RPG Saint Seiya : Saints Of The Past
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 [chronique] soul of a man [PVshizuo, autres demander via MP]

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Aiacos


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MessageSujet: [chronique] soul of a man [PVshizuo, autres demander via MP]   Mar 20 Déc - 11:39


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...



La guerre. Cette plaie avait créée ravage et néant autours d'autant d'êtres éphémères qu'immortels, laissant pendre à son cou l'espoir qu'un jour elle ne cesse pour de bon.
C'était sans compter cette fois, l'intervention du dieu des dieux que tout s'arrêtait et telle une amante criant d'effroi le départ de son aimé, la guerre criait à nouveau le retour d'une paix prospère mais non bienvenue, forcée par l'irréalité et la décision d'un dieu fantasque et incompréhensif.


Chaque camps ayant prit conscience du départ de leur chef principal, s'est donné l'obligation d'abolir toute activité hostile contre les autres castes.
C'est alors que les effectifs spectres furent souvent réduits, manipulés où pire, parfois décimés par peur de représailles et de génocides non désirés.

La paix était revenue sous une forme indéfinissable, une ambiance électrique se sentait au travers de chaque individu et les douleurs de la guerres restaient intuitives mais bien apparentes, tant et si bien que dès qu'un humain mourrait de façon non-naturelle l'on pointait encore les spectres du doigt.

Les malheureux furent réclamés, jugés et punis au degré du malin occasionné, parfois il n'aurait s'agissait que d'une remontrance, parfois l'on exécutait les malheureux qui revenaient alors dans un nouvel écrin de noirceur quelques heures plus tard.
Si un spectre à la chance de pouvoir revenir constamment à la vie, il n'a cependant pas le loisir ni la possibilité d'oublier et beaucoup comprirent que leur bénédiction n'était finalement qu'un malheur.

De plus, les idéaux de chacun n'étaient pas encore totalement rejetés, après tout comment peut-on forcer l'être à oublier ce qu'il a vécu après avoir haït le même ennemi tout au long de son histoire?
La nature semblait pourtant jour après jour, se défaire de l'instinct, offrant une prospérité non durable mais reposante et bénéfique pour chacun.

Jusqu'à ce qu'un jour, les tribus et les castes éclatent au fond des enfers, réveillant le bel oiseau endormit au fond de son entre. Les sens aux aguets, il écoutait sans manifester la moindres surprise, ses yeux clos, il laissait ses rêves endormir son corps mais raviver ses pensées.
Les bruits et les voix de ses spectres raisonnaient dans le couloir, faisant entendre des murmures et des promesses à peine audible et pourtant si véridique. Parfois, il entendit raisonner son nom, ou son surplis, satisfait de percevoir ce tremblement primitif et cette crainte presque immédiate de la voix de ses sous-fifres.
Cependant Les voix ne s'élevaient pas et s'effaçaient dans les méandres infernales d'une solitude gangrénée par l'indifférence.

Certains spectres, aussitôt la nouvelle apprise, étaient déjà partis sur le pied de guerre en criant aux armes; D'autres cherchaient leurs armes, boucliers en feintant trouver leurs collègues de bataille.

L'excitation des troupes situées aux portes l'Anténora était à son comble quand on rapportait dans les couloirs la trouvaille exceptionnelle d'un actefact. Peut être était-ce celui tant attendu? Peut être que cet artefact n'était qu'un simple et banal objet?
Il fallait aller sur place pour le savoir. Mais une chose était sur: Ce cadeau était offert par la vision bienvenue des Moires, et l'objet était bel et bien existant.

Cela attira l'attention des spectres qui sans demander leur dû, se mirent très rapidement en marche, en direction de Jamir, un territoire supposé être neutre mais malgré tout, sous l'influence d'Athéna.
Ils ne furent pas plus d'une dizaines de bons batailleurs, chairs à canon, à être déjà sur place pour obtenir l'objet tant escompté, mais quand ils arrivèrent aux portes de Jamir, un problème de taille les attendaient déjà et l'on vint quérir l'aide d'un juge et ce fut précisément à Aiacos à qui l'on s'adressa.

Le spectre terrestre pénétra dans une Anténora qu'il cru aux premiers abords vide; Mais l'illusion de maître fut bien vite dissipée, posant le pied à terre en reconnaissant avec respect son juge, le spectre précisa que dix hommes de ses propres troupes étaient partis à Jamir récupérer un curieux objet définit et décrit par les Moires infernales.
Sans plus de cérémonies et dans le silence le plus glaciale il sortit, sentant l'atmosphère se geler au plus haut point: Sa présence n'était pas la bienvenue et en retournant à Jamir, il ferait passer à ses collègues le message comme quoi le juge Aiacos ne se déplacerait pas pour les aider. Ses pas furent rapides prompt et sa respiration saccadée quand il partit de l'antre du Garuda.

Dans l'obscurité grisante, un crissement à peine audible manquait d'étouffer le long silence pesant qui s'était installé suite au départ du spectre.

Aiacos troubla enfin son illusion d'un lui autoritaire, voilé par les traits de l'indifférence en soupirant d'aise, la non connaissance de cet artéfact l'intriguait tant et si bien qu'il fut désireux d'aller sur place. Un léger sourire à peine perceptible ornait ses lèvres, un peu d'exercice et d'air frais ne lui causeraient certainement pas de mal.

Non sans hâte, il s'étirait tel un félin, chacun de ses muscles roulant sous sa peau face à cet effort, crièrent de protestation sous son derme tendu.
De sa démarche royale, il descendit le trône de granit sur lequel il s'était posé et d'un coup d'un seul se propulsa vers l'au-delà à destination de Jamyr, sans demander son reste, telle une étoile, filant au travers d'une voie lactée épaissie par la brume.

Le roi arrivait à proximité de Jamir, l'endroit d'où se dessinait ses hommes n'était pas la ville de Jamir proprement parlé, mais une plaine donnant sur la vue sublime de la ville des natifs portant son nom, au loin l'on pouvait très nettement distinguer la tour d'ivoire et les pics s'élever et arracher les nuages gris, annonciateurs de mauvais temps.
Proche du lieu se trouvaient également des saints d'Athéna, mais également des combattants aguerris prêts à en découdre, leurs voix et les insultes qu'ils proliféraient à l'encontre des spectre et de Hadès étaient pour le moins dégradant, Aiacos pinça ses lèvres mais n'en fit point plus.

Le porteur du Garuda avait les yeux bien ouvert quand ses ailes bravèrent le vent et les nuages, contemplant l'immensité rocailleuse et poussiéreuses qui s'offraient à lui, les montagnes s'arrachaient la terre entre deux immensités d'azur, des lacs et plus encore, il trouva la peinture magnifique, éphémère mais mortelle.

En hauteur, il avait une vue imprenable sur la situation et dans sa tête, il ne tarda pas déjà, à réfléchir à un repli stratégique afin de limiter les dégâts.
Au bout de quelques mètres de vol, il manifesta son cosmos de telle sorte qu'on sache qu'il était là et que par sa présence, il ne fallait pas commettre l'erreur ou l'affront d'accuser ou cibler un spectre d'une quelque manière.

