RPG Saint Seiya : Saints Of The Past
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 [Combat GS] L'écho d'une tragédie

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Saikhan


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MessageSujet: [Combat GS] L'écho d'une tragédie   Lun 1 Déc - 10:44

La nuit ombrageuse, orageuse, défigurait la réalité d'un voile sinistre et violent. Là, juste devant ses prunelles de jades se présentait la guerrière qui de coutume, parvenait à apaiser ses tourments, raviver une flamme dont il n'avait pris conscience que depuis bien trop peu de temps. Pas assez pour le partager, suffisamment cependant pour finir par l'accepter. Mais en l'état, cette femme occupant ses pensées n'était plus, disparue sous les affres d'une sombre apparence, d'une essence malfaisante. Elle se tenait devant lui, venimeuse, haineuse et son cœur en demeurait bien plus ébranlé qu'il ne le laissait percevoir. Il devait être sûr de lui. Déterminé. Il devait faire face comme il avait coutume de le faire pourtant, il était mortifié par ses propres paroles. Le tuer. C'était bien ce qu'elle voulait et Dohko se demanda si ce n'était pas lui qui avait précipité sa chute, si ce n'était pas à cause des dommages qu'il lui avait infligé que Pséma avait pu assombrir son âme – car pour l'ancienne balance, il n'y avait pas l'ombre d'un doute, le maître dont ils parlaient ne pouvait qu'être le sombre bélier comme l'en attestait la sombre apparence qu'elle possédait à présent. Et cette armure, si semblable à celle qu'il portait aussi bien malgré lui, davantage par nécessité que par choix. Maintenant pourtant, alors qu'il lui faisait face après que cette dernière ne l'ait entraîné à l'écart des temples, il se devait de trouver un moyen de la ramener. De la rappeler comme elle était parvenue à le faire un instant des mois plus tôt, lors d'un jour d'orage semblable à celui-ci. Les rôles étaient presque inversés. Il n'y avait nulle chaleur, juste l'onde glacée qui ruisselait sur eux et la froide sauvagerie de la Mokushi.

Ne t'en fait pas pour Hù. Il retrouvera son chemin, comme toujours. Il est bien le seul à ne jamais s'écarter de la lumière, contrairement à nous.

Sa voix lui parut presque étrangère tant elle résonnait bizarrement à ses propres oreilles. Il n'y avait plus d'éclat amusé, pas plus qu'il n'y avait cette once d'optimisme qui y résonnait de coutume. Rien. Nul écho de ce qu'il était, juste ce ton étranger, presque grinçant qui faisait vibrer son cœur d'une sinistre manière. Il ne voulait pas faire appelle à elle pourtant, c'est ce qu'il fit après une inspiration presque contrite. L'armure sombre vint le recouvrir, semblable presque en tout point à celle qu'il avait dû porter autrefois hormis sa sombre teinte. Cette armure était froide mais elle était un rempart contre la folie de son amie, pour l'heure tout du moins alors que cette dernière lui tournait autour comme un requin affamé. Image dérangeante avec laquelle il devait composer. Non pas accepter.

Ne croit pas que je suis seul, Mashia. Je ne l'ai jamais été, c'est toi même qui me l'a fait comprendre.

Cette fois, son ton vibrait avec plus de force alors que la belle sortait son Katana, continuant à virer comme un animal féroce. Avide. N'était ce pas elle qui le lui avait signifié ? N'était ce pas elle qui avait fait entrer la lumière dans sa prison de regret, dans cette mémoire délitée et disparue. Ses doigts vinrent enlacer la garde de son katana, y emprisonnant un instant les doigts de la belle dans sa propre poigne afin que cette dernière ne le regarde et cesse son jeu de prédateur mal avisé. Ils étaient deux à pouvoir jouer ce jeu là.

Qu'est ce que vous cherchez au juste ? Qu'est ce que toi tu cherches en faisant ça, Mashia ? Est ce Pséma qui t'y oblige ?

Ce nom faisait courir sur sa peau, des frissons d'appréhensions et d'autres émotions plus troubles qu'il préférait ignorer. Il se fourvoyait probablement et n'était pas sans ignorer que cette dernière avait de réels griefs contre lui. Ils en avaient parlé à peine quelques heures auparavant après tout. Mais avant de parler de lui - de ce eux qui n'existait pas vraiment - il songeait surtout à la raison de cette allégeance trompeuse, de cette apparence... De cette sinistre mise en scène.

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Mashia


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MessageSujet: Re: [Combat GS] L'écho d'une tragédie   Lun 1 Déc - 16:29




Mashia Mokushi



Les chroniques d'une fleur de Lotus - Guerre




Tu nous a tous abandonné !





Elle ne réagit pas quand, lentement, les doigts de son rival allèrent enlacer les siens. Cette brève proximité la laissait passablement indifférente. Cependant, ses prunelles vibrèrent un instant, semblant trahir un certain émoi. Colère, tristesse, doute ou ? Qui saurait le dire, en être sûr ? Car une fois profondément enfoncé dans le chemin de l'obscurité, il était très difficile de s'en détourner. Elle même n'avait-elle pas tout tenté pour le ramener à la raison ? Par le passé. Un passé pas si lointain. Sous le couvert de son armure d’obsidienne, la Vierge sentit une ancienne douleur renaître un bref instant : aussitôt, elle s'échappa, telle une bête prise au dépourvue, désireuse de se faufiler entre les mailles du filet. D'un piège mortel. Quelles étaient ces questions qu'il osait lui poser ? S'attendait-il à une réponse de sa part ?

La femme-louve se recula encore de quelques pas pour mettre de la distance entre eux. Ses muscles tendus à l'extrême, son regard de braise, tout chez elle, dans son attitude, témoignait de sa prochaine attaque. Elle ne resterait pas longtemps inactive. Les esprits avaient faim et devaient se repaître. Pséma lui avait donné carte blanche.

Armée de son katana, elle le brandit devant elle, éveillant un éclat d'argent sur sa lame ! Celle-ci se para d'un bel halo luminescent alors que la forme spectrale de son animal totem faisait de nouveau son apparition. Il ne perdit pas un instant pour fondre sur sa proie, la gueule grande ouverte. Aussi véloce qu'il soit, sa véritable force résidait dans son aptitude à paralyser son ennemi en mordant dans son esprit. Le gardien de Mashia se montra impitoyable quand, enfin il percuta Dohko, il fit resurgir en lui un décor bien connu du jeune homme.

Les pourtours d'un paysage typiquement chinois se dessinait : leurs couleurs aussi. Un vaste lac serpentait plus loin, son eau, placide, brillait sous un beau soleil d'été. Avant d'être recouvert de lourds nuages noirs.

