RPG Saint Seiya : Saints Of The Past
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 [FB-jeunesse] Freeze You Out [PV Minos]

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Aiacos


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MessageSujet: [FB-jeunesse] Freeze You Out [PV Minos]    Mar 20 Déc - 0:44


Freeze you Out
★ Le réveil d'une étoile Céleste




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...



L'enfant s'était caché derrière un amas de branches en feu encore fièrement dressées, mais crépitantes sur la carcasse dépouillée et calcinée d'un conifère. L'odeur douceâtre et étouffante du pin s'insinuait dans ses poumons de telle sorte qu'il du se tenir le nez et laisser sa bouche entre-ouverte en une abominable grimace afin de pouvoir respirer calmement.


N'importe quel enfant de son âge, cinq ans, aurait rapidement prit peur en tentant de fuir, les yeux révulsés par la vue de la mort, peinte telle une toile carmine et bordeau sur les murs, le sol et l'odeur de la chair carbonisée, mêlée à celui du bois étouffant.
Ce qui faisait la différence était que sa soeur lui avait fournit un entraînement à la dure de telle sorte qu'il soit rapidement mit en difficulté et sache quoi faire au bon moment.
Oui, Rê lui avait expliqué que des hommes au pouvoir terrifiant le recherchaient pour ses talents cosmique, son rang de prince héritier mais également ses richesses et son innocence.
Les deux enfants royaux s'étaient alors préparés pendant ces deux dernières intenses mais courtes années à se dissimuler et à savoir observer.

L'art de l'observation, avec cette poussière ces cendres, cette fumée noire et nauséeuse était impossible, Aiacos ne pouvait absolument rien faire dans l'état actuel et impuissant, il se gardait bien d'utiliser son cosmos mais également de tousser et manifester sa position.
Assit derrière le grand chêne aux branches enflammées, il manquait de tousser à chacune de ses respirations.
Il lui était difficile de rester caché ainsi, bientôt les flammes s'éparpillaient autours de ses pieds; A peine habillé d'une étoffe légère, ses vêtements de soie d'un blanc impeccable viraient au gris sale recouvert parfois par des trous entourés d'une fine pellicule noir auréolée d'un rouge flambant, sa ceinture dorée qui maintenait le vêtement sur ses hanches, était déjà à moitié rongé par l'air caniculaire et les flammes léchant ses parures.

Ses bras croisés tenaient ses genoux, ses petites jambes frêles et tremblantes étaient étroitement resserrées contre sa poitrine, de loin il pouvait presque passer inaperçu tant par sa petitesse que par son immobilisme, les feuilles et les végétaux arrivaient à le camoufler malgré les couleurs vives et ses apparats et de ses haillons.

Il se tenait dans le jardin, rechignant à l'idée que tout était de sa faute.
Après tout il n'était qu'un enfant et l'innocence ainsi que son bon coeur aimant ne pouvaient lui permettre de penser autrement.
Aiacos n'était pas terrifié mais aimant et désespéré du fait que sa soeur soit partit et que ce taré de pyromane ce soit réveillé pile au moment où elle fût partie.
Certes, il l'avait voulut également, martelant son bras pâle et cadavérique, avec son cheval en bois en gueulant " PAF PAF PAF" dans tous les appartements, mais il lui avait fait tellement pire il y a plusieurs mois.

En fait dès qu'il eut conscience que cet étranger au Népal, Minos, était l'assassin de toute sa famille et de toute sa patrie il lui avait voué immédiatement une haine inavouable pour un être aussi adorable et baigné d'amour et de passion que lui.
Malgré les recommandations de son ainée, à savoir que les agissements de ce juge n'étaient pas à cause du spectre, mais de ces idéaux, son éducation, son dieu et son obéissance bornée envers ce dernier, Aiacos continuait à persévérer et à croire que ce juge était entièrement fautif et responsable de tous leurs malheurs.

Aiacos avait grandit ainsi, en tout état de conscience, que l'épée de Damoclès allait bientôt lui fendre l'âme et le corps, Il avait été poussé aux extrêmes avec Rê, poussé à devenir meilleur et à tout donner de lui afin de pouvoir repousser au plus tard cette fatalité.
Seulement... tôt où tard ce juge du griffon allait se réveiller pour leur causer à nouveau du tord et le moment que le Destin choisit était celui où il était le plus vulnérable: Ce moment était tellement mal choisit! Tellement mal tombé... A cet âge l'enfant-roi ne pouvait pas même se défendre contre un tel agresseur, tel un oisillon dans son nid, tourmenté par les allées et venues de l'ombre, angoissante, terrifiante.

La fatalité voulut que ce soit au moment où malheureusement, ce fût l'épisode le plus traumatisant et le plus difficile pour lui. Sans sa soeur il ne pouvait pas se protéger face à ce monstre, à vrai dire...
Il pensait durant l'espace de quelques microsecondes à se rendre, mais dans son coeur d'enfant, il se risquait de penser à l'avenir que ce type avait à lui offrir.
Et à le voir au loin, en glissant un oeil risqué, il ne voulait surtout pas devenir comme se grand taré et à ne jamais pouvoir revoir sa soeur.
L'espoir était comme une plaie dans l'énorme coeur de ce petit être vivant et prenait tant de place qu'il se résolut bien vite à se ressaisir malgré la gravité de la situation.

Il aurait pu, placer une illusion de lui, le même lui à cet endroit éphémère, fragile et désespéré, afin de fuir à toutes jambes retrouver sa soeur, mais au moment où il allait utiliser son cosmos, quelque chose clocha et il se maudit de ne pas avoir été aussi vigilent à ce moment.
Même moment où Damoclès saisit cet instant décisif pour scinder l'âme du jeune enfant et créer sa rupture entre son enfance humaine et ce qui allait être à la fois une histoire folle et un avenir brillant baigné dans les ténèbres d'un monde qu'il n'avait que trop souvent redouté.

Au moment où il allait pousser légèrement son cosmos, il allait prendre une large respiration, mais négligeant l'environnement, la fumée noire remplissait instantanément ses poumons, ses yeux d'or prirent une teinte d'un rouge violent, piqué par l'irritation et la brutalité de cet incendie.
Alors il toussa, tel un diable, crachant si violemment que sa gorge elle-même dégageait un sentiment glaciale, une glace qui lui arrachait chaque partie de sa chair tendre, lui valant le droit de vomir une quinte de toux si expressive et violente que son corps tout entier en fut convulsé.

Ainsi il le savait, il venait de se faire démasquer et le long de son visage salie par cette noire fumée, les larmes d'impuissance traçaient déjà un sillon rosée le long de ses joues souillées par milles étoiles cendrées.

* Pourvu qu'il ne m'ait pas retrouvé, par pitié... Rê, revient... je t'en prie...*


To be continued ...


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MessageSujet: Re: [FB-jeunesse] Freeze You Out [PV Minos]    Mar 20 Déc - 10:36

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« Nous faisons tous partie d'une pièce de théâtre et sommes des marionnettes entre les mains des Dieux »
freeze You Out


Le juge debout après cinq longues années de coma voulait du sang voulait des flammes, voulait des morts, voulait ce gamin pour remplir la mission qu'il lui avait été confié. Le gamin avait fuit et Minos détruisait tout sur son passage. On pouvait voir sur son visage une forme de sadisme décomplexé. Une lueur brillait dans ses yeux. La mort allait frapper et d'une violence inouïe. Il ne pouvait se résoudre qu'à embarquer se gamin, mais il fallait tout détruire ici, pour qu'aucun souvenir ne puisse jamais réapparaître. Des serviteurs arrivèrent vers le juge toujours aux petits soins, les desseins du Griffon ne s'étaient pas encore exécutés. Mais d'un coup, comme dans un instinct animal, les deux servants prirent leurs jambes à leur cou et s'enfuirent.

Le grand juge se mit à rire, un rire à effrayer les morts. Il prit une torche qui se consumait puis une seconde et enfin une troisième. Il en lança une sur son lit qui prit feu de suite dégageant une épaisse fumée noire, ensuite il décéminat les deux autres pour que le brasier prenne de l'ampleur. Il fallu que quelques minutes pour cela.

Maintenant comme avait imaginé le juge des gardes arrivèrent sur place javelots, lances, boucliers tous en avant pour contrer le juge dans son surplis noir de jais. Un rictus balafra le visage de Minos qui savait déjà qu'il n'en ferait qu'une bouchée. Il s'approchait et d'un coup, un doigt de l'étoile céleste de la noblesse bougea, se qui fit immédiatement pour effet de maîtriser un garde qui trancha la tête à deux autres. Par la suite, un autre se jeta tête baissée pour tenter d'embrocher l'homme, ce dernier d'un coup d'aile sépara le corps du garde en deux. Le reste de la troupe se mit à fuir.

Minos examinait ensuite chaque recoin du château pour retrouver ce maudit enfant. C'est alors qu'il décida de prendre de la hauteur, et d'un battement d'ailes se propulsa au sommet de la tour du château, tel un prédateur guettant sa proie, il regardait autour de lui, tout était en feu. Il remarqua après plusieurs longues et intenses minutes de recherche un bruit qui n'était pas celui des flammes léchant le bâtiment ou du bois craquant sous l'effet du feu. Non c'était un bruit humain. Un bruit de garçon s'étouffant avec la fumée. Il reconnu de suite ce bruit. Il se mit alors en chasse. Dix secondes lui suffirent pour plonger au niveau du sol. Il s'approchait de l'arbre tranquillement, comme savourant une victoire. Il arriva ensuite devant l'enfant, traversant un mur de flammes.

Le sourire en coin Minos avait du mal à dissimuler sa satisfaction. C'est alors que d'autres gardes plus hardis pointèrent leurs lances dans le dos du juge.

« Laissez le prince ou nous vous tuerons ! »


Le juge se mit à glousser et éclater de rire.

« Me tuer ?! Mais je suis déjà mort ! Alors regarde Aiacos ! Regarde ma petite représentation. Rien que pour toi mon enfant ! Ensuite... Mmh... Nous irons aux ENFERS !!! mouahahahahaha ! »

On pouvait voir ses doigts bouger rapidement mais sans faire de grands mouvements. Des petits fils de cosmos s'en échappèrent et vinrent sur fixer sur les soldats. Complètement sous le choc et surprit l'un d'entre eux perdit immédiatement connaissance. Pendant que l'autre ruminait sa colère.

« Vous n'êtes qui monstre ! Pourquoi s'en prendre à un être aussi jeune ? Pourquoi ?! Pourquoi avoir tué des innocents ?! »


Un soupir entre deux rires. Le juge tournait d'un quart la tête pour pouvoir voir la détresse, la peur la colère, l'angoisse du soldat. Il y avait alors bien trop de choses qui se mêlaient dans cet homme.

« Et bien avant de te tuer et de te juger dans le monde souterrain, je vais te le dire. Je suis un émissaire d'Hadès, je suis plutôt l'un de ses trois juges et tu vois le gamin là ? Bah... Il est destiné à en devenir un. Au service de notre empereur démoniaque. »

« Mais... Mais... »


Un craquement ;, la nuque de l'homme se brisa et avec un de ses fils rattaché à son corps, Minos détacha la tête de l'homme d'un coup sec. La tête flottait dans les airs et il la fit approcher du visage de Eaque. Avec d'autres doigts il articulait la tête et parlait en même temps, étoufant légèrement sa voie.

« Tu va suivre Minos maintenant Aiacos, sois un gentil garçon, ta sœur voudrait que tu réagisses comme ça. N’oublies pas ta destinée et deviens le futur Garuda. »


Puis la tête alla s'écraser telle une pastèque sur celle du soldat inconscient. Tel deux fruits gorgés de jus s'entrechoquant, les deux têtes firent un ratatouille géante au sol. Minos tendit la main à Aiacos pour l'emmener aux enfers.

« Aller petit viens avec moi maintenant... de toute manière tu n'as plus le choix. »

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MessageSujet: Re: [FB-jeunesse] Freeze You Out [PV Minos]    Mar 20 Déc - 10:52



Freeze you Out
★ Le réveil d'une étoile Céleste




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...



Les mains jointes devant son nez et sa bouche, le jeune roi s'étouffait, s'étranglait avec cette fumée noire, écoeurante.
Chaque parcelle de cendre qui se collait à sa langue lui donnait d'autant plus d'énergie à cracher, bientôt ce fut le goût du sang mêlé à l'horreur qui se répandait le long de sa gorge jusqu'à ses poumons. Il aspirait la mort et rejetait les cendres inhalées comme un demeuré, alors la gorge irrité, rougie par l'effort, les muscles manquant d'oxygène, il tomba sur l'épaule dans un bruissement à peine perceptible, cherchant à tâtons une solution, quelque chose d'humide pour l'aider à respirer l'air non polluée.


Ses doigts finirent par tomber sur quelque chose, un fragment de vitre, de miroir qui lui blessa les doigts, lui causant une grimace atroce. Sa chair molle meurtrie par le fragment, lui causèrent encore d'autres toux quand soudain, il fut surprit par l'atterrissage des plus brutal de son ennemi.
Aiacos fut si occupé à tousser et à amener son arme prêt de lui, essayant de se redresser contre son arbre de carbone, qu'il ne put voir son sourire, ce sourire.

De sadisme et de satisfaction, la proie avait été trouvée et quels noirs dessins allait-elle subir? Épuisé par le manque d'oxygène et la canicule ambiante, le monde semblait tourner si vite autours du petit prince. Refermant les yeux, il s'humectait les lèvres à la recherche d'un peu de fraîcheur pour délivrer un "laissez-le" à peine audible tant il manquait d'énergie.

Les cris d'effroi, de combat, de métal cliquetant et s'entrechoquant lui firent à peine lever le nez tant il était déjà affaiblit, cependant même aux portes de la mort, existe une chose plus belle et plus puissante que le cosmos.
L'espoir. L'espoir de revoir son ainée et son pays, celui de ne plus voir aucun homme souffrir. L'enfant ferma ses doigts figés, avec difficulté, sur le morceau de miroir, encore des corps retombant sur le sol asséché, sans vie.

Si faible, qu'il ne réagissait même pas quand le dernier soldat fut surprit de la réponse que le juge des enfers lui livra, lui, un enfant de cinq ans future juge du Garuda? Il le savait sa soeur le lui avait dit mais il avait contesté la haine au même titre qu'il avait contesté la passion et la manifestation de tous autres sentiments sublimes et mortels.
Les seuls sentiments extrêmes qu'il n'avait jamais éprouvés furent uniquement pour son ainée et personne d'autre, il était tellement redevable auprès de cette dernière, son enseignement, son exigence, sa puissance qu'il ne pouvait qu’honorer son sang en ne l'oubliant jamais.

