignement. De....plus rien, Urio se releva en revoyant un évènement important. Sa rencontre avec Poséidon. Cette petite entrevue avant la disparition de l' un et de l' autre.



~°  Il n' est pas trop tard futur marina. Tu vis encore et tes pouvoirs vont m' aider à revenir dans un futur proche. Tu es l' héritier d' un pouvoir divin, ta destinée et celle des plus grand et comme tu as pu t' en rendre compte cela n' est pas une chose aisée...Charybde est en toi...sa vie est en toi...avant que ne se revelle à toi l' Olympe et ceux qui te suivent de très près.... insista t'il promptement.
...............
Je le savais. Tu es un coriace toi. Donc comme je le disais juste avant, j' aurais besoin de toi et de tes pouvoirs pour pouvoir revenir plus tard. Mon domaine est à feu et à sang depuis quelques temps à cause de ce satané masque. Mon armée est en route pour reprendre le contrôle et même si elle n' est pas assez grande je suis sûr qu' elle fera ce qu' il faut pour éliminé ces sales vermines. Maintenant, je vais t' acheminé vers le sanctuaire sous-marin, là ou tu termineras ton repos...ton très long repos...avant de t' éveiller à Charybde et son pouvoir...nous nous reverrons un jour prochain, Urio. °~

hum...ouais effectivement vu sous ces divers angles comment pouvait-il lutté et faire autrement que d' embrasser cette nouvelle route? De toute façon, pour la souffrance, il en avait une habitude quasiment systématique alors autant tout faire pour tenté de stopper cela. Impossible chez Athéna, peut-être possible chez Poséidon...et Menelaos...sa voix résonna...il l' avait oublié là pour le coup. Des renseignements importants sortirent de sa bouche. Un serment de fer et de sang. La guerre terminée. Un raid des spectres sur Asgard. Freyja, Athéna, Odin et Poséidon disparus...Samiel et Dagmar??? Chamboulement intense alors que Menelaos offra du pain avec sa garniture.

Garde ta nourriture pour toi, prêtre! De quoi me parles-tu? Qu' est ce que se serment de fer et de sang?...je ne comprend pas...Comment est ce possible que les dieux aient disparus? Pourquoi? sur un ton plus fort et en serrant les deux poings c' est Hadès le coupable? Ou lui aussi a disparu...

Il faisait face à Menealos.

Comment c' est terminé la guerre sainte? Nous avons gagné... dit-il en pensant encore du temps ou il était un saint de l' espoir. Il ferma les yeux et à ce moment précis il se souvint de quelques souvenirs complétement enfouis dans les méandres de son cerveau. Souvenirs du passé, peut-être pas si lointain que ça. Arrivait seul sur le front infernal. Inferno du démon en embuscade, sa défaite, puis une belle ascension jusqu'à ce monstre: le Béhémoth...le Guidecca...la foudre le frappant par le sceptre d' Athéna soumise à la perfide Eris. Tout se remit en place très rapidement sur ce moment précis mais la tristesse couvait de plus en plus, et au fur et à mesure, qu' il parlait sa conversation l' amenait irrémédiablement vers "sa famille de cœur", celle des ases et de leur amour à son égard.

Sa tristesse inondait son cœur, il laissa sa source cosmique refaire surface. En colère, il l'a fit explosé et le sol se craquela entre lui et Menealos. Comme une frontière, une limite, à ne pas dépasser.


Qu' en est t'il du royaume d' Asgard? Parle et vite...Menealos, car si ces chiens de spectres ont inondés ces terres de leur puissance, je les maudirais tous jusqu'au dernier. Je leur tomberais dessus, un par un, tous en même temps, peu m' importe mais je les extermineraient si mes amis, cette famille, à souffert. J' en fais le serment...

Intérieurement, il grondait de colère.

Pourquoi tant d' acharnement sur lui et ce qui était important à ses yeux? Il souffrait tant. Était-ce donc le chemin qui devait le faire garder espoir? Il ne savait pas ce qu' il était advenu de ses personnes, la famille du loup solitaire, ceux qui l' avaient accueillis comme un membre de leur famille très rapidement mais il avait un doute. Samiel était puissant voir même plus puissant que lui, Brunissen le réceptacle de Freyja l' était aussi, alors la petite Dagmar devait être en vie. Il le fallait, c' était possible.


Il mit ses paumes de mains à la vue du prêtre de Poséidon et décida de passer à l' action. Son cosmos s' accentua, la ligne signifiant une frontière aussi. Une âme apparue, elle dansait dans le creux de ces mains. Elle était agressive prêt à en découdre des que l' ordre en serait donner.

Parle!!
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Menelaos


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MessageSujet: Re: [1754] Le retour du fils prodigue (Urio)   Jeu 17 Oct - 22:04

Le moment des questions était enfin arrivé ! Urio semblait sortir d'un état second et retrouvait la mémoire sur des évènements pour le moins difficile. Qui l'aurait blâmé de vouloir des réponses ? Certainement pas le Prêtre de Poséidon sur le moment mais une chose était sûre, il était hors de question d'user de son pouvoir sur cette terre sacrée. Ce feu follet dans sa main, l'ancien Cancer devenait une menace pour sa vie. Soufflant de dépit, son cosmos explosa autour de lui pour prendre une teinte. Telle le flot des écumes sur les récifs, Menelaos n'avait plus la même prévention pour son interlocuteur.

Hadès, Athéna, Freyja, Asgard, le serment du Fer et du Sang... Tout cela démontrait la perte de repères de cet ancien chevalier. Alors que leurs deux cosmos s'entrechoquaient, le prêtre veillait à ne pas sombrer dans la colère qui lui prenait les tripes actuellement. Il voulait lui rentrer dedans sans sommation mais son coeur lui intimait de ne pas commencer une amitié par les poings ! Quoique ! Parfois cela calmait les esprits de se foutre une baigne de part et d'autre. Mais là, la tristesse et la colère d'Urio le touchaient, il baissa sa garde tandis qu'une ancienne blessure au bras droit se réveillait. Un filet de sang tombait sur le sol et guider par le cosmos, des chevaux de brume et de sang prenaient vie derrière le Prêtre.

