RPG Saint Seiya : Saints Of The Past
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 [Début novembre 1755] Amis (Libre)

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Yül


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MessageSujet: [Début novembre 1755] Amis (Libre)   Ven 4 Nov - 21:23

Vestiges d'Asgard

Le chemin depuis les terres du nord pesait sur le moral du loup. Yül ignorait si cela servait à quelque chose. Les dernières qu'il possédait dataient de la prise du Sanctuaire par les spectres, mais son instinct lui soufflait que les Saints avaient entrepris sa reconquête entre-temps. Plus que quiconque au cœur du cataclysme, il avait senti les déferlantes de cosmos partir dans trois directions opposées, et l'une d'elle désignait non pas Jamir mais bien les pierres d'Athènes comme cible. Si Pséma avait voulu assujettir le monde, il devait éliminer quatre Ordres fondamentaux. Celui des guerriers divins appartenait presque au souvenir, celui des marinas siégeait au fond des eaux, celui des spectres au travers du sol, avec ses entrées secrètes disséminées probablement dans le monde, et celui des Saints, en Grèce.

C'est sur ce présupposé que le long voyage du jeune homme reposait, et à cet espoir qu'il s'accrochait vaillamment. Plusieurs semaines déjà depuis l'attaque s'étaient écoulées, mais il ne renonça pas. Autant que possible, pour éviter d'effrayer les civils, il choisissait les routes discrètes et les voyages nocturnes, empruntant la forme de Fenrir au prix de douleurs cuisantes pour gagner autant de temps que possible.

De nombreuses fois, à chaque occasion offerte par Dame Nature plus précisément, il s'arrêtait aux rivières pour boire, laver et repanser ses plaies rouvertes. Ses repas provenaient d'une chasse frugale, mais il se savait suffisamment fort pour se priver un peu jusqu'au Sanctuaire. Là-bas, il aviserait. Par moment, il grimpait sans bruit à l'arrière d'une charrette ou allait jusqu'à demander à des cochers de l'avancer, non sans récolter de curieux regards qui détaillaient sa mise et la fourrure blanche dévalant son épaule et son dos.

Enfin, aux termes de nombreux efforts, Yül atteignit la cité de la déesse aux yeux pers. Il la contourna patiemment, de même que Rodorio, jusqu'à atteindre l'imposant Sanctuaire antique, et qu'elle ne fut pas sa surprise de le découvrir dans un état encore plus délabré que lors de l'assaut spectral. Ainsi l'attaque de Pséma avait porté jusqu'ici ?!

Il voulut se précipiter en haut des marches, aller voir dans chaque temple qui vivait encore, si les Saints connaissaient le même revers de fortune que les guerriers divins, mais ses blessures le rappelèrent à l'ordre et le forcèrent au repos. L'une d'elle baignait par ailleurs de nouveau son flanc d'une tâche rougeâtre et il se retint de jurer sur la tête d'Odin.

Optant pour une approche un peu plus personnelle de la chose, il huma l'air et ferma ses autres sens aux stimuli extérieurs. Son odorat capta les traditionnels effluves de poussière et de cendre, mais rien qui ressemblait à la mort et aux senteurs accompagnant des spectres. Et puis, en se concentrant bien, il repéra des odeurs d'Hommes, bien vivants, certaines familières sans qu'il en fût encore bien certain. Il en vint à la conclusion que son instinct ne l'avait pas trompé, et qu'il fallait donc signaler sa présence.

Il leva la tête au ciel, gorge bien dégagée, et se mit à hurler comme seul un loup le pouvait. Pour sûr ce signal se répercuterait à des kilomètres. et quelqu'un viendrait voir. En attendant, fatigué, Yül se trouva un pan de colonne contre lequel s'appuyer et souffler un moment. Maigre consolation, la température ne ressemblait plus à celle de la bataille de juin, et lui l'homme du nord supportait bien mieux l'hiver qui arrivait à pas lent pour recouvrir de ses doigts glacés les pays méditerranéens.
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Alistraë


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MessageSujet: Re: [Début novembre 1755] Amis (Libre)   Mer 9 Nov - 17:54

