RPG Saint Seiya : Saints Of The Past
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 [Eté 1755] Eau et gnons, ça fait oignons

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Melodias


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MessageSujet: [Eté 1755] Eau et gnons, ça fait oignons   Mar 5 Mai - 18:51

Comment réagiriez-vous si vous viviez dans un endroit magnifique ? Proche de l'océan. De l'espace à perte de vue et des paysages idylliques. Le vent du large apportant les odeurs iodées dans son panier d'algues et de sable en suspension parmi les vagues. Peu de voisins indiscrets, voire pas du tout. Des plages dorées sur des kilomètres. Des piliers géants reliant le sol au plafond qui, s'ils venaient à s'écrouler anéantiraient votre peuple, votre demeure et tout autour de vous, vous compris. Des coraux fragiles en guise de fleurs avec une odeur ne différant pas du reste. Un dieu colérique et son représentant revêche pour vous commander. Des camarades plus fous les uns que les autres, obsédés par le rhum, les navires, une civilisation perdue, le rhum, les femmes/hommes, le rhum, la guerre et le rhum. Ah j'oubliais ! Le rhum aussi. Bon sang mais comment faisaient-ils pour s'approvisionner en continu ?!

Bref, vous l'aurez compris, le cadre de vie idéal pour un jeune homme Persan croyant en une divinité du feu, habité par un djin pluri-millénaire maniant la foudre -et quelques autres éléments-, enfermé dans une lampe poussiéreuse pendant un certain temps puis dans une épée magique pendant un temps encore plus long, puis libéré pour se battre contre son gré contre des ennemis à peu près totalement indéterminés, au service d'une maîtresse absente et empoisonnée, avec pas la moindre idée du rôle qu'il devait, présentement, tenir.

Mélodias soupira. En ce jour vide, suivant de nombreux autres jours similaires, il n'arrivait pas à se concentrer sur quoi que ce soit. Impossible de faire le vide dans son esprit pour méditer un peu, et l'étude de la géographie et de l'Histoire actuelles avaient fini par lui donner la migraine. Il était temps de faire un peu d'exercice.

Il quitta le Pilier de l'Océan Indien, sa nouvelle "maison", pour marcher au hasard du Sanctuaire sous-marin. Une fois hors de portée d'un quelconque œil indiscret, il s'accorda une pause et céda à une pulsion primaire mais bienfaitrice : chargeant son cosmos dans son poing en une fraction de secondes, il frappa un rocher gigantesque devant lequel il s'était arrêté. Bien sûr, la pauvre victime fut réduite en graviers, le choc secouant l'onde protectrice du dôme d'air qui permettait aux Atlantes de respirer, non loin.

Sa nature de djinn le morigéna aussitôt. Il devait protéger la nature, non la détruire, mais le trop-plein d'énergie qu'il ne pouvait laisser déborder comme bon lui semblait devait sortir, maintenant tant qu'il était maîtrisé, avant de blesser quelqu'un par accident.

Tout à coup, l'homme sentit une présence s'approcher.
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Ciarán


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MessageSujet: Re: [Eté 1755] Eau et gnons, ça fait oignons   Ven 15 Mai - 16:47

Un énorme fracas venait de le réveiller, lui qui jusqu’alors dormait dans un lit d’éponges marines fort confortable. Le Kraken s’étira et regarda autour de lui. A ses pieds résidait encore le fruit de son larcin : une gourde pleine de mauvais vin. Il l’ouvrit et la porta à sa bouche. Elle n’était plus qu’à moitié pleine, et se souvint qu’il était celui qui en avait avalé la quantité manquante. Se redressant, il se mit en tête de trouver d’où venait ce bruit qui l’avait tiré des bras de Morphée. Ce mystère ne fut pas bien compliqué à résoudre, Melodias se trouvant à quelques mètres de là, auprès d’un tas de débris de nature rocheuse.

« Ah ben bravo poto. » dit-il avec une moue, alors qu’il s’approchait de ce qui avait été un très beau rocher, de très belle facture.

Sans avoir de réelle raison, il trouvait la situation plutôt cocasse. D’ailleurs, s’il avait pu applaudir, il l’aurait fait. D’ailleurs Ciarán avait essayé, mais avait du se résoudre à s’arrêter. Après tout, il avait dans sa main droite une gourde, qu’il avait réussi à cacher à ce fourbe de Minato. Comme il ne pouvait pas se résoudre à ignorer son désir d’applaudissements, il se contenta de le faire mentalement. Clap Clap Clap.

