RPG Saint Seiya : Saints Of The Past
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 [Entraînement - Avril 1755] ~° France, château de Tiffauges [Gilles et Lancelot]

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Aenor


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MessageSujet: [Entraînement - Avril 1755] ~° France, château de Tiffauges [Gilles et Lancelot]   Mar 15 Avr - 0:51



Gilles de Rais



Le Bourreau aux Cents Masques



Qui va là ?



Le Château de Tiffauges n'avait de prime abord, aucun éclat, bien au contraire. Mais, pour un œil averti, désireux de connaître son histoire, il recelait de trésors, de merveilles et de racontars en tout genre qui pourraient susciter l'intérêt. Des légendes dignes d'être racontées, parfois déformées à l'excès mais qui amusait toujours autant, le maître de ces lieux : Gilles de Rais. Son château ne devait normalement plus exister depuis longtemps, le feu l'ayant avalé de sa gueule infernale dans le mince espoir de laver le sang, la souillure qui entourait ces lieux. Si pour les mortels il n'en restait plus qu'un amas difforme, hideux sur la butte, faisant pâle figure avec la splendide église de Tiffauges, il n'en était rien. Il existait toujours, drapé de ses plus beaux atours, comme autrefois, au premier jour. Gilles y avait veillé personnellement, à rebâtir son petit cocon. Là où tout avait commencé, où sa folie l'avait prit, puis bercé de ses bras. Aujourd'hui, il aimait à penser que c'était principalement la plus belle des boîtes qu'il pouvait offrir à son plus beau joyaux : Callan, qu'il gardait jalousement.

Alors que pour beaucoup ce château n'étaient plus que la pâle ombre de lui même, pour les initiés au cosmos qui sauraient percer ce mystère, il était une pure merveille ! Une construction typiquement médiévale, se voulant robuste, en pierres lourdes et claires. Un homme déambulait sur le chemin de ronde, projetant ses sens aux alentours, jetant un œil gris, de faucon sur la forêt avoisinante. Le Bourreau sentait quelque chose approcher. Un présence familière mais il ne se souvenait plus.

Il avait quitté rapidement la chaleur de l'âtre pour se précipiter au dehors, faisant apparaître à son bras, son épée, Porte-Mort. Tout emmitouflé d'une cape lourde de velours noir, le Seigneur de ces terres se pressait à l'entrée de son domaine, mu par un sentiment étrange. Là, posté devant la grande entrée principale, le pont levis baissé, il pouvait presque discerner la silhouette de l'inconnu qui apparaissait, surgissant de la brume.

« Qui va là ? Veuillez décliner votre identité ! » clama t-il suffisamment fort pour couvrir le croassement des corbeaux qui prenaient leur envol tout prêt de là. « Je suis le Seigneur Gilles de Rais, maître de ces lieux et je ne vous laisserais pas passer sans autorisation ! »

L'annonce était claire, sans détours. Il ne permettrait à personne de s'approcher de sa Dame sans qu'il soit autorisé à passer. Qui pouvait bien être cet étranger dont les contours de sa silhouette lui rappelait celles d'une personne en armure ? Intrigué, le chevalier déchu se crispa, la main sur le point de dégainer sa lame. Il avait apprit que la prudence était la meilleure de ses alliées.

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Lancelot du Lac


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MessageSujet: Re: [Entraînement - Avril 1755] ~° France, château de Tiffauges [Gilles et Lancelot]   Mar 15 Avr - 16:38


Qu'est ce qui l'avait pousser à venir là en cette brumeuse matinée de printemps ? Est-ce l'envie de retourner encore et encore dans son Armorique natale ? Où bien cela pouvait être une toute autre chose qui a amené L'hippogriffe à arpenter les chemin de Royaume de France jusqu'à finalement arriver dans cette région bien précise. Sur une carte, on est encore loin de ce qui fut son domaine, même pour un homme à cheval il lui faudrait un peu près une journée pour aller jusqu'au ruines de son château.

En parlant de château, il y avait cette ombre qui surplombait les ruines d'une ancienne demeure, une ombre que seul lui semblait pouvoir voir. Intrigant, presque inquiétant qu'il ne puisse pas totalement en discerner les contours. Il avait déjà vu ce genre de maléfice, c'était presque similaire à ce que la Fée Viviane utilisait pour dissimuler Avalon des regards des badauds indiscrets. Le cosmos était donc forcément à l'oeuvre dans cette dissimulation que ses yeux parvenait à discerner avec plus ou moins d'efficacité.

Marchant dans les ruelles pavées de Tiffauges, Lancelot avait désormais un style vestimentaire bien plus proche de l'aristocratie française que lors de leur mission un mois plus tôt. Il avait désormais compris et assimilé comment un noble s'habillait, même s'il s'obstinait à garder sa cape blanche en extérieur et rouge en intérieur par dessus ses épaules. Comme lors de leur investigation en Prusse, Arondight avait revêtu les traits d'une rapière finement ouvragée.