Arrow Statue d'Athéna


La traversée des Temples me rappela combien nous avions souffert. Même le retour à nos côtés de la Déesse Athéna ne pouvait compenser les pertes subies. Ce fut ne que lorsque j’arrivai au niveau de la maison des Gémeaux, que je m’arrêtai. Je ne pouvais m’empêcher de me demander ce qui était advenu des trois Chevaliers présents, l’absence de Cosmos me poussait à craindre le pire. Est-ce que l’arbre était toujours debout avait-il résisté, ou bien était-il tombé lui aussi. Je devais reconnaitre que l’idée de savoir l’arbre debout réchauffait une partie de mon cœur. Je ne m’arrêtai plus longtemps, j’avais un devoir à accomplir et ce dernier ne pouvait attendre.

La traversée des dernières demeures, se fit en un clin d’œil, et j’approchais rapidement de l’entrée de notre domaine. Arrivée non loin de ce dernier, j’intensifiai mon cosmos pour répondre à celui de notre visiteur. Même si les Temples étaient tombés, il restait des gardiens et je comptais bien le faire comprendre à celui qui se trouvait devant moi. Le jeune homme que j’avais devant moi venait sans l’ombre d’un doute du Domaine du Seigneur Odin. Venait-il nous demander de l’assistance, sa Terre ayant subi le plus gros de l’attaque. Derrière mon masque, je pouvais cacher mes émotions ou ressentis, de plus il me permettait d’observer sans que l’on puisse lire mon visage. Le ton que je pris pour m’adresser à lui, alors que je me découvrais, mon cosmos me devançant, était neutre et détendu. Je me devais de me montrer digne de mon rang et de mon devoir, quoi qu’il soit arrivé. Il n’y avait aucune prétention ou orgueil, si ce n’est celui de porter l’armure d’Or des Gémeaux et de servir ma Déesse.


… « Que nous veux-tu, toi qui viens de si loin ? » …

A peine ma phrase fut elle terminée, que je me trouvais devant l’asgardien, dans toute la splendeur de mon cosmos. Le cosmos avec lequel Athéna avait baigné le Sanctuaire et tous ceux présent, avait redonné tout son éclat à mon armure qui brillait d’une lumière dorée et apaisante. Ceci ne dura que le temps de ma question, puis l’atmosphère redevint normal.


Dernière édition par Alistraë le Mer 16 Nov - 12:04, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Début novembre 1755] Amis (Libre)   Mer 9 Nov - 18:42

(HRP : L'armure d'or de la Balance... ? T'es plus Gémeaux ?)

Minute par minute, le temps s'écoulait paresseusement au Sanctuaire, sous l’œil éteint de la grande horloge. Yül commençait à s'endormir, ses muscles cirant de fatigue, mais il s'efforça de ne pas succomber au repos qu'il désirait tant. Les cosmos bougeaient tout là-haut, et l'un d'eux venait dans sa direction. Dormir était donc exclus pour cette fois.

Pestant intérieurement contre la personne qui avait créé le Sanctuaire ainsi : si haut, si long à gravir comme à descendre et si étendu, le Loup patienta encore longtemps avant d'entendre des pas, puis de sentir une odeur plus distincte. Sans ouvrir les yeux, il reconnut la fragrance d'une femme, la légèreté de sa démarche. Il releva les paupières et tourna la tête vers la Sainte, masquée comme il se devait, avec une représentation théâtrale de la toute-puissance d'Athéna un bref instant.

Le jeune homme s'attendait à quelque chose de plus. Une invitation, de l'inquiétude, même de l'hostilité aurait fait l'affaire, mais la dorée se contenta de lui demander la raison de sa présence ici, de le dévisager -probablement- alors qu'il gisait contre cette maudite colonne. Ses nerfs refusèrent d'encaisser d'avantage et il se mit alors à ricaner, puis éclata de rire, allant même jusqu'au fou rire pendant plusieurs minutes sans pouvoir s'en empêcher. La douleur dans ses côtes finit par avoir raison de son trop-plein d'émotions, et il s'aida de la colonne pour se relever difficilement.