Ces hommes ayant enfin décelé, avaient déjà gagnés de la confiance et du courage, saluant bien haut et fort son nom.
Figeant son faciès en une expression grave, la mâchoire serrée et les yeux mi-clos il évaluait la situation, elle n'était pas critique mais pouvait l'être d'un moment à un autre.
Sans pression il survolait jusque dans le territoire ennemi, effleurant quelques hommes saints de son cosmos, casques et lances tombèrent au sol brutalement, tandis que d'autres crièrent d'une voix apeuré de se mettre à couvert.
Alors dans la même volte il fit demi-tour, effrayant les saints en se positionnant à quelques mètres d'eux, seulement quelques mètres en amont d'un amas de terre qui lui donnait l'avantage sur les humains.

Le Garuda en profita pour ne pas rejoindre ses spectres, voulait-il jouer?
A n'en point douter, il s'était posé avec une certaine subtilité et classe pile entre les deux partis.
Alors qu'il était de dos aux saints, il tourna son visage brûlant vers ces derniers, révélant une expression sereine, confiante mais supérieur.
Il patienta ainsi sans manifester le moindre geste ni briser le silence royale qu'il avait dressé entre lui et ses ennemis, la crainte se lisaient dans chaque regard.
Qui aurait pu être assez fou pour l'approcher ou l'attaquer à ce moment?

To be continued ...


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Shizuo


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MessageSujet: Re: [chronique] soul of a man [PVshizuo, autres demander via MP]   Mar 20 Déc - 12:38

L'obtention de cette armure m'avait rendu toute chose comme dirait l'autre mais les responsabilités qui venait avec ce rang, l'un des plus haut du nouvel ordre que j'avais choisi de servir, elles, n'étaient pas à prendre à la légère. En tant que nouveau chevalier du Sagittaire, je me devais d'être si bien le bouclier que le glaive de ce Sanctuaire. Tout comme mes autres confrères vêtus d'armures dorées, nous étions ceux qui inspirait sans doute plus la crainte à nos ennemis mais nous nous devions d'être une puissante source d'inspiration pour nos alliés qui... un jour peut-être... porteraient nos armures à nos places.

Les ordres étaient clairs, après m'être brièvement entretenu avec Athéna et les autres chevaliers présents, la mission annihilation de Pséma allait pouvoir débuter mais il subsistait quelque chose qui sembla troubler mon attention. Il était vrai que nous aurions l'aide de nos divinités pour ce combat mais cela sera-t-il suffisant ? Peu importait, je m'étais retiré quelques secondes après cet entretien dans le temple du Sagittaire qui avait retrouvé un peu de sa splendeur grâce au divin cosmos de notre déesse. Quelques murs tenaient à peine, les fissures étaient encore clairement visibles, l'endroit où l'impact avait eu lieu était encore représenté par un immense trou dans le toit du temple et au milieu de ce dernier, l'endroit où j'avais protégé ces soldats du Sanctuaire et où l'armure du Sagittaire était venue à moi. Le regard posé sur cet endroit, les cris des travailleurs essayant tant bien que mal de remettre le Sanctuaire sur pieds, haletants, à peine remis de leurs blessures mais déjà à l'œuvre pour leur cause.

Perdu dans mes pensées, satisfait de voir que la voie que j'avais choisi me convenait, satisfait de me trouver dans ce temple, satisfait de porter cette armure dorée, je n'entendis pas un soldat entrer en trombe dans le temple se dirigeant vers moi. Lui aussi haletait comme s'il venait de parcourir les Enfers eux-mêmes sans s'arrêter en ayant affronter tous ses dangers. Il n'était pas très grand, son visage enfantin laissait clairement penser qu'il était un jeune soldat du sanctuaire qui avait survécut à l'attaque, il portait une fine armure d'entrainement sur laquelle se trouvait le symbole de mon temple et dans sa main, se trouvait un arc en bois, cassé en deux, le fil sectionné pendant de manière insolente. Ce jeune soldat s'arrêta net devant moi en inclinant la tête. Trop de cérémonie, je n'étais pas habitué à tout ceci et lui ordonnais de se relever immédiatement et de me dire ce pourquoi il était dans un tel état.

Son regard croisa le mien, il était plein d'admiration devant moi alors qu'il ne me connaissait pas le moins du monde... je compris alors qu'il était plus en admiration devant l'armure qui se trouvait devant ses yeux plus que pour la personne elle-même. Je posais ma main sur son épaule et lui demandais de me répondre amicalement malgré la mine froide que j'affichais. Il m'informa alors qu'il se passait quelque chose à Jamir, que les troupes du Sanctuaire avait entendu dire qu'une relique ou peu importe comment on l'appelait se trouvait là-bas. Jusque là tout me semblait normal, les soldats du Sanctuaire allaient trouver cet objet et s'il était d'une valeur importante, ils le ramèneraient au Sanctuaire sans le moindre problème. Héhé, c'est que je n'avais pas encore entendu la suite...

- Quoi ? Il y a aussi des troupes des Enfers ? *Soupir profond* Eh bien ce n'est pas le moment de déclencher une guerre, je ne suis peut-être pas le mieux placer pour cette mission mais je vais m'y rendre avant le moment fatidique. Informes-en le Grand Pope ou Athéna jeune soldat.

Mon regard croisa une nouvelle fois celui de ce soldat qui avait finalement repris son souffle après m'avoir exposé toutes ses inquiétudes. Il avait bien agit et la réponse que je lui avais donné sembla être celle qu'il attendait, son regard rempli d'étoiles ne me quittait toujours pas. Ah, la jeunesse... il ne connaissait encore rien de la véritable horreur de la guerre mais je ne voulais pas trop m'avancer, je semblais symboliser l'espoir pour ce jeune homme qui avait peut-être perdu des amis... que dis-je, des frères dans cette explosion. Je tendis le doigt en direction de l'arc brisé du jeune garçon et laissa mon cosmos l'envelopper. Quelques secondes plus tard, un nouvel arc se trouvait dans ses mains, tout neuf et gorgé de quelques bribes de mon propre cosmos. Je n'attendis pas qu'il me remercie et avait déjà commencé à marcher en direction de la sortie de mon temple, le laissant seul sous les rayons de lumières qui passaient au travers du trou béant dans le toit. Je n'avais pas reçu d'ordres précis mais il était vrai que pour le moment, éviter un conflit armée entre les Enfers et le Sanctuaire était de mise. Je serai de retour à temps pour accomplir mon devoir Athéna, ne vous en faites pas... laissez-moi m'occuper de ça. Je pris mon envol en direction de Jamir, ce lieu dit neutre mais dont nous bénéficions toutefois l'allégeance de ce peuple.

Quelques minutes plus tard, j'apercevais la grande tour de Jamir mais je percevais aussi malheureusement de nombreux cosmos prêts à en découdre. Il s'agissait bien de soldats du Sanctuaire et des Enfers portant leurs armures sombres et aux auras néfastes. Pourtant, le combat ne se déclenchait pas... C'est alors que je sentis un cosmos bien plus grand que les autres, le cosmos des soldats ne faisaient clairement pas le poids contre celui qui s'était installé auprès d'eux. J'étais arrivé sur le lieu de la scène, cette ambiance de guerre froide ne me plaisait clairement pas mais j'observais depuis le ciel. Un juge... et par son apparence, il s'agissait du Garuda. Il se plaisait à effrayer les soldats d'Athéna en se mêlant à eux, priant sans doute pour que l'un d'eux craque sous cette pression et ne l'attaque aussitôt. Cela n'arriva pas mais ce juge prenait un malin plaisir à vouloir les provoquer.