L'homme qu'il semblait être était à la recherche d'information concernant le précédant propriétaire du château en ruine. Il n'obtint que de vagues informations parfois contradictoire, mais beaucoup parlèrent d'un ignoble personnage ayant commis des actes de barbarie et d’attouchements contre natures sur des enfants. Bien vite, ce genre d'histoire rappelèrent celle qu'un de ses homologues spectres avait raconté, lui donnant un précieux indice sur l'ancien et actuel propriétaire du château.

Soit, le hasard l'avait amené à venir dans cette région bien particulière, surtout en période ou le maître des lieux semblait lui aussi présent. Lancelot ressentait un cosmos de plus en plus distinctement en fonction qu'il se rapprochait de ce qui semblait de prime abord à une vieille ruine. Masquée par la brume, il vit malgré tout la silhouette du château qui se dévoilait à lui, puis soudain un voie forte et autoritaire lui intimant de se présenter. Une voie qu'il reconnaissait fort bien pour avoir côtoyer son possesseur.


    " - Pardonnez moi mon manque de courtoisie, Sire Gilles de Montmorency-Laval, baron de Rais pour ne pas vous avoir prévu de ma visite. Si j'eus su que j'allais traverser vos terre, j'aurais fait quérir un messager à votre attention. "


Fit-il d'une voie parfaitement audible. Déjà,à ce moment l'homme devait avoir un doute de qui se dissimulait derrière cette nappe de brouillard. Lancelot attendit quelques secondes avant de finalement parcourir les dernier mètres qui le séparait de son homologue, sortant au grand jour, parfaitement visible pour le châtelain.

    " - Moi, Lancelot du Lac, requière l'hospitalité au sein de votre demeure si toutefois ma présence n'est point indésirée. "


L'homme affichait un sourire amicale, ce n'était pas tout les jours qu'il pouvait agir tel un vrai chevalier envers un autre. Chaque seconde où il pourrait discuter avec Gilles lui serait profitable afin d'oublier un temps la sombre marque du Seigneur Hadès qui anime leur corps en tant que spectres.
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Aenor


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MessageSujet: Re: [Entraînement - Avril 1755] ~° France, château de Tiffauges [Gilles et Lancelot]   Mar 15 Avr - 23:52



Gilles de Rais



Le Bourreau aux Cents Masques



Au fil de nos deux épées



L'inquiétude et la méfiance firent place à un sourire de connivence quand Gilles de Rais reconnu les traits du chevalier Lancelot. De tous les Spectres, il était sans doute le plus susceptible de s'entendre avec lui. Une aubaine pour lui que ce soit lui et non pas quelqu'un d'autre. Et certainement pas cet Aiakos de malheur ! Envers lui, le preux chevalier de la Table Ronde adopta toute l'attitude noble dont il était drapé : l'étiquette avec lui était inutile, même si il y avait entre chevaliers, quelques notions de protocole à adopter. Mais avec Gilles de Rais, il n'en était rien, et il allait très vite le faire comprendre à son homologue. Dans un sourire amicale, il invita le jeune homme à la longue chevelure brune à approcher. Lui, pendant ce temps fit crisser la lame contre son fourreau en la rangeant soigneusement.

Se tenant bien droit, la mine de l'ancien maréchal de France se fit plus détendue. Si il comprenait bien les dires de Sieur Lancelot, celui-ci était passé par là par « hasard » et cette intrusion en ses terres n'étaient pas voulues.

« Ainsi est-ce la bonne fortune qui vous a mené jusque chez moi ? Vous m'en voyez très honoré Seigneur Lancelot. Je vous en prie, pas tant de formalités avec moi, j'ai bon espoir de trouver en vous un compagnon qui pourrait enfin me comprendre. » En faisant volte face, sa cape se froissa dans le vent frais, brumeux. « Si j'avais su moi aussi que j'allais recevoir de la visite, j'aurais fait préparer un festin ! Mais je vous en prie, suivez moi, vous êtes ici chez vous. »

L'homme s'assura que son visiteur le suivait bien pour commencer à lui montrer les lieux, passant sciemment dans les plus beaux endroits, mais vides, de son chez lui avant de terminer la visite par la découverte fort étonnante d'un vaste jardin où des dizaines de roseraies s'épanouissaient sous un pâle soleil n'arrivant pas à percer cette brume éparse. Il alla cueillir l'une de ces roses entre ses doigts pour la humer.