"Et c'est tout ? "Que nous veux-tu ?" Pour commencer, je ne dirais pas non à peu d'eau... Mon pays n'est plus que cendres et j'ai songé à rejoindre mes alliés les plus accessibles, mes amis, afin de savoir ce qu'il restait d'eux. Je voyage depuis des semaines, blessé, et tout ce que j'entends en arrivant dans un Sanctuaire en ruines, c'est "Que nous veux-tu ?"... "

Il serra son poing libre, la main droite positionnée sur sa blessure rouverte comme si cela pouvait changer quoi que ce fut à son état. Même son cosmos se trouvait trop épuisé pour qu'il gelât une fois la plaie temporairement. Son regard se voila de larmes amères qu'il ne chercha pas à réfréner et sa voix se brisa lorsqu'il reprit la parole :

"Je veux savoir qui est ce "nous"... qui a survécu... ne pas rester seul dans un moment pareil... S'il vous plaît."
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MessageSujet: Re: [Début novembre 1755] Amis (Libre)   Mer 16 Nov - 12:27

Mes paroles semblaient avoir blessées le loup qui se tenait à nos portes. Mettais-je montrée trop distante ou froide, il faut dire que les rapports sociaux n’étaient pas mon fort, trop de temps passé seule avec moi-même. Mais à quoi s’attendait-il, que nous lui ouvrions les bras l’accueillant comme l’un des nôtres. Ses souffrances devaient elles avoir la primauté sur les nôtres. Amis, alliés, voilà des mots dont je me méfiais par moment, surtout lorsqu’ils étaient prononcés par un inconnu. J’avais entendu parler de quelques Asgardiens qui étaient intervenus pour aider à la récupération de notre domaine. Mais n’avaient-ils pas agit par goût pour le combat et le désir de vengeance sur les Spectres qui les avaient durement frappée par le passé. Même les Marinas avaient agi de leur propre chef afin de défendre leurs intérêts. Mais malgré tout, ne pouvais-je pas me montrer plus amicale avec lui, après tout ne venait il pas de vivre un drame plus insoutenable que le nôtre. Dans notre malheur, nous avions la chance d’avoir toujours notre Déesse à nos côtés, ce qui ne semblait pas être leur cas. Ce fut donc d’une voix plus douce et amical que je pris la parole pour lui répondre.

… « Je suis désolée si je t’ai blessé ou offensé, cela n’a jamais été mon but. Je ne sais si tu trouveras en ces Terres ce que tu cherches, mais il est de mon devoir d’empêcher quiconque n’ayant pas reçu l’autorisation du Grand Pope ou d’Athéna elle-même, de passer » …

Lui laissant quelques secondes pour intégrer mes paroles, je repris peu après la parole gardant le même ton.

… « Pour l’eau et tes blessures, je ne peux que te conseiller de te rendre au village se trouvant plus bas. Tu y trouveras ce que tu as besoin pour te remettre de ton long voyage » …

Rodorio avait connu son lot de souffrance, mais sa population gardait en elle, cette bonté, cette fierté de servir le Sanctuaire et sa Déesse. Pour ma part, je ne pouvais déroger à mon devoir, pas en ces heures où nous étions affaiblis, j’avais déjà fui ce dernier il y a bien longtemps et je ne ferais plus la même erreur. Je restai donc debout, entre lui et les marches menant au premier temple. Ma demeure se trouvait plus haut, mais en l’absence de tous les gardiens, je considérais que mon devoir couvrait tout le Sanctuaire.

… « Sache que pendant que tu récupéreras, j’avertirais qui de droit de ta demande et viendrais te donner la réponse en personne. Mais avant que je ne te quitte, aurais-tu des nouvelles de deux Saints partis au Domaine d’ Asgard, le Pégase et le Dragon ? » …

Je ne me faisais pas d’illusion quant à leur sort, s’ils étaient présents en Asgard lors de l’attaque de Pséma, leurs chances de survie étaient minces. Mais qui sait peut être avaient ils quitté ces Terres avant le drame.
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MessageSujet: Re: [Début novembre 1755] Amis (Libre)   Mer 16 Nov - 13:05

L'expression du Loup d'Asgard s'adoucit en constatant que, si elle ne le laissait pas entrer de bon cœur, au moins la Sainte entendait sa demande et la transmettrait. Il trouvait cette sur-dévotion des chevaliers parfois agaçante, mais au moins cela prouvait qu'ils ne perdaient pas leur aplomb malgré l quasi-destruction de leur Sanctuaire.

