RPG Saint Seiya : Saints Of The Past
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 [1742, Territoire Mapuches, cordillères des Andes où pas loin] Petit comptoir [PV Ostro et Sivir] [Chronique Achevée]

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Ostro


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MessageSujet: [1742, Territoire Mapuches, cordillères des Andes où pas loin] Petit comptoir [PV Ostro et Sivir] [Chronique Achevée]   Ven 3 Fév - 22:56

Les Désastreuses Aventures d'Ostro Suivez ce lien musical, ou pas^^



Vous êtes maintenant nombreux à suivre les récits de l'innénarrable Ostro, vaillant Spectre du Piétinement, porteur du surplis du Rhino!
Le Colosse du Mekkaï a bourlingué un peut partout en plus de 500 ans.

Tantôt marin, tantôt guerrier! Souvent, bien trop souvent diraient certains, il prit la mer. Ce qui l'amena à vivre d'étranges aventures! Mais toutes commanditées au départ par le Seigneur Hadès!

Bien que la plupart du Temps, le Rhino en oubliait l'objectif principal!


Cette fois-ci l'histoire nous mène en Amérique du sud. Vers un port de fortune, qui avec le temps viendrait à disparaître. Et non pas de la faute d'Ostro...pour une fois^^

Le Spectre avait reçu l'ordre d'Hadès lui-même de recruter de nouveaux Spectres. Des Spécimens aux potentiels exponentiels
(çà fait beaucoup de "entiels", mais çà ajouté à la dramaturgie du passé^^)


Laissez-moi vous conter celle-ci:


Journal de Guerre Infernal-1742: Amérique du sud, petit comptoir en Territoire Mapuches


Citation :


Le navire venait tout juste d'accoster...D'ordinaire, ce comptoir était plutôt évité. On disait que les autochtones y avaient des moeurs étranges...De quoi refroidir n'importe quel marin...Mais quand Ostro dit:
"Je prends la barre!" personne n'osa le défier, pas même le Capitan!

C'est vrai depuis le temps qu'il faisait échouer des navires en pleine mer, personne ne venait plus contester ses talents de navigateur.
Et le gentil Spectre du Rhino, qu'il était à l'insu de tous, allait bientôt emmener tout ces compagnons vers le plus-trop-nouveau-monde du coup.

Contre toute attente, et grâce à plusieurs barils de rhums! La caravelle parvint jusqu'à ce petit port.
Oooh! Certains furent surpris mais juste au début.

Ostro le Spectre du Piétinement, fût le premier à poser pied à terre. Et comme il avait çà dans l'âme..
.(je poserais la question un jour à Hadès), commençant à débarquer la marchandise, il se prit à chanter (Eh! Oui! Vieux cliché des marins^^)

Ambiance Argentine^^

"
Né au sommet des montagnes
Arrosé de pluie gelée
Ce lac de neige cache
Un trésor très précieux qu'il faut mériter

On coupe dans le vent du matin
Le travail chasse le chagrin
À la force de tes mains
Brise la carapace
À nous le cœur de glace

Et hop! Oh! On soulève! En avant!
Et hop! Oh! On soulève! En avant!

Magnifique! Fantastique! Dangereux! Froid!

La nature reprend toujours ses droits
Plus forte que moi ! Plus forte que nous!
La glace est plus forte que tous! Oh!

Né au sommet des montagnes
Arrosé de pluie gelée!
Ce lac de neige cache
Un trésor très précieux qu'il faut mériter!

On coupe dans le vent du matin!
Le travail chasse le chagrin!
Quand la passion vient d'aussi loin
Le danger s'efface!"


Je vous expliques le malaise de tous les autres marins qui ouvrirent des yeux gros comme des oeufs de poules dopées!
Tous le regardaient, les bouches ouvertes pour ceux qui pouvaient, sans même dire un mot (y comris ceux qui pouvait pas d'office).

Le pire, c'était pas de chanter mal avec sa voix de volcan rugissant, c'était de pas chanter la chanson adaptée au contexte.
Un long silence s'invita alors, jusqu'à ce qu'un courageux posa la question qui brulait les lèvre de tous:
"On est où?!"