Bon, ne poussons pas le bouchon trop loin, je finis par descendre de ma position et atterris sans plus de cérémonie derrière les soldats des Enfers. Tous avaient remarqué ma présence dès l'instant où j'avais posé le pied sur le sol. Les cliquetis de mon armure se firent entendre quand je commençais à m'avancer, l'esprit serein vers les troupes des Enfers pour rejoindre les miennes. Contrairement au Saints présents, les spectres eux mourraient d'envie d'en découdre avec moi mais je n'y prêta aucune attention... certains s'écartaient pour me laisser passer tandis que je sentais certains de leur cosmos bouillonner prêt à m'asséner un coup... acte qu'ils auraient aussitôt regretté sous le regard de leur juge et subissant mon courroux.

Une fois la mêlée de spectres passée, je me retrouvais donc face au juge du Garuda alors qu'il avait la tête tournée vers les saints. Aucune animosité cependant... sauf de la part des soldats.

- Eh bien, eh bien... que font les troupes d'Hadès en ce lieu ? Vous n'avez pas été mis au courant de l'état d'urgence ?

Comme offusqué, je sentis un cosmos insignifiant mais tout de même gonflé, s'intensifier violemment. J'affichais un sourire amical qui ne serait certainement pas pris comme je l'aurais voulu mais ce n'était guère très important au vue de la situation.

- Shizuo, Chevalier du Sagittaire. Je ne suis pas ici pour déclencher un combat bien au contraire soldats, ce n'est ni le moment, ni le lieu... j'ose espérer que le juge portant la vaillance comprenne les enjeux actuels.

Jetant un rapide coup d'oeil à mes soldats, ils semblaient s'être un peu calmer... non je ne parle pas de leur ardeur pour affronter les spectres mais bien de l'anxiété qu'ils affichaient quelques minutes avant mon arrivée. Ils n'auraient réellement pas fait le poids contre ce spectre qui s'il l'avait voulu, les aurait tous envoyer directement en Enfers... il n'était donc pas là pour se battre lui non plus. Du moins c'est ce que j'espérais au plus profond de mon âme.
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Aiacos


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MessageSujet: Re: [chronique] soul of a man [PVshizuo, autres demander via MP]   Mar 20 Déc - 13:57


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Ses iris mordorés fuyaient l'horizon à la recherche d'une lueur de défi à relever et à éteindre par la grâce de son aura expressive. Son visage brut inspirait une sensation de méfiance et de puissance et pourtant il laissait également place à une sérénité presque surréelle, macabre.
Se tenant droit, les larges épaules de son surplis s'élevant vers les nuages lui donnaient un air d'autant plus majestueux tout comme les ailes qu'il portait avec grâce et force, les éclats violines et noires de son surplis laissaient parfois se refléter les visages blafard trop avancé de ces hommes au coeur rebelle mais au combien lâche.
Le Garuda fit exprès de se placer au plus prêt d'eux afin de les y faire reculer, évitant ainsi une coalisions où une confrontation à bout portant, se plaçant entre les deux camps, il avait enfin toute l'attention escompté.

Le petit jeu auquel il s'était adonné à ces humains vulgaire, leurs avaient permis bien consciemment d'obtenir la grâce. Car en détournant l'attention sur lui, cela leur permettrait de prolonger leur séjour terrestre l'espace de quelques jours où années peut être.

Les hommes ressentaient une certaine peur et crainte maintenant que le juge était devant eux, de sa statut droite et imposante il dégageait quelque chose qu'aucun d'entre eu ne pourrait jamais avoir, un sentiment et une aura à mi-chemin entre la noblesse et la vaillance. Son séjour auprès de sa soeur ainée qu'il oublia dans les méandres du temps, lui fut grand bien et lui permit d'autant plus se concentrer sur la façon de traiter un objectif, plus qu'à l'atteindre.

Oui il prenait plaisir à les torturer mentalement, pliant leur psychée entre les doigts lugubre d'espérance et de tentation, la tentation d'attaquer et répondre à l'appelle et aux défis du Garuda qui les attendaient tous de pied ferme.
Certains de ces hommes s'observèrent pour reculer, d'autres serraient des dents, habillé de leur haillons téméraire, vestige de longues guerres et expérience qui avait forgé leur être.

Et oui encore, même si son visage reflétait l'usure de sentiments et d'expression inexistant, il étira finement un sourire à mi chemin entre la compassion et l'amusement. Si l'attachement est prohibé pour un spectre, elle n'en est pas moins existante et Aiacos adorait savourer les petits plaisir funeste et lire l'impuissance dans les lueurs perdu de ces victimes. Cela le rendait supérieur d'une certaine manière et de façon tout aussi machiavélique, il rabaissait d'encore plus bas ceux qui lui offraient cette opportunité.

La vague humaine reculait finalement, déconcertée et impuissante, moins fous que ce que le juge infernal ne le pensait, ils rechignaient à combattre, même si les plus expérimentés semblaient être sur le qui-vive, le combat et la violence émanant naturellement comme une flamme dans leurs pupilles agrandies et déformée par l'adrénaline.

Continuant de les fusiller un par un de son regard d'or, empli de mystères et d'énigmes, il ressentit non-loin de lui un cosmos fin et subtile qui finit par être annoncé par le joyeux bordel que les spectres émettaient.
contrairement aux hommes plus sages et limite leur servant d'exemple, ses sous-fifres montraient bien leur intentions belliqueuses et l'envie d'en découdre, Sans demander son reste, Aiacos savait déjà ce qu'il avait à faire les concernant.
Il excusa son ego surdimensionné de ne pas avoir été assez violent et impatient avec eux pour reprendre avec ces derniers la base d'une éducation précaire, dès qu'un dernier détails serait réglé.

Il ne se donna pas la peine de donner ne serait-ce qu'un coup d'oeil en direction du nouveau venant, son aura déjà et sa puissance, son courage et sa détermination était au moins au rang des meilleurs chevaliers d'or d'Athéna, sans au moins cette caste, les spectres se seraient jetés dessus tels de vulgaires loups sur une horrible peau sanguine dans le but de l'achever.
Mais qu'importe qu'il soit puissant où non, il était seul et ne semblait pas doté d'aucune animosité tant et si bien que le Garuda attendait.

Son sourire fin et subtilement étiré s'élargissait, rendant visible les fossettes dans le creux de ses joues, dévoilant ainsi ses dents blanche en un sourire narquois, bien qu'à l'esprit ses pensées furent sincères.
Il poussa un léger soupire d'aise en lâchant relâchant doucement la pression de son cosmos quand le chevalier lui parla et fit même l'immense honneur de lui éveiller de l'intérêt.

Aiacos l'observa de pied en cap quand ce dernier eut finit de parler et qu'il dressait ainsi un regard presque bienveillant à ses hommes, bienveillant et protecteur. L'homme qui portait l'armure d'or du sagittaire semblait raisonnable mais non promis à une grande carrière, ses fautes de ton, d'emploi et de tact diplomatique aurait d'antan amusé Aiacos. Et si bien amusé que ce dernier ne se serait pas fait prié pour l'utiliser à ses dépends comme une marionnette, perchée entre deux visions d'illusions aussi belles qu'angoissantes.