"Le Grand Pope ? Shion a survécu ? Je suis heureux de l'apprendre. Et encore plus pour le bébé... Tu n'auras qu'à lui dire que Yül est à vos portes et tient sa parole. Il comprendra."

Il se souvint de cette course contre la montre entamée dans le Cinquième temple, Arbhaal lancé à toute vitesse vers la statue d'Athéna, l'ancien Bélier à sa suite, et Kappa qui l'avait empêché de lui prêter main forte en érigeant son fichu mur de glace en travers de son chemin. Athéna... Il l'avait aperçue, de loin à Jamir, alors même qu'il se remettait des blessures infligées conjointement par les spectres, par Ishiro, par Kappa et par Eren.

"Je vais faire comme tu dis. De toute façon je tombe de fatigue..."

S'apprêtant à faire demi-tour pour se diriger vers Rodorio donc, l'Epsilon se raidit quelque peu à la dernière demande de la femme-chevalier. Il s'agissait là d'un sujet délicat qui pourrait changer la donne. Un soupir et il regarda les "yeux" du masque des Gémeaux à travers lesquels il ne pouvait voir.

"Au risque de passer pour un misérable, je vais être franc avec toi. Les bandages que je porte ne sont pas seulement le fruit de Pséma, mais aussi celui de ces deux jeunes hommes. Il y a quelques mois, une étrange énergie s'est dirigée en Russie, et j'y ai été envoyé pour voir de quoi il s'agissait, puisqu'elle se trouvait sur une terre asgardienne. Là, j'y ai trouvé Pégase et une arme... particulière. Sans comprendre pourquoi, tous nos instincts nous ont dit de nous battre, et à l'issue de cet affrontement, j'ai laissé ce Saint blessé aux mains des civils pour qu'ils le soignent. Cette arme était toute faite d'or, un peu comme ton armure, et d'une forme qui ressemblait au sabre de Mashia de la Vierge. Mais elle avait une aura... je ne sais pas trop la décrire. Elle semblait me murmurer de ne pas m'en séparer, comme un besoin vital. Plus tard, Pégase et son frère Dragon sont revenus à Asgard et se sont ligués à deux contre moi pour la récupérer, prêts à me tuer. Le Dragon possédait lui aussi une arme similaire. Le guerrier divin de Zeta Prime est alors venu à son tour pour engager le combat, et pendant que nous perdions notre temps les spectres ont lâchement envahi Asgard pour y mettre le feu !"

On sentait une certaine rancune dans la voix de Yül à l'égard des deux jeunes écervelés qu'il tenait pour responsables de l'invasion du pays d'Odin. Pour un peu, s'il n'avait pas connu les autres Saints, il aurait pu croire à une alliance entre Athéna et Hadès dirigée contre le Borgne.

"Tout à coup, en plein cours du combat, mes sens se sont affolés et j'ai trouvé refuge juste à temps derrière un obstacle pour éviter l'attaque de ce maudit Pséma. J'ai été enseveli, et quand je suis remonté à l'air libre, il n'y avait plus personne. Ni les Saints, ni mon frère d'armes. Il y a de très fortes chances qu'ils soient tous morts. Je n'en sais pas plus, et j'espère que mon honnêteté rattrapera ce différend... Est-ce que cela te suffit, Sainte ? Puis-je, en échange de ma bonne volonté, connaître ton nom comme je t'ai offert le mien ? Et après cela, je patienterais comme convenu à Rodorio, en attendant ma sentence si vous jugez qu'il doit y avoir une."
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Alistraë


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MessageSujet: Re: [Début novembre 1755] Amis (Libre)   Ven 18 Nov - 22:36

Je fus rassurée de constater que le visiteur, comprenait mon comportement. Ses mots faillirent même me pousser à passer outre mon devoir, mais je n’en fis rien. Après tout, en ces temps troublés, il était difficile de percevoir qui était un allié ou un ennemi. Mais je sentais que chez ce guerrier, se trouvait un allié, peut être un ami de notre Domaine. Au fond de moi, je ne pouvais qu’espérer que mon ressentit soit vrai, il se dégageait de lui une noblesse derrière sa sauvagerie que je pouvais percevoir. Son comportement changea lorsque j’abordai le sujet des deux Chevaliers disparus. Je pouvais percevoir chez lui plusieurs sentiments, l’inquiétude, l’amertume et une once de colère.

