RPG Saint Seiya : Saints Of The Past
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 [Mars 1755, post-odyssée] Retour de mission

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Oneiros


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MessageSujet: [Mars 1755, post-odyssée] Retour de mission   Mar 25 Fév - 11:52

Précédent : Odyssée

Tout était allé bien vite, trop vite. Alors même que les deux spectres semblaient sur le point de se tailler en pièces l'un et l'autre, l'illusion se brisa comme un miroir qui aurait volé en éclats. Puisqu'ils se battaient dans une dimension illusoire, le village réapparut comme s'il ne s'était quasiment rien passé. Le temps pour la "jeune femme" de reprendre connaissance, Oneiros entendit la voix de Johan, puis une autre comme un lointain écho. Les villageois avaient fui, et c'était tant mieux car leurs blessures, quoique infligées fictivement, commençaient à apparaître sur leurs corps véritables.

"Chevalier !"

L'Oneiroi se releva, posa une main sur l'épaule du spectre du Bourreau afin de le ramener dans la réalité consciente, et surtout de calmer l'âme de Barbe-Bleue. A peine avait-il pris ce temps qu'il s'aperçut que la Vierge avait disparu. A sa place, une faille temporelle d'où sortit une silhouette encapuchonnée. Oneiros réceptionna Lancelot avant qu'il ne s'écrase trop durement sur le sol. Il semblait avoir gravement souffert. La même personne les téléporta sans prévenir là d'où ils venaient : à la cathédrale des Enfers.

Le tout s'était déroulé en moins de cinq minutes, entre mises en garde et changement de décors à la chaîne. Lorsque tout s'arrêta enfin sur un plancher solide, le dieu des rêves était encore aux aguets. En silence, il finit par se laisser calmer par l'obscure majesté de la cathédrale. Il brisa d'un clignement d'yeux leurs apparences faussées. Il vit l'ichôr qui avait coulé sur son brassard de surplis, porta le regard sur Gilles avant de se relever, Lancelot toujours dans les bras. Il diffusa un peu de son cosmos dans le corps de ce dernier pour qu'il cicatrise plus vite. Les spectres avaient beau pouvoir ressusciter, ils craignaient la douleur comme tout le monde.


"Il semble que le voyage prenne fin ici. Notre mission est remplie."

Quoi qu'aient pu en dire les Saints, ils n'avaient pas totalement échoué. Leur objectif était d'avoir des informations, ils les possédaient. Le noir sans fin du regard onirique balaya la pièce. Le silence, bien que reposant, n'était pas normal.

"Où est cet impudent Skan ?"



Dernière édition par Oneiros le Mar 25 Fév - 19:31, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Mars 1755, post-odyssée] Retour de mission   Mar 25 Fév - 12:56



Gilles de Rais



Le Bourreau aux Cents Masques



Remords



=> Odyssée

Je suis un être imparfait, instable, égoïste et foncièrement mauvais. À l'instar de presque tous les hommes, mon âme présente une partie aussi noire que la nuit, mais, je le pensais et le pense encore tandis que je contemple ma bêtise, que je suis bien pire. Je resterais donc à jamais un monstre, un pauvre hère tombé dans la folie depuis que mes prunelles n'ont su se détacher du corps de Jeanne en train d'être peu à peu consumé. Je l'entends encore crier comme elle l'avait fait à Orléans pendant la bataille, à la face des anglais. « Jésus, Jésus ! » or, cette fois-ci, sa voix ne fut pas tintée d'une force indescriptible, non, c'était la peur qui avait enserrée sa gorge pour les quelques minutes qui lui restait à vivre. La revoir d'un seul coup se dresser devant moi alors que j'étais sur le point de la frapper, m'arrêta tout bonnement. Purement et simplement. Oh non ma Dame, ne me regardez pas ainsi, ne me regardez pas avec tant de sévérité. Je sens peu à peu ma colère se dissiper pour laisser la place à une terrible souffrance. Le remord.

Gilles de Rais avait une énième fois échoué. C'était ainsi, il serait toujours ainsi, incapable de se maîtrisé quand on le mettait en face de ses plus odieuses vérités. L'armure d’obsidienne qui l'habillait ne permettait pas de voir les traits de son visage, ni même l'étendue de ses blessures. Cependant, la douleur et les séquelles étaient bien présentes. Marques indélébiles, elles étaient pourtant moins graves que celles dans son cœur. Impuissant, il vit l'ombre et la lumière se côtoyer avec une drôle d'harmonie, prenant la forme d'un homme, et d'une femme, évoluer comme autrefois et lui, au milieu de cela, il se senti dépérir. Quand la voix de la Pucelle s'adressa à lui, la tête couverte de ce heaume noir se releva prestement.