« Tu nous as tous abandonné Dohko. » une voix caverneuse surgit des eaux devant lui pour lui faire face. Il reconnaîtrait sans mal ce vieux Dragon au regard d'ordinaire bienveillant mais où, curieusement, gravitait une sourde colère faisant écho à celle de Mashia. « En te détournant d'elle, de la lumière, elle sombre à son tour, par ta faute ! »

Sans sommation, la créature mystique se jeta sur l'ancien Chevalier de la Balance, le brisant de part en part, déchiquetant ses chairs, brisant du même coup son armure maudite ! « Cette armure que tu portes et que tu as conservé en est la preuve ! »

La douleur devait être atroce pour lui … Et elle, regardait cela avec délectation. Mashia le regardait souffrir sans réagir, commençant à danser dans les herbes folles. Son rire argentin rythmant les grondements du tonnerre …








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Saikhan


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MessageSujet: Re: [Combat GS] L'écho d'une tragédie   Lun 1 Déc - 19:17


Essayer. Essayer vainement de trouver des réponses, de comprendre, de savoir. A quoi cela lui servirait il ? Peut être à trouver un moyen de ramener la belle à de meilleur sentiment, de raviver la lumière là où il n'y avait plus que ténèbres. Il ne voulait pas de cet affrontement. Il ne voulait pas risquer de la blesser davantage encore, pas alors qu'il lui avait déjà fait tant de mal. Des maux physiques mais pas seulement et de cela aussi, Dohko ne pouvait l'ignorer. N'avait nul droit de le faire également. Il ne devait pas fuir ses responsabilités. Il brillait dans le regard trouble de la demoiselle des émotions indistinctes qu'il peinait à lire, ne percevant au fond de ses prunelles que son refus et son propre échec. Évidemment, c'était une erreur de sa part que de croire naïvement que de simples mots parviendraient à briser la manipulation ou ne pourrait ne serait-ce que l'ébranler.

Devait il vraiment l'affronter ? Son cœur se tordait rien que d'imaginer une nouvelle fois ses mains se souiller de son sang. N'avait il pas fait cette promesse ? Celle de ne plus jamais porter la main sur elle, de ne pas la blesser ? Allait il encore briser une nouvelle fois sa propre parole ? Cela le rebutait, plus encore, l'imaginer l'horrifiait. Et pourtant, il était face à elle, ses prunelles de jades troublées de sentiments indistincts, si clairs et opaques tout à la fois. Douleur. Regret. Besoin. Chagrin. Volonté. Espoir.

Et puis l'attaque vint. Il ne fit rien pour l'entraver, pour la parer, ne le put de toute façon pas. L'assaut était aussi subtile que cruel, ravivant en lui un sentiment familier mais qui n'éveillait pas plus de souvenir dans cette mémoire vide de tout. Un quelque chose pourtant, lui portait à croire qu'il connaissait. Savait. Il sentit son cosmos répondre en un écho faible, une résonance lointaine qui éveilla une créature longiligne teintée de jade mais qui ne parvint qu'à affaiblir à peine les crocs du dragon d'eau. Les mots étaient plus cruels que l'attaque et quand bien même l'armure noire se désagrégea sans peine, blessant plus encore le corps de son porteur maudit, ce fut son cœur qui saigna le plus. Genou à terre, l'homme contemplait sans les voir, les éclats d'obsidienne de cette erreur, de cette chose qu'il avait appelé sans conviction, qu'il détestait probablement. Pourquoi ?

Un rire perça sa gorge rabrouée. Un rire qui n'avait rien de joyeux, qui se faisait plus moqueur, un peu trop grinçant. Lorsqu'il se redressa finalement, son poing venant effacer le sillon vermeil s'écoulant de sa bouche, le guerrier laissa sa voix s'élever de nouveau, peut être inutilement. Probablement stupidement.

Tu as raison. Je n'ai jamais aimé cette armure de toute façon, elle est trop froide, trop morte. C'est bien mieux comme ça, lâcha t-il en dédaignant les éclats sinistres de cette fausse armure qu'il détestait tant, ôtant les quelques accroches qu'il possédait encore sans une once d'hésitation. C'est le seul lien qu'il me reste. Il n'expliqua pas davantage ses dernières paroles prononcées d'une voix lointaine.

Qui es tu ? Qu'est ce que tu voulais être?


Il ne voulait pas être un chevalier noir. Un être maudit. Un pion sur un échiquier. Il se redressa, prenant une position plus offensive cette fois ci. Son cœur se serra pourtant, se refusant encore à tolérer cette extrémité. La blesser. Cela le détruirait plus efficacement encore que le katana de la guerrière noire. A coup sûr. Il ne devait pas abandonner.

Qu'il en soit ainsi.

La bête tapie dans l'ombre de son cosmos se matérialisa davantage, le dragon d'orient s'enroulant autour de sa silhouette, se faisant plus tangible. Ce sentiment était horrible. Plus encore que les blessures suintantes sur sa peau, de ses plaies déjà béantes desquelles s'écoulaient le liquide rougeoyant. Cruel. Chaque blessure qu'il lui infligerait serait un supplice. Elle riait et lui se morfondait. Le dragon s'élança vers la silhouette gracile de son adversaire désigné cherchant à l'affaiblir, cherchant à l'emprisonner durement dans une poigne de fer, blessante à n'en pas douter pourtant, le guerrier soutint son monstre, attrapant une nouvelle fois le poignet de son amie, car derrière ce masque haineux, c'était bien elle. Juste elle. Ses prunelles affrontèrent le regard acide de celle qui était si précieuse à son cœur.

Je suis là, maintenant ! Je n'ai jamais voulu me détourner de toi. Je n'ai jamais souhaité te blesser Mashia, même si c'est ce que j'ai fais par la force des choses de par mes choix égoïstes et inconscients. Si le prix à payer pour mon crime est la torture alors je l'accepterai, si cela permet d'apaiser ton tourment, si cela pouvait te guérir. Mais je ne te laisserai pas sombrer Mashia. Si tu en es là par ma faute, alors je te sortirai de là, quoi qu'il m'en coûte.

Et si il fallait se battre pour ça... Si il fallait qu'il meurt en le faisant, détruisant plus encore ce cœur déjà meurtrie, alors...
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Mashia


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MessageSujet: Re: [Combat GS] L'écho d'une tragédie   Mer 3 Déc - 19:24




Mashia Mokushi



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Meurs !





Sans s'en rendre compte, elle s'était arrêtée de danser dans l'herbe folle secouée par le vent.