Las et fatigué, quand la tête difforme lui arriva devant le visage, il fit un premier geste de recul et de dégoût, l'odeur poisseuse de la sueur aigri le fit de nouveau tousser et il mit sa main, celle non porteuse du miroir devant sa bouche pour ne pas embrasser le mort qui avait vraiment une sale tronche.

S'il eut été fou, une lueur de défit aurait apparut dans ses iris, au lieu de cela au moment ou le juge employa sa soeur, ses yeux mordoré s'illuminèrent d'amour et d'espoir, lui aussi connaissait Rê et il dû savoir d'une quelconque manière qu'elle ne l'aurait jamais laissé partir.
Jamais... Jamais...
- JAMAIS!

Confirmait-il en se levant, titubant. Le monde tournait autours de lui, il allait abattre sa main dotée du miroir dans sa main blessée sur le juge, le poignardant sans scrupule ni hésitation, mais l'oxygène lui manquait.
L'énergie lui fut donnée par l'adrénaline et l'espoir, mais sans oxygène le corps est si inutile qu'il est impossible pour un enfant de l'âge d'Aiacos de faire plus d'un pas.
Il fut à la limite de l'évanouissement quand son bras atteignait enfin son bute...jusqu'au moment où un craquement sinistre finit par raisonner dans toute la cours.

Au loin tous virent l'arbre enflammé se pencher sur le juge.
Poussé par un énorme cosmos d'une noirceur sans pareil: Le maître des maîtres était là; L'empereur dans sa robe d'ébène, voile de ténèbres, porteur du deuil éternel émit un rire si sardonique qu'il pesait longuement dans la nuit qui précéda le vol de l'enfant-roi.
Le Cosmos détonnant, brutale et d'une force pesante écrasa chaque membres et soldats prêts à se lancer au secours d'Aiacos par sa pression acerbe.

Le tronc entier de l'arbre centenaire lourds par ses années et son poids s'effondrait de toute sa hauteur et de son poids sur l'enfant et le juge.
Derrière cet arbre le cosmos surpuissant du dieu des morts finit par se dissiper, tandis que tous les hommes encore vivant dans cet incendie, s'exclamèrent en criant, beuglant le nom de leur souverain, désespérés, perdu... Dans l'attende de voir leurs craintes justifiées...


To be continued ...


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MessageSujet: Re: [FB-jeunesse] Freeze You Out [PV Minos]    Mar 20 Déc - 11:10

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Freeze You Out


Minos se reconcentra tout de suite au moment ou le gamin titubant se dirigeait vers lui plein de haine pour le transpercer avec son morceau de verre. Minos ne réagissait pas, il se savait hors de danger avec son surplis et même avec le plus simple des habits il n'aurait eu aucune égratignure. C'est se qui se passa le morceau de verre s'explosa sur le surplis qui n'eut même pas une rayure.

C'est alors que le juge du Griffon prit la main ensanglantée tenant le morceau de verre d'une main ferme. Et là, surprise il leva la tête en face de lui reconnaissant le cosmos du Dieu noir, son maître était là et ne manquait pas de faire exploser ne serait-ce qu'une infime partie de son cosmos se qui eut pour effet immédiat de raser les environ. Le cosmos disparu aussi soudainement qu'il était apparu.

Le juge sous le coup de la surprise ne vit que trop tard l'arbre s'abattre sur eux. Dans un élan il concentra son cosmos en son poing et le mit au dessus de lui. L'arbre en feu explosa dans un déluge de boules de feu de cendre, de fumée. Les ailes du surplis s'étaient repliées sur les deux protagonistes, Minos serrant fortement contre lui le gamin pour le protéger à tout prix.

Certes il devait mourir mais pas maintenant, pas à 5 ans sinon lors de sa réincarnation infernale il ne grandirait pas et resterait à cet âge. Il sentait la respiration difficile du gamin et son pou s'affaiblir. Il fallait se libérer de cette zone au plus vite. Se que fit le juge. Les ailes majestueuses d'un mouvement violent se déplièrent laissant place à une arène de débris et de fumée entourant le juge.

Il regardait le ciel, il faisait maintenant nuit. La lune éclairait le lieu comme le soir où il avait fait sa première tentative de kidnapping. Il se remémorait l'instant. L'instant où tout avait basculé pour lui. Il avait tué un ange de Zeus, s'était fait sauvé par une Valkyrie... qu'il avait aussi tué. Bref il aimait ça et ça se voyait, mais il avait une certaine nostalgie de ce moment.

Le gamin était tombé dans les pommes et Minos s'employa à le prendre dans ses bras de telle sorte que le voyage se fasse le plus rapidement possible. Mais lorsqu'il tenta de le soulever avec la main droite une douleur lui déchirant le corps se fit sentir. La destruction précipitée de l'arbre avait laissé des traces et le juge avait l'os de l'avant bras qui ressortait, des petits filets de sang s’échappaient de la fracture ouverte. Il prit alors l'enfant avec son bras gauche le serran contre son poitrail.

Un pas d'élan et il se projeta dans les airs pour ensuite voler jusqu'à un lieu plus sûr. Il trouva le long d'une rivière une zone dégagée. Il posa délicatement le corps et s'empressa de prendre de l'eau et nettoyer le visage plein de suie de l'enfant. Oubliant son bras souffrant pour rétablir le gamin au plus vite.

Quand les premiers soins avaient été appliqué il se remit l'os en place non sans douleur et grincements de dents , puis cautérisa la plaie à l'aide d'un morceau de son surplis qu'il avait fait chauffer à blanc. La blessure mettrait pas longtemps à se refermer, s'était l'un des atouts d'être déjà mort.

Il avait prit de quoi faire le voyage jusqu'au château de Pandore et installa confortablement l'enfant qui avait vécu plusieurs heures de folie furieuse.

Minos parti alors chasser de quoi manger et s'occuper d'un camp de fortune. Il alluma un feu de camp avant de partir. La journée était bouillante mais la nuit glaciale.


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MessageSujet: Re: [FB-jeunesse] Freeze You Out [PV Minos]    Mar 20 Déc - 11:25



Freeze you Out
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...



«Leurs sombre et rauque voix Nous appellent,
Dans une éternelle quiétude, nous fermons les yeux
Dans le but de les oublier, leurs cris assourdissant, victorieux!
Nos cris agonisants, nos pleurs angoissantes.
Il n'est plus question de fuir, de combattre ou de vivre.
Alors, prier et espérer ne nous sert plus à rien... il faut survivre désormais...
»
.



L'enfant émit un faible bruissement, une plainte en ouvrant ses paupières humidifiées, toujours affublé contre le sol, tel un sac, sans la moindres grâce, il attendait.
Le soupir qu'il poussait ébranlait tout son petit corps, essayant de s'asseoir, ses jambes lui firent mal, son ventre se tendit et de nouveau une quinte de toux se précipita hors de ses lèvres gercées.
Le prince calmait les pulsassions de son coeur qui battait fort au creux de sa poitrine, s'autorisant un peu de repos afin de recouvrer des forces.
Rouvrant cette fois ses yeux, il balayait vaguement l'horizon de ses iris cobalt, en se passant une main dans ses cheveux mi-long.

Il ne savait pas où il était sur le moment, il vérifiait que l'autre juge était bel et bien partit, levant son visage encore crasseux vers les cieux en cherchant une marque noire dans le ciel assombrit par la nuit. Rien, seule la lune semblait somnoler au-dessus de lui.
Il se tenait au beau milieu d'une prairie, d'une étendue sauvage non touchée par l'homme, à quelques mètres de lui le bruit agréable des courants aquatiques discontinus et heurtés par la roche le mit en alerte et affuta ses sens.

Le petit prince posait sa main au sol mais sautilla vivement en gémissant, sa main droite était sale, pleine de terre, de cendre et de coupures, quelques bouts de verres ressortaient par endroit, cette vision l'affolant, il se remit debout rapidement en mettant sa main devant lui avec horreur.
Balayant encore une fois les lieux de son regard azuréen, finalement il s'empressa de courir, ne manquant pas de chuter, sa tête fut la première à heurter le sol, vers la source d'eau.

Il retira en grimaçant, dans un premier temps, expert des blessures et petites coupures, les morceaux de verres et de cailloux mélangés à son sang coagulé, il serra fort ses dents en pensant qu'il valait mieux faire le moins de bruit possible. Au bout de quelques minutes il ressortit vainqueur de son combat silencieux mais acharné, sa chair continuait a saigner, mais les plaies ne pourrons plus souffrir d'une éventuelle infection.

Satisfait, il laissa un soupire de nostalgie franchir ses lèvres en repensant à son idiote de soeur, si tête en l'air et maladroite qu'il devait être à chaque fois sur le qui-vive pour la soigner en cas de coups dur. C'étaient les femmes soigneuses qui lui avaient appris, à force de se sentir trop jeune et inutile lors des entraînements, il avait au moins apprit le principal, soigner les blesser et prendre soin d'eux.

Seulement, il savait que cet apprentissage n'allait être qu'un fardeaux en tant que spectre, son but dans le future sera certainement de tuer, massacrer et faire souffrir des êtres qu'il avait aimé, il n'avait qu'à se souvenir de comment son bourreau l'avait kidnappé, sans aucune once de subtilité ni compassion pour se donner une idée de ce qu'il allait devenir.
Un monstre sans coeur, sans pitié et sans aucune once d'humanité.
Cela lui fit grand peine et il donna un grand coup de poing dans la rivière avant de se lever et de courir loin, très loin jusqu'à en perdre haleine.

Il ne savait pas où il était, la pleine était vaste et il eut comme un rictus mauvais en se sentant seul, chose qu'il n'avait encore jamais connu jusqu'à l'heure.
Fronçant les sourcils en lançant un regard agacé vers cette nuit trop allumée pour lui, trop étoilée et trop parfaite, il cria.
Un long cri se strangulation et de peine qui lui fit entièrement vibrer son corps en larmoyant de plus belle. La douleur qui s'exerçait dans sa poitrine était celle de la peine, celle de la perte il en était conscient, il venait de perdre sa soeur et tout ce qui l'entourait.
D'un geste vulgaire de la main, hoquetant de douleur, il essuyait son visage chaud et humide avant de respirer longuement pour se calmer de nouveau.

Cruel destin, il arrêta de crier et portait son attention vers les montagnes qui le regardaient, silencieuses, seul le bruit de l'eau et des insectes nocturnes rompaient ce moment silencieux. Cela le gênait et frustré de ne rien pouvoir faire, détestant la solitude, il se résolut à s’asseoir, brutalement et à croiser les bras, boudeur.

Il voulait jouer, il s'ennuyait, mais en même temps il était fatigué, voulait son foyer, que son ainée le prenne dans ses bras pour lui raconter une énième fois comment ses parents se sont rencontrés et comment elle a tout fait pour le soustraire du juge Minos qui finalement... ... A réussit cinq ans plus tard à le kidnapper.
Il mima une moue blasée en reniflant, essayant de peser le bon et mauvais de la situation mais fit vite de râler et impatient, de se relever.

Il regarda cette fois l'étoile du nord, l'ours polaire, sa soeur savait lire dans les étoiles alors elle allait certainement le retrouver? Tout était une question de temps, du moins il l'espérait.
Encore une fois, l'espoir l'aidait dans sa contrariété et il leva le bout du nez encore une fois et reconnut au loin une sorte de chemin escarpé vers les montagnes.

- Un chemin de commerce. Peut-être retrouverais-je du monde pour m'indiquer ma route?

Ainsi il partit à l'aventure en marchant, les mains dans des poches brulées et trouées. Déterminé il arriva rapidement, sans courir, de toute manière il n'allait pas une fois de plus échapper au destin, il l'accepta tel que, préférant devenir peut être un juge, mais avec toutes ces aptitudes encore présente.

Après tout, peut-être que ce Minos est juste un vieil homme aigri dans son passé et a qui on a finit par tout perdre, ce pourquoi il recherche tant à se venger ou à tuer tout ce qui bouge? humm... ...

Il s'arrêta et tourna son buste, ses sourcils peignèrent un air inquiet quand un inconnu l'interpela.

' - Hey petit! Viens, j'ai quelque chose pour toi! Sisi regarde!

Petit? Il fronça les sourcils feignant l'indifférence, de toute manière il avait avec lui une sorte de garde du corps, si le prince n'était pas encore mort, c'est juste que son bourreau attendait le bon moment.
D'un air hautain et agacé, Aiacos leva sa main, suffisante et poursuivit sa route sans demander son reste, un prince.

' - T'as pas comprit je crois ... ahaahaa... A ton avis quel type d'inconnus s'arrêtent en chemin pour chopper des enfants? T'as rien capté, tête brulée, Viens là, viens là j'te dis! C'est Icelus qui va être content de s'occuper d'un nouvel enfant eh eh eh ... ouais d'un nouveau gosse... la peau si douce, si... QUOI!?

Aiacos leva la tête et feinta un léger sourire amusé, il sifflotait, indifférent aux menaces pédophiles que l'inconnu proliférait.

Un objet scintillant émana de la main de l'inconnu, le bruit assourdissant d'une caravane approchait depuis la route, l'enfant intensifiait son sourire, l'aiguisant sans omettre de laisser transparaître un détail.

Ses iris n'étaient plus d'un bleu parfait, virant doucement à une lueur dorée tel un rayon solaire à son zénith; son aura d'enfant fut légèrement perturbé, tant et si bien qu'autours de sa peau une aura cette fois bien visible, violine et noire aux reflet d'un bleu irisé contournait ses douces courbes. Sa cosmos énergie encore trop faible pour un enfant comme lui se manifestait, l'enfant la maîtrisait et ne l'intensifiait pas... Pas encore, de toute manière il n'aurait pas pu, il était trop fatigué pour cela.
Il voulait juste se signaler, signaler son cosmos et sa position...
Le prince stratège observa l'homme devant lui lever son poing et la carriole filer vers lui à toute allure...


To be continued ...