« Ô ma Dame, je m'en veux terriblement … vous n'auriez pas plus pu faire de peine à votre obligé … comme toujours ce ne sont pas vos coups qui me font le plus de mal, mais vos paroles. Les mots du Juste sont toujours plus puissants, vous le savez. J'en prends conscience ... »

Interloqué par le geste de la jeune femme, Gilles n'eut le temps que de lever la main, formuler un « non » muet, qui resta coincé dans sa gorge. La lame ne révéla pas du rouge, mais une couleur plus singulière, celle des Rois. La mémoire du Seigneur de Rais se mit alors en branle. Se contorsionnant tant il avait mal, il plaqua ses deux mains contre son casque qu'il arracha dans un cri formidable. Soudain, le voile des illusions se déchira, mais, les yeux perdus du Maréchal obéirent à la demande de l'Oneiroi.

« V-vous êtes … Oneiros … et moi, un imbécile … »

Puis, n'y tenant plus, il tomba en avant pour sombrer dans l'inconscience. Revenus à la Cathédrale d'Hadès par un tour de passe-passe, ce fut l'énergie qui y recelait en plus du geste du Dieu qui le ramenèrent à la … vie. Ses muscles étaient endoloris, sa conscience étriquée, comme décapitée de ces souvenirs. Sans doute un effet de la rudesse de la Vierge. Pantois, Gilles de Rais brisa le silence quand son armure produisit des cliquetis caractéristiques. L’œil hagard, il finit par reprendre contenance et voir Lancelot dans un triste état, visiblement en train de récupérer d'un combat sanglant. Oneiros brisa le sort de la Chimère, Gilles, quant à lui, ne bougeait plus. Tête basse, il mit genoux à terre devant la divinité avant de déclarer d'une voix vacillante.

« Mon comportement fut impardonnable mon Seigneur, il n'y a pas de mots assez forts pour dire à quel point je suis désolé. - une pause – oui, notre mission est achevée, nous devons faire notre rapport au Seigneur Minos. Comment va le Seigneur Lancelot ? »

Puis il capta le trouble de son interlocuteur et, d'instinct, porta sa main à la garde de son épée. Il n'y avait rien d'autres que d'éparses ténèbres. Et le silence. « Je ne ressens plus sa présence … »


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MessageSujet: Re: [Mars 1755, post-odyssée] Retour de mission   Mar 25 Fév - 18:03

=> Odyssée : Lancelot vs Johann


Obscurité, tout n'était que ténèbres autour de lui. Ne rien voir, sentir, entendre, ressentir ou toucher. Priver de ces cinq sens, ainsi isolé du monde extérieur, son propre corps devenait une prison. Pourtant, l'espace d'un moment, il avait outrepasser ce mur, se laissant guider par la voix de sa dame et était parvenu à pourfendre son adversaire. Mais il n'en avait presque aucun souvenir, toute la fin du combat contre Johann était émotion confuse et images floues, quand il y en avait.

Puis les sensations revinrent, celle du touché en premier. La douleur qui assaillit son corps était insupportable, s'il avait encore une once de force en lui, Lancelot aurait convulsé, oubliant presque son serment de chevalier de rester stoïque en toute situation. Le gout fut le second sens, qui en la situation n'était guère utile. Puis vint l'odorat qui lui permit de sentir l'odeur du sang non loin de lui, mais aussi de l'encens. Du sang dans une église, il commençait à visualiser la scène, du moins à l'imaginer. L'ouïe vint difficilement, entendant un murmure lointain de deux personnes discutant. En même temps la vue lui revint au moment où il trouva la force d'ouvrir les yeux. Tout était trouble autour de lui, mais petit à petit les voix devinrent plus proche et sa vision plus précise.

Quel ne fut pas sa surprise quand il comprit qu'il était accompagné de Gilles et de Oneiros et qu'ils se trouvaient dans la Cathédrale. Faiblement, il tenta de formuler une question pour demander des nouvelles du quatrième membre du groupe, mais les forces ne vinrent pas à lui et dans l'inconscient il retomba subitement.


    " - Sieur Lancelot ! "


La voix de Dame Guenièvre raisonna dans son esprit comme si la reine venait de crier à côté de lui. Cet échos surgit du néant fut comme une étincelle qui sortit brutalement le spectre de l'hippogriffe de sa torpeur. Il se leva soudainement avant de réaliser que son corps n'était pas encore totalement remis. Ne pouvant se maintenir bien longtemps debout, il fini à genoux en face de son supérieur. Une bonne position pour tenter de se racheter de son échec de ne pas avoir put vaincre son ennemi.