Mais cela était une option et non conforme à la réalité.
L'étoile céleste de la vaillance effaça son sourire séducteur, ses lèvres peignaient toutefois un sourire mi-figue mi-raisin qu'il ne voulait pas voiler.
Fermant ses yeux avec une délicatesse maladive, il ôta le casque de son surplis, sa chevelure cobalt tomba immédiatement en une masse si dense qu'il lui donnait ce petit air, ce petit plus un peu plus humain que spectre.

Mais il n'en oublia pas cependant les formalité, le casque sous son coude, il toisa le regard du gold d'un regard presque agacé bien que survolé par une étrange sensation de reconnaissance d'être arrivé au bon moment, à rester debout entre les deux armées, il aurait très vite pu péter un câble et envoyer toute cette joyeuse réunion en enfer.

Un de ses spectre manifesta une colère violente, il regarda au-dessus de l'épaule du sagittaire et lui soumit un regard impérial, brute et très dur, dans l'immédiat ce dernier déglutissait, sa glotte fit tant de bruit dans le silence et la tension acerbe de ce moment, que tous l'entendirent et se tournèrent ver lui.
Le malaise.
Une étrange goutte de sueur se rependait le long de son front ensué, vaporeux.
Bien fait pour lui.

" - Tu sembles oublier les formalités, jeune saint. Je suis Aiacos, étoile céleste de la vaillance. Ma venue est très clair, il y a un objet ici qui m'appartient et compte bien le récupérer. "

Un peu trop formel à con goût mais même s'il aurait aimé faire mieux, il ne l'aurait pu.
Un petit effort de sympathie s'imposait, il essaya d'offrir un léger sourire de bienveillance mais n'y arriva pas, affichant toujours cet air perturbateur, charmeur et un brin énigmatique.
Il se rembrunit en soupirant, à quoi bon se forcer cela n'était pas dans sa nature.

" - Ces soldats étaient là bien avant mon arrivé, leur surnombre déplait fortement à mes spectres. Rappelle-les à l'ordre et nous pourrons discuter."

Cela dit, il planta un regard froid et hostile dans celui du sagittaire, il ne lui voulait pas de mal, et cet ordre, plus un conseil en fait qu'autre chose lui était également valable. Il bouscula l'épaule du sagittaire, l'invitant à s'activer mais également à le provoquer au passage.
Dans sa fierté, le juge s'amusait et bien rapidement s'avança vers ses spectres, les congédiant de la même manière qu'il aurait pu congédier n'importe qui dans son palais quand il était roi, il y a bien longtemps...

To be continued ...


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MessageSujet: Re: [chronique] soul of a man [PVshizuo, autres demander via MP]   Mar 20 Déc - 15:02

Ma présence en ces lieux ne semblait guère appréciée par la majorité des protagonistes sur place qui ne se privaient pas pour me montrer leur désarroi. Je pouvais entendre des murmures entre les soldats qui se laissaient quelque peu emporter par leurs sombres pensées. "Ah ! Si ce fichu chevalier n'était pas arrivé, nous aurions pu nous débarrasser d'eux !". Le plus drôle dans cette histoire était que même les soldats du Sanctuaire semblaient partager cet avis... moyennant l'absence du Juge du Garuda bien évidemment. Je laissais parvenir à mes oreilles les doux commentaires que je pouvais encore percevoir jusqu'à ce qu'ils finissent tous par se taire. Les spectres s'étaient tus quelques secondes avant mes troupes armées et c'est en regardant le regard courroucé du Juge qui avait enlevé son casque et qui laissait apparaître sa magnifique chevelure sombre, que je compris que ses soldats craignaient son jugement. Menace, démonstration de force ou exécution, c'était là bien des méthodes des Enfers que j'avais connu auparavant pour contrôler ces troupes.

Sous ce soleil couchant, une brise vint caresser mon cou tandis que je soutenais du regard le spectre céleste qui semblait tout du moins agacé par ma présence. Ce n'était pas important du moment qu'il ne se laissait pas emporter par ses émotions que j'estimais belliqueuses et sans véritables raisons d'être. Les nuages au-dessus de nous laissaient encore passer quelques infimes rayons de soleil qui se perdaient autour de nous tous. Un silence s'installa, le bruit du vent vint briser cet instant qui sembla durer une éternité avant que la voix du juge ne parvienne à mes oreilles. Comme un coup d'épée sur un fil de lin, le silence si appréciable qui régnait avait été brisé.

Il se présenta à moi comme étant le spectre du Garuda, ce que j'avais clairement deviné depuis mon arrivée en ces lieux mais j'appréciais tout de même l'effort qui semblait insurmontable pour se présenter. Son regard froid, franc et plutôt fier ne me plaisait pas le moins du monde. On aurait dit moi-même quand je servais encore ce dieu avec de noirs idéaux. Les reflets de ce surplis étaient toutefois impressionnants, le noir violacé qui remplissait les formes distinctes de son armure faisait froid dans le dos. Autrefois les juges étaient mes alliés... non, cette affirmation est complètement fausse et dénuée de sens, je me reprends. Autrefois, les juges étaient mes supérieurs hiérarchiques et nous avons combattus ensemble mais aujourd'hui ce n'était le cas que dans mes rêves les plus sombres.

Tout en écoutant ce que le juge avait à me dire, je le dévisageais, buvant ses paroles en attendant qu'il se taise. La politesse et le respect étaient de nouvelles vertus que je me devais de faire perdurer sous le blason d'Athéna. Ainsi donc il y avait un objet ici, à Jamir qu'ils voulaient récupérer. Jusqu'ici tout allait bien, c'est vrai qu'il était fort probable qu'un objet important se trouve ici et qu'ils voulaient se l'approprier... ce qui me fit presque rire c'était l'assurance qu'avait pris le spectre, essayant d'afficher un sourire qui n'apparut malheureusement que quelques secondes tout en affirmant que l'objet qu'ils recherchaient lui appartenait.

La suite de ces propos finit par me paraître invraisemblable, est-ce qu'il était sérieux en me parlant de la sorte ou est-ce qu'il bluffait ? Le regard qu'il m'infligea ne m'impressionnait que très peu, j'en avais vu d'autres avant lui, ce regard jaunâtre donnant directement sur son âme me laissa stoïque. Tout comme l'acte de provocation qu'il venait d'effectuer à mon égard. Ce coup d'épaule aurait pu... autrefois j'entends, être une raison pour déclencher un combat ici-même, ruiner l'alliance des Trois et permettre à Pséma de l'emporter. Cependant je savais ce que j'avais à faire. Son armure entra en contact avec la mienne, créant une petite friction entre elles mais je n'avais pas bouger d'un pouce. Alors qu'il se trouvait tout près de moi après avoir osé effectuer ce contact très peu amical, je lui glissais quelques mots au passage :

- Un objet qui t'appartient ? Ici ? A Jamir ? Vous savez que ce peuple est loyal envers le Sanctuaire, vous n'êtes pas dupe je pense, Aiacos.