"On est vivants, surtout!" Et *MOUH! MOUH!* Il embrassa la terre ferme
"J'ais pas embarqué pour çà, moi! ...Moi je voulais l'Eldorado! je l'ais promis à Dona Monica"

C'est là dessus que le Rhino se leva!
"Sérieux?! C'est le nom de ta Pou**..Hum! Hum! Femme?!! Monica?!!...Comme dans la chanson: Monic...je
te ni...-Oublie- BREF! On y est, non?!!"

Et il n'y étais pas du tout! En prenant la barre , le Rhino les avaient emmenés bien plus au sud que prévu!
Mais les marins, qui avaient peur des baffes d'Ostro, débarquèrent la marchandise comme si de rien n'étaient...comme d'hab, quoi! Il y avait là de tout ce qui se faisaient dans le vieux monde: des films pornos...Euh! Pardon: Je m'égare d'époque^^
Enfin! Tout ce qui pouvait être interessant entre les mains d'indigène instruits!,
seulement, y-en-avait-il seulement un?!!

Et c'est là que machinalement, Ostro, lacha sans le savoir pourquoi, un magistral:
"Uhuhuh!"


Dernière édition par Ostro le Mar 11 Avr - 11:41, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: [1742, Territoire Mapuches, cordillères des Andes où pas loin] Petit comptoir [PV Ostro et Sivir] [Chronique Achevée]   Sam 4 Fév - 7:33

Sivir10ansSource: Innocent glance by CindysArt
=========================
Un bateau. Même si cela faisait des dizaines d'années qu'ils n'amenaient plus de soldats espagnols, l'arrivée de ces bâtiments imposants était toujours un signal d'alerte pour le village. Rapidement, ils s'étaient dispersés autour de la plage, dissimulés dans l'épaisse végétation qui entourait le sable fin à une vingtaine de mètres environs. Tels des fantômes, ils étaient dans les arbres, perchés avec leurs arcs à fixer les nouveaux venus.

Seuls les hommes se rendaient généralement en position de défense, mais rapidement, ils virent qu'il s'agissait là d'un nouveau navire marchand, difficile de savoir ce qu'ils cherchaient à apporter, mais il n'y avait que deux possibilités: soit ils venaient pour eux, soit pour les soldats espagnols encore postés aux frontières du Nord - et dans ce cas, ils s'étaient un peu perdus, mais ils ne seraient pas les premiers.

Certains hommes furent donc renvoyés au village, la menace était réduite, il fallait donc des traducteurs pour savoir ce que voulaient les étrangers.
Dès que le mot "étrangers" fut prononcé, Sivir s'approcha depuis l'arrière de sa maison. Petite, encore plus ou moins innocente, mais trop intelligente pour son âge, les yeux brillants de curiosité sur son visage impassible, elle se faufila hors du village et se mit à courir dans la végétation imposante de la région, pieds nus, une petite tunique tissée aux couleurs brunes et blanches qui lui faisait de fines bretelles et lui arrivait aux genoux. Ses longs cheveux étaient très bouclés à cette époque, épais et en broussaille, elle fonça à toute vitesse jusqu'à arriver à la bordure de la plage, et se dissimula dans les broussailles pour regarder les nouveaux venus.

L'un des hommes était incroyablement grand! Jamais elle n'avait vu pareil colosse, mais elle gardait ses distances pour le moment. Le "diplomate" du village s'approcha du groupe d'étrangers, il sursauta lorsque le colosse cria, se demandant probablement quelle langue il parlait. L'amérindien était assez grand, mais plus petit qu'Ostro, et bien plus fin aussi, mais tout en muscle, les traits fins, une peau de bête sur le dos et une autre autour autour de la taille, il était accompagné de deux autres avec des dagues dans leur dos, bien que non destinées à leur service, juste "au cas où".