« Tu frappes des rochers qu’ont rien d’mandé à personne ? » demanda-t-il pour expliquer pourquoi il applaudissait – mentalement on a dit – au serviteur de la Rouquine. Il avait cru comprendre que ce péon là était son sbire. Pourquoi ? Il n’en avait cure. Probablement un truc de sado-maso fort déplacé entre ces deux êtres improbables.

D’un autre côté, les rochers ne demandaient que rarement quoi que ce soit à qui que ce soit. Sauf dans des cas très étranges, comme des rochers magiques. Ou alors s’il s’agissait de créatures qui ressemblaient à des rochers et qui de surcroit parlaient. Un peu comme un poisson pierre, sauf que pas poisson. Et qui parle. Vous voyez ce que je veux dire ? Il remarqua que le pauvre hère le fixait. Venait-il de prononcer tout ceci, ou avait-il créé une parenthèse angoissante de silence ? Le rouquin haussa les épaules et regarda ce qu’il tenait dans sa main droite. Sa gourde, évidemment ! Il plissa les yeux renvoyant son regard sur le djinn.

«Trouve toi une autre bouteille, c’est ma bibine. »

Le ton n’admettait aucune concession. Il avait trop travaillé pour se fournir en alcool pour que cet inconnu ne lui pique sans autre forme de procès.
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Melodias


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MessageSujet: Re: [Eté 1755] Eau et gnons, ça fait oignons   Sam 16 Mai - 10:46

Qu'un fracas aussi sonore attire quelqu'un, Melodias pouvait s'y attendre, mais si vite ? Il se raidit en entendant la voix à demi-ensommeillée du personnage qui venait de l'apostropher, et découvrit ce pseudo-général déjà croisé en allant au Sanctuaire. A force de trop penser à l'obsession des marinas pour le rhum, il avait fini par attirer le cas le plus désespéré d'entre eux. Bien sa veine.

Le rouquin tenait d'ailleurs à la main une gourde et sa démarche était celle des lendemains de beuverie bien cultivées. En d'autres termes, s'il n'avait pas la gueule de bois, il était quand même loin d'être sobre.

Attendez, peut-être avons-nous parlé un peu vite, malgré l'odeur de vinasse qui se dégageait de lui, le général émit une remarque plutôt... sensée ? Frapper un rocher qui n'a rien demandé. Techniquement, oui, c'était le cas. Dans la bouche de Ciaran cela sonnait-il comme un reproche ou une simple constatation ? Difficile à savoir.
Pris en faute, Melodias baissa la tête. Se justifier ? S'excuser ? Ne rien dire ? Demander comment se racheter ? C'était un ROCHER ! En ferait-il tout un foin, pardon, un corail ?

"Eh bien... oui."

Un long silence, très embarrassant, passa entre les deux hommes. Le djinn se tendait à chaque seconde qui passait, en attente de la "sentence", mais rien ne vint. Pas le moindre petit mot. Il dévisagea le Kraken qui semblait en pleine réflexion. Attention mon gars, tu vas finir par te faire mal !

Le capitaine chercha un point d'ancrage. Pouvait-il le regarder droit dans les yeux ? Dans le doute, et même s'il n'aimait pas du toute cela, il les baissa de nouveau, son regard tombant sans faire attention sur la gourde du marina. Restait-il encore du liquide à l'intérieur ? Qu'était-ce donc ? Du rhum ? Du vin ? Quelque chose de plus fort ? De l'eau ?!? Non, pas de l'eau. Impossible. Pas pour Ciaran.

La réponse tomba, tranchante, sans appel.

« Trouve-toi une autre bouteille, c’est ma bibine. »

S'il avait su ce qu'était une encyclopédie et quel était son usage, Mélodias aurait volontiers collé le portrait de Ciaran sur les définitions de "désillusion" et "déception" à la première occasion. Cet homme signifiait l'irrécupérable dans toute sa magnificence.

Un nouveau silence s'installa, mais le maître-djinn décida d'y couper court. Un arc électrique longea l'un de ses bras pour remonter jusqu'au cou, signe de son irritation et du trop-plein de cosmos qu'il tentait toujours de refouler pour ne blesser personne -ni les Hommes, ni les rochers.

"Je me moque bien de votre "bibine" ! Je ne sais même pas de quoi il s'agit. Si je puis me permettre, général, vous devriez aller décuver quelque part et faire vos ablutions du même coup. Votre allure laisse à désirer, et je me demande si elle est plus à craindre que vos manières."