Son histoire m’éclaira sur la raison de ce qu’il ressentait. Il confirmait mes doutes, mes craintes, mais je ne pouvais lui en vouloir. Je connaissais le maléfice que refermaient les armes d’Or, maudites par Pséma. Ce fut d’un ton neutre, sans aucune rancune ou colère je lui répondis.


… « Tu n’as aucune crainte pour une possible vengeance, je connais la malice qui affecte cette arme et la raison qui t’à pousser à combattre le Chevalier du Pégase » …

Concernant le deuxième combat, qui par malheur pour les protecteurs des Terres du Seigneur Odin avait profité aux Spectres et leur désir de vengeance, je ne pouvais qu’expliquer le comportement des deux Saints.

… « L’arme en question nous appartient, ou du moins appartient à une des douze armures sacrées. Mais cela ne peut excuser leur comportement à l’égard d’un allié qui a déjà versé son sang pour nous » …

Les derniers mots, qu’il prononça n’auraient pas dut à être prononcés, j’avais manqué à la plus élémentaire des politesses.

… « Tu n’aurais pas dut avoir à me le demander, je suis Alistraë Chevalier d’Or des Gémeaux, au service d’Athéna. Tu as mon estime et mes remerciements pour ta sincérité Guerrier d’Asgard » …

Mes dernières paroles furent prononcées avec respect, en toute sincérité.
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MessageSujet: Re: [Début novembre 1755] Amis (Libre)   Mar 22 Nov - 12:19

(Dsl du retard, j'ai pas vu ta réponse)

Ses explications achevées, Yül avait envisagé la possibilité qu'elle changeât d'avis et le jetât en prison -ou un endroit qui en tenait lieu-, car certains Saints exerçaient leur fonction avec un certain zèle, au point d'agir avant d'avoir des preuves. Heureusement, Alistraë n'entrait pas dans cette catégorie-là, lui sous-entendant même que "l'incident" avec Pégase connaissait un précédent. Ainsi donc l'une des armures sacrées échappait à Athéna au point de disséminer ses armes dans le monde pour retourner les Ordres les uns contre les autres... Si l'idée d'être mené en bateau par une simple armure semblait honteuse pour Yül, il n'en mentionna rien. L'explication était plausible. Hautement étrange, mais plausible. Après tout, l'armure divine d'Epsilon abritait une part de l'esprit de Fenrir, et parfois il conversait face à elle comme face à une autre personne.

Pour s'en assurer toutefois, il clôt les yeux quelques secondes et les rouvrit pour voir comme lui seul le pouvait. Autour d'eux, un certain nombre de fantômes déambulaient dans les ruines de la Maison du Bélier en s'attristant de la destruction -encore une fois- de celle-ci. D'autres s'agglutinaient autour d'eux pour écouter tout simplement la discussion, curieux de voir si le Sanctuaire compterait un nouvel allié d'ici peu ou non. Et parmi toutes ces âmes, l'une d'elle brillait, celle de la vivante Alistraë, rassurée et touchée de voir un voyageur venu de si loin pour aider en dépit de son propre malheur. Incapables de mentir ou de se cacher, les âmes représentaient une source fiable d'informations, et Yül sut alors que son instinct l'avait guidé ici à raison. Il perçut également sa gêne d'avoir à se présenter à un stade aussi avancé de la conversation et balaya la remarque d'un mouvement de tête afin de ne pas l'embarrasser.

"Les temps sont durs pour tout le monde, c'est une sage précaution de ne pas en dire trop. Je n'ai plus grand-chose à perdre, mais ce n'est pas le cas du Sanctuaire, alors je comprends."

Il baissa les yeux et soupira, puis brida aussitôt sa vision pour revenir à la "normale". Voir tous ces fantômes lui rappelait combien Asgard souffrait et appuyait sur ses propres blessures psychologiques.

"Bien, je vais donc me rendre à Rodorio. Merci de ta diligence, Alistraë. J'imagine que nous nous reverrons rapidement, alors à plus tard."