Je m'avançais alors vers mes troupes, leur affichant un petit sourire mais qui cachait tout de même une once de mécontentement. Je n'avais pas apprécié leurs remarques à mon égard un peu plus tôt. Pensaient-ils que je n'avais rien entendu ? Je leur aurait fait ravaler leur paroles si je n'avais pas choisi cette voie où prédomine la paix et la justice. D'un geste de la tête, je leur ordonnais de reculer et de ne plus se mêler de cette affaire. L'un d'eux se mit à protester de sa puissante et vive voix, me demandant pourquoi je laissais les spectres se balader aux portes de Jamir. Mon regard redevint soudainement glacial, si froid que cet homme se tut, craignant de m'avoir offensé. Ce n'était ma foi pas le cas mais je ne pouvais laisser une bataille se déclencher ici-même. Etant parvenu à calmer mes troupes une bonne fois pour toute... du moins je l'espérais, je reportais mon attention sur ce juge. Ses spectres semblaient eux-aussi s'être calmés mais même les méthodes employées différaient largement, le résultat était maintenant le même des deux côtés.

- Les esprits se sont refroidis, maintenant, tâchons d'être diplomates et ne faisons pas d'affront à nos dieux en cet endroit. Qu'êtes-vous venus récupérer sur ces terres ? Quel objet peut bien vous appartenir ici ?

Mon regard était si franc qu'il semblait capable de percer à jour toute âme se trouvant dans le coin, comme s'il était impossible de me mentir ou de se jouer de moi. Je savais pertinemment que ces spectres étaient fourbes mais très astucieux quand il s'agissait d'agir pour leur intérêt. Nombre de fois j'avais entendu des réunions parmi les juges et les dieux des Enfers et ils étaient tous loin d'être des abrutis fini comme ces soldats qui se seraient jetés tête la première "pour la gloire d'Hadès". Ils n'auraient même pas imaginer l'impact que cela aurait pu avoir sur les événements en cours. J'attendais avec impatience la réponse d'Aiacos, je voulais terriblement savoir ce qu'il voulait récupérer mais aussi quelle sorte d'objet avait-il pu égarer ici à Jamir... sa vaillance n'avait d'égal que la noirceur de son cosmos dont je pouvais percevoir quelques bribes autour de lui et de ses ailes noires comme une nuit d'été par un ciel parsemé d'étoiles crépitantes.
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MessageSujet: Re: [chronique] soul of a man [PVshizuo, autres demander via MP]   Mar 20 Déc - 16:22


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Ses pas et son allure royale, un peu dansante et sur de lui le menaient rapidement au-devant de ses sous-fifre qu'il toisait d'un regard qui en disait long sur ses intensions. En dépit de tout ce que l'on peu penser, élever, dresser et ordonner ses volontés à des spectres demande bien plus d'autorité que d'énergie. Ne craignant ni la mort, la torture, ni quelles formes d'hostilités le leader se doit de développer un lien étroit avec eux.


Depuis la nuit des temps, le bon roi Aiacos s'évertuait à traiter ces hommes avec respect, tact et diplomatie, usant de son charme, son pouvoir attractif et ses arguments pour faire plier l'avare et le rebelle sous ses bottes.
Les choses étaient ainsi: au début de son règne de juge, ces lions affamés, les spectres, abusèrent de sa diplomatie et de sa sérénité, des tensions féroces et des bras de fer s'élevèrent dans les enfers, une époque maintenant révolue mais servant de leçon.
Aujourd'hui, ces spectre n'étaient plus que moutons obéissants, craignant bien plus que la mort, l'exil et autres formes de punitions. A leur sens, les illusions angoissantes d'Aiacos les forçant à se remémorer leurs conditions précaires d'être vivant était assez humiliant comme cela.

Oh, l'oiseau-roi était un éternel joueur et aimait soustraire la fierté, l'honneur, la gloire et la vie d'un homme pour la retourner contre-lui-même alors imaginez... Ce qu'il arrivait à faire avec les mémoires de chacun de ses spectres et un peu d'imagination?
Il posa fermement ses mains sur les hanches lisses de son armure et offrit un regard, sans scrupule, glaciale et acéré dans chaque oeil qui osait le regarder de face. Sans grande peine chacun de soumettait à son autorité naturel, sans soupirer ni faire face à la puissance du seigneur Aiacos.
Aucun de ces êtres n'émirent le moindres sont et comme une seule entité, reculait sur des mètres jusqu'à ce qu'ils ne soient plus qu'une tache noire dans la grande vallée brune de Jamir.

Aiacos baissa légèrement sa tête pour regarder la terre sur laquelle il marchait, sèche, âpre et meurtrie, Jamir n'était plus la même puissance qu'autrefois, mais surtout, ce qui l'interpelait, était un curieux amas d'énergie cosmique qui s'échappait depuis les petites parcelles sèches de la terre écaillée, ouverte en son intérieur et ne demandant qu'à s'ouvrir pour y laisser s'échapper son énigme.

" - On appelle cela mettre le pied sur le problème."

Ajoutait-il avec amusement d'une voix qui se voulait ironique.
Il repensa à la phrase du Sagittaire qui ne s'était pas présenté... après tout à quoi bon appeler un homme par son nom quand on peut se contenter de le siffler? Aiacos soupira face à sa propre réflexion, ce n'était pas le moment, vraiment.
Il écouta de nouveau le sagittaire parler d'esprits qui s'étaient refroidis, il dépensait beaucoup de mots et d'énergie pour finalement n'agir que trop peu, néanmoins le résultat était à peu prêt là dans son intégralité: les deux armées étaient suffisamment éloignées pour ne pas entendre les deux chef discourir.

Relevant le visage en lançant cette un fois un regard un peu moins dur et plus avenant au sagittaire, Aiacos leva délicatement d'un de ses bras en direction du sol, là où la terre semblait rejeter et vomir un trop plein d'énergie.
sa main était ouverte, la paume vers le ciel et sans un mot il fit comprendre par son regard et son geste que le problème était là, l'artefact sans aucun doute tout proche, tendait à être découvert.
Le juge ne connaissait pas la nature ni l'étendu d'un tel objet ni ses capacités et il fit vite de jeter un coup d'oeil en direction des humains qui semblaient se chamailler et s'agiter, les spectres de leur cotés semblaient nerveux mais ne bougeaient pas, préférant attendre et mourir plutôt que de subir le courroux du Garuda.

" - Je ne connais pas hélas, le verbe ni la portée d'un tel objet. Mais vue sa ses capacités, il est est fort probable que dans le passé nos ancêtres aient pu s'en servir pour nous anéantir."

A n'en point en douter.
Il leva les yeux vers les nuages et laissa la sérénité et la plénitude regagner son esprit égaré dans l'espace, il avait comme une mauvaise impression, cette impression instinctive d'un mauvais présage, comme une forme d'aura sombre, démoniaque dansant autours de vous, resserrant votre coeur sous l'effet de l'angoisse et asséchant votre gorge par crainte.

La différence étant que vous ne pouvez ni voir, toucher ou nommer ce fait, telle une oppression particulière qui vous glace l'échine et vous apporte des sueurs froide.
Puis sans qu'il n'y paraisse, son visage fut strié par une expression inquiète, il fronçait les sourcils et posa un genou à terre, vers la source écailleuse.

Avec langueur il tourna sa tête en direction du saint du sagittaire tandis qu'au même moment des volutes de fumées noires et épaisses sortirent du sol, propageant une énergie noire méconnue, puis plus rien, un léger bruit continuait cependant à se rependre dans l'air.
La terre avait finit par évacuer le début de son mal-être.