« Mes trésors Sire Lancelot, j'en ai bien d'autres au sein même de mon château, comme une Dame que je garde jalousement ici bas, pour sa propre sécurité, comme Minos me l'a explicitement demandé. Et je dois dire que c'est une honneur pour moi de garder précieusement l'ancienne hôte de Perséphone, ma véritable maîtresse, celle que je suivrai aveuglément. J'espère que mes paroles ne vous offenses pas, elles pourraient sonner comme un Blasphème envers le Monarque du Pandémonium ... »

Gilles de Rais en avait cure, il disait les choses telles qu'elles étaient, ainsi soit-il. Il ne voulait pas faire de faux-semblants. « Je pense que c'est le Destin qui nous a amené à nous rencontrer de nouveau au sein même de ma demeure sieur Lancelot. Et si nous en profitions pour faire plus ample connaissance au fil de nos deux épées ? Cela ne pourrait qu'être bénéfique, ne croyez-vous pas ?  C'était ainsi, à notre époque, que deux hommes apprenaient à se connaître, non ? »
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Lancelot du Lac


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MessageSujet: Re: [Entraînement - Avril 1755] ~° France, château de Tiffauges [Gilles et Lancelot]   Ven 18 Avr - 16:33


Pouvait-on dire que les deux anciens chevaliers, devenus spectres, puissent développer ce qui pourrait s'apparenté à une véritable amitié ? Nul ne saurait le répondre dans l'immédiat, mais si d'aventure quelqu'un les observait, nul ne pourrait douter de la véritable entente entre ces deux homme là.

    " - Nul besoin de festin pour moi, je me suis toujours contenté de peu. Est ce une qualité ou un défaut, toujours est il que le Roi Arthur ne cessait de me rappeler que j'étais un bien petit mangeur en comparaison à mon demi frère Hector. "


L'espace d'un instant, la simple allusion au Roi de Kaamelot semblait rendre triste et mélancolique le spectre de l'hippogriffe. Pire encore, il semblait ressentir une certaine colère inexplicable. Pourtant, cela dura l'espace d'une seconde, si bien que son hôte n'avait certainement pas remarqué se changement aussi soudain que fugace. Il n'eut pas vraiment le temps de se demander ce qui venait de lui arriver que Gilles marchait déjà, s'assurant qu'il le suive.

Et Lancelot visita donc le château de Tiffauges, du moins l'extérieur. Il pouvait remarquer l'architecture typiquement médiévale fortement semblable aux forteresses que que chaque chevalier de la Table Ronde possédait. En fait, c'était comme si c'était eux qui avait inventé une architecture durable et fonctionnelle, prévue pour recevoir une armée en son sein et de repousser les assauts ennemis. Un sourire se dessina sur son visage, se disant qu'au moins le maréchale de France n'était pas comme ces petits nobliaux d’apparat dont leur "château" n'avait rien d'une forteresse et n'était rien de plus qu'une demeure au luxe ostentatoire incapable de résister à un véritable siège. Non, le Baron de Rais était un véritable chevalier, un guerrier née.

Puis il l'emmena dans un jardin singulier : une roserais. L'ancien chevalier de la Table Ronde n'aurait pas imaginer un seul instant Gilles avoir ce genre de coquetterie, mais en même temps il fallait bien dans un endroit pareil un lieu ou se reposer. En son temps, même lui s'était fait faire un jardin de tranquillité. L'endroit bien que magnifique semblait froid, d'ailleurs l'air était froid malgré le fait qu'il soit le printemps. C'était certainement ce manteau de brume qui empêchait le soleil, et donc sa chaleur de réchauffer le lieu.


    " - Vous avez raison de garder jalousement cette Dame. Néanmoins, n'ayez crainte que je vous la ravisse, j'ai déjà une Dame à Protéger. N'est ce d'ailleurs pas la le credo propre à nous les chevaliers : protéger la veuve et l'orphelin, sauver les demoiselle en détresse ? "


Fit-il avec presque une point d'ironie, surtout en sachant qu'ils étaient sous les ordres d'un dieu destructeur qui ne permettrait pas à ces deux hommes d'être de loyaux chevaliers servants, protecteur du peuple. Cette pensée attristait Lancelot, mais bien vite son sourire revint quand son hôte lui proposa un duel à l'épée.

Lancelot dégaina la rapière, qui sembla se distordre, s'allonger et s’épaissir au point de devenir un épée bâtarde qu'il tenait d'une seule main. Il porta un coup sec dans les air, comme pour terminer de dissiper l'illusion, laissant apparaître totalement Arondight devenue aussi sombre et sinistre qu'un surplus, au grand dam de son propriétaire qui aurait espéré la revoir avec son éclat argenté d'antan.