" Baisses ta garde Soldat ! Je comprends tes doutes, ta tristesse mais... Je ne saurai tolérer un manquement à la discipline et au respect envers un autre homme, qu'il soit Atlante ou Humain, je m'en carre le coquillard de savoir pourquoi, mais, agir de la sorte n'est pas de nature à avoir des réponses !!! "

La colère montait. Tel un courant ascendant, il sentait que son esprit était de plus en plus sous l'emprise de cette rage intérieure que les prêtres de Poséidon possédaient. Tout son cosmos résonnait avec les chevaux de sang, qui se cabraient pour hennir de colère en même temps que leur maître. Frappant de son pied le sol, un tremblement se fit sentir mais il ne venait pas du sol. Menelaos venait de se blesser consciencieusement la jambe pour ne pas partir en live devant la personne qu'il considérait déjà comme un subordonné, mais aussi un frère d'armes.

" Tu parles de temps de choses ! Je vais donc te répondre sur ce que je sais. La paix a été restauré mais rien n'est terminé, les chevaliers noirs qui ont fait du mal aux Saints et aux Marinas sont toujours en activité. La paix est précaire mais on fait de notre mieux pour la maintenir. Hadès a disparu pour une raison que j'ignore et je ne doute pas de savoir ce qu'il s'est passé sous peu ! Gagner... Non, personne n'a gagné en fait... Enfin sur Asgard... Je sais que Vanidis Freyja a disparu au même moment que toi. Pourquoi ? Je ne le sais pas et pour la personne que tu nommes Samiel, je n'en sais rien non plus mais la guerre entre Spectres et Ases a fait de nombreux morts par centaines, je ne peux rien te promettre... Toutefois, si tu tiens à eux, je demanderai à rencontrer les nouvelles autorités d'Asgard pour rechercher cette famille dont tu parles ! Mais pour cela... Tu dois accepter que les choses ont changé, en bien ou en mal j'en ai rien à carré en fait, c'est du passé que l'on fait sa vie mais pas l'inverse... Alors, et je le dirai qu'une seule fois, baisses ta main sinon !   "

Deux nouveaux chevaux de sang venaient de naître derrière celui qui venait de parler. Un seul mot de trop et l'hallali serait lancée sur leur ennemi. Le Prêtre n'avait jamais utilisé cette technique à pleine puissance mais face à Urio, ancien chevalier d'or, il valait mieux mettre les petits plats dans les grands. L'air devenait lourd et cette odeur métallique, venant de son sang, créait des petits éclats électriques qui n'auguraient rien de bon dans les secondes à venir ! Son regard azuréen passait de plus en plus au rouge, la tempête approchait et personne ne saurait dire ce qui allait se passer entre les deux hommes...

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Urio


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MessageSujet: Re: [1754] Le retour du fils prodigue (Urio)   Ven 18 Oct - 0:46

Menealos honorait son rang de belle manière. Il faisait face à ce qu' était devenu Urio, une légende vivante. Une légende qui n' était pas prête d' être oubliée, de s' éteindre, car il était vivant, en chair et en os. Immortel, l' était-il ? non probablement pas... La cosmo-énergie du prêtre à la chevelure carmine se montra. Elle était puissante, tout autant que celle de l' ancien gardien de la quatrième maison du sanctuaire. Agressives, énergiques, elles s' entrechoquaient en laissant la terre se scindait encore un plus. Ni l' un ni l' autre ne baissaient la garde et dans cet entrechocage d' énergie continuel, le ciel se métamorphosa légèrement. D' un bleu intense, il passait petit à petit à la noirceur de la nuit, la foudre se montra et frappa dans cette frontière nouvellement crée ne signifiant rien de bonne augure pour l' un comme pour l' autre. C' était écrit et voulu par ceux dessinant l' avenir des hommes et de la terre. Un affrontement était entrain d' avoir lieu, et l' un comme l' autre, cela laissera des séquelles. Mais pour qui cela sera le plus important ? Oui pour qui ? Urio ou bien Menealos ?

Une chose étrange se matérialisa derrière l' homme fort du dieu Poséidon, une drôle de forme qu' Urio mit un certain temps à cerner. D' un ton fort et autoritaire, Menealos donna la première sommation. Celle de baisser la garde, mais beaucoup plus gênant , des mots qu' il n' aurait pas eu à dire à cette homme qui lui faisait face. Un soldat, un homme sans caractère, tout ce que ce chevalier n' était pas.

Qui que tu sois, tu n'as rien de supérieur à moi!? Est-ce clair ? Que tu sois un prêtre de premier ordre au service de Poséidon, je m'en cogne autant que lorsque Hadès à voulu me faire rentré dans ses rangs. Je peux baisser ma garde par désespoir, mais je me relèverais toujours, c' est dans mon sang et mon cœur. Je suis comme ça, c' est ma faiblesse et en même temps ce qui fais ma force, alors va te faire voir...

La colère montait d' un cran, chez les deux parties.

Le cosmos du fidèle serviteur s'exprima, les chevaux de cosmos se cabrèrent mais rien n' eut lieu encore à ce moment précis tandis que l' âme qu' Urio avait appelé devenait incandescente dans ses mains. De plus belle, et comme pour évité l' affrontement, Menealos expliqua ce qu' il savait. C' était donc une guerre sainte en sommeil et cette "paix" ne durerait pas. Urio le sentait. Comment ? Il l'ignorait mais le savait.


Ces chevaliers noir sont aux ordres de qui ? A moins que ça aussi, tu ne le saches pas...lâcha t'il tandis qu' il pensait à la déesse Vanes...Hades et ses sbires ne peuvent qu'être derrière cela, lui et Eris ont déjà prouver par le passé qu' ils en étaient capable et cette attaque sur le royaume d' Asgard en est une preuve flagrante. Si il les exterminent, les saints seront seul contre tous. Plus aucune alliance possible, et ne me parle pas de ce que vous avez créer entre vous. Tu le sais très bien que saints comme marinas ne sont pas fait pour être amis. ça ne marcher pas et on devra vous combattre encore une nouvelle fois suite à vos manigances...alors maintenant, tu vas venir avec moi, de gré ou de force, et ont va aller voir ce qu' il reste suite à cette invasion. Compris ?