Il se détourna une fois de plus, ses jambes frémissant à chaque pas. A Rodorio, il se trouverait un bon coin où dormir, peut-être une grange garnie de paille ou avec un peu de chance un villageois suffisamment aimable pour lui laisser une place près d'un feu, non pas qu'il craignait le froid, mais avec ses blessures son pouvoir l'épuisait. Et sans se retourner vers elle, il lança aux Gémeaux :

"Tu es trop pâle pour une Grecque... Tu devrais ôter ton masque de temps en temps afin de gagner des couleurs."

Il avait ouï dire pour la tradition concernant les femmes-chevaliers, et cela ne le dérangeait pas, aussi ses mots avaient adopté le ton innocent d'un enfant livrant sa pensée, sans moquerie ni mépris d'aucune sorte. Après tout, les valkyries ne portaient pas de masques, et cela ne les empêchait pas de combattre en farouches guerrières.

=> Yül se dirige vers Rodorio, sauf si "interception"
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MessageSujet: Re: [Début novembre 1755] Amis (Libre)   Ven 2 Déc - 14:42

Le guerrier divin, se détourna de moi afin de se rendre à Rodorio pour y trouver le repos qu’il méritait. Même si j’étais passé par des drames similaires au sien, aucun n’avait eu autant d’importance. Il venait de perdre la quasi-totalité de son univers, le domaine qu’il devait protéger avait été rasé, sa Divinité était restée silencieuse, mais malgré tout il faisait montre d’une force de caractère de plus honorables et respectables. Je ne pouvais qu’espérer qu’il puisse trouver ce qu’il cherchait en venait ici. Alors qu’il disparaissait de ma vue, je me détournai à mon tour de l’entrée du Sanctuaire pour retourner vers ma demeure et faire prévenir Athéna ou le Grand Pope de la demande qui nous avait été faite. Après quelques pas, mon illusion se dissipa, ne laissant que le vide là où elle se tenait il y a peu. Il ne me fallut pas longtemps pour trouver un messager en la personne d’un soldat. Je lui transmis la requête et l’envoya vers la Statue d’Athéna afin de l’y apporter. Je lui avais demandé de l’apporter au Grand Pope, ou à Corell du Lion. Ce dernier tenait rôle de leader militaire et adjoint du Bélier au besoin. Personnellement, je décidais de rester dans ma demeure afin d’entreprendre les travaux nécessaires à sa reconstruction.

Mais avant de me lancer dans ces derniers, je devais aller vérifier quelque chose. A mon grand soulagement l’arbre n’avait pas bougé, même si le kiosque avait été détruit. Il n’y avait nulle trace des trois Saints qui s’étaient trouvé présent en ce lieu. Je gardais toujours espoir de les voir réapparaitre. Posant ma main sur le tronc, je priai quelques secondes pour tous nos morts et pour nos alliés tombés. Je savais que la réponse, à cette attaque allait engager toutes les factions, Athéna ne devait pas être la seule Divinité à s’être totalement réveillé. Si la présence de ma Déesse sur Terre avait de quoi me rassurer, le réveil du Seigneur Hadès laissait planait quelques inquiétudes. De tous, il était celui que l’on pouvait appelé ennemi. Seule son armée avait attaqué notre domaine et seule cette dernière avait frappé Asgard avant le cataclysme provoqué par Pséma. Quels projets avait-il pour le futur, une fois cet ennemi commun vaincu. De nouvelles guerres étaient-elles à prévoir, plus violente du fait de la présence de cette divinité en son domaine. Il ne restait plus qu’a espérer que nous avions été les moins touché, ce qui pourrait refroidir les ardeurs guerrières de ce Dieu.

Ma prière faite, je retournai au cœur de mon temple et laissa mon cosmos courir, imprégner ce dernier, afin de lui redonner vie. Le cosmos d’Athéna était présent et perceptible et renforçait le mien par la même. Même si peu à peu certains dégâts semblaient se réparer, je savais qu’il y aurait beaucoup de travail avant que le Temple des Gémeaux ne retrouve toute sa splendeur. De plus le cosmos seul ne sera pas suffisant, la main de l’homme sera nécessaire.

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MessageSujet: Re: [Début novembre 1755] Amis (Libre)   

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