Le trio s'avança, ils parlaient également plusieurs langues, c'est pourquoi ils étaient envoyés. Ils s'arrêtèrent à une distance raisonnable d'Ostro, une main sur le torse, le premier s'inclina un peu et se redressa vite

«Kanito, tribu mapuche. Pourquoi vous ici?» il avait répété cette phrase en plusieurs dialectes, allant de l'espagnol au portugais d'abord - les langues les plus parlées par les étrangers - mais aussi d'autres dialectes du coin. Ça donnait en fait une drôle de phrase, car les mots s'enchaînaient dans chaque langue, bien qu'à un rythme lent pour espérer être compris.

De son côté, Sivir était plutôt bien placée, et écoutait ce qu'il se passait. Déjà, elle voulait savoir quelle langue ils parlaient en espérant qu'elle comprendrait ce qu'ils se disaient. Le regard perçant, le cœur battant, elle ne savait pas si elle avait peur ou si elle était juste impatiente.
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Ostro


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MessageSujet: Re: [1742, Territoire Mapuches, cordillères des Andes où pas loin] Petit comptoir [PV Ostro et Sivir] [Chronique Achevée]   Jeu 9 Fév - 22:48

Les Désastreuses Aventures d'Ostro Suivez ce lien musical, ou pas^^



Vous êtes maintenant nombreux à suivre les récits de l'inénarrable Ostro, vaillant Spectre du Piétinement, porteur du surplis du Rhino!
Le Colosse du Mekkaï a bourlingué un peut partout en plus de 500 ans.

Tantôt marin, tantôt guerrier! Souvent, bien trop souvent diraient certains, il prit la mer. Ce qui l'amena à vivre d'étranges aventures! Mais toutes commanditées au départ par le Seigneur Hadès!

Il semblerait même que l'animal aurait fait un petit séjour en terre Africaine. Les sources viennent de lui et il confiera une anecdote bien amusante un jour à un Chevalier ressemblant en tout point au Saint du Taureau, mais en noir^^

Mais çà c'est une autre histoire!
Nous sommes donc en territoire Mapuche

Citation :
Spoiler:
 
Les Mapuches rassemblaient diverses tribus fières et qui causèrent beaucoup de désagréments tant qu'aux Incas qu'ils repoussèrent, qu'aux Espagnols qu'ils repoussèrent aussi! On les appelaient les "Gens de la terre"...et l'histoire semblait bien prouver qu'ils y étaient attachés à cette terre.


Citation :
Guerrier Mapuche:
 

C'est en ce territoire inconnue
(ou pas) qu'Ostro fit poser l'encre au Navire marchand qui le transportait (car rappelons-le il avait pris la barre).
Comment la rencontre avec les Mapuches allait-elle se dérouler...



Laissez-moi vous conter celà:


Journal de Guerre Infernal-1742: Amérique du sud, petit comptoir en Territoire Mapuches


Citation :
Ambiance Mapuche^^

Débarquer à bord d'un navire battant pavillon espagnol en territoire Mapuche était en ce temps là, la pire des idées qui pouvait germer dans l'esprit d'un Capitan.
Sauf que le Capitan en question
(Don Fernando de la Hacienda...on dira juste Don Fernando, ou juste le Capitan^^) était un homme...qui comme qui dirait...aimait passer du temps en compagnie de ...certains barils de Rhum! Moi aussi! Mais y'avais une différence...et énooOOoorme! C'est que moi, le Rhino, les barils je les encaissaient facilement (çà en faisait du coup beaucoup moins pour le reste de l'équipage. Qui pour le coup avait la réputation d'être le plus sobre de toute la marine Espagnol [si on ne comptes ni le Capitan, ni moi])

Et voilà que toute notre jolie bande se retrouve sur ce comptoir miteux, commençant à débarquer la marchandise
(sauf les barils de rhum, vous comprenez bien pourquoi^^)

Quelques autochtones s'approchèrent. Jusque là, personne ne les avaient vu cachés dans cette jungle environnante.

Il y avait pourtant bien eu un:
"Attention! Attention!" Mais c'était dans la langue des Mapuches...un vieil Ara débarqué sûrement un jour par un autre navire marchand, d'ailleurs.