C' était-il rendu compte qu' il venait de parler en tant que saint de l' espoir ? Probablement que non, mais la tristesse, la colère lui intimé de parler ainsi. Et là devant l' apparition d' une autre forme cosmique derrière ce prêtre, Urio comprit que cela serait inévitable. La force serait de mise et il l' utiliserait comme il l' avait signalé peu avant.

Tu viendras avec moi, Menealos...


Sans hésitation, aucune, il lâcha cette âme qui ne demandait que ça. Elle virevoltait lentement au dessus de ses paumes, puis s' en alla vers sa cible nouvellement élue. Elle se déplaça lentement au delà de la limite que son créateur avait formé et celui que Poséidon pensait être un marina se déchaîna un peu plus.

TU VIENDRAS AVEC MOI!! JE VEUX SAVOIR TOUT DE SUITE...TU AIMES BIEN DONNER DES ORDRES, ALORS EN VOICI UN...

Une autre âme, puis une autre, puis une autre, puis une autre, comme un magicien de la mort s' amusant pendant qu' il y en aient une bonne dizaine qui prirent place. Car Urio se doutait d' une réaction dévastatrice avec l'apparition de ces chevaux cosmique. Il en envoya une seconde afin qu' elle aille à la rencontre de la première. Beaucoup plus rapide, elle se plaça au dessus de Menelaos tandis que la première restait en face. Urio, lui, s'en alla à sa rencontre en se déplaçant à grande vitesse, comme si le fait de savoir ses amis en danger de mort lui avait redonner toute sa vitalité d' antan.


Il réapparu devant l'homme à la chevelure rougeoyante et frappa fort dans la tête tandis que les âmes restaient en mode pause. Comme si cela avait été convenu ainsi. Il cogna encore se défoulant avec rage. Ses doigts craquèrent à chaque coup signifiant ainsi la hargne qu' il y donnait. Il devait l'affaiblir pour l' obliger à obtempérer et il n'y avait que ça à faire. Par contre si il n'aurait pas le choix, là, elles entreraient en jeu.

pas eux, je ne veux pas...
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MessageSujet: Re: [1754] Le retour du fils prodigue (Urio)   Ven 18 Oct - 4:19

Je ne disais rien. Tel un volcan prêt à exploser, j'écoutais l'ancien chevalier du Cancer avec attention comme un loup devant sa proie. Il voulait que j'aille en Asgard et il me le demandait gentiment en plus le garçon. Si jusque là j'avais pris les choses avec une certaine philosophie, Urio venait d'avoir le geste de trop. Un craquement. Une larme de sang entre mes lèvres. Je saignais. Et c'est alors que je me pris une rafale de coups dans la gueule, mon corps semblait devenir une marionnette entre les mains de son Maître. C'était donc cela la puissance des chevaliers d'or ! Un autre craquement, mes vertèbres se brisaient sous les poings de mon ennemi et ce fût pour moi le voile rouge. Volant dans les airs, j'atterrissais dans les récifs proches de la plage. Sang. Honneur. Colère. Haine. Tout s'enclenchait dans ma tête dans un principe de survie élémentaire.

Comme un bête furieuse, mon corps se tordit pour bondir de l'endroit où j'étais à l'instant. Mon cosmos n'était plus contrôler, j'avais soif de sang et de cosmos. Toute personne normalement constituée aurait foncée dans le tas. Mais ce fauve n'était pas de ces bêtes qui oubliaient les lois élémentaires de la chasse. Ah il voulait s'amuser, on allait entrer dans la danse. Ma main se levait vers le ciel et une explosion repoussa les feux follets et Urio par la même occasion. Au-dessus de moi, une Écaille sacrée venait d'apparaître. Elle ressemblait à un homme tenant un trident, la seule chose que l'on dénotait c'était cet œil unique sur le front de l'armure. Rare était celui qui avait vu cette armure sans en prendre pour son grade. Elle explosa alors en différentes formes pour protéger le corps du prêtre de Poséidon. Sur son front, l'œil de Polyphème luisait avec une intensité redoutable. A sa main droite, le trident de Polyphème avait pris sa place, la Scale du Prêtre de Poséidon dardait sa puissance en direction de l'ancien Cancer ! Le trident ressemblait à celui du Dieu des Mers mais la position des fourches indiquaient des nuances importantes.

Putain de bordel, alors toi, niveau butté je crois que je viens d'avoir la palme ! Alors écoutes moi bien enfoiré, non seulement je ne vais pas te suivre mais en plus je vais te botter le cul ! J'étais prêt à t'aider mais si tu réagis comme un gosse qui a perdu son jouet, tu n'iras pas loin ! Et pour commencer : BLOODY SPIRAL DANCERS !!!

La cavalcade était lancée. Telle une ruade de chevaux en furie, ils chargèrent le chevalier d'Athéna. Ils foncèrent sur lui pour lui arracher une partie de son énergie. Oui, puisque cette andouille était partie en live, j'allais lui montrer que le fait de posséder une Scale changeait bien des choses. Au même moment, des fées de sang se libéraient des crinières des chevaux pour attaquer les feux follets. Dans une lutte inégale, les sphères phosphorescentes étaient absorbées par ces créatures venues du fin fonds des mondes marins. Dans un sourire sardonique, je dévorais l'un des esprits invoqués par l'ancien chevalier. Et je me jetais en avant avec mon trident, portant un coup sur ses flancs pour le renvoyer dans ses propres cordes !