Sortez-moi de là.
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Ciarán


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MessageSujet: Re: [Eté 1755] Eau et gnons, ça fait oignons   Mer 3 Juin - 10:41

Inconcevable. Le Djinn n’avait jamais consommé la moindre gorgée de ce doux nectar qu’était l’alcool. Savait-il seulement à côté de quoi il passait ? Probablement pas, en toute logique… Mais la logique et l’irlandais avaient une relation plutôt conflictuelle. Il n’était pas de ceux qui se posaient trop de questions, et quand c’était le cas, il avait tendance à se poser les mauvaises.

« T’es sérieux, t’as jamais bu la moindre goute d’alcool ? Mais t’es pas bien ou quoi ? »

C’est alors qu’il releva la petite pique de son interlocuteur. Il critiquait ses manières et ses habits, alors qu’il était celui qui l’avait réveillé en cognant sur tout ce qui bougeait et qu’il avait pour bas un machin qui ressemblait tout au plus à un drap mal noué ? Il avait du toupet celui là !

« Et mon allure ne concerne que moi, ou j’me plante ? »

Bon, d’un autre côté, c’est vrai que les derniers évènements n’avaient pas aidé le rouquin à améliorer son hygiène de vie. Certes son idiot de maître avait réussi à lui dissimuler toutes ses bouteilles, vidant méticuleusement chacune de ses cachettes, cependant il avait passé le plus clair de son temps depuis son retour au sanctuaire sous-marin à dormir et à séduire quelques nymphes (plus pour le défi que dans un pur but reproductif, il en va sans dire). Alors qu’il allait répliquer d’un ton sec pour se débarrasser du malotru, il remarqua que ce dernier semblait plutôt craquer. S’agissait-il d’une sorte de petite explosion de cosmos qu’il venait de voir ? Si oui, le laisser se balader à sa guise pouvait être un mauvais choix.

« Et c’est quoi ce machin qui s’balade sur ton bras ? T’as l’air fort stressé, mon p’tit père. J’connais une bonne manière de t’vider de ton surplus d’énergie, mais pas sur que tu trouves une sirène à ton goût dans l’coin, du coup va falloir s’rabattre sur l’autre méthode. »

Il claqua des doigts, et son écaille se matérialisa sur ses épaules. Elle s’était surement jusqu’alors contentée de faire profil bas, vaquant probablement à ses obligations d’écaille de Poséidon, telles qu’être reluisante et briller dans le noir. D’ailleurs, Ciarán sentait bien qu’elle n’était pas très contente d’être invoquée de la sorte sans qu’on ne lui demande son avis. Cette histoire d’armure avec une âme commençait sérieusement à bien faire.

« Montre-moi ce qu’un homme poisson bizarre comme toi a dans le ventre. »

Après tout, si le bougre ne pouvait pas s’astiquer (ou se faire, après tout) en bonne et due forme, autant lui coller quelques gnons pour le détendre. Et ça, filer des avoines, il savait faire.
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Melodias


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MessageSujet: Re: [Eté 1755] Eau et gnons, ça fait oignons   Mer 3 Juin - 19:16

(Pour lancer les dés => ici)

Non mais... mais... Qu'est-ce qui n'allait pas chez cet homme ? A part le fait qu'il était rouquin et devait avoir tout un tas de problème de peau à cause de cela. Et aussi du rhum. Et de sa dépendance au rhum. Et de tout un tas de complexes psychologiques qui n'existaient pas encore au XVIIIe siècle. Enfin bref, le voilà qui commençait à parler d'alcool alors que deux minutes avant on en était à la "bibine", qui se trouvait peut-être, en reliant les deux bouts, être justement un type d'alcool inconnu du djinn. Et la deuxième passion du Kraken refaisait surface : frapper sur quelqu'un.

"J'ai déjà bu suffisamment d'alcool dans mes vies pour sans doute dépasser la consommation de la vôtre ! Mais ne changez pas de sujet de conversation, vous êtes déjà... suffisamment difficile à comprendre ! Votre allure vous concerne peut-être, mais ce sont les autres qui la subissent, et elle est déplorable, de même que votre conduite. Et je n'ai aucune envie de partager des fantasmes en votre compagnie, merci bien."

A mesure qu'il s'efforçait de rester "calme", le djinn se couvrait peu à peu d'éclairs, mais la malédiction de Llyr l'empêchait de toute façon d'en venir aux mains. Qu'il le pousse encore et le Kraken aurait sa réponse. A bien y réfléchir l'exercice serait un bon moyen de déverser un peu d'énergie, mais Poséidon serait-il d'accord ?

"Et pour finir, je ne suis pas un homme-poisson et je n'ai pas l'intention de déclencher une rixe."
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