Donc pour le coup, le volatile ne servit à rien
(plusieurs jours plus tard, je finirai par l'attraper et par le faire frire...Hmmm!)

Les autochtones, disais-je tentèrent de communiquer avec moi. Par chance je connaissais et l'Espagnol, et le Portugais...et encore plein d'autres langues. Il m'arrivait parfois même de mélanger un peu tout çà. Quand çà m'arrivait, je disais...on avait qu'à appeler çà l'Esperanto!...Peut être la langue universelle de demain^^


Pas eu le temps de répondre ce coup là!
Complètement beurré, le Capitan arriva comme il pouvait, se heurtant sur l'équipage comme sur les caisses puis s'accrochant à ma ceinture fit:

"Hijo de Pu**!...Bon sang, Ostro!...Où est-ce que tu nous a amenés? Ce sont les Mapouchess!"

"Hein?! de quoi?" Déjà que j'aimais pas trop çà qu'un mec se colles presque à mon caleçon...

Mais juste après, il y eut...comme quelque chose...une odeur...

*Snifff!*

*SniIIIFFFF!*


"COSMOOOOOS!" çà c'était mon don! renifler le Cosmos à des kilomètres à la ronde.

Et là! Tout près y'en avait un!
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MessageSujet: Re: [1742, Territoire Mapuches, cordillères des Andes où pas loin] Petit comptoir [PV Ostro et Sivir] [Chronique Achevée]   Ven 10 Fév - 13:53

Spoiler:
 

Sivir10ansSource: Innocent glance by CindysArt
=========================
Visiblement, le colosse parlait l'espagnol et le portugais, de là où elle était, Sivir voyait bien qu'il comprenait ce que Kanito disait... toujours dissimulée dans ses branchages, elle plissa les yeux lorsqu'un autre homme sortit du navire, ayant visiblement abusé de certaines substances qui lui faisaient perdre son équilibre - rappelons que les mapuches n'étaient pas du genre à consommer de l'alcool...

Elle essaya de s'avancer pour mieux entendre, mais le colosse avait tourné la tête vers elle? Pourtant, elle était presque sure qu'il ne pouvait pas la voir d'ici, mais il poussa un puissant hurlement, employant un mot qu'elle ne connaissait pas, et elle se rendit compte qu'il s'apprêtait à venir dans sa direction.

Elle n'avait pas le droit d'être là, aussi la petite rebroussa chemin et se mit à courir en sens inverse, s'aventurant dans la jungle argentine pour rejoindre une petite clairière où des branchages avaient été maladroitement assemblés en une tente, et derrière des herbes en tout genre avaient été plantées, cela ne paraissait pas naturel à la manière dont elles étaient alignées... la petite se faufila dans sa tente improvisée, ramenant ses genoux contre sa poitrine, enlacés de ses bras.

Le cœur battant, elle écoutait le moindre bruit autour d'elle, est-ce que le colosse l'avait suivie? Est-ce qu'il allait s'en prendre à elle? Kanito n'allait quand même pas le laisser s'aventurer sur leurs terres comme ça, n'est-ce pas? Le silence semblait s'installer, elle guettait avec angoisse l'arrivée du géant en se demandant bien ce qu'il lui voulait... c'était quoi ce mot?

Cosmos?
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Ostro


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MessageSujet: Re: [1742, Territoire Mapuches, cordillères des Andes où pas loin] Petit comptoir [PV Ostro et Sivir] [Chronique Achevée]   Mar 7 Mar - 21:25

Les Désastreuves Aventures d'Ostro Suivez ce lien musical, ou pas^^ [C'est pour ceux qui l'ont pas encore écouté ^^  Moi, perso, je le met plus...c'est que çà me saoule à force! Mais une série digne de ce nom se doit d'avoir un générique digne de ce nom! Et comme pour chaque série qu'on aime, après le deuxième épisode...on zappe le générique^^]

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Le Colosse du Mekkaï a bourlingué un peut partout en plus de 500 ans.

Et Blablabla! Si vous le voulez bien, on va zapper çà aussi.
Hop! Place au Rp directement!