J'espère que tu vas en appeler d'autres ! Car pauvre imbécile, ils ont bon gout ! Alors, dernière sommation avant que je tourne dingue, rends toi ! Et dis moi andouille, si tu veux revoir les tiens, tu vas y aller comme ça, avec ta bite et ton couteau ? Les Spectres ont tué, violé, brûlé, pillé... tu voulais la vérité la voilà ! Pourquoi les saints ont pas bougé ? Car ils étaient eux même la proie d'un ennemi et nous pareil ... alors temps qu'il me reste encore l'envie de pas te butter, ce sera facile comme ta propre armure t'a abandonné, n'oublies pas qu'aucun de tes amis n'est venu sauver les tiens, alors que moi je peux encore faire quelque chose... donc si ton cerveau débile a compris, tu peux te calmer ! "

Nom de dieu, je ravalais ma salive pour pas lui foutre mon trident dans l'arrière train. Si j'étais pas tout à fait parti en live, c'est que je comprenais quand même l'état dans lequel il se trouvait. Urio avait perdu les siens, enfin il en avait plus peur que de raison, mais c'était oublié que le Prêtre de Poséidon avait certaines cartes en main, notamment d'avoir l'écoute de son Dieu. Prenant une inspiration, je me mettais en garde pour éviter de voler encore à quinze mètres. On allait voir si l'autre furieux avait compris, car j'allais pas lui donner une autre chance.
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MessageSujet: Re: [1754] Le retour du fils prodigue (Urio)   Lun 21 Oct - 22:19

Et ce n' était que le commencement...

L'affrontement physique fut en la faveur de ce sans titre, ce sans caste. Il avait eut la personne lui faisant face en lui décochant sa colère et sa tristesse. Tel une bête enragée, seul et persécutée par ceux régissant sa vie et s'enthousiasment de cet espoir perdu depuis son accession à l'élite de la chevalerie d'Athéna, il hurla:

Vous ne m'aurez pas...Jamais...je ne renoncerais à vivre. Jamais je ne serais votre jouet, vous m'entendez...Rrrhhaaa!!!!!!!!!

Il devait resté maître de son destin, et ceux même si il était manipulé, d'un côté comme de l'autre, qu' ils soient pour la paix ou pour le chaos sur terre. Un jour il saurait, un jour il se vengerait. Le prêtre se releva. En colère, extrêmement furieux, sa cosmos-énergie était folle, il se retrouva là, au même endroit avant l'avalanche de coups. Sa main se leva vers le ciel sombre, une explosion cosmique repoussa les premier feux follets, puis Urio. Sans protection cela pourrait lui causé sa perte. Il le savait. Alors qu'Urio s'était fait projeté au delà de sa propre limite, gisant sur le sol, une armure sacrée apparue. Le prêtre de Poséidon s' en retrouva habillé. Il était fière dans cet apparat et dans l' une de ses mains se tenait un trident doré, légèrement différent de celui de l' empereur du sanctuaire sous-marin, sur son front son casque ornait un œil unique couvrant ainsi son front et sa tête.


Pppfff...Et tu te dis prêtre...dit-il en crachant légèrement du sang.

L'homme régissant le sanctuaire sous-marin en l' absence du maître entra dans une colère folle, car Urio l'avait blessé par ses insultes orales et physiques et il en paierait le prix désormais. La charge avait été sonner. S' en était sûr et certain, le chevalier courrait à sa perte face à un homme bien protégé et aussi puissant que lui. Pourtant il se releva, certes difficilement mais il se releva quand même. Jamais il n' avait courbé l'échine et là encore il le montra. Tant bien que mal, il essaya de se trouver une position adéquate pour se protéger. Une jambe légèrement sur l'arrière, les mains et les bras plaçaient devant son corps, il allait combattre et non abdiqué. Même sans armure, il restait un saint de l'espoir, non?? Et là, il se fit dévoré de part en part, hurlant de souffrance comme rarement depuis qu'il était chevalier pendant que d' autres feux follets disparurent sous ses yeux. Son corps se retrouva prit dans ce déluge de puissance, ses entrailles se retrouvaient comme consumés de l'intérieur, mais il luttait encore. Il n' avait pas l' intention de mourir maintenant, car il avait des coups à rendre. Des comptes à rendre.

Encore avec rage, le prêtre fit disparaître d'autres feux follets mais il n' en avait pas finit, il montra aux yeux de celui qu'il avait tenté d'aider ce qu'il était réellement. Un monstre aux pouvoirs hors-norme et il avala dans son être l'une des marionnettes d'Urio. Mais se qu'il ne savait pas c'est que cet acte là lui causerait du tord. Il s'élança, le trident doré  pointé vers l' avant, et planta l'arme divine sur le flanc gauche. Instinctivement, il empêcha le subordonné de Poséidon de pouvoir bouger et de le retirait avec l'une de ses mains en écoutant bien tout ce qu' il disait. La douleur s'accentua encore.

Quel genre de monstre es-tu?  lui dit-il en lui assénant un énorme coup de boule en pleine face.


...Les prémices...

L'état dans lequel était Menelaos lui rappelait vaguement quelque chose de déjà vécu. Cette folie dans les yeux, cette méchanceté dans les paroles, cette puissance dans sa hargne. Oui. Tout ça s'était déjà produit...il n'y a pas si longtemps. D'ailleurs, la colère refit surface aux actes énumérés sur le royaume d' Asgard "tué, violé, brûlé"...ça bouillonné grandement, il ne pouvait pas géré sans ne pas rendre la pareil à l' homme à la chevelure carmine.

Violé....tu sais ce que c' est salopard ?...comment oses-tu me dire cela sur les personnes auquel je tiens le plus...une petite fille, une enfant...tant pis pour toi... ressent ce que sera cela mais à ma manière...


En enlevant le trident de son flanc, Urio eut une douleur encore plus grande, plus profonde. Pensant à la petite Dagmar, une toute petite gamine, qu'il avait prit dans ses bras, violé par un de ces chiens de l'armée infernal d' Hadès. Brunissen et Samiel tuaient. Il ne pouvait plus. En imaginant cette scène sa honte envers "son abscense" ne put se taire. Si ils n'étaient plus, il ne serait plus. Son cosmos explosa de toute part illuminant cet endroit sur tout le sanctuaire marin. Impossible de cacher sa présence désormais mais il s' en foutait. Il voulait juste réparation. Il voulait juste savoir. Même si sa façon, tout comme celle de Menelaos, n'était pas la bonne, il irait au bout de cette nécessité. D'un hurlement puissant s' en suivit une mise en bouchée.