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MessageSujet: Re: [FB-jeunesse] Freeze You Out [PV Minos]    Mar 20 Déc - 12:01

« Nous faisons tous partie d'une pièce de théâtre et sommes des marionnettes entre les mains des Dieux »
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La chasse quelle activité que le juge adorait. Chasse au sanglier, au cerf, à l'humain. Il adorait. Il y avait une oasis juste à côté mais elle était déserte juste quelques animaux se promenaient ici et là. Il se concentra pour attraper en un coup une petite proie, puis une autre, et encore une. Il remplissait son sac au fur et à mesure que le temps avançait.

La lune éclairait parfaitement le lieu, l'eau reflétait les rayons de l'astre. On pouvait voir ces reflets ondulés sur les dunes avoisinantes et les troncs des palmiers. Le juge pensa bon de rentrer. Cela faisait un moment qu'il était parti et il ne voulait pas que l'enfant se remette sur pied et prenne la poudre d'escampette.

Il rebroussa chemin, marchant sur les pas alors qu'une légère brise se levait. Il regardait au loin, des carrioles illuminaient la route commerciale au pied des montages. On pouvait voir telles des lucioles bien organisées le tracé complet de la route. Il prit une forte inspiration, humant toutes les odeurs.

Après plusieurs minutes de marche, le sac rempli de victuailles sur le dos il arriva au camp. Puis une nouvelle fois la stupéfaction le gagnait. Il mit sa main sur son visage le faisant aller de droite à gauche plusieurs fois, dépité. Il en avait marre de courir après le gamin et promit de l'attacher à un palmier quand il allait mettre la main dessus. Il reprit son calme. De toute façon il ne devait pas être loin se dit-il. Il inspecta l'endroit où il l'avait posé et pouvait voir des morceaux de verre et du sang. Sans nul doute qu'il s'était enlevé les corps étranger tout seul.

La fumée du feu qui s'était éteint s’échappait doucement des quelques cendres encore allumées. Le juge épiait autour de lui chekant partout pour trouver le moindre indice de sa fuite. Bingo ! Il trouva les traces de pas du futur Garuda. L'air satisfait il se mit en marche tranquillement. De toute manière rien ne servait de se précipité.

C'est alors qu'une centaine de mètres plus loin il ressenti le cosmos de Aiacos. Il fronça les sourcils. Il était faible très faible mais très facilement perceptible pour un personnage du rang de Minos qui avait l'habitude des arts et de la maîtrise du cosmos.

Pas à pas, il s'approchait du but et pu enfin voir un commerçant prendre le gamin dans sa carriole. Il n'avait pas l'air net et vue la précipitation et la vitesse à laquelle il allait, il ne faisait aucun doute pour le juge que c'était une personne qui en voulait à la vie de l'enfant. Il avait déjà entendu parler de ces gangs de pédophiles qui sévissaient dans ces régions. Il en avait jugé pas mal aux enfers, et aimait particulièrement les faire souffrir en les envoyant dans la 7ieme prison, où leurs âmes souffraient se faisaient maltraiter, et même violées jusqu'à la fin des temps.

Le juge était à nouveau de la partie et suivit la calèche qui se dirigeait dans les montagnes. Il revêtit son surplis non sans laisser échapper d'importantes effluves de cosmos. Un cosmos assez intense dans le but de rassurer l'enfant. S'il devait mourir ce ne serait pas par la main de pédophiles mais bel et bien par sa main.

Une heure plus tard. Tout le petit beau monde était arrivé devant la grotte du chef du gang. Les deux gardes postés aux entrées laissèrent passer la calèche sans broncher. Minos, 30 minutes plus tard se présenta à son tour devant l'entrée. Un grand sourire devant les gardes qui se tenaient en position de défense. Le juge leva les doigts contrôlant les deux hommes. Il leur susurra des mots, leur expliquant que tous les problèmes qu'ils avaient créé, toutes les fautes commises allaient se payer aux enfers et qu'il veillerais à se que leur sort soit le plus horrible possible. L'un d'eux se mit à pleurer, et s'urina dessus sous l'effet de la peur.

Il jeta ensuite les deux hommes dans le ravin. Il regarda un coup l'état de leurs corps, sourit et entra violemment. Cela surprit tous les hommes. Cet endroit était encore plus terrible que se que pouvait imaginer Minos. Des hommes faisaient des orgies pédophiles. Le juge était alors très énervé. Les enfants se réfugièrent dans leurs cages par réflexe. Les adultes eux, tous nu prirent les armes.

« Pensez-vous avoir profité assez de vos misérables vies messieurs ? Car sachez qu'elle s'arrête là ! Je suis Minos, de l'étoile céleste de la noblesse juge des Enfers, et par ma parole je vous promet la mort la plus lente et douloureuse. Ensuite sachez qu'après la mort vous serez loin du repos éternel. »


Un homme se mit à rire.

« Regardez moi cette bête de foire avec son armure qui doit rien le protéger et ses cheveux blancs de vieux ! Tu crois nous faire peur ? Nous sommes 15 tu es s... »


Un fil vint contrôler l'homme qui avait les pupilles qui se mirent à bouger dans tous les sens cherchant qu'est-ce que diables cette sorcellerie !

Le juge s'approche de l'homme, lui arrachant avec la main se qui lui servait d'organes génitaux, l'homme cria de souffrance pendant que les autres ne bougeaient pas tétanisés de peur. Il lui fit ensuite manger se qu'il avait dans la main puis avaler. Il lâcha son emprise sur l'homme qui tomba lourdement, il n'était pas mort, mais se qu'il venait de vivre l'en approchait rapidement.

Le juge lança son regard dévastateur à tous. Les portes se refermèrent lourdement derrière le juge qui se donna à cœur joie de tuer tout ce petit monde. Il découpa, perça, cassa, les corps des tortionnaires des cris tous plus horribles les uns que les autres. Du sang giclait dans toute la pièce et commença a tacher le surplis, le visages et les cheveux blancs du juge.

C'est alors qu'il pénétra dans la pièce où le kidnappeur le chef et Aiacos étaient cloîtrés.
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Aiacos


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MessageSujet: Re: [FB-jeunesse] Freeze You Out [PV Minos]    Mar 20 Déc - 12:13



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...


«Leurs sombre et rauque voix Nous appellent,
Dans une éternelle quiétude, nous fermons les yeux
Dans le but de les oublier, leurs cris assourdissant, victorieux!
Nos cris agonisants, nos pleurs angoissantes.
Il n'est plus question de fuir, de combattre ou de vivre.
Alors, prier et espérer ne nous sert plus à rien... ...
»
.

Le prince continuait à siffloter, ses yeux d'or s'intensifièrent pendant que la calèche galopait vive allure, les chevaux en transe faisant répercuter leurs sabots d'argent contre le sentier graveleux.
L'homme devant lui leva rapidement un gourdin au bout d'acier et l'abattu sur le crâne de l'enfant-roi qui, bien que sûr de lui, fût précipitamment jeté à terre, inconscient, puis rapidement cueillit dans la carriole et mit dans une cage avec d'autres enfants.
Le voyage fut long et pénible, quand Aiacos se releva dans sa cage, il était collé a cinq autres gosses à peine plus âgés que lui, les dévisageant rapidement il comprit qu'il s'était mit dans de beaux draps.
Il prit également conscience que le juge n'était pas là pour le protéger, mais bien pour surveiller qu'il devienne un spectre, qu'importe le moyen utilisé. S'il devait subir milles souffrances et tourments, il les subirait. Mais ne mourra pas à moins que cela ne se fasse par sa main.

Le cosmos de Minos se manifestant au loin, confirmant les pensées et les craintes de l'enfant qui soupirait, mollement avant de s'asseoir dans l'un des coins de la cage, évitant au possible le regard des autres captifs de sa cage.
Il savait que croiser leur regard ne ferait qu’accroître leurs peines.
Enfant-roi, n'avait jamais connu la pénurie, la faim et la torture, sa soeur avait toujours veillée au grain pour lui afin qu'il ne manque de rien.
Il avait juste glissé un regard vers les jambes parfois tordues et crasseuses de ses compagnons de cellules pour savoir s'il avait tord où raison... il y avait deux nus, et trois habillés en haillons déchirés, il ne prit pas la peine de lever le nez ni de les calculer du voyages, ils n'étaient pas du même monde et l'attachement dans ce genre de situation est prohibé, il le savait, on le lui avait apprit.

Quand ils passèrent l'heure du voyage, ils arrivèrent à une entre qui menait à une grotte peu éclairée et franchement malsaine.
Les gardes à l'entrée laissaient passer la voiture lourde sans rien ajouter.
L'intérieur de ce lieu n'avait pas de description possible tant même le mot " effroyable" n'était pas assez fort pour le décrire... et Aiacos du se fermer les yeux pour éviter de voir ce qui l'entourait.
Il avait conscience de la bêtise humaine et des conditions exécrables et minable dans lesquels certains peuvent vivre, mais ne pouvait pas le voir.
Puis la voiture ralentissait et le temps semblait être une éternité, entre les cris d'angoisse, d'agonie, de plaisir et les râles masculins qui s'élevaient dans ce lieu répugnant.

Quand la voiture s'arrêta, le prince osa lever un oeil, les cris étaient toujours présent mais plus éloignés, la cage grinça et il ouvrit alors les yeux, les truands dont son kidnappeur étaient bien présent, ils forcèrent les enfants à descendre et quand ce fut son tour, Aiacos dévisagea son agresseur avec une lueur espiègle dans ses iris.
L'homme le frappa à la nuque du revers de sa main avant de le faire avancer et l'obliger à se mettre en rang à coté des quatre autres.
" - Bon il fout quoi Icelus? Va bien falloir qu'il nous paie à défaut qu'on touche à la cam'..."
" - Je vais le chercher, bouge pas."

L'une des gamine, à peine âgée de dix ans qui avait partagée la même cellule que le Garuda, nue et crasseuse se mit alors à pleurer, craquer et se mettre à genou pour implorer les adultes. Aiacos trouva cela pitoyable et leva les yeux vers le plafond pour éviter de voir ce qui allait se passer, surtout que les bruits, les claquements de fouets et les supplices l'irritaient d'autant plus qu'il en était impuissant.

* Si je dois être juge, je ferais en sorte que tout cela cesse. Que tous meurent afin qu'ils trouvent le salut éternel dans la mort. Leurs âmes doivent souffrir autant pour ces enfants que ces adultes. J'espère être assez fort un jour pour que tout cela cesse...*
" - Toi gamin t'as un truc à rajouter? T'crois j'ai pas vu ton sourire niais?"

Le prince leva ses yeux mordorées vers son bourreau, ce dernier affichait un large sourire édentés où les métaux d'argent et d'or lui donnaient un air plus que malsain.
Le nez renfrogné, l'enfant-roi poussa un rictus de haine avant de regarder en face de lui, jamais il ne se soumettrait à ce genre de pervers, alors ça!
Puis soudain il tendit l'oreille et tourna malgré lui ses yeux vers le fond sombre de la grotte, là ou se situe l'entrée mais également la sortie, l'endroit par où ils étaient venus.

Un pressentiment très mauvais lui fit avoir des frissons le long de son échine, il reporta son attention cette fois devant lui, le brigand le poussait vers un endroit inconnu et plus sombre encore, là ou le chef dirigeant de toute ce joyeux bordel siégeait.

Des minutes passèrent où les cinq enfants assis au niveau de la porte écoutaient en silence les disputes et les enchères entre le chef et les voleurs d'enfants, parfois le ton montait, parfois il s'adoucissait lorsque la monnaie sortait de la poche.
Puis les pièces d'or tombèrent à flot entre les mains du bourreau qui se tourna vers les enfants, un énorme sourire carnassier à l'adresse de l'enfant qui lui rendait le même sourire.
" - Et lui là, il vaut au moins le triple de la somme, j'suis sur qu'il a du sang royale! Viens là gamin... VIENS LA TE DIS JE!"

Le prince leva les yeux vers le ciel pendant qu'un adulte le prit brutalement par le bras, lui laissant une marque rouge sur l'endroit ou il était fortement marqué. Pinçant ses lèvres en ravalant sa fierté, le prince resta debout devant le chef et le bourreau sans scier un seul regard.

Le chef Icelus se frotta les moustaches, l'autre examinait avec intension son or; Le chef prit vulgairement le menton d'Aiacos dans ses mains, tels que peuvent le faire les éleveurs canins pour jauger de la santé d'un animal.
" - Mouais, il a l'air en bonne santé, il a toutes ses dents, le grain de peau très fin et le derme soigné. Ses cheveux respirent le brûlé mais ses yeux sont tout à fait sublime. Va pour le triple."

Le prince mordit violemment la main de l'homme qui la retira rapidement en hurlant de rire, un rire gras et grossier.
" - Le quadruple! Il va me donner du fil à retordre, il a du sang neuf , ça me plait! tous, sortez maintenant que vous avez vos deniers , la marchandise reste ici!"

Les brigands ne réclamèrent pas leur reste et sortirent en refermant les peaux et les portes derrière eux.
Le prince recula vivement jusqu'à s'adosser contre un mur, cherchant une cache ou quelque chose pour fuir et se protéger, les quatre autres firent de même, même les deux jeunes filles en tenue d'Eve, bien que l'une fut très rapidement attrapée par le chef.
Aiacos s'était tant et si bien camouflé que les autres enfants le piétinèrent et lui passèrent devant le nez sans qu'ils ne s'en rendent compte. Cependant il n'était pas caché des bruits claquants, vaporeux et lisses des chairs emmêlés, ni des bruits d'embrassades, de gémissements étouffés, de pitié et de pleurs.

Aiacos planta son crâne dans le sol à la façon d'une autruche: il n'était pas assez fort pour faire quoi que ce soit et se maudit pour cet impuissance. Il allait sans doute y passer tôt ou tard, mais s'il devait affronter cet humain répugnant, ce ne serait pas sans son cosmos alors le temps que le chef du clan assouvisse ses fantasmes sur trois autres enfants, il médita.

La méditation fut rapide et écourtée, au bout de trente minutes le cosmos menaçant du juge Minos devait être proche, tout proche de la porte.
Bien qu'encore caché, Aiacos ne put manifester un soupire, soupire qui même voilé par des tapisseries et des soieries fut découvert et entendus par l'adulte.

L'adulte balança l'enfant qu'il venait d'utiliser à la façon d'un chiffon, c'est à dire en lui claquant le visage contre un mur, un craquement sonore d'os se fit entendre puis des pas précipités en direction de là ou la brute avait entendu une respiration.