Et la pluie se transforma en neige. Autant de petits flocons blancs qui dansèrent autour d'eux , ce qui amusa la femme-louve. Ses lippes s'étirèrent davantage sur ses crocs saillants, leur blancheur tranchant avec le rouge de ses lèvres. Si elle se désintéressa un bref instant de son ennemi, Dohko, ce fut pour observer l'entrée d'un loup immense, foulant non loin le domaine des Gémeaux. Ses yeux jaunes restèrent accrochés à cette silhouette lupine grondant légèrement à son adresse. Comme pour lui signifier qu'elle était là, qu'elle ne l'avait pas oublié. Le Grand Loup du Nord était blessé, elle pouvait sentir son sang et cela fit naître en elle des envies irrépressibles comme celle de hurler à la Mort. Quel étrange spectacle Mashia offrait là.

Un rire. Non le sien, s'éleva, la faisant brusquement reprendre contenance. Sans dire quoi que ce soit, la japonaise l'observa se redresser, non sans noter avec une certaine délectation, son sang qui maculait ses lèvres. Lèvres dont elle ne sut détacher le regard. Il abandonna déjà l'armure noire, c'était bien. Comment aurait-elle put supporter qu'il souille davantage les préceptes de leur maître ?

« Tu aurais put faire tant de choses Dohko. Tant de choses et au lieu de cela tu persistes à faire les mauvais choix. » sa voix avait perdu de son ton enjoué, moqueur. « J'aurais dû te dire ceci depuis longtemps ... »

Sciemment, la kitsune n'acheva pas sa phrase, au lieu de cela, elle détailla le jeune homme sur le point de commettre l'irréparable : la blesser ! Transgresser une autre de ses promesses. Et cet éclat de tristesse dans les yeux de la belle, serait-il perceptible pour lui ? Alors, tandis qu'il se ruait sur elle, Mashia, au lieu d'adopter une position défensive, écarta les bras en croix. Mais alors qu'il la malmenait, son rire revint, son sourire aussi. Elle semblait être très peu affectée par l'attaque de Dohko. Il n'y avait pas mit assez de conviction, cela serait l'élément de sa perte. Ses doigts griffues se refermèrent en poings dressés, et, profitant qu'il soit trop absorbé à contempler le fond de ses prunelles – dans le but vain de revoir le reflet de son amie perdue – elle, termina sa phrase.

« … tu es trop faible. »


Un combat psychique se déroulait dans le plus grand des silences. Le froid était partout présent, sauf sur sa peau de nacre qui brûlait celle de Dohko. Ses oreilles se plaquèrent contre son crâne : elle feula.

« C'est trop tard ! Par ta faute ! Je te maudis, je te maudis par trois fois ! L'une de la main de ton maître, la seconde par celle d'Athéna et enfin, par la mienne ! »


Sur ces mots impitoyables, elle se dégagea, l'homme sentit ses poignets lui échapper. Sa peau se liquéfia pour quelques secondes. L'eau passa entre les doigts de l'ancienne Balance. Et, bondissant souplement, la japonaise n'attendit pas davantage et se jeta sur lui, lame au clair, usant d'une technique ancestrale qui, d'ordinaire, laissait l'illusion de pétales de cerisier valser lentement. Au lieu de quoi, des flocons de neiges sanguinolents l’effleurèrent, souillant son âme, lui donnant l'impression de subir mille maux. Son katana chercha à mordre les chairs tandis que son cosmos, lui, pourfendait son cœur et son esprit. Sans douceur, elle finit par le percuter et l'envoyer sur l'une des colonnades du temple, la réduisant en poussière. En un clin d’œil, Mashia était sur lui, enserrant de ses deux mains la garde de son katana, lame dirigée vers la gorge de Dohko, le traître.

« Meurs ! »








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Saikhan


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MessageSujet: Re: [Combat GS] L'écho d'une tragédie   Jeu 4 Déc - 20:34


Comment la ramener ? Comment la libérer de cette sombre emprise qui assombrissait son cœur, envenimait ces paroles à la dureté aussi réelle que sincère ? La belle était fureur et haine. Elle le haïssait pour l'heure et lui, seul coupable de tout ses maux, n'avait aucune justification à donner hormis celle de sa lâcheté. Comme il était beau, l'ancien chevalier d'or dont la lumière avait été terni par cette armure dont il avait à présent abandonné les éclats d’obsidienne ! Comme il voulait rire à présent de cette image parfait et inaccessible, de cet homme qu'il n'avait jamais été au regard de sa mémoire délité ! Il n'était rien de tout cela. Il n'était pas parfait. Il n'était pas paré d'or. Il n'était rien de tout cela, alors, que faisait il encore ici ? La raison de sa présence se tenait devant lui, là, dans ce regard haineux qui torturait son cœur et y déversait son venin tortueux. Elle n'était pas sourde à ses paroles, mais en était totalement hermétique. Comment lui donner tord, lui qui déjà s'accablait de ses propres péchés, que dire lorsque celle pour qui l'on vivait cette vie aujourd'hui les jetait contre lui avec tant de colère ?

Abandonner n'était pourtant pas une option mais déjà, il regrettait. Pouvait il la ramener ? En avait il ne serait ce que la possibilité ? Peut être que le plus simple serait de laisser faire. D'abandonner. Peut être que tout ce dont elle avait besoin c'était d'exécuter la sentence. Abandonner. Il l'avait déjà fait trop souvent. Pas maintenant. Reprends toi Dohko ! Ou il en sera fini d'elle !

Faible. Ébranlé, l'homme laissa la belle reprendre sa chorégraphie mortuaire. Il laissa son corps contrer l'assaut, affaiblir l'attaque qui aurait dû le percuter de plein fouet, ce qui ne l'empêcha pas pour autant d'être balayé comme un vulgaire fétu de paille. Son dos percuta avec force une colonnade qui raviva la douleur qui déjà, marquait ses chairs de rigoles écarlates. Ses doigts se refermèrent sur le katana avant que ce dernier ne transperce sa gorge dans un dernier éclat de survie. Un réflexe qui le sauva et traça sur ses paumes de sombres entailles carmines dont il n'avait que faire. Lui, il contemplait seulement la guerrière de ses prunelles de jades teintées de chagrin.

Je ne veux pas te combattre, Mashia. Ça ne me ressemble pas. Ça ne te ressemble pas non plus. Sa voix était las, lointaine. Je suis probablement faible. Mais si être fort signifie devoir t'attaquer de nouveau, je préfère être faible. Tes attaques sont moins douloureuses à supporter. Cela ne signifiait pas pour autant qu'il abandonnait la partie. Il devait trouver une solution, et jusqu'alors, il se défendrait mais il ne voulait plus l'attaquer. Son âme ne supporterait pas un nouvel affront. Il n'était pas un chevalier d'or. Il n'était pas parfait. Il n'était qu'un homme faible qui essayait vainement de retrouver sa lumière disparue. De la ramener, égoïstement peut être.