C'était là tout le mystère de cet homme dont la mort rodait de trop près autour de sa vie depuis sa naissance. C'était là toute la puissance de ces arcanes terrifiantes. L'âme se réveilla et s'embrasa petit à petit dans l'être de Ménealos, il prenait feu de l' intérieur, ses entrailles douillaient grave sous cette consumation . L'âme damnée ressortit de ce corps qui était en proie à des flammes intérieur pour le regardait de nouveau quelques secondes avant de le réintégré aussi vite et s'en alla le violait dans sa propre chair en remontant vers son cerveau. Petit à petit, Menelaos ne serait plus le même. Urio aurait sa psyché.


Mon pouvoir n'était pas des plus commun dans l'ordre de la chevalerie, hein!?... fit-il avec un léger sourire.

Sa cosmo-énergie s'intensifia un peu plus, prenant une légère teinte dorée. D'un mouvement des mains, il rappela cette âme qui ressortie de par sa tête en retournant vers Urio. Elle vint se plaçait dans son creux et disparue.

...je vais te montrer autre chose maintenant afin de te faire changer d'avis.


Le cancer dans toute sa splendeur...sauf qu'il ne l'était plus...

Les yeux de l'ancien saint d’Athéna changèrent de couleur. Ils étaient devenus de couleur doré, puis d’un geste lent et précis fit apparaître une âme ténébreuse. Ces âmes-là étaient les plus dangereuses dans son arsenal. Elle virevoltait avec agressivité tout autour de celui qui l’avait invoqué. La subtilité de son cosmos se développa encore un peu plus, aveuglant son adversaire et, là, devant lui, l' âme qui l' avait appelée reprit cette danse langoureuse, exquise, avant de pénétrer dans cette scale dorée avec rapidité et une précision chirurgicale à la pointe de son apogée. Elle fit des vas-et-viens de l' extérieur vers l' intérieur et sa mission était toute simple. Elle devait prendre le contrôle de cette âme. Elle ressentait, tout comme Urio l' avait ressentit, quelque chose de peu banal dans cet homme choisit par les dieux. Tout comme lui.

Urio ne bougeait plus d' un pouce mais il assisté avec admiration devant cette scène dont il était le réalisateur. Il y avait beaucoup d' adjectifs possible pour décrire l'âme ténébreuse : envoûtante, charmante, entreprenante mais avant tout elle n''était qu'une arme de destruction de psyché. L'âme venait de prendre le contrôle du corps de l'homme à la chevelure carmine avec minutie désormais. Cessant de pénétrer dans ce corps presque sans vie, la charmante ténébreuse continua de tourner tout autour de lui, et là, Urio avança un peu plus.

Maintenant que tu es en mon pouvoir...ça fais quoi de se faire "violé" de l' intérieur... dit moi ce que tu sais sur moi et sur les desseins de ton dieu...que me voulez-vous ?...
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MessageSujet: Re: [1754] Le retour du fils prodigue (Urio)   Lun 18 Nov - 14:49

Dans le néant, mon esprit dansait entre les limbes et le chaos. Comment ce connard avait pu oser ? Dans les cris des morts, je regardais mon corps sur le sol tandis que l'ancien chevalier du Cancer me narguait avec ses anciennes techniques. J'aurai pu m'y opposer, j'aurai pu repousser son attaque mais je décidais que non. Je ne comprenais que trop bien son état mental, il avait perdu ses plus proches amis et les choses, la réalité, n'était pas la pour rassurer le revenant. Concentrant mon cosmos, je repoussais quelques feux follets pour me laisser guider vers le monde des morts, mais.... a priori Urio ne voulait pas encore atteindre un tel seuil dans sa rage ! C'était déjà un bon point entre eux. D'un geste de la main, les feux follets s'ecarterent pour me laisser retrouver la force de parler.

" Je comprends ta colère mais crois tu qu ils comprendront que tu agisses ainsi avec la personne qui t a sauve la vie ? Tu parles d'amours mais qu'en restent t-il aujourd'hui ? Tu as mal, mais tu n'entends pas ton cœur meurtri par ta colère.... tu n'étais pas la pour les sauver mais saches que je peux au moins ramener ton ami Samiel et son fils ! La déesse Vanes est retournee dans son monde et la je ne peux rien, mais si tu me tues, qu en sera t il de ton espoir ? "

Les mots étaient simples et calmes. Je lui laissais une chance de s en sortir la tête haute, mon corps suintait de gouttes de sang prenant la forme de chevaux écarlates et colériques. Mon cœur me commandait de calmer les choses mais si cela ne tenait qu'à moi, je lui aurai collé mon point dans la gueule. Fermant les yeux, je décidais de laisser mon corps partir, il avait désormais le choix ! Soit il laissait mon âme rejoindre le monde des morts, soit il décidait de trouver la solution la plus sage dans la situation actuelle.... mais.... je fermais le poing sans m en rendre compte, quelque chose me disait que les choses ne s'arreteraient pas la, mon sang bouillonnant d'abattre un ennemi de ce rang...

HRP : désolé pour le retard et la petitesse du post, je ferai mieux la prochaine fois ^^
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MessageSujet: Re: [1754] Le retour du fils prodigue (Urio)   Mer 27 Nov - 22:37

Une ambiguïté inquiétante...

Menelaos ne pouvait que l'être. Ambigu. Une fois comme ceci, une fois autrement, un peu comme pouvait l'être notre jeune ami par moment. Ils avaient une certaine ressemblance tous les deux tant de par leur caractère, leur force que de cette destinée qui avait envie de les voir réunis ensemble. Deux pions sur l'échiquier cosmique et dont les dieux s'amusaient à mettre en mouvement en fonction de la tactique choisie.

Comment allait se passer la suite de cette rencontre?...