Journal de Guerre Infernal-1742: Amérique du sud, petit comptoir en Territoire Mapuches


Citation :
Y'avait comme qui dirait que'que chose que je pigeais pas!

Alors que j'avais senti un truc, ce qui était le but de mon pélerinage, le Capitan se pointa, bourré comme un coing
(j'ai jamais compris cette expression. Quel rapport y-a-t'il entre un coing et le fait d'être complètement saoul?!!! Shocked  [Celui-là je me le permet^^]).

Il y avait une sorte d'ambassade devant nous. Moi naturellement, j'avais sniffé le Cosmos présent (ou quelque chose qui y ressemblait, comme un bonbon enfermé dans sa cage dorée) maiiiiiiiis....On aurait dit que mon attitude dérangeait plus qu'autre chose.

En réalité, il s'agissait pas de çà! Faut dire qu'arriver sur la plage avec un bâteau battant pavillon Espagnol en territoire Mapuche était plus que risqué. Ce peuple, en plus d'avoirs repoussés quelques assauts incas, avaient toujours sû résister aux incursions Espagnols venant du nord. Aussi, cette rencontre n'était plus du ressort de la diplomatie, mais de la survie! Mais comment vouliez vous que je sache çà? J'y étais pas dans ces incursions...enfin, je m'en rappelles pas en tout cas...

Le Capitan, bien que complètement plein
[et faisant dans son froc], eut un sursaut de lucidité. Il s'interposa devant Ostro du Rhino, et regarda droit dans les yeux de l'interprète Mapuche, tentant comme il pouvait de ne pas perdre l'équilibre:

"Pardon, yé souis lé Capitan Don Fernando! *Hips!* Nous sommes d'honnêtes commerçants de passage...Euh! Regardez les cadeaux qué nous avons pour vous!"

Ayayaïe! Ce Capitan était vraiment une crevette. Il était là à s'écraser, comme un escrémént (Ouiiii! Je suis poli, moi!^^). Alors il jouait le grand jeu, çà allait des produits d'Europe (choux, étoffes...) comme de quelques découvertes du nouveau monde et des colonies (oiseaux, feuilles de tabac, cacao...)

Moi, par contre, y'avais ce truc qui m'avait troubler: Cet embryon d'effluves cosmiques présent pas loin!
Le Signal était faible, mais perceptible pour qui savait le dénicher.

Histoire qu'on me laisses tranquille, je fis mine de vagabonder çà et là pendant que le Capitan parlementait avec le représentant des Mapuches. J'étais persuadé de ma discrétion légendaire, mais essayez de cacher un éléphant dans le royaume des lilliputiens, et vous verrez. C'est pas possible! Aussi tout le monde a vu que je m'esquivait.

J'arpentais cette jungle toride jusqu'à arriver...Nulle-part!
50 mètres et j'étais déjà perdu.

"C'est quoi cette forêt? Ils peuvent pas mettre des pancartes bleues ou vertes, histoire de connaître les plus grandes directions?!!...Parceque parti comme c'est, je suis bon pour trouver un anneau d'or
[Oubliez cette vanne sur Kho Lanta]
"



Citation :
Spoiler:
 



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MessageSujet: Re: [1742, Territoire Mapuches, cordillères des Andes où pas loin] Petit comptoir [PV Ostro et Sivir] [Chronique Achevée]   Mer 8 Mar - 12:09

Sivir10ansSource: Innocent glance by CindysArt
=========================
Ces espagnols! Toujours à penser qu'on en avait quelque chose à foutre de leurs denrées de l'autre monde! Kanito gardait les bras croisés en regardant les différents "cadeaux" apportés par le capitan, les sourcils froncés, on voyait bien que ça ne l'intéressait pas! À force, on les connaît les combines de ces étrangers pour essayer de nous amadouer!

«Pas de commerce ici. Vous pas bienvenus!» il avait jeté un coup d'œil au colosse, mais malgré son allure imposante, il ne l'empêcha pas de s'aventurer plus loin, tout comme il n'avait pas entendu Sivir m'enfuir! Il supposait - avec raison - que si le géant osait s'aventurer dans la jungle, qu'il allait s'y perdre et mourir de faim ou d'une maladie après avoir été piqué, mordu, griffé, (rayer la mention inutile) par une créature du coin!