Par pure instinct de survie plus qu'autre chose, Aiacos serra son poing et fit usure de son cosmos, même épuisé par les évènements, le traumatisme de perdre sa soeur et les bouleversements sans précédent, il força.
Un milliers d'étoiles cosmique apparurent autours de lui sous des angles bien précis, il savait ce qu'il faisait, il se concentra et se remémora son physique, ses vêtements.
La peine et la haine transmit dans ses iris dorés, son esprit un peu sauvage bien qu'effrayé, il donna tout ce qu'un enfant de cinq ans pouvait donner.

L'homme le prit brutalement par le haut du bras en hurlant, en criant, hilare, il était nu, recouvert par des traces de griffes et de morsures, la sueur perlait sous les lumières lugubres et quand son ombre se mit à ne faire qu'un avec celle du prince, son rire ne fit que croitre, les formes d'ombres contre le mur s'étouffaient en un milliers de reflets tous plus exhaustifs et violents les uns que les autres...


Spoiler:
 

To be continued ...


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MessageSujet: Re: [FB-jeunesse] Freeze You Out [PV Minos]    Mar 20 Déc - 12:29

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Il avait littéralement défoncé la porte de la pièce où le chef était et l'horreur aux yeux d'argent du juge que de voir cet homme sale oser violer le futur Garuda. Minos pensa que de toute manière cela ne pourrait servir que de leçon à Aiacos. Il eu un sourire car ce n'était que le début de la formation. Il avait fait exprès de laisser de l'avance à la charrette pour apprendre à Aiacos à ne plus jamais partir comme ça.

Maintenant le juge était sur d'une chose : Aiacos ne fuirait plus.

L'homme s’arrêta avec le corps de l'enfant, et avec un regard béa se demandait se que le juge faisait ici. Il lâcha Aiacos qui tomba sur le sol déjà humide, gras et visqueux des autres viols successifs qui s'étaient produits ici. Le juge suivit le corps du garçonnet s'écraser lourdement sur le sol. L'homme, nu se leva et grommela voulant en découdre.

« Bonjour Icelos. Je suis Minos, de l'étoile céleste de la noblesse, juge des enfers au service de sa Maj... »


« Blablabla je suis bidule et machin... J'm'en fou ! T'veux quoi l'emplumé avec ta tenue de clown ? Pourquoi t'as du sang partout et... »


Icelos passa son regard derrière celui du juge. Puis il écarquilla les yeux devant l'abomination qu'avait créé. Il comprenait pourquoi l'homme en face de lui avait les cheveux, les visage et son habillage rouge de sang. Il fit trois pas en arrière se qui le fit tomber sur son siège la bouche grande ouverte.

Le juge se mit à sourire et commença à expliquer tout se qu'il allait subir aux Enfers, ; dans les moindres détails, dans quelle prison il allait aller et se que cela pouvait impliquer pour son âme. Minos était à moins d'un mètre du receleur, il avait un rictus de satisfaction. Minos savait comment il allait faire mourir cet homme. Quoi de mieux que passer une journée entre la noyade et la vie ? Jusqu'à en mourir de folie.... Mais non, Minos en avait marre, il avait tué trop de personnes aujourd'hui et savait déjà que ça lui donnerait autant de boulot en bas.

Il fit alors la même sanction que le premier qu'il avait tué. Il arracha à pleine main l'appareil génital de l'homme qui couina comme le porc qu'il était. Il l'obligea à les manger, à les mâcher puis à les avaler. Quand il eu terminé son œuvre Icelos pleurais du sang dégoulinait le long de ses lèvres alors qu'il tentait de stopper l’hémorragie entre ses jambes. Minos savait que soit il allait en mourir, ou alors s'il survivait cette sanction terrestre était bien lourde pour lui.

Minos se retourna prenant des morceaux de tissus et alla les mettre sur Aiacos pour le couvrir. Il le prit dans ses bras et eu l'idée de créer une chaleur corporelle douce pour tenter de le rendre dans un sentiment de sécurité, mais le juge aux cheveux blancs en profita pour dire à Aiacos que ce serait la dernière fois qu'il viendrait le sauver et que s'il devait se faire une nouvelle fois violer, ; il le retrouverait aux enfers pour cette fois-ci se faire juger.

Il passa devant les cellules des enfants. Ces enfants terrifiés mais en même temps heureux que les adultes qui exerçaient leurs basses œuvres et leurs pulsions sur eux soient morts. Ils vinrent tous aux côtés de Minos l'appelant leur sauveur.

Minos n'était pas un sauveur, enfin si, il envoyait les âmes dans l'endroit où tout le monde se purgeait des ses erreurs pour sauver leurs âmes. Les enfers. D'une main il tenait fort contre son surplis le jeune Aiacos et de l'autre, avec ses fils de cosmos il dénuquait tous les enfants, ne les faisant pas souffrir. Les bêtes charognardes trouveraient rapidement les corps et nettoieraient tout cela, ne laissant que les ossements. Et les autres vendeurs quand ils verront se spectacle ; comprendront qu'ils ne sont pas sur la voie de la rédemption.

Il rentra à battement d'ailes au camp, Aiacos dans ses bras. Il se posa laissant s'échapper de la poussière de sable sous ses pieds. Il posa délicatement Aiacos dans un lit de fortune se débarrassa de son surplis qui prit formes à côté de lui dans un majestueux Griffon. Minos n'avait sur lui qu'un simple pantalon blanc et torse nu. On pouvait voir sur son dos des marques de violence, des cicatrices révélant tout le passé du corps du juge.

Il se posa vers le feu, les visage concentré sur les braises il ne s’apercevait même pas que ses cheveux et son visages étaient recouverts de sang séché.

« Va te laver maintenant Aiacos, tu en as besoin, après nous mangerons. »

Il se leva et commença à cuisiner se qu'il avait prit de sa session de chasse et de cueillette.
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MessageSujet: Re: [FB-jeunesse] Freeze You Out [PV Minos]    Mar 20 Déc - 12:43



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«Leurs sombre et rauque voix Nous appellent,
Dans une éternelle quiétude, nous fermons les yeux
Dans le but de les oublier, leurs cris assourdissant, victorieux!
Nos cris agonisants, nos pleurs angoissantes.
Il n'est plus question de fuir, de combattre ou de vivre.
Alors, prier et espérer ne nous sert plus à rien... ...
»
.

L'enfant aurait pu se débattre mais l'humain adorait cela, il aurait pu crier mais également exciter d'autant plus son bourreau et dans sa grande fierté Aiacos ne se l'aurait pas permit, il n'avait pas eut assez d'énergie pour cela.
Il continuait brièvement d'observer les ombres s'entrechoquer et se battre dans les ténèbres jusqu'à ce que la porte vienne s'ouvrir brutalement, laissant dans son sillage un parfum âpre et sec, ainsi qu'une vision dépeinte d'une réalité reconnue: Mortelle.

Le juge était là assez fort et puissant pour que son aura et son charisme vaille la peine à l'homme de relâcher sa proie, le prince tomba alors violemment à terre dans un bruit assourdissant. Le fait qu'il ne couine, ne cri ni ne gémisse fasse à son mal, démontra bien l'irréel de la situation, jusqu'à ce que l'homme, Alcius, ne bouffe entièrement ses parties génitales.
Sa bouche se déformant à chacune de ses bouffées, ses yeux révulsés vers le plafond semblaient prier un dieu qui n'aller plus agir en sa cause, la vision du sang ne fit qu'empirer quand la chair molle de ses parties vint ressortir de ses lèvres, qu'il régurgitait en une toux violente, vomitive: Le juge le força alors à ravaler sa besogne.

Minos poursuivit sans demander son reste, prit l'enfant comme il le pouvait dans ses bras afin de rapidement le faire sortir de ce maudit endroit, ce taudis ou le sang était plus qu'un parfum mais une fragrance. Quand il en sortit, le reste s'évapora, le juge cru mettre l’enfant dans un lit, mais quand il toucha terre, le prince élargissait un large et tendre sourire fendant.
Dans ses yeux d'or, l'amour, la passion et l'adoration s'y lisaient, inutile de préciser qu'il pensait à sa soeur en cet instant cruciale, tandis que son corps normalement constitué de chair et de sang, finit par s'estomper et s'évaporer tel sable face au vent.

Minos put comprendre qu'il était trop tard, l'enfant courageux et sournois, le future porteur du Garuda avait usé de ses talents, incroyable pour un jeune de son âge pour le berner, lui, l'un des plus grands juges de tous les temps.
Oh, utiliser et maîtriser les illusions en elles ne sont pas difficiles, ce qui l'est, c'est de l'utiliser à plusieurs intervalles et sur plusieurs personnes.

Toujours dissimulé sous les étouffes et les soieries qui lui faisait chaud et brûlaient sa peau, le véritable prince agitait avec une douceur maladive l'index et le majeur de son doigt, continuant de laisser place à la magie de ses illusions.
Pour lui l'horreur ne faisait que de commencer, il allait devoir affronter toutes ces visions d'horreur mais également le regard soumit de cet homme, Alcius... Totalement dépouillé de ses parties génitales.

Le sort que le juge Minos lui avait jeté avait été d'une violence rare pour l'étoile de la noblesse, Aiacos se promit plus tard de le lui faire avouer; Qu'importe que l'on soit spectre, juge ou humain, l'erreur du trouble est le même pour tous: Il n'y a que le salut véritable qui puisse être respecté. il n'y a que la mort qui puisse offrir rédemption à ce genre de monstre.
Aiacos cligna des yeux plusieurs fois et finit par trembler et frissonner, les forces le quittaient et le cosmos qu'il utilisait finit par se tarir.

Bien caché et blottit sous cet amas de peau, vérifia dans un premier temps si son corps pouvait encore le porter, bienheureusement que oui, après avoir passé plus de deux heures à se reposer et à méditer, son corps était en état pour courir, mais son cosmos avait été négligé pour sa survie. Il ne pourrait plus rejouer avec ses illusions pendant quelques minutes tant celle qu'il avait utilisé, excellait.

En poussant une plainte presque de plaisir, le prince s'étendit vers le plafond en s'étirant de toute sa hauteur, ses petits muscles protestèrent tant et si bien qu'il du pousser de nouveau un gémissement semblable qui attira le regard de l'homme-bourreau qui avait cru l'avoir utilisé.
Perdre ainsi ses parties pour finalement ne pas avoir pu toucher à ce prince? L'homme en plus d'essayer de reprendre ses esprits sur son mal commencer à virer fou, il tituba grossièrement en reculant jusqu'à un mur, où il finit par s'effondrer, les yeux perdus dans le fou, sa bouche béante, grossière et pleine de sang et de morceaux de chair entre-ouverte entre le rire et les pleurs.

Aiacos n'osa pas non plus le regarder et pourtant il posa sans détour son regard fier et noble sur sa personne, son regard mordoré le fixait avec intensité et ses poings finirent par se crisper tant la haine qu'il pouvait ressentir pour cet homme était profondément encrée. De la haine et de la pitié, les enfers allaient malgré tout recevoir cet homme et Minos en serait le premier à le recevoir, un violeur de plus dans les geôles du grand juge de l'étoile céleste de la noblesse.

Le prince allait certainement l'ignorer pour le laisser dépérir dans sa folie mais des bruits étranges attirèrent son attention, il tourna royalement son visage pour observer l'un des quatre enfants, caché et stupéfait, voilé derrière des horribles peaux.
La fille nue semblait à la fois inquiète mais pleine d'espoir et les autres enfants en firent de même, tandis qu'Aiacos, semblablement encore le seul enfant habillé et non souillé.
" - C'était qui? ..."
" - Il était effroyable!"
" - On devrait pendre et tuer ce sale gros porc tant qu'il est encore vivant!"

Les deux autres gardèrent le silence, trop affublés au morale et traumatisés pour annoncer quoi que ce soit.
" - Je m'appelle Aenor, je croyais que tu avait été... emporté par cette... chose...?"

Le prince leva le menton et ignora la remarque de cette jeune fille puis s'avança vers une torche qu'il prit dans une main, lançant de nouveau un regard mordoré baigné de confiance vers les autres enfants.

" - Je me nomme Aiacos, et un jour je serais le plus puissant de tous les juges! J'utiliserais mas illusions pour punir ce genre d'hommes et vous offrir la vengeance! "
" - tu veux dire que t'es comme l'autre monstre? Pourtant tu portes pas vraiment d'armure semblable... Mais je suis d'accord pour ton illusion. on fait quoi du coup? Comme tu es le plus puissant d'entre nous... "

Le prince élargit de nouveau un léger sourire narquois en plantant ses iris dans ceux du chef déjà à moitié somnolent, baigné dans un monde entre la léthargie et la mort.
Il lui faisait pitié, il ne pouvait pas le laisser ainsi il fallait apprendre à pardonner... Mais ce n'était pas l'heure. Ses nouveaux amis, où plutôt soldats du même âge voulaient se venger et il allait le leur offrir, n'était-il pas roi?
" - Faites-en ce que vous voulez, ça m'est égale pourvu que vous soyez heureux après ça. Je vais brûler tous les autres cadavres."

Ceci dit, le prince leur tourna le dos pendant qu'ils allaient salement amocher et transformer cette montagne protubérante de vices et d'excès en une partie fongique de leur imagination.

Aiacos ne prit pas la peine de lever lever le nez depuis le sol, là où un milliers de cadavres éparpillés et démembrés lui barraient parfois le passage, il voyait et reconnaissait l'oeuvre du juge. Parfois la bile et l'envie de vomir lui prit.
N'y tenant plus, au niveau de la sortie, il tendit sa torche enflammée au dessus- d'un amas de paille, puis d'un autre qu'il positionna sur un corps avant de prendre la sortie, là où les étoiles l'avait abandonné.

Le salut.
Il leva son nez et contempla le ciel étoilé.
La mort permet de délivrer les âmes tourmentées, il fut content de ne plus entendre les cris de douleurs et de désespoir, seuls demeurait parfois, des bruits de toux provenant du fond de la grotte. Une fumée aussi noire qu'épaisse sortait de la bouche de l'entre, ce lieu de vice allait être totalement purifiée, tel était sa volonté.

Sifflotant joyeusement, Aiacos tournait le dos au désastre, l'air visiblement gaillard et vaillant il rentrait en direction du nord, vers le camps que Minos avait dressé.
En parlant de Minos, parfois il justifiait un regard révélateur vers les cieux pour observer si ce dernier allait arriver et une tache noir et violente se détachait déjà depuis la lune, arrachant ses rayons immaculés par les contours de son surplis.
" - Tu crois vraiment que j'aurais pris la peine de m'enfuir en sachant que où que j'aille tu me retrouverais? "

Il s'arrêta et contempla la silhouette avec un léger sourire narquois, croisant ses petits bras d'un air solennel:
" - J'en ai envie, mais je ne le ferais pas. J'ai un minimum de fierté et de savoir vivre, MOI."