Maîtrisant parfaitement sa technique, Urio regardait, assistait et écoutait tout ce dont le prêtre de Poséidon avait à lui dire sauf que là encore celui qui commandait en l'absence de l'empereur fit une erreur. Encore une, ou bien était-ce là une option pour Menelaos de jouir de la souffrance de cet homme. Ce n'était pas un fils mais une fille que Samiel et Freyja avaient eu. La petite Dagmar, une jeune fille au tempérament de feu et la beauté de sa mère. Quoi qu'il en était Urio cligna les paupières une fois.

De qui te moques-tu, Menelaos ? De quel problème mental souffres-tu ? L' instant de maintenant, doux comme un agneau, l' instant d'après, un prédateur tout aussi dangereux que moi...puis ce don de ne pas répondre aux questions en en esquivant par une autre...cela n'a aucun sens.

Sur le coup son instinct lui commandait de le faire souffrir, de le voir souffrir lentement afin qu' il comprenne qu'on ne joue pas impunément avec ceux possédant le pouvoir de contrôler les âmes et de la mort elle même. D'un autre clignement de paupière, il ordonna à une âme vengeresse d'apparaître. Elle était des plus sublime, habillé du feu de la vengeance attendant un mouvement de son créateur. D' un simple geste de la main, il lui fit comprendre qu'elle avait le champ libre et qu'elle pouvait se laisser guidée à ses plus basses besognes. Elle virevoltait rapidement regardant l'âme du prêtre devant elle. Elle tournoyait tout autour de lui telle un cyclone de colère, les flammes se faisant de plus en plus ardentes, elle le nargua en s'apprêtant à partir droit vers ce corps vide de vie. Telle était sa mission. Celle de tuer le prêtre ?

Tu ne m'as pas sauvé la vie!...ni lui d'ailleurs. Ne me parles pas d'amour alors que toi et ton dieu en êtes incapable vis-à-vis des hommes...Ce ne sont que des fourberies ce que vous êtes entrain de mettre sur pied toi et ton armée. Et quant à mon espoir, je le garde en moi, un jour cela devra changé...

Très mal, j'en ai bien peur...

Dans son esprit tout paressait être clair désormais, enfin peut-être. Menelaos allait mourir. Il ne pouvait en être autrement...et puis se fut surtout par certaines de ses pensées. Certains de ses souvenirs. Celles et ceux dont on ne peux niées la sincérité. Il avait été un saint d'Athéna, à l'heure d'aujourd'hui un vestige du passé, mais les préceptes d'Athéna parcouraient encore son cœur. Se battre contre le mal. Il allait le faire. Même sans sa caste à ses côtés.

Cette âme brûlante commença ce qu'elle devait faire. Elle s'engouffra sous ce plastron doré prête à pénétrée au cœur et de le faire grillé. Le corps s'enflamma légèrement tout en se soulevant de quelques centimètres. Urio n'avait plus qu'à faire le signe adéquat pour exécuté le bras droit de Poséidon.

Je m'en vais, et je n'ai pas besoin de toi pour revoir mon ami et sa fille. Si ils sont encore en vie, je les retrouveraient. Alors maintenant, adieu...Menelaos...
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MessageSujet: Re: [1754] Le retour du fils prodigue (Urio)   Mer 4 Déc - 1:14

Colère. Cet homme laissait sa colère guider chacun de ses pas, tout le monde aurait pu le voir dans les deux cosmos qui s'entrechoquaient en cet instant. Urio était bouffé par son passé si beau, par sa mémoire encore si vive de la perte des gens qu'il avait aimé du plus profond de son cœur. Menelaos pouvait le comprendre mais sa gentillesse, son empathie même, avait été trop brutalement mise en cause. Écartant faiblement les doigts, il laissait des gouttes de sang tombées sur le sol. Chacune d'entre elles se mélangeait avec l'humidité pour laisser naitre plusieurs chevaux de sang. Tels des créatures de cauchemar venant des fonds marins, ils se ruèrent sur les feux follets pour les dévorer et frappèrent l'ancien chevalier d'or du Cancer qui venait de se tourner pour se barrer...

Souvenir. Tout était lié aux souvenirs que l'on gardait au fonds de soi pour pouvoir avancer. Menelaos comprenait encore une fois la volonté de l'ex chevalier. Mais c'était tout ? Il ne cherchait que cela ? Non, il combattait les propres démons de son âme. Personne n'aurait pu le comprendre mieux que quiconque. Le trident de sa Scala se libéra brusquement de son emprise sur le sol pour créer un tourbillon aqueux, balayant ce qui restait des alliés infernaux de son adversaire. Il sentait une violente douleur dans le bras. Sans l'intervention de ses chevaux de sang et de son trident, il ne pourrait même plus le toucher ! Grognant, Menelaos prit son trident a la main et chargea sur cette tête de mule.

Sang. Cette fois, le Grand Prêtre de Poséidon ne souriait plus, ne laissait plus passer une seule once de compassion ou d'empathie dans son regard. D'une glissade dans la boue sablonneuse, il faucha les jambes du Cancer pour l'envoyer dans le décor. Puis, se relevant, il lançait ses chevaux de sang sur lui dans une cavalcade mortelle, dévorant tout le cosmos de son ennemi. Dans son autre main, une orbe de glace se créait et il l envoyait sur les bras d'Urio pour les geler en partie ! Son trident s'abaissait alors mais il s'arrêtait pour enfin s'exprimer !

Chevalier.... non..... Urio tout simplement ! Réveillés toi bon sang, ta tristesse, ta rage, que je comprends te font perdre toute réflexion. Tu crois que je n'ai rien perdu, ma mère est morte alors qu'elle me tenait dans ses bras... tu as perdu des êtres chers, ok, mais une chose devrait plutôt te venir en tête : L'homme qui est en face de toi a surement les moyens de les ramener d une manière ou d une autre ! Donc dis moi, tu veux aller en Asgard ? Ok ! Mais Odin a quitte ses terres et même Freyja ! Et les Spectres ont tue des milliers d'ases.... MAIS ! Les spectres nous doivent une faveur et je suis prêt a les ramener a la vie... je suis celui qui peut rencontrer Poséidon pour cela ...