Grand prince, Aiacos se relevait et fit vite de placer un bras pour bloquer le sagittaire et le faire reculer prestement, même s'il devait en tomber sous l'effet de la vivacité de son réflexe. Dans ce cas il l'aurait attrapé par le col pour le balancer plus loin, tel un lion secouant son lionceau qui empiète son territoire.
Il en aurait fait de même pour l'un de ses spectres, il en aurait fait de même pour le pire de ses ennemis et la mine qu'il affichait à ce moment en regardant, de quelques mètres plus loin, cette volute vaporeuse, était on ne peu plus inquiétante.

Une légère sueur perlait sur ses bras, son corps répondait à l'appel de ce gaz mortel dont il connaissait si bien le nom et les effets: l'odeur de la pourriture mêlé au parfum d'oeuf pourrit ne tarda pas à gagner l'atmosphère.
Il présenta son bras devant son nez en laissant transparaître un grognement à peine audible.

" - Sulfure d'hydrogène "

Il se tourna vers le saint avec vivacité non sans défaire son bras de son visage, il avait un peu de mal à exposer son nez délicat à cette odeur nauséeuse, cependant il n'était pas seul à devoir subir les effets, quoi que, étant mort depuis des années il ne risquait pas lui, de subir les pires conséquences de cette fatalité.

A quelques mètres d'eux, une seconde bouche terrestre finit par expirer et l'odeur qui s'en suivit était bien moins supportable à respirer.
S'en suivit de plusieurs autre brèches qui entourèrent rapidement les armées et les deux leaders.

Aiacos retira son bras de son nez et tendit son oreille, les humains toussaient si fort qu'au travers des irruptions, cela s'entendait drastiquement.
Posant une main compréhensive et paternelle sur l'épaule du sagittaire qu'il avait bousculé quelques minutes plutôt, il l'accompagnait restant et l'appuyant à ses cotés, en ajoutant d'une voix forte mais assurée:

" - Ordonnez à vos hommes le repli!"

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MessageSujet: Re: [chronique] soul of a man [PVshizuo, autres demander via MP]   Mer 21 Déc - 12:48

Je n'aimais pas ce spectre. Clairement. Ses airs hautains, son regard sombre, son cosmos puissant mais malsain, tout ceci faisait que je ne pouvais me permettre d'apprécier une telle créature, serviteur des enfers. Il était vrai qu'il faisait preuve de diplomatie contrairement à bon nombre de ses semblables ce qui était tout à son honneur, mais il n'inspirait néanmoins aucune confiance...non, zéro. Je me préparais néanmoins à toute éventualité, je ne serai pas l'élément déclencheur de ce combat s'il devait avoir lieu mais je ne les laisserai néanmoins pas fouler le sol de Jamir avec leurs armures noires comme l'ébène.

Mes troupes se trouvaient à une distance tout à fait respectable de nous deux et le calme qui régnait dans ces rangs était imposant. Plus personne n'ouvrait la bouche. Nous étions face à face avec le Garuda, à cet endroit précis où nos destins avaient voulu nous rassembler. Shizuo du Sagittaire et Aiacos du Garuda, leur rencontre n'aura finalement pas été un hasard. Le silence qui gouvernait cette scène sembla durer une décennie, nos regards étaient plongés l'un dans l'autre, nos respirations semblaient se synchroniser et même le temps sembla s'arrêter pour admirer cette scène glaciale.

Alors que j'appréciais l'aspect que prenait cette rencontre, le spectre se mit à observer autour de lui comme s'il avait senti quelque chose d'anormal. C'était vrai, moi aussi je l'avais senti, quelque chose sous nos pieds était empli d'un cosmos étrange. Je ne savais absolument pas de quoi il pouvait bien s'agir contrairement à cet Aiacos qui, d'un geste confiant, tendit le bras m'affirmant que l'objet qu'il était venu récupérer se trouvait bel et bien là. Je ne pouvais maintenant plus le nier, cet artefact gorgé de cosmos obscur appartenait réellement aux guerriers des enfers mais subsistait toutefois un doute dans mon esprit clairvoyant. Une petite agitation de mes troupes dans mon dos me fit sortir de mes pensées. Tournant la tête vers eux et levant le bras pour leur interdire d'agir, ils se calmèrent aussitôt pestant une nouvelle fois contre ce maudit Sagittaire qui ne voulait rien faire contre tout ceci.

Reportant mon attention sur le juge, il m'affirma ne pas connaître réellement ce qu'il était venu chercher ici. Sérieusement ? Mon regard en disait maintenant long sur mes impressions à son égard bien que je le respectais, j'avais beaucoup de mal à croire qu'il savait ce qu'il était venu trouver. Alors que le spectre inspectait cette source écailleuse dans la terre de Jamir, je ne le quittais pas un seul instant du regard. Mais ce qui se produisit après me fit une fois de plus douter de ses intentions envers nous. Des fumées noires et denses sortirent aussitôt de la terre. Ressentant le danger qui accompagnait ces fumées, je reculais aussitôt imitant le Garuda en plaçant mon bras sur mon visage afin de ne pas inhaler cette chose étrange qui était du sulfure d'hydrogène à en croire le juge.

Mais rien ne pouvait empêcher cette odeur nauséabonde de parvenir à mes narines, une odeur atroce se répandait autour de nous. Mais tout ceci ne s'arrêta pas là, plusieurs autres brèches s'ouvraient dans le sol laissant échapper la même fumée noirâtre et malodorante que la première. Qu'avait-il fait ce spectre ? L'écho de mes soldats qui crachaient leurs poumons me fit comprendre que cette fumée était bel et bien toxique pour l'homme et qu'ils ne devaient en aucun cas rester ici.

Mon regard se porta alors sur eux, ignorant totalement l'ordre que venait de me donner le juge, je fus stupéfait de voir que cette fumée sombre avait formé une sphère autour de mes hommes. Ils se trouvaient cernés par cette horreur puante comme si elle possédait une propre conscience. Aucun objet d'une telle puissance n'existait, un objet ne peut posséder sa propre conscience. Préférant protéger mes hommes plutôt que de les voir mourir d'une façon aussi atroce, je dissipa cette fumée qui les entourait d'un puissant battement d'une aile de mon armure. Lorsque je pus finalement revoir le visage de mes hommes, ils avaient tous perdu leur couleur mais ils respiraient mieux... ce qui ne dura pas très longtemps, le mal présent à cet endroit, revenant immédiatement à la charge.

- Retirez-vous ! Je me chargerai de ça ! Allez à Jamir prévenir les habitants qu'un mal a été découvert non loin d'eux et qu'ils restent chez eux le temps que cette affaire soit réglée !

Dissipant une fois encore la fumée d'un battement d'aile, les soldats, bien que le regard obstrué par ces puissantes fumées et le cosmos néfaste qui les accompagnait, prirent la route en direction de Jamir. Autour de nous cependant, s'échappaient toujours ces émanations obscures et de tous les côtés. Le bras toujours sur le visage, je regardais de nouveau le Garuda mais cette fois mon regard se fit d'autant plus obscur que le sien. Tout ceci était de sa faute visiblement, cet artefact était là depuis des décennies peut-être même des millénaires et lui, dans la grande vaillance que représentait son étoile, s'était permis de venir le récupérer... non... de l'activer et de mettre en péril la vie de nombreuses personnes.