Sous-entendant que Minos n'en avait pas, de par ses façons de faire et d'être, surtout de faire, ce que le garçon n'approuvait pas.


To be continued ...


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MessageSujet: Re: [FB-jeunesse] Freeze You Out [PV Minos]    Ven 23 Déc - 22:37

musique:
 

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Freeze You Out

La nuit était tombée et une magnifique pleine lune blanche, pure, se dressait au milieu des étoiles et des constellations. Minos avait finit de laver tout le sang qu'il avait reçu de la boucherie qu'il avait créé. Il sortit ensuite de l'eau, se séchant avec quelques frusques. Ses longs cheveux descendants jusqu'aux fesses se frisaient au bout sous l'effet de l'eau. La lune éclairait parfaitement l'obscurité de la nuit.

Minos se retourna en direction du garçonnet. Il n'était plus là. Il n'avait d'ailleurs jamais été là, il l'avait remarqué juste après avoir été mit dans l'eau. Peut-être qu'Hadès s'était trompé pensa-t'il. Mais cette pensée fut très vite balayé quand il mit son surplis. Il était à nouveau et chasse. Il avait un grand sourire. Le Griffon aimait qu'on lui résiste un minimum et reconnaissait bien que ce gamin ferait un magnifique disciple, le temps qu'il mûrisse aux Enfers.

Il décolla, ne laissant que de la poussière virevolté. Il savait pertinemment qu'il était resté vers cette caverne. Il sentait encore les quelques effluves de cosmos par ci par là. Regardant en bas sur son passage, il pouvait voir les caravanes de marchandise s'arrêter pour admirer le gigantesque oiseau que faisait le juge dans le ciel. Il se concentra sur son objectif qu'était le Garuda.

Il pu enfin voir Aiacos, comme l'attendant, sagement alors que les enfants qu'il avait laissé en vie s'occupaient de faire la peau à leur tortionnaire. D'un grand coup d'ailes il se posa devant le garçon le surplombant et le prenant de haut. Minos ignora Aiacos, et le toisa de toute sa noblesse. Il marcha , entrant dans la grotte voyant que les traces de sang qui avaient séché.

Il continua sa route alors que des cris de haine et d'autres de douleur vinrent troubler le calme qui s'était enfin mit à régner ici. Le juge ne pressa pas le pas, quand il arriva devant cette nouvelle scène où ces enfants assoifés de sang et de vengeance martyrisaient l'homme, Minos soupira. Il pouvait voir les âmes au dessus de ces personnes et sonder la noirceur qui pouvait les habiter.

Tout le monde se retourna voyant le juge passer la porte. On pouvait voir dans son regard une forme de pitiée envers tout ce petit monde. Les enfants prirent peurs et se cachèrent alors derrière le trône ensanglanté. Icelos, lui ne pouvait que regarder l'apocalypse arriver à son chevet car avec toute les tortures qu'il avait subit, il ne pouvait plus parler, plus bouger mais toujours voir et entendre.

Minos leva ses mains à mi hauteur et de légers fils cosmiques s'attachèrent à l'homme qui se leva sous l'action du juge. Et même s'il était plus mort que vivant, la nouvelle marionnette du juge se mit à dégager sec le siége laissant à sa merci les enfants.

« Sachez les enfants, que ce soit pour vous ou pour lui, il n'y aura qu'une seule rédemption possible, et c'est la mort. Vous qui avez subis les pires vices en ce monde toujours plus décadent, vous vous êtes abaissés à commettre de vils forfaitures sur cet imbécile et... »

« Et c'est injuste ! » cria un garçon en pleurs. « Vous dîtes que nous nous sommes abaissés ; mais voyez se qu'il nous a fait ! Voyez le nombre d'enfants innocents qu'il a violé, torturé, tué ! Voyez ! »

L'enfant criait en larmes. Le juge se tenait le front d'une main en soupirant.

« Non mon enfants, aux enfers tu seras lavé de tous les péchés que tu as pu commettre car, toi le petit voleur du marché, puis toi la gamine qui mandiait alors qu'elle a une famille bourgeoise. Vous me pensez dupe peut-être ? Vous pensez que je ne sais rien ? Et bien si ! Les Enfers seront une seconde naissance pour vous et vous souffrirez tant que le mal en vous ne sera pas purgé et que vos fautes ne soient pardonnées. »

L'homme contrôlé se mit alors à étrangler les gamins et un par un, ils rejoignirent l'autre monde. Quand tout ceci fut chose faite, il brisa la nuque d'un fil, du pauvre homme qui avait fauté toute sa vie s'écrasa lourdement sur le sol, les yeux révulsés et la bouche grande ouverte.

Minos sortit alors son cosmos noir léchant son surplis. C'était bien le vrai Aiacos, il pouvait voir son âme au dessus de lui. Il se mit alors à côté de lui, mettant sa main sur la tête du gamin et regardant la ligne d’horizon entre coupée de monts.

« Il y a bien des choses Aiacos, en ce monde que tu ne connais pas, et même si tu as été choisis comme le futur porteur du surplis du Garuda, sache que ta route est encore longue avant d'arriver à la maturité qu'il faut pour devenir juge. Mais je vois que tu progresses vite. Bon maintenant rentrons au camp. »


Il prit alors dans ses bras de façon paternelle l'enfant. Il s'envola dans la nuit, les nuages passant devant la lune et créant des zones d'ombre sur le sol.

Pendant prêt de deux jours il vola survolant tout l’Égypte, la mer, jusqu'en France où il attérit. C'était la fin du Moyen-Age et la peste noire allait bientôt frapper le continent tout entier.
ambiance:
 
Là où avait attérit le juge était vers une auberge où l'on pouvait entendre de la musique. Il donna à l'enfant des habits de paysan français et se changea aussi.
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Aiacos


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MessageSujet: Re: [FB-jeunesse] Freeze You Out [PV Minos]    Lun 26 Déc - 14:50



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«Il était là, sage dans la pénombre,
tapis tel un fauve animé par l'instinct.
Il était là, patientant dans les ténèbres,
Muscles et peaux tendus, se dévoilant au destin.
Soudain, de griffes et de plumes,
Un tourbillon oppressant surgit,
De Bec, de crocs et de flammes,
Ses ailes embrasées s'étendaient, vers les cieux infinis.
»
.

L'enfant attendait sagement au pied de cette grotte, tel un miraculé, ses yeux mordorés dirigés vers les étoiles, rêveur.
Il ne pensait pas à ce qu'il se passait à l'intérieur et c'est à peine s'il s'accordait le droit de lancer un regard vers ce lieu des plus morbide, quoi que le mot était léger pour décrire pareils horreurs.
Même l'emploi de l'enfer et des prisons n'étaient que trop pure comparé à ce qu'il y avait derrière son dos.
Des enfants se vengeant de leurs tribus, un homme corrompu voué et jugé par leurs seuls cruautés et tout cela dans le seul crépitement des flammes mourantes dans sous cet amas de terre dépouillée.

Les cendres furent parfois balayées par le vent léger qui parvenait à s'engouffrer, malgré-lui, dans cette grotte close, remuant toutes les odeurs et les souvenirs qui y demeuraient. Les gémissement étouffés, mariés aux cris d'agonies, passaient la porte de terre, laissant Aiacos soupirer, parfois, face à l'horreur du genre humain.
La seule chose d'utile qu'il avait pu faire, avant l'intervention de Minos, était de précipiter tout ce petit monde dans les flammes salvatrices à la fumée amoureuse, baignant chaque vivant dans une étreinte étouffante, désireuse de leur faire oublier leurs tourments.

Mais c'était sans compter une fois de plus l'intervention de Minos, que les enfants ne purent trouver leur salut dans ces flammes, ni dans la vengeance que leur coeur, hardi, désirait si ardemment.
Le prince savait, que ces enfants finiraient démembrés ou quelque chose comme cela, mais même à cinq ans, encore pure et innocent, l'enfant-roi n'y pouvait rien, impuissant.
Il devait accepter le choix de Minos, plus fort que lui mais également prendre sur lui et accepter que ce dernier s'occupe de son jugement et ses affaires, ses proies.

Alcius et les quatre autres morveux étaient les proies du Garuda et non du griffon. Tous baignés dans l'illusion, Minos aurait du le savoir et pourtant il y était allé tête baissé, récolter des proies pour les enfers, victimes qui ne lui appartenaient pas.
Et cela mit l'enfant Aiacos dans une colère noire.
La colère réveillait le troisième oeil caché de son cosmos qui contre toutes attentes, au moment ou il allait approfondir cette vision illusoire, allait également plonger Minos dans cette même vision chaotique.

Soupirant, L'enfant calmait son pouls et sa colère au profit de la vision bénéfique des étoiles qui s'agrandissait sous l'innocence de ses iris profond.
A quoi bon s'obstiner à protéger les siens quand on n'en a pas la force? A quoi bon protéger sa proie et la garder quand on n'en est pas capable?
La puissance cosmique du Garuda ployait en croassant, accordant grâce et bénédiction à l'enfant vaillant et intellect qu'il avait choisit.
Il y avait bien longtemps qu'il n'avait trouvé si jeune et talentueux porteur, surtout pour cet âge. La couvée de la mère-oiseau Rê lui fut des plus bénéfique, apportant soutient, chaleur et patience mais également vaillance, courage et spiritualité, Le griffon plus tard souffrirait pour avoir osé prendre les proies jugés par son confrères: On ne reprend jamais un jugement en cours si le consentement n'a pas été donné.
Ainsi Minos fut le seul à ne point souffrir de cette illusion, ainsi fut-il le bourreau de ces victimes.

Toujours le visage tourné vers les étoiles brillantes, éternellement lumineuses dans leurs vision stellaires, Aiacos frictionnait ses bras froids en cherchant le contact cosmique avec sa soeur: Il savait qu'elle pouvait le voir de là-haut, de ce fait il ne comprenait pas pourquoi elle ne venait pas le chercher. Il se sentait légèrement abandonné, même pour un fils d'Ethon, le roi des ailés, Aiacos se sentait indéfinissablement ... seul.

Et même si Minos se mit devant lui pour lui accorder une certaine importance dans les faits, en l'espace de quelques paroles et quelques mots solennels, l'enfant ne s'en sentit que plus esseulé.
Sans accorder quoi que ce soit à ce juge fataliste, il le laissa le prendre dans ses bras durant les quelques heures de vol où il s'endormit, entre les faibles lueurs de la lune et les battements d'ailes du spectre de la noblesse oubliée.

L'enfant s'étira au moment ou l'odeur des mets lui chatouillaient le nez, quand il se réveillait, essuyant la fatigue sur ses paupières lourdes, il ne prit pas tout de suite conscience qu'il avait finit par changer d'endroit.
Déjà les paroles et les discours qu'on tenaient autours de lui, étaient étrangers, une autre langue, d'autres meurs.
Aiacos n'eut même pas voulut aller plus loin dans ces conclusions, il en bailla à s'en décrocher la mâchoire en tâtonnant ses nouveaux habits pour le moins... exotique, c'était le mot.
La mode française l'exaspérait, il n'aimait pas cela du tout. Trop de parfum, de... ça lui collait à la peau, il avait l'impression d'être une sorte de... non il n'osait même pas penser le mot.

Les yeux encore mi-clos il observait l'auberge et les personnes qui allaient et venaient en soupirant, il n'aimait pas du tout la musique ni les festivités, trop bruyantes! En tant que prince du Népal il était habitué à des choses plus futiles et subtiles que l'odeur de la bière aigre dans ses narines et ces cris de joies stridents.
Croisant les bras il alla même jusqu'à pousser un regard noir, mortel aux personnes qui lui passaient à coté. Sans ajouter quoi que ce soit, il tourna ses yeux à sa droite où une source de chaleur lui permettait d'endurer toutes ces choses pessimiste.

Il y avait une cheminée tout juste à sa droite. Ses iris dorées furent tout de suite attirés par l'éclat flamboyant du feu, tel que même si une aubergiste s'étouffait à lui gueuler sa commande, il n'y répondait pas, totalement omnibulé par l'ardeur des flammes.
Quand à Minos? Il décidait pour le moment de le snober totalement et de l'oublier, rancunier sur ses proies, il ne voulait pas entendre parler de ce vieux griffon pour le moment.

Le crépitement des flammes étaient bien plus intéressant et subtiles, d'autant plus qu'en elles émanaient des murmures, comme si au fond de lui, quelque chose l'appelait à réveiller un instinct des plus brûlant...
"Surendra-jit" Murmurait l'étouffement des braises contre les parois nimbées de suies de la cheminée, alors que les étincelles de flammes semblaient cracher d'innombrables plumes de mécontentement, tentant parfois d'atteindre Minos dans leur colère.
Manifestation du véritable Garuda, ou simple coïncidence...? Dans un murmure à peine étouffé, il lâcha:

" -Shut... écoute le silence de ces flammes, simple. Douces, chaleureuses et VERITABLEMENT noble."

En d'autres mots, que Minos et cette aubergiste la ferment. De plsu il s'était promis de rappeler au juge qu'il devait rester noble comme l'était le nom de son étoile, c'était chose faite. Les bras toujours croisé, il continuait de regarder les lueurs écarlate, bleu et doré agressives de la cheminée.


To be continued ...


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MessageSujet: Re: [FB-jeunesse] Freeze You Out [PV Minos]    Lun 26 Déc - 16:31

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« Nous faisons tous partie d'une pièce de théâtre et sommes des marionnettes entre les mains des Dieux »
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Les deux entrèrent dans l'auberge. Minos laissa le futur Garuda vaquer à ses occupations de toute façon le juge n'était pas en mission que pour s'occuper d'Aiacos. Non, il avait une autre mission, cette fois-ci mandaté par Pandore en personne qui lui avait demandé avant de partir de rendre visite aux troupes de sa majesté Hadès envoyés en France. Et cette auberge était remplie intégralement de ces spectres. L'homme au bar en train d'essuyer les verres avait tout de suite reconnu le juge qui était venu s’asseoir au bar, prenant un verre de vin. Il se fit servir d'un bon rouge de Bordeaux.