Impassible. Il restait froid et impassible, cette fois il allait rendre coup pour coup et sa Scale le protégeait de ses attaques les plus mortelles. Chaque coup serait rendu de la plus belle des manières! Le Grand Prêtre avait compris que la parole allait devoir être suivi de la force la plus brutale ! Il savait que les choses ne faisaient que commencer et même qu'il en ferait l'un de ses Généraux si il comprenait que Poséidon était a ses cotes et pas contre lui....
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MessageSujet: Re: [1754] Le retour du fils prodigue (Urio)   Ven 6 Déc - 22:38

Menelaos décida d'enfoncer le clou un peu plus ne daignant rien lâcher face à l'homme qu'il tentait d'enrôler lui et son dieu. Rageusement, il glissa dans les jambes d'Urio et il le fit tomber sur le sol sablonneux et boueux. Rapidement, il prit le dessus en attaquant avec sa chimère et en faisant disparaître l'essence cosmique encore présente autour de l'ancien cancer. Il utilisa une orbe galcière pour immobilisé Urio et il il avait réussit. Pointant son trident sur le corps il se dévoila légèrement et argumenta encore sur le sujet épineux d'Urio. Coinçait au sol, il regardait le prêtre avec un certain mépris.

Ah ouais, et pourquoi tu ne fais pas revenir ta mère si tu as un si grand pouvoir que ça ? Vas-y dit le moi ! Hein...qu'est ce que tu attends ? Appuyait sur la corde sensible, c'est tout ce qu'il lui vint à l'esprit dans cette posture peu reluisante pour lui même.

Admettons. Freyja, je ne pourrais rien faire car elle est repartit dans un lieu ou seul les divinités nordique peuvent se rendre. Mais Dagmar et Samiel, je les reverraient si ils sont encore en vie. Je ne peux en douté de toute façon, car eux font partis de ma famille tout comme eux m'ont accueillis dans la leur.

Là encore il tiquait. Pourquoi Freyja serait reparti laissant Dagmar et Samiel seul ? Seraient-ils donc bien mort ? là encore son cerveau s'embrouillait entre espoir et inquiétude. Il ne voulait et pouvait s'y résoudre. Mais ces spectres, ces putains de chiens créveraient.

Je ne veux pas d'aide, pas de faveur de leur part...et encore moins de toi. Dit-il en crachant en pleine gueule de Menelaos.

Il connaissait l'ambiguité des marinas sur divers plans et il savait qu'ils ne reculaient devant rien, même s'alliaient avec Hadès, pour pouvoir faire ce qu'ils avaient à faire. D'ailleurs dans son esprit, ils ne valaient pas mieux qu'eux.  Tous fourbe autant que leur dieu, Poséidon. Il ne pouvait les voir autrement. Les seuls qu'il reconnaissait étaient des saints et des ases. Des hommes de courage et de valeur.

La pointe du trident toujours pointait vers lui, il releva son dos afin d'être en contact avec cette arme. Les yeux dans les yeux il lui dit :

Si tu veux me planter, n'hésite par car moi j'hésiterai pas à te planter, prêtre !

Il rageait interieurement car pour le moment, il n'arrivait pas à ressentir son cosmos. Mais il y arriverait pour se défaire de cet endroit.
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MessageSujet: Re: [1754] Le retour du fils prodigue (Urio)   Dim 8 Déc - 0:45

Tout nous sépare.... c'était bien cela que je comprenais en écoutant ses mots. Le trident se relevait lentement pour prendre position auprès de moi. Soufflant, mes fesses se posaient sur un rocher, les mots du chevalier étaient emplis d'une telle haine, d'une telle colère. Je m'étais attendu a des explications dures, a des tensions, mais pas aussi violentes. Reprenons depuis le début, il voulait retrouver sa famille, soit ! Il pensait que je mentais, soit ! Il déteste les spectres, soit ! Il est tellement perdu par les ambiguïtés de son passé qu'il ne se comprenait pas plus que cela, impossible de se mettre a sa place après tout !

J'en ai marre ! Tu penses avoir raison et bien barres toi ! Poséidon t'a ramené à la vie alors que tu voyageais entre les deux mondes.... pffff je t'ai proposé de ramener Dagmar et Samiel ! Et toi tu as perdu tellement confiance en tout homme, en tout Dieu.... je vais ordonné que l'on mette a ta disposition un bateau pour rejoindre ton ancien sanctuaire, mais dis adieu a Dagmar et son père ! Des choses ont changé en Asgard et ils te permettront jamais de te balader chez eux comme ca, mais mon Dieu n'est pas un Tyran ! Alors si tu veux partir, vas y ! Finalement, t es pas mieux que les autres, tu penses à toi d'abord et seulement a toi ! Je déteste les égoïsmes de la sorte.... et puis tu juges les marinas facilement, dis moi, a part en guerres, as tu déjà discuter avec nous de notre vision des choses ? A t'ecouter, je crains que non...

Oui, niveau butté je croyais avoir tout connu avec mes Marinas mais lui avait la palme. Levant les yeux, je me demandais pourquoi Poséidon avait ramené un homme qui le traitait de la sorte. Soudain, le trident se mit a vibrer intensément et entrait en résonance avec un cosmos d'une autre dimension. Mes fesses quittaient le rocher pour m'agenouiller vers l'horizon de la mer. Cette dernière prenait des teintes de toute couleur quand sortit des eaux un trident d'or de toute beauté. Un homme en habit blanc, aux cheveux noirs légèrement reflété par l azur des océans, un regard noble et bleu ciel, venait d apparaître en laissant son cosmos s abattre sur les deux hommes.

Menelaos, pourquoi douter de notre décision ? Cet homme a connu de la douleur mais il a le sang des membres de notre race, celle que nous t'avons confié... Et toi Urio, ancien chevalier d'or, rappelez vous que c'est Athéna qui a choisi un nouveau gardien pour votre armure... Malgré cela, nous allons nous montrer digne de votre méfiance, regardez devant vous !