- J'ai peine à te croire maintenant. Comment se fait-il que cet objet se soit déclenché de façon aussi radicale ? Ces vapeurs nauséeuses se sont rassemblées autour de mes troupes et tous mes hommes présents ont faillit être tués... je doute fortement qu'un tel objet puisse agir ainsi de sa propre volonté si tant est qu'il en ait une !

J'avais lentement retiré la main amical que le spectre avait posé sur moi, la repoussant sans geste brusque mais lui montrant clairement que je n'avais pas confiance en lui. Lui, d'ailleurs, avait retiré son bras de son visage comme si ces émanations... ne lui faisaient strictement rien. Le regard sombre mais franc, je toisais le spectre... je retrouvais dans ces situations le regard empli de colère que j'affichais autrefois sous les ordres d'Hadès. Ce fut maintenant à mon tour d'agir, il en avait assez fait comme ça, nous aurions tous pu mourir ici à cause de lui. J'imaginais cependant bien qu'il ne craignait pas la mort en tant que juge des enfers... nous verrons bien cela le moment venu.

Balayant du regard notre position, j'aperçus un grand pilier non loin de nous qui ne semblait soutenir aucun structure particulière mais qui ferait parfaitement l'affaire pour mon entreprise. Levant le poing vers ce dernier, un puissant flot de cosmos alla heurter ce grand pilier qui s'effondra aussitôt sous le coup. Provoquant un éboulement qui souleva un grand nuage de poussière, je fus surpris de n'apercevoir que très peu cette poussière au travers des émanations de cet artefact qui n'avaient pas cessé. Je regardais alors le spectre, je ne pouvais réellement distinguer d'expression sur son visage mais j'étais sûr qu'il entendrait mes mots.

- Ordonne à tes hommes de refermer le maximum de fissures que tu as créé en s'aidant des débris de ce pilier et peut-être que je te laisserai repartir avec cet immonde objet qui n'a sa place qu'en Enfers.

Le ton était donné... si Aiacos désirait véritablement rapporter cette abjection dans leur Royaume, il devait réparer les dégâts qu'il venait de causer, lui ou ses troupes. Ce n'était toutefois pas grand chose que je lui demandais si son désir d'obtenir rapidement ce dangereux objet, je lui offrais l'occasion de l'avoir... mais non pas gratuitement.
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MessageSujet: Re: [chronique] soul of a man [PVshizuo, autres demander via MP]   Mer 21 Déc - 14:37


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Aiacos avait reculé d'un pas, laissant le saint de l'espoir et de la justice faire son oeuvre en exerçant une pression d'aile dans le but de repousser l'odeur de pourriture gangrénée qui se rependait dans l'air tel un poison.
Le battement eut un léger bruissement métallique dans le silence pesant, apportant de nouveau un glas sinistre dans cette ambiance déjà bien assez pesante.

Cependant l'effet fut immédiat et tandis que les mortels s'étouffaient dans leur désespoir, l'arrivé du vent bienfaiteur leur dégageait l'ombre fataliste qui les avaient emmitouflée dans son voile opaque.

Le jeune saint avait réussit à protéger ses troupes et c'était tout à son honneur, Aiacos avait lancé un regard perçant vers ces humains qui étaient prêts à rejoindre son royaume, ils auraient été certainement plus obéissants et utiles dans la mort que vivants, cela dit, il salua l'initiative du saint d'un bref mouvement de son visage en avant.
Son but était de protéger les humains et les faible et excellant pour le moment dans ce but, il observait maintenant le seigneur Aiacos d'un tout autre oeil, d'un regard baigné de courroux et de mauvais sous-entendus bien déplacés.
comme si le juge était capable de réaliser l'exploit, seul, de décimer l'humanité entière en activant un gaz, ce gaz...

Ce gaz naturel qui plus est, qui n'avait rien à voir avec sa stature de gouverneur des âmes infernales. S'il avait porté un nom et des préventions à cette menace incolore à l'odeur bien portante, c'est que ses renseignements avaient étés juste. Ce n'était pas le première fois qu'il avait à faire à un gaz aussi dangereux et fort bien qu'il en avait apprit toutes les particularités, cette manifestation lui avait véritablement semblé incongrue et très mal employée.

Il ne détourna pas le regard quand le sagittaire lui rendit cette expression transcendante, aussi clair et limpide que l'eau de roche à propos de ce qu'il pensait de lui. Toute une quantités d'adjectifs tous plus dégradants et improbables franchissaient ses iris flambant. Mais il ne demeurait qu'une nuance que le seigneur Aiacos partageait avec cet humain: celle du respect. Les mortel ne peuvent comprendre les agissements des spectres car ils prônent avant tout l’égoïsme et n'hésite pas à utiliser leur plus bas instincts pour parvenir à leurs buts.
Le juge ne demandait pas à être comprit ni à ce qu'on le remercie il agissait en toute simplicité de mesure pour la cause de son seigneur et il trouva bien déplacé que ce jeune saint lui en veuille pour une chose dont il n'était pas coupable.
Pour une fois.

Instantanément il raya l'intervention de l'homme en s'imposant d'une voix posée certes, mais caverneuse et aussi lugubre que les abysses infernales. Non pas dans l'intention de l'intimider, mais de lui faire comprendre qu'en se basant sur ces propres préjugés il n'arriveraient à rien ensemble.
" - Les Moires. Elles ont prédit qu'un objet important, facteur de génocide, allait bientôt s'activer. Cette responsabilité n'est pas mienne et tant que nous ne connaitrons pas les facteurs de cette étrangeté, je te prierai de garder tes rancunes tenaces, jeune saint."

Où jeune sot, la pertinence de ses propos auraient pu finir de cette même façon, tant l'ambiance que cet ignare avait placé entre eux était électrique, agaçante et elle se poursuivait de plus belle tant et si bien que le jeune saint en colère explosa un amas de roche qui s'écroulait au sol dans son ensemble, tel un château de carte.
Le juge écoutait les paroles du jeune saint, avait-il songé un seul instant à ce qu'il venait de faire et si sa solution était véritablement la bonne? Le danger n'était pas écarté et bien au contraire, L'oeil perçant du Garuda tendait à observer, encore une fois les faits.
" - Je ne serais pas d'avis à employer la qualité de mes agents dans cette tache. Observe."

Malgré la poussière et le brouillard qu'avait soulevé l'homme, Aiacos pouvait nettement percevoir quelques détails futiles au sol, en s'y penchant et en y allant à tâtons, il espérait que cette brume de poussière n'handicape pas la faculté d'observation de l'humain.
Après tout il aurait pu de nouveau battre des ailes également pour repousser cette poussière vaporeuse qui retombait contre terre, tel un voile de noirceur, devant leurs yeux.

Aiacos réfléchissait milles tours à la secondes, comment une fumée aussi néfaste et concentrée pouvait ainsi réagir à l'énergie cosmique déployée par deux êtres aussi différent? Quand le sagittaire avait utilisé son énergie fabuleuse il s'était juré voir momentanément le sol se dérober et s'élargir d'autant plus, se dilatant considérablement. Il fallait en avoir le coeur net et ce n'était pas en bouchant les cratères au sol que cela allait régler la question, non.
" - Je ne peux qu'approuver ton raisonnement, tu as raison, cette chose réagit à notre cosmos, regarde ces cratères autours de toi, ils se sont élargis quand tu as abattus cette colonne rocailleuse. Imagine que d'autres hommes, d'autres saints s'exercent au même endroit que nous. Combien de chances auront-ils de survivre?"