Il parlait avec lui, lui demandant se que venait faire un des plus puissants spectre de l'armée du roi des morts. Minos d'un œil aiguisé répondit de suite que sa majesté se faisait du soucis car il ne les revoyait par revenir depuis un moment. En effet ces hommes étaient en ce moment même en train d’exécuter des rituels pour qu'une nouvelle guerre sainte éclate à nouveau.

« Sachez étoile terrestre que l'empereur n'aime pas les retards. »


« Il en sera fait selon ses désirs mon seigneur. Mais permettez moi une question. »

Le juge acquiesça d'un léger hochement de tête.

« Je me demandais que faisait ce gamin avec vous, il dégage un puissant cosmos même s'il est encore trop immature pour le maîtriser. Alors qui est-ce mon seigneur ? »

« Le gamin près du feu ? C'est un futur juge, l'étoile céleste de la vaillance la choisit pour devenir le futur Garuda. En effet il est encore très immature... -il soupira- Mais je l'ai sous mon aile et... »


Il vit des plumes noires de cosmos s'abattre dans tous les sens. Les spectres alors présents se mirent équiper leurs surplis pour se protéger. L'un d'eux se mit au dos de Minos qui ne broncha pas. Il se leva et entendit se que pouvait marmonner ce gamin qui semble-t’il ne connaissait rien à rien aux étoiles, si ce n'est se qu'il avait apprit.

Minos éclata de rire devant ce gamin qui semblait même pour un sang noble très mal éduqué.

« Mon seigneur permettez moi d'agir et de calmer cet enfant comme il se doit ! » Dit le spectre qui protégeait Minos.

« Je refuse, tu risquerais de tomber sur un os Numbo de l'étoile terrestre du carnage, surplis du chien des enfers. Même s'il a l'air d'un gamin il a des pouvoirs en lui qu'il ne sais pas maîtriser, même s'il y croit dur comme fer.... Je vais m'en charger. »


L'étoile terrestre s'écarta alors pour laisser place à son supérieur. Minos se dirigea vers Aiacos.

« Tu sais même si tu boudes, plutôt que de te penser apte à juger de se qui est noble ou pas, sache juste que tu ne sais rien. Tu n'es qu'un enfant de 5ans aux pouvoirs qui te dépassent. La noblesse ne vient pas que du sang ou des actes. Même les personnes aux actes les plus nobles son impurs. Même ce feu n'est pas digne de noblesse. Il laisse des traces sur son passage, il ne purifie rien si ce n'est souille toute chose. »

Il se mit à hauteur de l'enfant. Et déploya une pression cosmique et spirituelle autour de lui. Minos avait l'expérience du cosmos même si c'était un « jeune » juge. Donc aucune illusion d'un enfant de 5ans ne pourrait l'atteindre, même si son niveau cosmique pouvait atteindre le sien. Grande différence entre un gamin de 5 ans et un juge qui avait déjà vécu, combattu, entraîné pendant presque 4 siècles déjà. Il s'assit alors à côté de l'enfant qui semblait plus que boudeur

« La noblesse ne vient pas dans la façon d’exécuter les pécheurs mais dans la façon de les envoyer dans la prison appropriée au premier regard. Ces enfants pécheurs bien avant que tu naisses ne méritent autre châtiment qu'une mort la hauteur de leur vie. Ce que tu n'aillais pas leur offrir par ta méthode mais je ne peux t'en vouloir tu es jeune et sans expérience, enlevé aux bras protecteurs de ta sœur qui t'a juste trop gâté. Je ne serais pas aussi tendre. »

Il se releva de suite et d'un regard tous les spectres disparurent. Puis une intense lumière éclaira le sol qui se disloqua. Le reflet de la lumière rouge dans les yeux du juge et un léger sourire de satisfaction. Cette auberge n'était autre qu'un point de passage entre les enfers et le monde des vivants que pouvait créer les spectres. La lumière en devint aveuglante lorsque la porte des morts apparue avec écrit en gigantesque « Vous qui entrez ici, abandonnez tout espoir ».

Minos avança et passa la porte. Le fleuve Achéron s'écoulait. Minos jetant un regard derrière lança une pièce à Aiacos. Puis il s'en alla laissant un mot derrière lui avec marqué : « Je suis à la première prison, tu peux faire se que tu veux mais sache qu'ici sans surplis ni autorisation tes pouvoirs son bridés. Je te conseil donc de faire attention. »
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MessageSujet: Re: [FB-jeunesse] Freeze You Out [PV Minos]    Mar 27 Déc - 13:43



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«Il était là, sage dans la pénombre,
tapis tel un fauve animé par l'instinct.
Il était là, patientant dans les ténèbres,
Muscles et peaux tendus, se dévoilant au destin.
Soudain, de griffes et de plumes,
Un tourbillon oppressant surgit,
De Bec, de crocs et de flammes,
Ses ailes embrasées s'étendaient, vers les cieux infinis.
»
.

L'enfant pestait, relevant le bout de son nez froid vers la cheminée dont les flammes léchant la suie n'avaient de cesse d'attirer sa curiosité en lui murmurant douceurs et merveilles. L'enfant posa son menton sur ses mains, son visage reposant sur ses avant-bras, las, il exulta un très long et profond soupir avant d'entendre le rire indécent du juge exploser dans al taverne.
Un peu moins rieurs et tendus, les autres spectres précédèrent son rire gras, n'y tenant plus, Aiacos poussa de nouveau un soupir, ses yeux le brûlaient, il n'avait qu'une envie, celle de tout abandonner pour retrouver sa soeur, quitte à tout perdre.

Au moment ou il commençait à lâcher du lest et ses iris à s'humidifier, une main chaleureuse et tendre se pausa sur son épaule, lui massant et dénouant ses petits muscles frêles.
Ses pupilles s'agrandirent et il tourna la tête, puis l'air perdu, il observa la jeune femme qui venait de le toucher avant de nouveau replonger sa tête, malheureux, dans ses avant-bras.

La jeune femme devait être à peine plus vieille que son ainée, peut être douze ou treize ans, une chevelure noire ébène aussi désorganisée qu'épaisse, longue qui lui donnait un air sauvage et indompté.
Dotés de longs cils enveloppés de col noir qui entourait et mettaient magnifiquement ses yeux en valeurs, des yeux rougeoyant comme la braise et le sang, son teint était d'une pâleur magnifique, presque brillant. Cette jeune femme avait une beauté à en couper le souffle et son touché délicat permit à Aiacos de se reprendre.

Spoiler:
 

Même si son physique était différent de celui de Rê, il n'avait pu, qu'en contemplant son faciès, y retrouver un peu de tendresse vivante, chose qu'il avait grandement besoin.
Sans se faire prier, la belle jeune femme ploya l'échine quand Minos vint à cotés de l'enfant pour lui faire une séance de remontrance sur la vie, la mort, la noblesse et les enfers.
" - Qu'est-ce tu lui as fais, Estrée?"
" - Rien. Rien, le chien."

Les yeux de rubis de la jeune femme targuèrent un moment Minos avant de se reposer sur l'enfant. Les coudes sur le bar, dos au barman, la cambrure parfaite alignée par sa poitrine, l'étoile céleste ramena sa jambe galbée contre le mur du contoire, finissant par croiser ses bras devant sa douce poitrine voilée par une armure qui lui voulait à peine la pureté de ses formes.
" - Tu crois vraiment qu'il s'agit du future Garuda? J'veux dire, t'as vu ce gamin? C'est peine croyable que not' juge Minos l'ai retrouvé seulement que maintenant alors que ça fait que cinq ans qu'il le cherchait!"
" - L'histoire de cet Aiacos est bien plus compliquée, mon cher Brutus. Prépare lui du lait et de quoi manger, il n'en a pas l'air ainsi, mais il meurt de faim... humm.. quelle négligence..."

Le barman grogna en exécutant les demandes de la belle tandis que cette dernière continuait de regarder la scène du juge secouant le gamin par des mots assez difficile à avaler.
L'enfant paraissait calme de l'extérieur, serein, droit mais froid et distant, mais Estrée savait qu'à l'intérieur de ce petit ange régnait une tempête de sentiments tous plus contradictoires les uns que les autres. Il était perdu et sa belle innocence et pureté de coeur et d'âme étaient en train de sombrer dans l'éternel angoisse.

Cela fit énormément de la peine à la spectre qui était affiliée depuis des années à agir et obéir sous la coupe du seul seigneur et maître des illusions. après tout, la séduction, la passion et l'amour n'en sont-ils pas des résultats éphémères? Voir ainsi son future juge dans l'embarras, la lassitude et l'incompréhension la rendait incertaine, seulement loin de se laisser décourager, elle allait passer à l'action sans même que l'autre juge du griffon ne le remarque.

Minos acheva son premier verbe sur la vaillance, l'enfant soupira si fort qu'Estrée en eut un soulèvement au coeur, elle pouvait depuis sa place ressentir les émotions de l'enfant et ses envies. L'impuissance, l'incompréhension, la peur, la tristesse et le manque lui affectaient moralement chacune de ses pensées et son âme en peine pleurait. Le corps était juste tiède et humide mais l'âme elle, ne s'y trompait pas.
" - Tiens vile succube, ce sera gratuit pour cette dernière fois."
" - Merci mon Cerbère, je te revaudrais cela."
Lui esquissant un léger clin d'oeil elle se retourna, lui envoyant un baiser soufflé au creux de la paume de sa main avant de prendre la bouteille, le plat chaud et d'avancer en direction de la table.
Estrée était connue par tous les spectres pour ses talents d'Empathie pour l'âme, sa grande finesse, son écoute, sa subtilité et ses talents passionnels illusoires. Même mort, les spectres gardent parfois des souvenirs de leur vivant et grâce à cela, Estrée pouvait jouer le role d'une mère, d'une amante et bien plus encore par le simple contact de sa peau.
Une succube raffinée dans un monde de terreur, elle ne représentait rien et pourtant pouvait être tout à la fois.

Elle s'arrêta respectivement à quelques mètres de la table du juge qui venait de finir sa deuxième morale, se levant, tous les spectres tendirent l'oreille et passèrent la porte, laissant le juge seul avec l'enfant.
Tous sans exception.
Estrée fit mine elle aussi de sortir, mais au lieu de cela, se voilait derrière la porte, faisant taire totalement son cosmos: ses iris d'un carmin magnifique regardant le sol, pensive, elle attendait le bon moment pour réapparaître.

Et tant pis si le juge Minos la punirait, Estrée aimait cela et faisait même exprès parfois de se trouver négligemment sur son chemin, belle idiote à ses heures, qu'elle était.
C'était un peu comme si elle-même demandait cela sournoisement. Dans tous les cas, même si les deux parties parfois adoraient ce jeux sadique, Chacun savait ou était sa place et Minos savait au combien il ne pourrait posséder la succube. Estrée était l'une des plumes de la ramure magnifique du Garuda, rien ni personne ne pourrait jamais rien y faire, elle était une passion, une illusion parmi les autres. Seul Hadès avait totalement le pouvoir sur elle.

Soudain, elle sentit le cosmos grondant de Minos souffler et une immense brèche cosmique faire son effet, elle patienta encore, les préliminaires étaient une chose qu'elle maîtrisait sur le bout de la langue et des ses doigts, elle attendit que le silence le plus complet fasse son oeuvre, telle un cauchemar sournois attendant le repos pour pétrifier l'enfant.

Soudain, un reniflement ainsi qu'un bruissement de vêtements se fit entendre, elle sut que c'était le moment et avec silence et justesse, repoussa lentement la porte de la salle, quoi grinça doucement.
Elle voulait qu'elle grince, pour ainsi se présenter de façon totalement inintelligible, alors qu'en fait, cela faisait partie de son entrée en scène.

Elle glissa un oeil, presque timide, belle comédienne vers la pièce ouverte et observa un moment le silence qui y régnait ainsi que la pièce au sol avant de terminer en lançant un regard presque complice vers l'enfant.
" - Il est partit?"
Demandait-elle en imitant un faux chuchotement.

Le prince se réajusta sur sa chaise, ses petites jambes ballotantes dans le vide, il fit semblant de rien alors que la morve ruisselait sous son petit nez.
Il écarquillait les yeux, il reconnut la jeune fille qui lui avait un peu massé l'épaule dans le but de le réconforter et il loua tous les dieux pour qu'elle ne soit pas partie.
" - Je crois, mais pas sur..."
" - Très bien, je vais essayer de venir à toit, attends..."

Aussitôt dit, aussitôt fait, l'étoile céleste de la succube marchant sur la pointe de ses pieds avança vers l'enfant, faisant bien attention à ce que son ombre ne tombe dans le trou béant. Elle offrit le plateau à aiacos puis les deux jeune enfants entamèrent un dialogue qui dura quelques minutes.
" - Tu sais que le temps en-bas ne s'écoule pas de la même manière que sur terre, prends ton temps pour digérer, le temps que ce vieux juge arrive en-bas, tu pourrais être... je ne sais pas... Au Népal me disais-tu?"
" - Oui *miom* Il a tué ma famille et du coup on a du se réfugier en Egypte, à Esna et tu connais la suite."
" - Je comprends. Moi c'est Stand, l'autre gros scarabée qui était là-bas qui est venu me chercher. Tu as de la chance, Minos est quand même plus charismatique!"
" - Tu déconnes! Il est méchant! Vieux! Sadique! Et pis..."
Il lâcha tout ce qu'il avait sur le coeur tandis que la belle Estrée lui caressait le dos en faisant en sorte qu'il lâche tout son bagage avant d'entrer en enfer.

Une fois le repas finit, ils se mirent à rire et profiter du bon temps en racontant quelques anecdotes.
" - Vous savez ce qui me ferais vraiment plaisir Aiacos?"
" - non m'dame.

Elle agrandissait un sourire malin, se levant, elle se dirigea vers le portail créer par Minos, se penchant au-dessus, elle lut.
" - Vous qui entrez ici, perdez tous espoirs..."
Il y eut un silence gênant puis elle retourna son visage vers l'enfant-roi avec un sourire des plus radieux, il s'était rembrunit.
" - Crois-tu vraiment que ce message est adressé aux spectres? J'aimerais que tu viennes avec moi, là-dessous. Si tu ne peux pas t'échapper aux ordres de Minos, faisons en sorte de les détourner. C'est comme un jeu!"
Il tendait ses oreilles à l'appel du mot "jeu" et une lueur d'amusement perçait ses iris mordorés.
" - On fait semblant de faire et obéir à ses ordres, sauf qu'on les détourne. Par exemple, si je te demande de m'apporter à boire et bien... Tu prends une coupe, tu la remplis de ce que tu veux, eau, alcool, poison... Et au lieu de me le donner dans la main, tu me le balances dans la figures, tu vois?"
" - Oui! Je faisais ça avec ma soeur !"
"- Eh bien faisons en sorte que Minos devienne ta soeur et détourne ses ordres, ce sera d'autant plus intéressant et amusant! Allez vient, je te suis!"