Ses doigts se crispèrent sur la lame de la belle, faisant fi de la douleur dans ses mains. Qu'importait. Ce n'était rien. Rien qu'un peu de sang que la pluie ou la neige finirait pas emporter. La seule chose qui comptait, c'était de la retrouver. Laissant le katana se ficher sur le sol de par le poids qu'elle exerçait sur lui, le guerrier se redressa vivement, attrapant une nouvelle fois le poignet de son adversaire en le maculant de sang. Cette fois pourtant, il ne s'arrêta pas là. C'était stupide. Il l'était après tout. Sa main gauche demeura sur son poignet alors que la droite vint se porter dans son dos. Elle n'allait probablement pas le laisser faire, il s'attendait à ce qu'elle se débatte de son étreinte mais il voulait et devait tenir bon. Un instant au moins le temps de souffler ses paroles dans son oreille.

Je n'ai pas le droit de mourir, même si tu me le demandes Mashia. Si je meurs, je vais encore t'abandonner. Je n'ai pas le droit. Je ne veux pas. Maudis moi, encore et encore, ça ne changera rien. Au contraire.

Des paroles sincères qu'il murmurait vainement dans une oreille inattentive. C'était probablement inutile. Mais il ne pouvait pas abandonner.

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Dernière édition par Dohko le Sam 6 Déc - 13:30, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Combat GS] L'écho d'une tragédie   Sam 6 Déc - 12:40




Mashia Mokushi



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Un moment de répit ?





Je contemple tes yeux, et soudain, je me souviens d'un frisson.

Des paumes abîmées de l'ancien chevalier d'or, s'écoulaient un liquide chaud et vermeil. Une goutte chuta lourdement contre les dalles en marbre du temple des Gémeaux. Le voici souillé. Blessé, défiguré. D'autres suivirent le chemin de leur sœur, inlassablement et sous le regard figé de la jeune femme. On aurait dit que le temps avait arrêté sa course juste pour elle, statue de sel. Qu'est-ce qui la paralysait ainsi ? Le sang du renégat ? Ou bien ses claires prunelles désabusées ? Chagrinées, semblant sonder son âme à la recherche de la moindre étincelle de lumière.

Un soupir.

Je contemple tes yeux et soudain, je doute.


Le bruit de l'eau claquant contre le sol semblait être le chose la plus bruyante au monde, et cela dérangeait Mashia. La colonne éparpillée lui hurle sa frustration. Comment, elle, pouvait-elle détruire le Sanctuaire ? N'avait-elle pas été Athéna ? La Sagesse guerrière ? La Déesse proche de l'humanité, de sa beauté et de ses travers ? En ce moment elle représentait le pire de ces pauvres Sisyphe en puissance. Rage, vengeance, folie, aigreur, perfidie … autant de fléau chez elle. Ce n'était pas pensable. Pas possible.

« Je pourrais briser toutes mes promesses aussi si tu t'obstines. »

Ne le faisait-elle pas déjà ? D'un seul coup, il se redressa, sa lame rencontrant la dureté de la pierre, la ramena brutalement au moment présent. Les yeux écarquillés, les cheveux épars, elle senti sous ses doigts quelque chose de poisseux. Elle ne remua qu'à peine entre ses bras. Se parant de nouveau dans sa parfaite immobilité. Il ne pouvait pas encore le voir, tandis qu'il lui murmurait ces mots à son oreille, mais, ses prunelles s'étaient révulsées.

« Tu es un traître, tu ne sais même pas qui tu es, ce que tu veux de cette vie … »

Son cosmos s'intensifia, les esprits revirent auprès de sa maîtresse pour danser autour du couple. Ils murmuraient des propos incompréhensibles tout en projetant des ombres sur les murs. Blessant insidieusement Dohko.

« … tu m'as blessée, c'est à cause de toi si je suis ainsi. »

Vivement, elle attrapa cette main enroulée autour de son propre poignet et, sans remord, la plaqua contre son flanc, contre la blessure que Dohko lui avait infligé quelques mois plus tôt. Elle grimaça mais qu'importe. L'ancien Saint de la Balance pouvait sentir une étrange énergie palpiter … le poison s'écouler aussi. Elle l'observa de son regard blanc et aveugle.

« Bientôt, je supprimerais ce mal à la source. En te tuant. Tu es mon salut. » Ces quatre petits mots n'étaient pas prononcés de la même manière … Ils étaient suppliants, pas froids et plein de fiel comme ceux d'avant.

Je te contemples, et soudain j'ai peur.









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MessageSujet: Re: [Combat GS] L'écho d'une tragédie   Sam 6 Déc - 17:45


Le sang s'écoulait mollement, maculait sa peau sans qu'il n'en ait cure, seul à ne pas demeurer figé. Elle ne se débattit pas et Dohko s'en retrouva plus ébranlé qu'il ne l'aurait cru. Est ce que ce geste avait réveillé quelque chose en elle ? Est ce que quelque chose pourrait changer ainsi ? Avait il fait le bon choix ? A son sens, oui. C'était bien le meilleur qu'il pouvait faire, celui de laisser parler son cœur et non plus ses poings. Son sang était trop précieux pour qu'il ne le fasse couler davantage alors que le sien lui paraissait bien plus terne en comparaison. Traître. Ce mot dans sa bouche était plus cruel que dans celle de n'importe qui. Mashia ne l'avait jamais ainsi dénommé, et elle était bien l'une des seules alors qu'elle en aurait eu toute la légitimité. Pourtant... Ce n'était que la vérité. Rien de plus. Que cela soit par ses lèvres ou par d'autres, la vérité était seule à demeurer. Enfin, presque. Il avait trouver sa force aujourd'hui. Il savait qu'il pouvait encore avancer mais pas seul. Si il y avait bien une chose qu'il voulait préserver, c'était cette femme à qui il avait fait tant de mal. Aussi cruel cela était il à ses yeux, il avait blessé celle qu'il chérissait le plus au monde.

Que dire face à ces mots ? Son cœur se tordit alors que son cosmos s'intensifiait mais il ne fit rien pour le contrer cette fois. Il subit l'assaut des esprit, ces chuchotements plaintifs, coupables en serrant les dents. Le prix à payer. Et puis les doigts de la belle vinrent l'obliger à poser sa paume sur cette blessure qu'il lui avait infligé des mois plus tôt. Son cœur rata un battement, une douleur insidieuse mordant ses chairs, poison coupable contre lequel il ne pouvait pas lutter. Le sang poisseux se mélangea avec le venin qu'il avait lui même inoculé. A cause de lui. Fautif. Ses prunelles de jade se ternirent alors qu'il faisait face à la belle. Sa gorge serrée peinait à laisser échapper le moindre mot. Ils étaient si dérisoires. Si disgracieux. Si inutiles. Des énergies indistinctes se liaient dans cette plaie condamnée à demeurer ouverte et ce, depuis ce jour. Se pardonner. Comment le pouvait il aujourd'hui, alors qu'elle lui avait caché la réalité de ses souffrances ? Elle vivait avec ça depuis si longtemps que cela le révulsait, le dégoûtait d'autant plus de son propre forfait.