Mais il la pistait... elle ignorait comment, elle avait beau s'être cachée, elle pouvait sentir ses pas lourds faire trembler le sol et s'approcher d'elle à chaque seconde, et lorsqu'il se mit à crier qu'il était limite perdu, la petite sursauta avant de jeter un coup d'œil pour le voir s'approcher de plus en plus...

Elle sortit de sa cachette et essaya à nouveau de s'enfuir mais se retourna en le regardant tout en essayant de garder une certaine distance entre elle et lui


«Pourquoi tu me suis???» contrairement à Kanito, elle parlait très bien espagnol! L'avantage de son jeune âge surement, puisqu'elle apprenait plus vite... et son intelligence jouait surement. En tout cas, son petit cœur battait à cent à l'heure dans sa poitrine, elle avait adopté sans le vouloir une posture défensive, un pied devant l'autre, les mains devant elle comme pour protéger son torse, alors qu'elle n'avait jamais rien lu sur les postures de combat...

En le regardant, elle avait l'impression de voir une bête sauvage... un peu perdue, se servant de son flair pour se repérer, immense, et pourtant ne semblant pas... si méchant. Enfin si, il faisait peur, mais pas tant que ça!
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Ostro


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MessageSujet: Re: [1742, Territoire Mapuches, cordillères des Andes où pas loin] Petit comptoir [PV Ostro et Sivir] [Chronique Achevée]   Sam 11 Mar - 21:51

Les Désastreuses Aventures d'Ostro Après 5 ou 6 Posts j'arrête le générique...Je mettrai peut-être à la place :"plus belle la vie", Uhuhu

Vous êtes maintenant nombreux à suivre les récits de l'innénarrable Ostro, vaillant Spectre du Piétinement, porteur du surplis du Rhino!
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Où en sommes-nous?
Ostro a malencontreusement fait accoster le bateau dans lequel il naviguait, sur une côte territoire Mapuche.
Le Capitan connaissant les riverains essaye tant bien que mal de calmer les esprits
(Les Espagnols étant très mal vu en ces territoires).
Ostro s'en va bouder dans la jungle et semble se perdre.

Voici la suite de cet Homérique récit:





Journal de Guerre Infernal-1742: Amérique du sud, petit comptoir en Territoire Mapuches


Citation :
Ben Voilà! J'étais au milieu de cette jungle sans cartes ni boussoles. De cartes, il n'y en avait encore pas...ou très peu et très approximatives; et de boussoles...je savais pas m'en servir de toute façon, tout comme des cartes du reste! (Ce qui amène une question existentielle: Comment j'ai pût amener cet équipage et ce bateau jusqu'ici?!! ...La chance, le Cosmos, la bêtise...un peu des trois peut être^^)

Voilà où j'en étais: une jungle pleine de verdure, de feuilles, d'animaux et insectes sans pareils...de feuilles, de feuilles et toujours des feuilles!

...Bizarrement mes pas m'amenèrent vers une clairière. On aurait dit un refuge. De là, il y avait des plantes qui poussaient harmonieusement...bien alignées;...Et de ci, comme qui dirait un refuge improvisé sous quelques feuilles.

"çà bouge!!!"

J'étais surpris, puisque d'habitude, les plantes ne bougeaient pas!...En tout cas, pas aussi vite! Mais pris au dépourvu, j'avais à peine eu le temps d'apercevoir une silhouette passer en un coup de vent. Sur le moment j'avais cru à une attaque sournoise...peut-être bien un Saint d'Athéna...ou pire: un Saint d'Athéna!!!
(Car qu'y avait-il de pire qu'un Saint d'Athéna? [Au Mekkaï on a d'ailleurs ce dicton qui dit "Qu'un Saint d'Athéna peut toujours en cacher un autre])

Alors que je m'attendais à tout, la silhouette s'arrêta devant à une dizaine de metres. Elle ne fuyait plus. Et affrontant sa peur, elle me lança dans un Espagnol très bien parlé:


Sivir a écrit:
«Pourquoi tu me suis???»