Dans une explosion de cosmos divin, les deux hommes furent écrasés sur la plage sablonneuse. Un enfant était au milieu d'eux alors que je me relevais en me jurant de pas douter comme un con... Bref, les sanglots de l'enfant me firent sortir de mon mal de crâne. Qui était ce gosse ? Bon sang, Poséidon l'avait fait !

Dagmar ?

Oui.... ou est Maman ? J'ai peur, j'étais près de ce fleuve noir que les gens appelaient Achéron... j'ai peur...

Heuuuuu, Urio, là je vais avoir besoin de toi alors on se réveilles !


Si c'était bien lui, Poséidon venait d'offrir un beau cadeau, mais pourquoi ? Pourquoi pour cet homme ? Membre de ma race, un Atlante ? Je me relevais en me libérant de ma Scale. J'étais perdu...
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MessageSujet: Re: [1754] Le retour du fils prodigue (Urio)   Lun 9 Déc - 15:26

Menelaos avait toucher la corde sensible encore une fois, alors que Urio était toujours immobilisé sur le sol sablonneux et boueux, prêt à se faire transpercé le torse par les pointes dorées du trident. Comment avoir confiance envers un dieu, envers la plupart des hommes ? Seul quelques rares élus sortaient du lot, le restant étaient à faire pourir dans les géôles des enfer ou de gémir dans la demeure du jugement du spectre du Balrog. Il avait connu cela par le passé, il s'en rappelait très bien. Les dieux parlons en. Athéna l'avait foudroyé. Hadès avait tenté de le soudoyer. Poséidon avait déchaîné sa colère par des tsunamis ravageant les côtes grec. Odin, lui ne lui avait rien fait.

Le prêtre allait le laisser repartir voyant que de  toute façon, il n'arriverait pas à ramené à la raison cet ancien saint. Il faisait bien sous peine possible de passer à trépas.

Ne juges pas un homme que tu ne connais point ! Tu te trompes, car je suis très loin d'être un égoiste. J'ai donné ma vie pour le sanctuaire et la protection des hommes. J'ai perdu mon âme au plus profond de l'horreur de ces différentes guerres pour le genre humain que nous protégeons. J'ai tout perdu au nom des dieux que nous servons toi, moi et tous les autres éveillés au cosmos. Alors ne me parle pas d'égoisme. Je suis beaucoup de choses à la fois, mais pas ça ! ...

C'est clair qu'il en avait baver le pauvre. Tant de disparissions sous ses yeux. Tant de combats menaient au nom d'Athéna et de la paix. Maintenant il est un sans caste, un moins que rien. Le pensait-il, lui ? Puis, comme très souvent, un évènement majeur vint perturbé la rencontre. Mais quel évènement ! Le trident de l'homme à la chevelure carmine se mit à vibrer très fortement à l'apparition d'un cosmos divin par de-là les dimensions. A ce rythme là, Urio allait finir embrocher comme un crabe... mais finalement, Menelaos arrêta de pointer le belliqueux, il regardait vers la mer, s'agenouilla et Urio pu se relever et voir le spectacle qui s'offrait à lui.

Libre de tout mouvements, de faire n'importe quoi à cet instant, il se libéra de cet entrave de glace au niveau des bras. En cet instant précis, il regarda le prêtre, puis son regard se posa ensuite vers cette mer aux couleurs étrange. Un trident magnifique en ressortit tout d'abord et ensuite un homme tout vêtu de blanc. Qui était-il ? Son cosmos irradia cette plage "paradisiaque" et se mit à augmenté encore et encore. Poséidon. Ce ne pouvait être que lui. Une voix s'éleva enfin et elle était puissante mais pas agressive. De quoi voulait-il bien parler ? De quelle race ? Un lien unissait-il le prêtre colérique et ce damné d'Urio ? Impensable. Et oui, apparament, Urio avait oublié ceci. Peut-être que la disparision de son armure était du propre fait d'Athéna et non de l'armure...mais là n'était pas le plus important.

Ecrasaient par l'explosion de cosmos qui se développa, Urio perdu de vue Menelaos et se retrouva ejecté beaucoup plus loin. Il entendit quelques minutes après la voix du prêtre lui demandant de se réveiller. Il ouvrit donc les yeux et se releva difficilement. Ses membres étaient tout engourdis. Mirage. Là droit devant lui se tenait Dagmar, la fille du loup d'Asgard et de Freyja. Toute seule. Heureux de revoir quelqu'un qu'il aimait, Urio fit un premier pas qui ne l'enmena pas très loin. Tombant la tronche la première, il embrassa le sable avant de retrouver peu à peu l'usage normal de ses membres. Un peu con, il se releva et marcha vers la petite vanes et le prêtre qui avait lâcher sa scale.

Toujours aussi tranchant vis-à-vis de celui qui l'avait accueillit ici, Urio lui parla fermement:

Ne la touche pas toi et écarte toi !

Il prit dans ses bras la petite fille, il la serra très fort contre lui même. Tellement soulagé de revoir un visage familier. Pour autant, il était très inquiet car il manquait bien sa mére et son pére. Il laissa parler son coeur, les premières larmes firent leurs apparitions.

Tu vas bien, Dagmar ?... Je suis heureux de te voir en vie et tu es en sécurité avec moi ma puce.

Ce qu'il ne savait pas, c'est qu'il n'avait pas entendu Dagmar parler du fleuve Achéron.Il ressentait en ce moment même une certaine peur émanant de la fille de ses amis. Il n'osait pas lui poser la question tout de suite. Lui même avait peur de le savoir. Le doute le gagner inlassablement. Il relâcha peu à peu ses bras de cette étreinte émouvante et regarda dans les yeux Dagmar. Il voyait bien qu'elle avait très peur, ce regard là ne pouvait pas être dissimulé.

Dit moi que tes parents sont en vie...

Il n'en demandait pas plus par peur de voir ressurgir le spectre de la folie sur lui et sa vie. Si malheur était arrivé dans cette famille, Hadès et ses chiens en subiront les conséquences. Il n'y aura aucun endroit sur terre, sous terre pour qu'un jour ils ne paient leurs actes abominables.
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[1754] Le retour du fils prodigue (Urio)

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