Mourir pour réparer l'affront fait. Si cela était vrai, il le ferait sans hésitation mais quelque chose lui paraissait trompeur. Cette voix si haineuse qui à présent, se faisait presque suppliante. Si seulement la pluie pouvait soigner les maux. Sa main libre vint glisser sur la joue de la belle, déposant sans le vouloir une rigole de sang sur son visage que la pluie aurait tôt fait de laver. L'ombre d'un sourire étira ses lèvres.

Si ma mort pouvait t'apporter la délivrance, je te laisserai faire sans hésitation. Je l'accepterai comme un juste châtiment pour tout ce que je t'ai fais subir. Son autre main s'auréola d'un halo verdoyant se mêlant au sang qui s'écoulait de ses paumes, essayant d'apaiser la morsure de la douleur de ce poison virulent, maudit. Il avait déjà essayé ce jour là, sous cette pluie battante avec affolement, panique. A présent, celle-ci était remplacée par un calme désarmant mêlé d'une douleur sournoise. Peut être acceptait il enfin son sort. Après tout, je ne suis qu'un homme idiot et faible qui est parvenu à blesser la personne qu'il chérissait le plus dans ce monde trompeur qui était le sien. Son sourire sonnait étrangement, bien loin de ceux plus rayonnant dont il était coutumier, il semblait que l'orage le ternissait autant que son regard, que sa voix même.

Est ce que le destin de la guerrière serait semblable au sien ? Condamné à blesser ses êtres chers jusqu'à ce que la folie finalement, ne disparaisse brutalement ?

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Mashia


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MessageSujet: Re: [Combat GS] L'écho d'une tragédie   Dim 7 Déc - 22:49




Mashia Mokushi



Les chroniques d'une fleur de Lotus - Guerre



Sauves moi !





 « Lâches moi ! Lâches moi, lâches moi ! »

Que se passait-il soudainement ? Elle se mit à hurler, d'un cri déchirant, qui monta jusqu'aux cieux. Celui-ci ne mourra pas, bien au contraire. Comme soudainement prise d'un mal terrible, brûlée à vif depuis que le jeune homme avait déversé en elle son cosmos, Mashia s'agita dans tous les sens. Les esprits s'affolèrent, fous de désespoir, répondant à la détresse de leur mère. Cette main posée contre sa joue, elle l'a chassa avec une virulence rare, qui témoignait de son malaise. Pire que tout, la belle referma sa mâchoire sur le bras de son ancien ami, le mordant jusqu'au sang, puis, vive, elle bondit en arrière, achevant de mettre entre eux, une belle distance.

Son corps, secoué de spasmes incontrôlables, trahit Mashia qui se rattrapa tant bien que mal. Ses jambes ne paraissaient plus soutenir son propre poids. Ses prunelles aveugles se refermèrent sous le coup de la douleur. Insidieuse, brutale.

« Pars ! Laisses moi ! » articula t-elle entre deux respirations. Autour d'eux, le décor ondulait, étrange. « JE VAIS TE TUER ! »

Une voix caverneuse s'extirpa de sa gorge et enfla en un hurlement sinistre. Cette fois, elle ploya l'échine jusqu'à finalement tomber au sol. Vainement, elle tenta de se redresser, mais le ciel était trop lourd pour elle. Un coassement, quelque part dans les environs la fit frémir. Les esprits repartirent dans leur ballet macabre, plus rapide que tantôt et, quand cette attaque psychique cessa, une ombre immense se retirait dans les ombres des colonnades. Où était passée Mashia Mokushi ?

« Tu vas devoir faire un choix, Dohko. »

Deux grands yeux jaunes le fixait avec mépris et insistance. Le chinois se rendit alors compte qu'il était paralysé par cette vision. Des ténèbres, un loup démoniaque s'en extirpa : gigantesque, blanc, pourvu de crocs monstrueux, d'entrelacs étranges et rouges sur son corps et qui palpitaient d'une énergie couleur améthyste. Le cosmos d'Alberich, des premiers Alfes noirs étaient présent, s'envolant à chaque mouvement de la bête. Ses babines se retroussèrent. Il attaqua sans sommation, se jetant sur sa proie.

Partout, des monstres aux visages affreux sortaient à leur tour des ombres pour se ruer aux côtés de leur maîtresse. Partout, la puissance des Mokushi, souillée, se fit ressentir.

Partout, la pluie tombait drue.

« Sauves moi ! » paraissait hurler le regard de l'akuma.









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Saikhan


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MessageSujet: Re: [Combat GS] L'écho d'une tragédie   Lun 8 Déc - 21:50


Elle s'éloignait. Une grimace tordit les traits de la balance quand cette dernière vint attaquer sa chair de ses dents, le repoussant, l'éloignant tant et plus de sa silhouette tremblotante, blessée dont les cris déchirants avaient secouer son âme. Avait il fait une erreur ? Il s'avança d'un pas mais les esprits les entourant lui refusèrent toute nouvelle tentative de rapprochement

Mashia ! Elle tombait, peinait à reprendre pied et lui ressemblait au spectateur impuissant incapable d'agir, simplement de subir. Ses paroles venimeuses n'étaient plus aussi blessantes – sans doute s'habituait il à son fiel. Il ne pouvait pas la laisser. Il ne pouvait pas s'éloigner, non plus. Il avait fait son choix. Un grondement féroce répondit à sa détermination alors qu'une forme vive ondulait entre les esprits, mordant, griffant, la bête auréolée d'une aura faisant écho à celle de son compagnon, vint se porter près de lui après un feulement véhément. Les prunelles ambres de la bête se posèrent sur la belle, fort de la présence de son lié. Une résonance. Un regain de force et de courage. Hù à ses côtés, le guerrier se sentait moins seul, plus apte à trouver quelque chose, à aider la belle qui sombrait dans un gouffre se faisant inaccessible et en même temps, de plus en plus visible à ses sens.

Était ce la silhouette du loup d'argent, de l'esprit du père de son amie qui lui faisait face à présent ? Non, c'était autre chose. C'était elle. C'était sa voix qui, certes, demeurait caverneuse mais n'en était pas moins la sienne. L'écho était semblable, les fluctuations aussi. Mais cette aura pesante, malfaisante qui émanait de sa silhouette, faisant courir dans son pelage d'étrange forme rougeoyante à l'éclat améthyste n'était pas sien. Souillé. Maudit. Où avait il sentit pareil aura ?