L'enfant soupira, lançant un regard inquiet vers Estrée qui le suivrait jusqu'au bout du monde si elle le pouvait.
Après une longue hésitation, l'enfant semblait avoir confiance en la succube et sauta à pied joint vers la porte des enfers, suivit des très prêt par Estrée.

La chûte fut longue et Aiacos écarquilla les yeux à la vue du fleuve, des prisons et du peu de soleil qui vivait dans ce milieu hostile. Il leva le nez pendant sa longue descente et vit sa comparse avec un long sourire aux lèvres, son surplis de noir et de violine brillait plus que jamais, elle pointa le sol et Minos d'un index accusateur avant de crier à son adresse:
" - Les méthodes les plus douces sont les plus efficaces mon ami, tu aurais du commencer pas cela!"

Aiacos écarquilla les yeux et lança un regard noir vers la succube quand elle prononçait ses quelques mots. Il n'en revenait tout simplement pas! L'avait-elle dupé? Manipulé juste pour qu'il entre en enfer?
Il continuait de chûter jusqu'à arriver enfin sur la terre infernale.


To be continued ...


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MessageSujet: Re: [FB-jeunesse] Freeze You Out [PV Minos]    Lun 9 Jan - 20:35

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Alors que le feu noir se consumait autour du trou béant qui servait de porte vers les enfers, le juge ne pu s’empêcher d'esquisser un sourire quand il vu Estrée, étoile céleste de la Succube il ne la supportait clairement pas mais ses méthodes ne pouvaient que l'aider et même si ce dernier savait qu'il aurait encore plus de fil à retordre maintenant qu'elle était en jeu, il n'aurait qu'à la tuer à nouveau si elle devenait trop ennuyante.

Alors cette pièce devait se dérouler comme cela se mit-il à penser. Il tourna les talons et passa sous la porte aux côtés des âmes errantes qui n'avaient pu soudoyer le passeur du Styx. Les âmes voyant le juge commencèrent à le charger pour lui demander une rédemption. Ces âmes d'une pâleur effrayante se décomposaient devant cette porte qu'il ne pouvait que franchir sans aller plus loin. Ces âmes à qui aucune des prisons ne leur était destiné sans les deux précieuses pièce. Le passeur était avare et limite il faisait payer les spectres pour le passage aussi.

Minos d'un coup d'aile fit disparaître les âmes. Il devait se rendre absolument à la première prison, et même s'il avait été remplacé le temps de sa disparition, personne ne faisait mieux ce travail que lui.

Il se posa devant le passeur qui était de dos en train de compter ses pièces sur sa barque tanguant au gré des vague du fleuve. Le spectre bougon marmonnait dans sa barbe et restant de dos avait senti la présence du juge mais sans la reconnaître.

« Vous voyez pas que je suis occupé là ? Repassez plus tard ! A moins que vous ayez beaucoup d'argent ! Allez du vent ! »


« Tu ne reconnais donc pas tes supérieurs étoile terrestre ? »

Il se mit à déglutir ayant reconnu la voix de Minos, il ne voulait même pas se retourner. Il prit tout de même son courage à deux mains et décida de faire face au juge. Il se retourna alors avec un sourire désolé se grattant l'arrière du crâne l'air gêné.

« Oh pardon Seigneur Minos je ne vous avais pas reconnu. Vous voyez j'étais en train de... enfin voilà vous savez quoi... eh eh... »

« Ne perd pas plus de temps et fais moi traverser.... Et il y aura Estrée et un gamin qui suivront, fais de même avec eux. Le passage sera gratuit pour le gamin. »

« Ah Estrée... cette petite garce... Vous savez mon seigneur pour un gamin c'est minimum 10 pièces d'or... et je sens qu'il est vivant en plus ! Donc le triple ! »

« Qu'est-ce que tu ne comprends pas dans le mot « gratuit » ? Si je dois me répéter, je trouverais un autre passeur et tu iras dormir au fond du fleuve. Comprit ? »

« Oui mon Seigneur... »

Il prit la pagaie et commença le chemin. Il finit de l'autre côté souhaitant la bonne fortune au juge qui s'empressa d'aller à la première prison où le bouchon des âmes s'amplifiait tous les jours, le spectre de garde était débordé par les jugements à rendre et la paperasse. En même temps Minos qui était affecté à la première prison en plus de Toloméa avait son organisation et l’expérience des lieux pour juger rapidement.

Il se présenta au spectre qui sourit, heureux de voir le juge et d'enfin se débarrasser de cette tâche au bout de 5 ans. Il ne fallut que 2 heures pour le juge à désengorger toute la prison. Ensuite, les jambe croisées sur la table, un bouquin dans les mains, il lisait en attendant d'autres âmes et Aiacos.
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MessageSujet: Re: [FB-jeunesse] Freeze You Out [PV Minos]    Jeu 12 Jan - 11:52



Freeze you Out
★ Le réveil d'une étoile Céleste




Feat
Minos
Curieux ▬ Amical

...


«Il était là, sage dans la pénombre,
tapis tel un fauve animé par l'instinct.
Il était là, patientant dans les ténèbres,
Muscles et peaux tendus, se dévoilant au destin.
Soudain, de griffes et de plumes,
Un tourbillon oppressant surgit,
De Bec, de crocs et de flammes,
Ses ailes embrasées s'étendaient, vers les cieux infinis.
»
.

" Tu m'as dupé! J'aurais jamais du te faire confiance! JAMAIS JAMAIS JAMAIS!"
" - Calme-toi..."

L'enfant se remettait péniblement debout en époussetant son linge salit par la poussière, collant à ses tissus royaux jusqu'à se répandre le long de ses narines et de sa bouche. Crachant et toussant, il reculait, fesses contre le sol afin d'éviter tout contact avec sa nouvelle comparse et ennemie.
L'enfant s'arrêta dès qu'il eut sentit quelque chose de dur contre son dos, levant ses paupières humides, il pu nettement distinguer l'arc de pierre et de nouveau le poème sur l'entrée des enfers.
Perdez tous espoirs...
Son nez le piquait, ses yeux le chatouillait.
Prenant une longue respiration il tourna de nouveau sa tête ornée d'une belle grimace vers Estrée qui agrandissait un large sourire bienveillant.
" - Plus jamais je TE ferais confiance. Je veux Rê... Je veux ma soeur... "

Il plongea sa tête entre ses bras et se mit longuement à verser ses larmes, non, il ne pouvait tout simplement pas l'oublier ni oublier l'espoir de la revoir un jour, c'était impossible.
Il se laissa aller de longues minutes quand enfin le sommeil s'empara de son âme pour le tranquilliser.

Estrée soupira, si fort que sa poitrine se décolla littéralement de son corps. Trouvant l'enfant vraiment très mignon mais trop insolent, rebelle et pas assez mature pour qu'il devienne le juge dont tout le monde pouvait craindre ses illusions fantaisistes.
Avec douceur elle attrapa l'enfant et le blottit contre elle, le portant cependant vulgairement comme un sac de patates, elle marcha ainsi, avec ce poids de quelques kilos, sur son épaule.

Les âmes qu'elle rencontra sur son chemin ne lui fit rien et lorsqu'elle arriva devant Cheron, armée de sa séduction et de son pouvoir d'attraction, ce dernier fut bien heureux de la prendre sur son radeau le temps d'une traversée. Bien sur, il pestait en disant que l'enfant, encore vivant devait coûter au moins le triple de ce que Minos lui avait offert.
La succube ne l'écoutait que d'une oreille distraite, émerveillée par la douceur et le faible bruissement de la respiration de l'enfant qu'elle portait.

Arrivée de l'autre coté du fleuve, elle jeta un denier pour-elle même, bien que Chéron refusa poliment quoi que ce soit de sa part, réveillant un certain respect pour cette dame aux courbes vertueuses.
" - Soit tranquille, je ne dirais rien à Minos concernant ce passage. Il doit encore être occupé à juger les âmes, regarde cette foule au loin. Tu crois vraiment qu'il n'a que cela à faire?"
" - Ouais tu as raison. Et ce gamin tu comptes en faire quoi en fait?"
" - Le ramener dans le temple qui lui est dédié. Peut être que quelque chose se passera. Je l'espère secrètement. Il doit nous rester une heure avant que le vieux fou finisse son travail."
" - Eh bien j'espère que tu réussiras, bon vent la belle!"

Cheron tourna les talons et traversa de nouveau le fleuve tandis que la jeune succube empruntait le chemin en direction de l'Anténora.
Quand elle arriva devant l'entre, les portes étaient closes, les status d'oiseaux prenant leurs envols étaient cependant si menaçant qu'elle en eut le souffle coupée. Posant une main sur l'enfant toujours sur son épaule, elle hésitait.
Puis, laissant un faible soupir dépasser ses lèvres pêchues, elle poussa délicatement l'énorme porte d'entrée, pénétrant en silence dans l'incroyable demeure du majestueux Garuda.

L'endroit était si énorme qu'il inspirait la peur et l'effroi, les échos et les sons qui s'y répercutaient étaient un glas glaciale qui faisait frémir l'âme de la succube. Au fond de la pièce se dessinait un trone unique, de marbre et de pierre d'un noir de jais, couronné d'onyx mais ce qui attirait son attention fut cette statut au milieu de la pièce.
Énorme statut aux nuances d'un violet pourpre parfait, luisant d'un éclat de lune et de ténèbres si pure qu'elle en poussa un soupir de soulagement.

La statut n'était qu'autre que le surplis du Garuda, les ailes levées, menaçantes, les serres tranchantes prêtes à lacérer sa proie et son bec levé vers les étoiles, l'oiseau semblait animé d'une volonté propre, le surplis semblait réagir à leur présence.
La succube posa le prince du Népal sur le sol froid de son temple et par quelques caresses lentes et lascives le réveillait.
L'enfant ouvrit ses yeux avec un peu de mal, se frottant les paupières en observant ce lieu sombre baigné par seulement quelques lueurs cristallines sortant par les fenêtres des hauteurs.

Cela était la première fois qu'il se sentait en paix, depuis très longtemps, comme si au fond de lui, instinctivement, quelque chose ou quelqu'un, une entité ou une partie de lui, l'avait toujours attendu, ici dans ce lieu saint.
Il en eut tout d'abord des frissons, une longue sueur froide coulait le long de son échine, ce sentiment d'être chez lui sans l'être était si étrange, qu'il ne pouvait comprendre ce qu'il se passait.
Sa soeur lui avait beau dit que ce jour arriverait, il n'en était pas moins étrange de le ressentir, de le vivre et bien plus de le comprendre.

Le future porteur du Garuda était bien trop jeune pour rester dans cet écrin et prétendre son surplis, cependant, au milieu de cette salle, l'armure se mit à émettre une onde, mortelle et effrayante.
Tel les cauchemars qu'il 'avait vécus lors des nuits les plus sombre, quand la mort rôdait autours de lui, lui faisait revivre inlassablement la mort de ses proches.
Aiacos angoissait, mais curieux, restait de marbre face à l'énergie magnifique qui s'était échappée du surplis durant l'espace de quelques secondes avant de s'éteindre.

Déglutissant en observant la salle dans les moindres détails, Aiacos lanca un regard perdu et fou à la fois vers Estrée, il avait comprit, instinctivement sans vraiment comprendre, en fait il avait surtout peur de la véritable signification de cette manifestation cosmique, tant et si bien qu'il préféra, avant de croiser le regard de la belle, regarder le sol.
Il avait peur, était effrayé. Qui ne pouvait l'être devant un pouvoir aussi phénoménale qu'incompréhensif? Qu'est-ce qu'il pouvait faire de mieux que d'affronter son destin? Il ne trouvait pas de solution adéquat pour répliquer à la face du monde, de cette armure noire et de cette divinité, ce Hadès, qu'il ne voulait pas de cette vie dans la mort.

Alors il obtempérait. Après tout, cette salle à moitié éclairée était la sienne, cette entre, ce temple, ce trone au fond de la salle, c'était devenu sa chambre et son intimité, quand il sera grand il pourra certainement changer la décoration se surprit-il à penser mais en attendant...
" - Estrée... Allons voir l'autre vieux grincheux. "
" - Avec plaisir maître Aiacos!"
Prenant soin de refermer la porte de l'Anténora derrière elle, La succube prit les devant en montrant le chemin de toléméa et quelques minutes suffirent pour que le couple s'arrête devant l'entrée, où deux majestueux griffons surplombaient l'entrée, menaçant de déchiqueter tout sur leur passage.
Il n'y avait plus d'âme ni de file d'attente.

Poussant la porte, Estrée fit entrer Aiacos qui pénétra donc dans la belle demeure de l'étoile céleste de la noblesse, les yeux grand ouvert, la bouche bée, ses yeux observait les moindres détails, la hauteur des trones, les coins des salles, les peintures, les sculptures, même les livres qu'il y avait sur les tables dont il ne pouvait voir le contenu.
" - C'est super grand!"

S'exclamait-il, émerveillé par la grandeur de lentre avant de poser ses yeux machinalement sur Minos, les pieds en éventails sur sa table, visiblement au repos.
soupirant en croisant ses petits bras, il fixa Minos un moment avant de reprendre, sur de lui:
" - Par contre vous paraissez vraiment petit dans cette maison! J'espère qu'elle est pas à vous, ça serait du gâchis!"

Derrière lui, Estrée pouffa d'un rire franc, léger, si léger qu'elle se reprit rapidement en main. Décidément ce gamin était pleins de surprises! Avec autant de légèreté que de douceur dans ses gestes, elle exerça quelques pas de danse souple et fluides vers les peintures pour les regarder de plus prêt, laissant les deux juges à leur affaires.
Cependant elle n'hésiterait pas à interrompre la cérémonie ou protéger Aiacos si Minos décidait d'organiser quelque chose à son encontre, destiné à lui faire du mal ou à le nuire.

To be continued ...