    " - Sieur Gilles, Seigneur Oneiros, veillez me pardonner, mais dans mon état, je ne pourrais pas convenir à la bienséance de la chevalerie. Je vois que malheureusement je ne suis pas le seul à avoir été malmené durant cette mission. "


Parvint-il a dire difficilement. Pas que le mots ne venaient pas, c'est surtout qu'il avait toujours en lui cette sensation d'épuisement qui le faisait presque haleter. Il faut dire que combattre contre un adversaire tel que Johann de la Vierge était une épreuve psychologique intense, devoir subir les assauts psychiques répétés de l'ennemis avait eu raison de sa forme. Néanmoins, il fit par le sang qui maculait sa lame qu'il avait réussi à le blesser une ultime fois. L'avait-il finalement vaincu ?

    " - Que s'est-il finalement passé ? Comment nous en sommes nous sortis ? Avons nous réussi ? Et surtout, qu'est devenu Skan de la chimère ? "


Tant de questions s'adressant indifféremment à ses deux confrères présent dans la cathédrale. Des questions légitimes mais qui risquaient de ne pas spécialement une réponse.


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MessageSujet: Re: [Mars 1755, post-odyssée] Retour de mission   Mar 25 Fév - 21:15

Tout se terminait relativement bien pour les trois guerriers d'Hadès, mais la réaction des deux anciens chevaliers médiévaux étonna Oneiros, bien que son visage parfaitement lisse n'en laisse rien voir. Tandis que tour à tour ils exprimaient leur contrition et se prosternait devant le dieu comme il aurait toujours dû en être, le dieu des rêves les regarda chacun à leur tour attentivement. Ils avaient tous deux baissé la tête, s'inquiétaient l'un pour l'autre, et pour Skan aussi. Hadès avait recruté là deux personnes d'une grande valeur, qu'il était utile et digne de protéger. Minos l'avait-il perçu ?

Le dieu fit un pas près d'eux, posa une main sur l'épaule de chacun.


"Relevez-vous. Vous n'auriez pas pu mieux faire."

Oneiros savait qu'il en demandait beaucoup par ces simples mots, que les corps des spectres tenaient difficilement debout, tout comme le sien montrait des signes de faiblesses par moment. Il était cependant certain qu'ils pourraient se remettre debout et tenir sur leurs jambes, ce n'étaient pas de simples spectres lambda, c'étaient les chevaliers De Montmorency-Laval Rais et Du Lac !

Reculant à nouveau, il se détourna lentement, créa un portail directement vers Giudecca. Par-dessus on épaule il lança :


"Je suis seul tenu de rapporter les événements à Minos. Allez vous reposer."

Sans un regard en arrière, il s'engouffra dans le portail, mais celui-ci ne se referma pas immédiatement, comme une invitation à choisir s'ils voulaient l'accompagner comme frères d'armes ou rester là où ils se trouvaient, comme vaincus.

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MessageSujet: Re: [Mars 1755, post-odyssée] Retour de mission   Mar 25 Fév - 23:46



Gilles de Rais



Le Bourreau aux Cents Masques



Retour



Lui qui s'attendait à recevoir les foudres du Dieu du Rêve, il fut bien surprit de constater que ce ne fut pas le cas, bien au contraire. Cette surprise était largement représentée sur son visage, dépeinte d'une manière qui pourrait être de prime abord, assez comique. Sa bouche formait un « o » tant par stupeur que par interrogation. Le Bourreau était très souvent malmené par ses pairs. Cette fois, il n'en fut rien. Soulagé d'une certaine façon, le Seigneur de Rais s'inclina avec élégance et respect, ou tout du moins s'y essaya tant la douleur irradiait partout dans son corps. Il en avait vu d'autre, et, bien que « morts », les Spectres ressentaient toujours de la souffrance. C'était peut-être une façon de dire qu'ils n'en demeuraient pas moins des êtres emplis de sentiments bien humain ? Ou, non, peut-être était-ce Hadès qui les avait créé ainsi pour leur rappeler à leur bon souvenir des fois qu'ils oublieraient leur loyauté envers le Maître du Pandémonium. Gilles à cette pensée, eut un large rictus mauvais : lui, ne devait rien au Sombre Monarque, celle à qui il devait allégeance n'était autre que la douce Callan. Non, oui … Perséphone !