Son choix. Il l'avait fait. Le tigre au pelage automnale éloigna les esprits malfaisants d'un rugissement sauvage alors que Dohko contemplait la bête sans tressaillir. Elle était là, face à lui, ses prunelles ambrées fixée aux siennes, dangereuses. Son regard s'éteignit alors que créature attaqua. La mâchoire attaqua la chair offerte sans que le guerrier ne se défende réellement des effets délètères de la morsure. Il sentit son épaule protester sous l'assaut violent, le sang s'écoulant de la plaie en des rigoles écarlates effacées par les sillons de pluie. Un gémissement passa la barrière de ses lèvres mais il savait que cela aurait dû être pire si il n'avait pas usé de son cosmos pour se défendre. Le dragon verdoyant s'enroula autour de la créature lupine comme un serpent constricteur alors que la main valide du jeune homme glissa dans le pelage du monstre.

Tu es assez forte pour lutter contre ça Mashia... sa voix n'était qu'un murmure mais il savait que cette dernière ne pourrait que l'entendre. Lui, il s'était éveillé quand il l'avait attaqué, quand il avait compris. Il sentait poindre dans ses propres chairs, un poison sinistre qui le fit tressaillir, gémir d'une douleur qu'il se devait d'éteindre alors qu'il usait de nouveau de son cosmos pour apaiser les tourments de son amie. Toute créature qu'elle était pour l'heure. Il ferma les yeux bien malgré lui, le corps crispé, douloureux. Il pouvait l'aider, ferait son maximum pour, essayerait d'éliminer le venin, de briser la malédiction de ses mains. Douloureusement, son bras vint étreindre l'encolure de la bête, laissant sa tête reposer contre le pelage souillé de la créature maudite. Mon choix c'est ça. Rester avec toi, quoi qu'il m'en coûte. Je n'ai pas peur d'avoir mal ou de souffrir pour toi. Je préfère ça plutôt que de devoir t'abandonner encore une fois. Plutôt que de devoir vivre sans toi.

Un souffle.

Reviens Mashia.

Par Pitié, ô Athéna, écoutez la prière d'un humble traitre, d'un pauvre pécheur. D'un pauvre hère fautif et coupable qui souhaite seulement préserver sa lumière. Je vous en prie ô Athéna, guidez là, sauvez là... Je veux la sauver. Je dois la libérer.

Une larme roula sur sa joue, invisible, muette.

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MessageSujet: Re: [Combat GS] L'écho d'une tragédie   Mar 9 Déc - 19:04




Mashia Mokushi



Les chroniques d'une fleur de Lotus - Guerre



Je t'entends mais je ne te vois plus





 Tu es assez forte pour lutter contre ça Mashia... Non c'était faux, je ne le suis pas assez, je ne l'ai jamais été. Pas même lorsque Athéna guidait ma main, mes pas, mes actions. J'ai toujours eut au creux de mon cœur, cette faiblesse, cette défaillance. N'avait-elle pas resurgit avec force lorsque je suis revenue au Sanctuaire ?  Mon choix c'est ça. Rester avec toi, quoi qu'il m'en coûte. Je n'ai pas peur d'avoir mal ou de souffrir pour toi. Je préfère ça plutôt que de devoir t'abandonner encore une fois. Plutôt que de devoir vivre sans toi. 

Ô Dohko, nous est-il encore permit d'espérer si grand bonheur ? Moi non plus, je ne voulais pas te quitter, mais un voile carmin s'est posé sur mes yeux, et, à présent, je ne te vois plus. Je t'entends, encore, mais désormais je ne peux plus te voir. Je veux revenir.  Reviens Mashia J'aimerais tant. Comme j'aimerais que rien ni personne ne soit capable de t'arracher à moi. Je me déteste tant. Je voudrais simplement rester là, au creux de tes bras, t'entendre, à défaut de voir tes prunelles me fixer et me dire …

La bête émit un long gémissement plaintif, mais ne bougea pas pour se délivrer de cette étreinte. Ses poils se hérissaient pourtant sur son dos en sentant le tigre rôder non loin, à éloigner ses enfants. Elle n'aimait pas ça, clairement. L'énergie améthyste se mêla à celle, obscure dansant dans la plaie de la louve blanche. En un tumulte qui fit jaillir de nouvelles ombres frémissantes. Qui s'entre déchiraient les unes avec les autres. D'un coup, une vague de cosmos pure s'échappa de son corps musculeux pour frapper Dohko et son tigre. L'énergie engendrée occasionna beaucoup de dégâts aux alentours. Le parvis de la Maison zodiacale en avait prit un sérieux coup, glissant en partie dans le néant.

« Hasu no On'kei ! » la voix gutturale de l'animal enfla et fit se réunir les esprits qui s'agglutinèrent en une masse imposante, aqueuse et rouge. Des fleurs de lotus émergeaient à chacun de ses pas. Un pas après l'autre, qui le rapprochait du traître. « Tu vas périr, Dohko. »

La tête massive de la créature lupine se leva vers le ciel, il vit quelque chose de rouge le fendre. Le monstre eut un rictus mauvais. Il gronda à l'adresse de sa création, sorte d'humanoïde pourvu de bras et d'une longue queue de poisson. Un katana d'eau en main, il disparut de la vision de l'ancien Saint et de son gardien pour, d'un coup, apparaître perfidement dans son dos et le frapper. La lame revint d'un mouvement précis et circulaire pour tenter de le balafrer au torse.
Il n'y avait plus d'échappatoires possibles pour Dohko. Soit il succombait aux assauts de la bête sans se défendre, soit … soit …

Je t'entends, mais je ne te vois plus.







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MessageSujet: Re: [Combat GS] L'écho d'une tragédie   Mar 9 Déc - 22:20


Tu dois la sauver. Tu dois absolument la libérer de cette emprise, sauver cette femme qui compte tant pour toi et à laquelle tu n'as pas encore tout avouer. Les mots sont là, au creux de ta bouche, au bord de tes lèvres, mais ces paroles là ne demeurent pas moins bloquées à la barrière de tes lippes. Tu gémis, tu hurles peut être quand la créature te fauche de son aura macabre, t'envoyant valser contre ce sol poisseux de sang et d'eau mêlé. Ton sang. Le liquide vitale s'écoule de tes plaies en ruiseau macabre qui dévalent ta peau halée et ternie. Tu as mal. Bien évidement que tu souffres pourtant, dès lors que ton regard se pose sur la créature, la souffrance se fait plus lointaine et tu te redresse avec difficulté mais non moins fermeté. Tu ne peux pas mourir. Tu as fait une promesse, et cette promesse, tu veux la respecter. Tu en as brisé tellement... Mais celle ci, tu ne peux pas te permettre de l'oublier alors tu reprends ton souffle erratique en ignorant le mal qui t'étreint pour simplement te permettre de respecter ta promesse. Cette femme, tu ne peux pas l'abandonner. Tes paroles ne sont pas des mensonges et tu sais que cette dernière t'a entendu et ce, même si il elle t'a repoussé par la suite. Tu dois te battre. Si elle ne peut pas le faire alors, il est de ton devoir de le faire à sa place. Non. Ce n'est pas un devoir. Ce n'est pas la responsabilité de l'homme coupable des maux qui accablent sa victime innocente.