    " - Et bien, ce duel ne me parais pas une mauvaise idée. Comme vous dite, sieur Gilles, c'est ainsi qu'à mon époque les hommes faisaient pour se connaitre mutuellement. Je vois que votre époque n'est pas si différente de la mienne, vu que les chevalier semblait observer le même rituel. Vu que vous êtes l'hôte, je ne vous ferais pas l'injure d'attaquer en premier, je vous laisse l'initiative de l'attaque. "


L'homme aux cheveux d'ébène se mit en garde, une pose parfaite qui pourrait absorber la puissance des assauts de son adversaire, même si elle ne lui permettait pas dans ce cas là de contre-attaquer. Juste histoire de jauger le talent de bretteur de son homologue.
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MessageSujet: Re: [Entraînement - Avril 1755] ~° France, château de Tiffauges [Gilles et Lancelot]   Sam 19 Avr - 23:38



Gilles de Rais



Le Bourreau aux Cents Masques



Entrée en matière



Gilles de Rais avait maintes fois perdu espoir. Récemment, il avait perdu espoir de trouver sa place aux Enfers, ou au moins, quelqu'un pour le comprendre. De son vivant, une seule personne l'avait comprit, lui, le Bourreau : Jeanne d'Arc. Hélas, elle s'était évaporée sans qu'il ne puisse rien y changer. Et il avait longtemps erré dans l'incertitude. Voir Lancelot du Lac ici, en ses terres lui avait donné un peu de cet espoir qu'il croyait perdu. Mais sa vie, longue, lui avait apprit une leçon : ne jamais crier victoire trop vite. Combien de fois avait-il été déçu face à ses désillusions ? Amères déceptions qui s'étaient multipliées encore et encore. Y'aurait-il enfin un léger rayon de soleil pour lui ? Le cœur gonflé d'un mince sentiment galvanisant, le Seigneur de Rais sentait qu'il pourrait se montrer zélé et peut-être faire piètre figure devant son invité. Ainsi, il préféra adopter un comportement distant et noble, dénué d'émotions pour l'heure, sauf quand son homologue répondit favorablement à sa requête. Un sourire radieux illumina ses traits constamment juvénile. Reflet d'un passé révolu où il était un homme sage et respecté en tant que Maréchal de France. Une prouesse, il fallait le rappeler compte tenu de son jeune âge. Il s'était distingué aux yeux du Roi Charles. Oh mais cela … c'était une époque bien éloignée du présent, sa réalité.

Il n'avait plus de Roi à servir, comme Lancelot. Bien sûr que Gilles de Rais connaissait les légendes, tout érudit qu'il était. Peut-être que son ami s'étonnerait d'ailleurs du fait qu'il ne lui pose et ne lui posera probablement pas de question à ce sujet ? Pas plus qu'il n'oserait faire le moindre commentaire sur ce qu'il lui révélerait. Confessions ou non, les deux pourraient en apprendre beaucoup l'un sur l'autre et progresser ensemble sur la voie qui était désormais la leur.

La lame du chevalier de la Table Ronde était de toute beauté. Là encore, c'était un point commun flagrant entre eux : tout deux possédaient une arme légendaire, mais « corrompue » au contact du Sombre Pandémonium. Il admira l'épée, son fil, son tranchant, l'éclat de cette dernière. Bien que le soleil était timide, la lame brillait intensément. Sombrement, mais radieuse quand même.

« Décidément Seigneur Lancelot, vos manières vous honorent et me font me replonger des siècles en arrière : quand le mot « chevalier » voulait encore dire quelque chose. Soit, joutons ! En garde ! »

La manière dont Lancelot venait de monter sa défense lui en apprit beaucoup, d'emblée, sur le niveau de son adversaire : même s'il n'en doutait absolument pas. Deux des meilleurs épéistes qu'ait connu la France, ce duel était prometteur. Sa Dame, du haut de sa chambre pourrait-elle l'observer ? Secrètement il l'espérait avec ardeur. Tout comme il aurait voulut ses faveurs. Ragaillardi par ses pensées chevaleresque, Gilles de Rais sorti sa propre Lame de son fourreau : Porte-Mort.

« Que l'honneur et le courage soient de mise ! »
clama t-il avant de se fendre dans un claquement de cape. La rapidité était sa maîtresse, son atout majeur. Il en usa, mais, avec parcimonie pour ne pas montrer toute l'étendue de sa maîtrise. Une ruse vieille comme le monde mais il faut, au commencement des batailles, se montrer prudent. Un échauffement donc auquel il faudrait se plier : quelques passes habiles, une danse venait de débuter. Gilles était comme un corbeau, rusé, malin, mais aussi subtil et sombre. Élégamment, il porta un dernier coup d'estoc pour parfaire cette entrée en matière et fit une révérence en faisant quelques moulinet avec sa lame qu'il porta devant son visage. En garde !

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MessageSujet: Re: [Entraînement - Avril 1755] ~° France, château de Tiffauges [Gilles et Lancelot]   

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