Un peu troublé par l'égarement de son esprit, le contact de la main d'Oneiros sur son épaule le fit légèrement tressaillir, comme si, il s'était brûlé avec une flamme ardente. Sur l'ordre, il obtempéra immédiatement, c'était un mécanisme inné, obéir. Être en quelque sorte asservi par les autres, c'était là le lot de Gilles. Mais plus maintenant. Les poings serrés par ce constat, en colère contre lui-même, d'être encore si faible, si loin de la force qu'il devrait déjà posséder, le Spectre ne dit mot. Il consentait à aller se reposer. Tant pis pour son propre rapport à Minos, il le ferait en compagnie de sa protégée. Qu'une Parole.

« Bien, Seigneur. » fit-il tout simplement en plaquant son poing contre son cœur. Quand l'Oneiroi s'en alla dans sa faille dimensionnelle, notant au passe le dernier regard qu'il eut pour eux, Gilles de Rais dégaina sa propre lame pour déchirer la réalité. « Ne vous tourmentez pas pour la Chimère, Sieur Lancelot, vous le savez sans doute mieux que moi, dans chaque bataille, son lot de damnés. C'est ainsi, seul Hadès peut y remédier. »

Il fit quelques pas en direction du portail qui paraissait absorber le Vide. Gilles marqua un temps d'arrêt durant lequel, un soupir s'échappa de ses lèvres. « C'est notre devoir de protéger les faibles, vous n'avez pas à rougir Chevalier, notre mission ne fut pas un total échec. Mais j'ai peur de la suite des événements. Il faut nous préparer à une nouvelle Guerre. De nouvelles batailles plus stupides et vaines les unes que les autres. »

Sur ces paroles, il disparut, ne laissant derrière lui, que du sang frais qui s'écoulait de ses blessures. Être frappé par un Dieu laissait de grandes séquelles, Gilles avait besoin de temps.

=> France [De retour en ma demeure.]

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MessageSujet: Re: [Mars 1755, post-odyssée] Retour de mission   Mer 26 Fév - 21:07


De la compassion ? Serait-ce ce que Lancelot aurait brièvement perçu dans les yeux de Oneiros qui pourtant avait du sang divin ? Si cette émotion était bien sincère et non feinte, l'ancien chevalier de la Table Ronde allait devoir réviser son jugement vis à vis d'au moins un de ses frères d'arme. Néanmoins, cette émotion pouvait se comprendre, cette mission avait été rude pour tous, surtout pour lui. C'était certainement le genre de chose qui n'avait pas du échapper à l’œil d'une entité pour ainsi dire immortelle.

Aux paroles de son supérieur, Lancelot parvint à puiser des forces dans sa fierté de chevalier pour se remettre debout. D'autres seraient restés prostrés sur place, se laissant dominer par la douleur qu'ils subissaient. D'ailleurs, il trouvait ça étrange que les spectres d'Hadès puissent encore subir une telle sensation, cela les rendait presque humain. D'un autre côté, il préférait ça plutôt que de devenir un être sans sensation, cela lui permettait de "vivre" chacun de ses moments comme les combat. C'était mieux ainsi.

Oneiros leur donna le choix de le suivre ou de se reposer. Lui même étant le chef de mission ne pouvait se permettre de ne pas faire son rapport de mission auprès du juge du griffon. Quand il disparut derrière un vortex, Gilles prit la parole après avoir lui même créé un autre portail. Il se voulait rassurant envers Lancelot, lui indiquant qu'il n'avait fait que son devoir, mais il craignait que la suite ne soit guère reluisante.


    " - Je le crains aussi. Déjà à mon époque les Hommes se battaient, vous même avez fait les frais d'une guerre insensée. Même dans notre nouvelles conditions, nous restons des hommes. De plus, si notre seigneur nous ordonne de combattre, nous serons bien obligé d'y répondre. "


Puis il vit Gilles de Rais s'engouffrer dans son propre portail, l'hippogriffe se rendit compte que sa destination était tout autre que celle empruntée par le dieu. Le membre de la noblesse des Montmorency avait certain ses raisons de ne pas se rendre au débriefing de la mission, mais ce n'était pas totalement digne d'un chevalier. Lancelot, lui, il irait rejoindre Oneiros et ferait face à Minos du griffon.

Alors le spectre retira son casque abîmé par le terrible combat contre Johan de la vierge et utilisa son cosmos pour invoquer sa cape. S'il devait avoir une audience auprès de son seigneur, autant faire en sorte d'avoir bonne figure. Il essuya le sang qui maculait son visage avant de se diriger vers le portail de Oneiros qui était toujours ouvert. Il le traversa, se dirigeant vers les profondeurs de l'enfer.



=> Giudecca
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MessageSujet: Re: [Mars 1755, post-odyssée] Retour de mission   

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