Ce n'est pas tout ça. Ce n'est pas aussi froid. Pas aussi logique et rationnel. Hù s'est déjà redressé, il s'est déjà rapproché de toi, ton compagnon de toujours, celui qui, même au plus profond des abysses, est toujours demeuré à tes côtés. Aujourd'hui encore, en cette sombre nuit, sous ce puissant orage déversant sa colère sur le monde, il restait là, près à se battre malgré les coups, près à t'accompagner par delà les blessures et les batailles. L'animal feula quand les esprits se rassemblèrent, grinçants sous l'ordre de la créature lupine. Un frisson dégringola le long de ton échine. Que peux tu faire ? Sous cette pluie battante, ton regard se fait étrangement lucide, essaye de percer les ténèbres qui te font face. Tes forces s’amenuisent aux rythmes du sang qui s'écoulent de tes plaies à vifs. Combien de temps pourras tu demeurer debout à subir les attaques de la bête ?

Toujours. Si il le faut. Il le faudra bien. Non. Je vivrai et toi aussi, Mashia. Je ne veux pas briser une promesse. C'est une certitude. Tu te redresses en faisant face à la créature et à son invocation sinistre. Quelque chose attire ton regard et celui de ton ami qui gronde face à la chimère. Toi, tu ne peux t'empêcher de voir également ces lotus qui ravive en toi, un sentiment nostalgique, doux. Ces Lotus, c'est Mashia. C'est ce qui te donne encore l'espoir de te battre, ravive la flamme dans tes prunelles, cette volonté de savoir que celle que tu chéries est encore là, enfermée dans ce corps lupin. Tu appelles ton cosmos à toi afin de te protéger de la chimère rougeoyante, mais de nouveau, les plaies s'élargissent, se multiplient sans que tu n'en ai que faire. Tes doigts se referment sur la lame avant que cette dernière ne finissent sa triste office, avant que la mâchoire d'un dragon de jade ne se referment sur la créature invoquée, la broyant sous ses crocs. Je ne périrai pas. Ta respiration se fait plus difficile, ton cœur se soulève, s'accélère plus encore alors que le tigre lacère les derniers restes de la chose de ses griffes d'airains. Sa fureur est palpable alors qu'il t'observe, sa fourrure imbibée d'eau se redressant sur son échine. La bête s'éveille au rythme des fluctuations de ton propre cosmos verdoyant. Tu y places ta volonté, tes espoirs, tes sentiments, toutes ces émotions qui étreignent ton cœur et ton âme. Tout ce qui est tût, non dit depuis bien trop longtemps. Tu as mal. Tu as peur. Au fond, tu ignores si tu parviendras à la libérer, à la ramener mais tu n'as pas d'autre choix que d'espérer là, au fin fond du désespoir. Je ne veux pas te perdre Mashia ! Tu m'entends ? Je suis faible. Sans toi, je le suis encore plus. Un cri ou un murmure. Même toi tu l'ignores. Tu sais juste que d'autres mots s'échappent. Des mots que tu as tût. Que tu as ignoré. Des mots que tu n'as pas voulu retenir cette fois. Trois mots, juste trois mots qui paraissent anodin, mais ne le sont pas et alors, les dragons s'élancent, comme porteur de ce message.

Espoir. Désespoir. Ils s'envolent jusqu'à leur cible, jusqu'à cette sphère rougeoyante et macabre, ces esprits condensés qui grincent et soupirs, plaintifs et austères. Ils accablent. Cette énergie améthyste et macabre, tu veux la briser de tes poings. Tu ne veux pas l'attaquer elle, tu ne le fais pas, mais ces êtres...

Que ces mots t'atteignent. Je t'aime alors...Je t'en prie, ne me laisse pas seul, Mashia...

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: [Combat GS] L'écho d'une tragédie   Dim 14 Déc - 20:09




Mashia Mokushi



Les chroniques d'une fleur de Lotus - Guerre



Je t'aime





Soudain tout se figea. Les esprits un à un s’évaporèrent dans le néant, autant de petites lueurs bleutées et agitées par la colère de leur mère qui s’évanouissaient. Une à une. Les ténèbres reprenaient leurs droits, chassant la lumière. Et un corbeau rouge finit de se percher dans un dernier battement d’aile, jaugeant de ses grands yeux noirs, la scène qui se déroulait en contrebas.

Il n’existait plus que la musique du silence. Et tout ce sang maculant les dalles du Temple des Gémeaux. Peu à peu le souffle rauque du démon-loup s’éleva, comme si il avait été blessé par ces simples mots : je t’aime. Son œil voilé se posa sur la silhouette de Dohko, tentant de percer le noir en vain. Elle l’entendait mais ne pouvait le voir. Son corps s’écrasa lourdement sur le sol dans un terrible fracas, secouant jusqu’aux fondations de la Maison du Zodiaque. Des larmes dévalèrent le museau de la créature, des larmes roulaient pour s’écraser sur le sol en des notes cristallines. Et, l’aura malveillante qui l’entourait éclata en une dernière vague pour ensuite mourir.

« Dohko … » sa voix faible n’était qu’un vague murmure.

Elle revenait. Mashia reprenait peu à peu le dessus. L’emprise sur son esprit se faisait de plus en plus vacillante et, on pouvait deviner qu’elle luttait contre les derniers assauts de ce poison aussi vile que néfaste. Elle souffrait, c’était plus flagrant encore quand d’un coup, elle reprit sa forme originelle, toute recroquevillée sur elle-même, sa peau nue souffrant de cette brusque froideur. Morsure du marbre blanc. De sa blessure – celle que Dohko lui avait infligé – s’écoulait un liquide noir et visqueux que les mains de la belle tentaient en vain d’endiguer le flux. Mal elle avait si mal.

Un autre cri perçant, sinistre et grave, l’oiseau rouge se prit à battre frénétiquement des ailes, observateur attentif.

« Dohko … » laissa-t-elle traîner en tentant de se redresser, peine perdue.