Un sourire fendant et espiègle s'éternisait sur ses lèvres de sable, signe qu'il réfléchissait et qu'il n'allait pas tarder à faire paraître un raisonnement ou un jugement bien souvent mûrement réfléchit.
Menant sa main et ses doigts libre, celle de son bras droit, l'autre tenant toujours son casque, au-dessus de sa tignasse décoiffée, il se gratta momentanément la tête en quête de réflexion. Il n'y avait pas d'autres solutions hélas que d’affronter cette fois le mal par le mal. Il soupira alors, avant de poursuivre d'un ton plus serein et propice à la discutions:
" - Dans l'éventualité, je vais leur demander de créer une barrière de protection autours de Jamir afin de renforcer la sécurité. Je ne peux pas les protéger de leur destin, mortel. Mais les protéger de cette réaction, si nous travaillons ensemble, cela ne devrait pas être impossible. "

Il préférait agir seul et le fit savoir par une expression calme mais distante de son visage, il n'était pas responsable des agissements de cet inconnu à l'armure d'or, mais ne pouvait pas non plus les ignorer et tant qu'il était devant lui il concédait à l'écouter et à apporter utilité pour cette tâche difficile.
Même si les saints et les spectres ont toujours su être des ennemis depuis la nuit des temps, notamment à cause d'une querelle divine, le juge du Garuda ne pouvait se mettre en travers de la volonté de son seigneur Hadès, c'était une chose inconcevable pour lui. Si sa volonté était celle de s'allier à Athéna afin de repousser d'autres difficultés, même s'il n'approuvait pas, il n'avait pas à emmètre la moindres de ses opinions à ce sujet, restant ainsi loyale mais non au point d'exécuter de manière inintelligible, les ordres.

Il devait avouer que s'allier avec un saint n'était pas une chose aisé même s'il ne le faisait pas sans une certaine animosité et un goût amer sur les lèvres. Cependant loin d'être le plus brutale ou sadique des trois juges, mais certainement le plus diplomate et subtile à son sens, manipulateur et arriviste, le seigneur Aiacos trouvait tout de même son utilité en aidant les saints et là, était tout ce qu'il demandait afin de sublimer les ordres d'Hadès.
Il se retourna avec une grâce émanant, vers ses spectres, au loin, toujours en rang serrés, obéissants et loyaux. Il n'y avait rien de mieux que des sujets aussi fidèles et dévoués, à cela il agrémenta un sourire franc, presque humain.
" - N'aurais-tu point une cape ou un tissu afin de faire face à la menace? Si le sol manifeste le danger sous force de gaz, c'est que l'objet convoité est bien enterré là-dessous. Il va falloir creuser et déranger ce qu'il y a là-dessous pour savoir de quoi il en résulte. Qu'en penses-tu? Cela vaut-il la peine d'essayer...?"

Ne connaissant pas le nom de son collègue, il laissa la phrase en suspens en tournant son visage à l'expression franche mais sublimée par ses yeux étincelant et un regard curieux. Curieux de savoir si le saint l'était également de voir ce qui se tramait là-dessous.

To be continued ...


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MessageSujet: Re: [chronique] soul of a man [PVshizuo, autres demander via MP]   Mer 25 Jan - 13:13

Ce spectre en avait dans le surplis, c'était le moins qu'on pouvait dire à son sujet. Les juges des enfers n'étaient certainement pas comme leurs alliés moins puissants dont l'objectif premier était de répandre la terreur partout où ils pouvaient le faire. Non, ce spectre du Garuda était bien au dessus de tout ceci. Jusqu'ici tout ce que j'avais exposé à cet homme ne semblait pas lui convenir... peut-être parce qu'il avait ce besoin de se sentir supérieur ? Ou alors était-ce quelque chose de plus profond encore ? Je ne le savais pas et je n'en mènerais pas une enquête, loin de là. Je ne l'écoutais plus parler sauf lorsqu'il finit par enfin approuver quelque chose venant de ma part... une approbation certainement déguisée.

Mon regard était plongé dans le sien, l'écoutant parler et essayant de démêler le vrai du faux de cette voix presque envoûtante qu'était la sienne. Il était vrai que ces cratères s'étaient élargis suite à mon déferlement de cosmos pour essayer de les refermer. Quel idiot j'avais été, j'avais pensé uniquement que seul son cosmos faisait réagir cet objet mais j'avais été bien stupide. Je pouvais lire sur le visage du spectre un dédain à mon égard qui ne me plaisait pas mais il avait raison sur une chose... il fallait arrêter ces émanations avant que d'autres ne soient touchés.

A la demande du Garuda, je lui donna ma cape immaculée, je ne savais pas ce qu'il allait faire d'elle mais je n'en avais que faire d'un bout de tissu. Cependant, je m'arrêtais tout comme lui sur la fin de sa phrase, comme s'il cherchait quelque chose qui ne lui revenait pas. Cette phrase laissée en suspens me fit comprendre qu'il n'entendait que ce qu'il voulait et n'en avait que faire du reste. Laissant échapper un sourire narquois, je ne lui répondis pas immédiatement laissant cette phrase sans fin.

Alors que je lui tendais ma cape, un de mes soldats arrivait en courant dans ma direction. Il revenait du village et m'affirmait que tout le monde était en sécurité et qu'ils assuraient la protection des civils. Le soldat s'arrêta net et je sentis naître en lui une angoisse sans commune mesure.

- Calme toi, les spectres vont protéger le village, j'accorde ma confiance à ce juge.

Bien que ces propos pouvaient contraster avec mon comportement, il était vrai que je n'avais d'autre choix que de faire confiance à ce Garuda pour endiguer la menace qu'était devenu cet objet inconnu. Peut-être qu'il n'avait vraiment pas sa place sur Terre et qu'il devait être emmené chez eux dans les enfers. Plus les minutes passaient, plus cette option devenait la plus envisageable pour la sûreté des vivants. J'ordonnais alors à mon soldat de retourner au village et d'assurer la protection des habitants contre ce fléau . Il s'en alla quelque peu rassuré par son supérieur doré et il disparu de l'autre côté du pont.

Je ne pouvais cependant cacher mon anxiété et ma curiosité concernant l'artefact qui se cachait sous nos pieds. Sa forme, sa provenance, son fonctionnement, son nom. Toutes ces questions sans réponses se bousculaient dans ma tête e peut-être allions-nous devoir travailler ensemble avec le Specre du Garuda dans l'espoir d'en apprendre plus sur cet objet. Plus nous nous approchions, moins j'avais d'animosité envers lui mais par principes je me devais de rester sur mes gardes le concernant.

- Mon nom est Shizuo, tu l'as sans doute oublié depuis quelques minutes, permet moi de te le remémorer.

Outre ces émanations je commençais à m'amuser, ne pouvant cacher mon sourire me donnant certainement l'air un peu bête. Je l'effaçais immédiatement me rendant compte du spectacle pitoyable que je donnais et repris un air sérieux... du moins j'essayais, mes lèvres semblaient vouloir s'étirer contre ma volonté. Ca suffit Shizuo ! Je repris mes esprits et affichais de nouveau cet air dur et sans émotion qui m'appartenait si bien, continuant d'observer les actions d'Aiacos.

Citation :
HRP : Désolé pour le temps de réponse et la médiocrité de celle-ci, je me rattraperai !
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