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MessageSujet: Re: [FB-jeunesse] Freeze You Out [PV Minos]    Jeu 12 Jan - 19:00

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« Nous faisons tous partie d'une pièce de théâtre et sommes des marionnettes entre les mains des Dieux »
Freeze You Out

Le juge regardait un livre dont l'intitulé était plutôt glauque. «  L'évangile selon Satan ». En effet les humains avaient inventés une nouvelle religion qui lançait l'adoration sur un nouveau Dieu et comme à un maître tout puissant sur Terre il en faut un sous terre, son Némésis, ils avaient inventé un autre Dieu des Enfers. Il lisait alors se que les satanistes écrivaient sur lui, qui ressemblait en tout point à Hadès, mais en plus rouge.

Il entendit alors la porte imposante de sa demeure s'ouvrir, il regarda au dessus de la reliure du livre de ses yeux d'argent et pu voir les deux silouhettes au loin s'approcher. Un léger sourire en coin et en même temps un petit sentiment d'ennui. Il savait que les vacances étaient terminées pour les 15 prochaines années. Mais qu'est-ce que 15 ans pour un juge pouvant vivre des millénaires ?

Alors que le jeune garçon parla à Minos, ce dernier ne pu non plus s’empêcher de laisser s’échapper une léger rire. Il se leva de son fauteuil et dans une lumière absorbée par l'obscurité le surplis alla se former non loin du trône du Griffon. Minos était alors en habits civil. Des habits signifiant sa noblesse et son passé de grand roi du sud de la Grèce. Une longue toge blanche recouvrait le corps du juge qui avait été battit avec les entraînements et les guerres. Il s'assit sur son bureau devant les deux complices.

« Tout d'abord je vous souhaite la bienvenue à vous deux dans ma demeure. Oui elle est grande mais rassembler toutes les connaissances de ce Monde demande beaucoup de place Aiacos. »

Il se retourna et alla chercher un paquet de bouquins tous plus lourds les uns que les autres. Il dépoussiéra les volumes qui avaient l'air de ne pas avoir été utilisés depuis des lustres.

« Voici le minimum que vous devez connaître pour le début de ta formation. Je veux que tu aprennes cela. Quand tu sauras se qu'il y a dedans on passera à la suite. Tu peux t'aider d'Estrée si tu le veux. Par contre les livres restent ici, donc tu apprendras ici. Mes muses seront à ton service. »

Il les posa sur son bureau les ouvrages puis d'un claquement de mains trois magnifiques jeunes femmes en toges blanches, le teint pâle et les cheveux blonds aux yeux bleus. D'une beauté sans pareille elles avaient le corps de jeune femmes de 20ans. Elles vinrent se présenter devant Aiacos une par une. La première et la plus vieille en âge mais pas d'apparence s'appelait Elise, la seconde Gabrielle et la troisième qui venait à peine de passer ses preuves pour devenir une muse et était très impressionnée et timide bégaillat Camille doucement.

Le juge fit un léger sourire à Estrée pour l'inviter à le suivre il avait à lui parler.

Alors que les muses se mirent au service d'Aiacos le juge alla dans se qui pouvait servir de salon. L'endroit était bien plus chaleureux que le reste des lieu. Il y avait même une cheminée avec un feu qui crépitait. Deux canapés version empire romain, du raisin en grappe et du vin sur la tables.

Il prit un air grave même si sa voix était tranquille, posée, presque de l'empathie se dégageait du juge.

« Installe toi je t'en prie. C'est au sujet d'Aiacos. J'ai vue que tu tiens particulièrement à lui. Tu dois le savoir, pour toute réincarnation d'un juge il faut que le corps de réincarnation soit sacrifié au puits de Saint Helme devant la Giudecca. Bon il ne le sera pas avant le rite de ses 20 ans mais prépare toi à ce moment où il va être jugé par Hadès lui même qui va entrer dans son esprit et voir tous ses péchés. Même la fourmis écrasée par inadvertance. Lors de ce rituel Aiacos va se faire briser l'esprit par Hadès avant de se reformer. »

Il prit une respiration regardant le foyer crépitant et illuminant la pièce. D'un claquement de doigts la muse qui était dans la pièce se mit à jouer de la harpe.

« Donc je vais m'occuper de sa formation, mais ne lui parle pas de se qu'il va se passer. Il ne le saura qu'à la fin. Aucun des livres n'en parle. Ce n'est que l'introduction à son devenir de juge, l'administration. Sache qui si tu lui en parles il sera damné automatiquement, et toi aussi. Or lui ira dans la huitième prison et sera gelé ad vitam æternam et toi dans la deuxième... enfin bref. Reposez vous ici et aide le à apprendre. »
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Citation :
Alors là si tu as envie tu fais une ellipse sur la théorie de sa formation ^^ Mais pendant qu'il lit et se forme avec les bouquins qui sont se qu'il y a en enfers, les roles de chacun. Pendant ce temps, moins qu'il y ait une attaque ou de l'action en général Minos vaque à ses occupations de juge.
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MessageSujet: Re: [FB-jeunesse] Freeze You Out [PV Minos]    Sam 14 Jan - 23:44

L'enfant soupirait tout en continuant de bouder face à l'étrange juge, ce Minos, qui était en train de présenter trois muses. Qu'avait-il en tête? Pourquoi lui présenter ces trois femmes alors qu'une seule, sa soeur, aurait largement suffit? Fronçant les sourcils sans comprendre, il tourna sa tête vers la pille de gros livres poussiéreux, ignorant de ce fait les trois jolies princesse aux boucles d'or qui étaient en train de le complimenter.

L'enfant les lorgnait totalement les oubliant alors qu'il s'approchait docilement des tomes de savoir, insultant par l'indifférence, la beauté et leur vie éphémère. Pourtant elles continuaient d'essayer de le distraire, jeune enfant qu'il était, afin de le détourner des livres et des connaissances en chantant, dansant et en le caressant, aimantes, comme de véritables soeurs.

D'un court souffle s'échappant de ses lèvres, il chassa avec douceur la poussière sur la première reliure de cuir, découvrant le titre du bouquin avec surprise, titre écrit en lettre dont il ne connaissait pas la langue. Fronçant les sourcils il poussa sa curiosité au travers des lignes et des pages, des dessins afin de comprendre ce dont ce livre parlait.
Puis à la dernière page, il remarquait que des tâches rouges, tantôt bordeaux et d'autre encore vermillons, se suivaient curieusement dans un alignement parfait.
Il sut soulevé par une sensation désagréable qui alla jusqu'à lui créer un frisson corporel, joignant ses main sur ses épaules et ses flans, il frictionna son petit corps en réfléchissant.
Puis n'y tenant plus, il trouva de quoi se piquer le doigt, appliquant son sang sur la livre. Prenant vie, la reliure se mit à bourdonner et les pages à défiler jusqu'à ce que la première de couverture ne vienne brutalement se présenter, refermant le livre d'un coups sec.

L'enfant s'était reculé très rapidement, cependant il écarquillait les yeux en posant ses mains de chaque cotés de l'ouvrage en observant le titre de l’œuvre, bouche bée, il caressait faiblement la première de couverture.
Le titre avait changé, écrit cette fois dans sa langue natale, Népalaise, la couleur magnifique et brillante du carmin coulait telle les perles dur le sable noir d'une plage de souvenirs, douloureux.
Tremblant devant le mystère de cette énigme et de cette magie qui dépassait son entendement, il hésitait à ouvrir l'ouvrage, les muses s'étaient tus et laissaient place au silence lugubre, angoissant.

N'y tenant plus, fronçant ses sourcils, Eacus remontait ses manches et entreprit à ouvrir le livre à la première page, le lisant en entier, expertisant la même démonstration sur ces autres ouvrages datant depuis des temps immémoriaux.

-_-_-_-

Ses hanches se balançaient longuement de la droite vers la gauche, d'une façon douce et lente, aguicheuse mais manipulatrice, elle suivait avec une docilité surprenante l'étoile céleste de la noblesse dans l'arrière de sa cours, sans une seule fois avoir levé un oeil inquisiteur sur l'enfant.
Disposant pour seul défense son pouvoir grandiose du contact et du désir inassouvi, elle partait ainsi à la poursuite de Minos sans se soucier une seule seconde qu'il pourrait la réduire à néant en l'espace de quelques micro-secondes.

Elle trouvait cela excitant et alléchant si bien qu'elle ne se refusa pas de se jeter sur le coussin de ce fauteuil de style empirique, large, doux et chauds de peaux au caractère fort et puissant.
Ses jambes galbées et interminables se croisèrent sur l'accoudoir de façon négligé, son bassin cambré était bien installé, à cheval entre le second accoudoir perpendiculaire et l'extrémité du dossier, sa longue chevelure de jais s'évertuait à parcourir toute l'assise et le fauteil de façon à le cacher par ce long voile de ténèbre.

Estrée était la beauté convoitée par tous les spectres, qu'elle qu'en soient les raisons, elle était ce seul poison qui pouvait glacer le sang à son simple regard ambré, mais également l'éternelle raison pour laquelle cette succube était également repoussée par tous, spectres comme morts.
Elle aimait se jouer de sa grande beauté, de sa voix, ses manières noble et discrètes pour faire craquer les fantasmes et les désirs les plus cachés, en toutes les âmes.
Estrée était connue pour être la plus fière salope des enfers, catin n'étant pas le mot le plus au point pour cette gouvernante manipulatrice, caressant lascivement chaque filin de sa soyeuse chevelure avec autant de passion qu'elle pourrait le faire avec les fantasmes et les rêves de beaucoup d'âmes.

Pendant un long moment, elle restait ainsi, douce représentante de la vanité et de l'éternelle beauté vertueuse, sensible, telle la plus précieuse des fleurs, à effleurer les filins magnifique de sa chevelure de Nyx en observant Minos.
Lorsqu'il eut finit son discours, ses longs cils, couvrant ses paupières fragiles en forme d'amande s'accordèrent la grâce de ployer trois fois d'affilés, faisant comprendre au juge habité, qu'il n'avait pas besoin de s'employer une seconde fois, elle avait comprit le message.

Intelligente, futée, rusée, Estrée entre-ouvrit délicieusement ses lèvres duveteuses au teint de pêche, faisant couleur au travers d'elles, un murmure si doux en une mélodie si enjôleuse que la muse à la harpe stoppa littéralement se pincer ses cordes, fusillant par jalousie, la belle Estrée.
" - Rê est votre véritable ennemie messire, non ma simple et faible personne. "

Etirant un sourire provocant, tel qu'il aimait les voir sur ses victimes avant de les exterminer, la succube poursuivit sur le même ton, ardent, sulfureux.
Sa main immaculée, longue et fine se déplia pour aller chercher les fruits sur la table, prenant une grappe de ces perles rosées du bout de ses doigts parfaits, délicats, elle prolongea seulement son mouvement jusqu'à la limite de sa bouche, esquissant un sourire malin avant d'ajouter dans un murmure étouffé:

" - Tant qu'il continuera de la chercher, vous ne pourriez rien faire de lui, c'est une évidence. "

Elle glissa de façon narquois 'lune des perles du fruit entre ses dents blanches, la muse à la Harpe poussa à cet instant un soupir si profond de désir qu'il raisonna dans tout le bâtiment. Se reprenant, elle finit par rougir en s'excusant platement. Estrée poussa un léger gloussement subtil et jeta la grappe en la direction de cette jeune muse, charmée. Allait-elle, elle aussi manger ce raisin? La succube pouvait sentir la tension sur Minos se décupler à chaque secondes. Que sa muse commette l'affront de manger ce fruit sans son autorisation signerait son arrêt de mort.
Et pourtant... Cette muse transpirait le désir et puait la transpiration par peur et crainte.

Estrée glissa un regard derrière elle, son sourire l'allongeait tant et si bien, qu'il en fut croquant, amoureux. La muse n'y tenant plus se jeta sur le fruit et le goba tout cru, Laissant ses yeux se fermer sur ce caprice.
La succube feignait l'indifférence.
Elle venait de prouver au juge qu'elle était capable de transformer un agneau en loup, la pureté en pêché, sa muse en femme si désireuse de rompre ses ordres pour le prix d'un vulgaire fruit.

Déplisant longuement ses jambes immaculée pour les rajuster et changer leur position, geste qui rendrait fou n'importe quel individu, elle rajusta de ce même geste sa longue toison de Nyx avant de rendre un regard accusateur vers Minos.
Si elle avait des flingues à la place de ses deux perles ambrées, ce dernier serait mort sur place. Lui qui adorait les jeux sadique et sensuel, il n'aurait pas été complètement indifférent au charme de la belle.
" - Je fais confiance au Garuda, je fais confiance à l'étoile céleste de la vaillance, je fais confiance à mon roi. Hadès sera son seul juge et bourreau. Mais si par malheur, Une tierce personne tente de lui prendre son rôle, ou ne serait-ce que lui porter préjudice. Qu'il soit juge ou humain..."

Elle étira un sourire fou, construit entre la folie et l’obscène, voulant sous-entendre bien des choses qu'elle pourrait infliger, faire où pire. Son regard fallait milles mots et palabres qui furent bien inutiles entre le jeu de regard des deux spectres qui arrivaient si bien à se comprendre sans parler.

Soudain son regard se durcissait et elle laissa tomber avec grâce sa tête à l'envers du coude du fauteille, laissant sa poitrine et son cou se tendre avec érotisme et souplesse, son sourire se radoucissait.

" - HEEYYY MINOS! toi aussi t'as un royaume celui de la Crète! Regarde j'ai lu ça là, ça parle d'une femme une certaine Olympia que Zeus t'a volé et que du coup toute ton île est sous le dogme des archanges. C'est possible ça? Que les archanges puissent être suppérieur en tout point aux spectres... WAAAOW... Et dire que papa était l'un d'entre eux... Pourquoi ce bouquin ne le mentionne pas?"

Aiacos levait le nez de son bouquin alors qu'il avait fait irruption dans cette sale en courant, pieds nus sur le dallage froid de Toléméa.
prenant un air déterminé et décidé, il planta son regard sur Minos en oubliant Estrée:
" - Je VEUX Aller en Crète! Je veux voir de quoi ton royaume à l'air! Je veux gagner cette bataille pour la gloire d'Hadès et des spectres! tu m'y emmèneras un jour! Dis dis dis!!!!"

Estrée toujours dans la même position lança un regard à Minos, ce regard qui semblait dire ***j'avais raison. Sa soeur restera un éternel problème***.
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