La petite fleur brisée leva des yeux suppliants et fiévreux vers l’ancien Saint de la Balance. Une main tremblante se leva en sa direction, très vite plaquée de nouveau contre son sein. Son visage tordu dans une expression d’intense douleur, elle supplia Dohko d’approcher.

« Viens, viens avant qu’il ne soit trop tard, il est là ! » empressée, de peur qu’il ne réagisse pas assez vite, la japonaise se risqua à se remettre sur pied, vêtue de son plus simple appareil. « Dohko ! »

Ses jambes se dérobèrent sous elle, or ses mains s’accrochèrent avec la force du désespoir au cou du jeune homme. Son corps tout entier fut secoué d’un spasme incontrôlable. Et elle pleura tout son saoul.

« Je t’aime Dohko ! Pardonne-moi, pardonne-moi … ne le laisse pas m’enlever ! »

Mais voilà que la « Réponse » se profila, fondant sur sa proie en un tourbillon de plumes carmines. L’oiseau ouvrit grand les ailes et il grandit, grandit encore et encore jusqu’à atteindre la taille d’un humain, enroulant ses « bras » autour du couple.

« Tu ne peux pas la sauver, pas maintenant, plus tard. Tu devras chercher le chasseur de Démons pour la retrouver elle. C’est à son tour de s’en aller, laisse-la faire ce voyage Dohko. »

La jeune femme, éperdue, chercha à prendre le visage de la Balance entre ses mains, puis avec une infinie douceur, alla cueillir un baiser sur ses lèvres. Le temps sembla stopper son cours, la Roue venait de tourner d’un nouveau cran.

Bran Ru se pencha vers eux, sa silhouette devenue toute à fait humaine, les observait à travers un masque de tissu. Deux yeux ambres étudièrent le couple, ses mains se posèrent sur les épaules de Mashia qui s’agita. « Tu le savais, petite fleur. Maintenant qu’Aiakos est mort tu dois poursuivre ton chemin. Que tu le veuilles ou non. Allons-nous-en. »

Des plumes dansèrent dans le vent puis, soudain, l’emprise de Mashia sur Dohko se volatilisa. Elle avait disparu ….

 => ???

Fin du combat







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MessageSujet: Re: [Combat GS] L'écho d'une tragédie   Sam 27 Déc - 12:08


Ta voix l'avait atteinte. Chancelant sur tes jambes, tu t'étais rapproché d'elle, le regard trouble mais le cœur gonflé d'espoir. Sa voix vacillante te fit accélérer l'allure quand bien même tes pas maladroit et affaiblis peinaient à de porter bien loin. Qu'importait, songeais tu ainsi poussé par une volonté que tu ne pensais plus posséder. Qu'importe la douleur de ton corps, le froid giflant ta peau si tu pouvait parvenir à la toucher de par ta présence.

Mashia ! Tu lui réponds avec l'espoir de devenir une ancre, un repère fixe auquel s'accrocher et la douleur qui te répond brise davantage encore ton cœur en proie au supplice. Comment l'aider davantage ? Était ce vraiment terminé ? Avait elle réellement été ramené ? Tu doutes mais l'espoir demeure plus fort. Mais la peur, elle, ne quitte jamais ton âme. Tu te rapproches plus encore alors que la dame écarlate se redresse, vacillante sur ses jambes, son visage tordu par la douleur et par une angoisse qui fait écho à la tienne. Tu l'accueilles contre toi sans guère plus de question, appréhendant ses mots, appréhendant cette suite. Là, le temps se remet en marche, une marche macabre et sinistre dont tu sens les rouages grincer autour de vous. Tu refuses. Tu veux la garder là, au creux de tes bras, sentir sa chaleur, savourer cette présence qui, trop longtemps, t'a fait défaut.

Tu veux juste la garder là, contre toi, même sous cette pluie battante et figer ce temps trompeur. Les mots sont doux et amers, douloureux et éclatants en même temps, ils apaisent les blessures et avives les plaies béantes. Il n'y a rien à pardonner. Tu veux lui offrir un sourire mais l'inquiétude le rend plus pâle et tremblant. Tu veux dire que personne ne parviendra à la prendre à toi mais les mots n'ont pas le temps de passer tes lèvres qu'une créature surgit du néant dans un nuage de plume à la teinte écarlate. Et cette vérité que tu refuses et qui éclate, te laissant ahuri, figé. Tu refuses. Tout ton corps refuse cette éventualité, cette perte que l'on t'inflige une fois de plus. Es tu égoïste d'ainsi penser ? Tu veux demander pourquoi. Tu veux te battre. Tu veux la garder là, juste contre toi. Mais il te l'arrache avec une violence insoupçonnée, ne laissant à la belle, que le temps d'un baiser pour apaiser la perte, raviver la violence de la chute.

Sa chaleur disparaît, ne laissant derrière elle, que le froid glaçant de cette pluie battante et des plumes rougeoyantes dans des rigoles sanglantes. Ton regard se perd dans le néant alors que le froid t'étreint de toute part. La douleur s'éveille, éclate dans tout ton corps mais cela te paraît bien pâle face à la souffrance de ton cœur. Il se fige et se brise. Le poids de la perte déchire ton être et tes jambes vacillantes se dérobent sous toi. Tu chutes, silencieux alors que le sang ne cesse de s'échapper de tes plaies béantes.

Tu dois vivre. Tu as promis. Aveugle, tu sens contre toi, une chaleur familière qui ravive en toi cette blessure suintante. Hù. Le tigre feule doucement et tu sens sa chaleur contre toi, te doutant que ce dernier s'est coucher contre ton flan avec l'espoir dérisoire, de retarder l'échéance. Tes mots ne l'atteignent pas. Tes mains non plus. Mais sans doute que cela est totalement superflu. Vous vous êtes toujours compris sans mots tous les deux.

Brisé, tu ne parviens plus à te battre, ne parviens plus à te redresser et ce, malgré la présence de ton allié de toujours. Ta lumière a disparu et il ne reste plus que les ténèbres qui te tendent les bras, s'accrochent à ton corps pour t’entraîner dans leur monde. Tu ne veux pas. Tu ne dois pas. La douleur s'endort au rythme des battements de ton cœur s'étiolant, ralentissant doucement. Tes pensées se délitent... Tu veux t'excuser mais à qui ? Les souvenirs lointains, oubliés et endormis se font contine lointaine.

Une cascade et deux enfants. Un dragon et un géant. Des sourires innocents et une première promesse teintée de sang. Ce qui commence dans le sang... Se termine dans le sang.

Repose toi Dohko. Repose toi maintenant mon frère... Cette vie est terminée. La prochaine sera peut être meilleure. Pardonne moi.

Et l'éclat d'un cosmos doré disparait tout à fait.
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