C'était une jeune fille! Une dizaine d'années, je me disais. Yeux bleu, cheveux longs un peu frisonnant...C'était bizarre! Son regard de jeune fille semblait vouloir dire qu'elle faisait plus vieille que son âge...qu'elle était plus mûre!

A mon tour, je lui posais une question:

"Oooh! Et qui te dis que je te suis?"

Je me rappelais alors de mon enfance et des moqueries des gosses de Imst en Autriche dans mon Tyrol natal. Et comme je savais qu'on pouvait être fragile à cet âge là [Booon! Dans mon cas c'est pas super vrai! J'étais plus grand et plus fort que tous les gosses de mon âge et je leur avait bien fait payer^^], j'ai voulu rassurer la gamine.

"Je m'appelles Ostro! Tu n'as pas à avoir peur de moi...pas encore en tout cas. Dis-moi, tu parles plutôt bien l'Espagnol pour une jeune fille. Qui te l'a appris? Viens! approches-toi, n'aie pas peur! Je vais pas te manger. J'aime pas çà la chair humaine...çà me donne des nausées"

Je tendais la main vers elle, et pour paraître moins effrayant, je m'assit en tailleur, là, au milieu de cette clairière.

"C'est joli ce petit coin. C'est toi qui est responsable de çà?" Je parlais bien évidemment des plantes.



Pendant ce temps, sur la plage, le Capitan et ses hommes ne semblaient pas faire l'unanimité des représentants mapuches. Sancho, un des marins, chuchota au Capitan tout en souriant à Kanito, le chef présumé:
"Capitan! Il vaudrait mieux partir d'ici et vite!"

Avec un semblant d'humanité, Don Fernando posa une question plus que évidente, vu qu'elle me concernait:
"Et pour Ostro!"

"Pas la peine de s'embêter plus longtemps avec ce fléau, Capitan! Mettons les voiles!"
Inutile de vous dire que celui-là, si je le retrouvais j'en ferais de la bouillie.

Mais c'est bien comme çà que les hommes qui avaient été mes compagnons de voyage m'abandonnèrent. Vous vous demandez sûrement comment je suis venu à connaître tout çà! C'est que par la suite, je l'ai appris.

Citation :
A ce récit, il y a bien évidemment une suite. Asseyez-vous!
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MessageSujet: Re: [1742, Territoire Mapuches, cordillères des Andes où pas loin] Petit comptoir [PV Ostro et Sivir] [Chronique Achevée]   Dim 12 Mar - 9:40

Sivir10ansSource: Innocent glance by CindysArt
=========================
Du côté de Kanito, ça ne se passait pas très bien. D'autres mapuches étaient arrivés en ne voyant pas les autres revenir et ils commençaient à encercler la plage, leur agressivité ne disait rien qui vaille, et visiblement, il était temps pour ces nouveaux conquistadors de mettre les voiles! Concernant le colosse qui avait filé dans la jungle, ils ne s'en préoccupaient pas. Malgré sa carrure, il ne pouvait survivre seul dans une jungle aussi hostile. Il finirait affamé ou empoisonné à un moment ou un autre en mangeant ce qu'il ne fallait pas.

Du côté de Sivir, c'était une autre histoire. Le colosse semblait s'intéresser à elle, mais la jeune fille n'était pas du genre à faire confiance facilement. Au contraire, niveau sociabilité, c'est zéro! Mais elle était encore jeune et donc pas encore très au point sur la manière d'obtenir des informations sans trop en donner. Aussi, elle pensait simplement qu'en répondant aux questions du monsieur bizarre, il répondrait aux siennes aussi.


Ostro a écrit:
«Oooh! Et qui te dis que je te suis?»

Elle fronça du nez en le regardant d'un air particulièrement méfiant

«Tu n'aurais pas pu arriver jusqu'ici tout seul!» elle recula lorsqu'il se mit à bouger, il tentait visiblement de l'amadouer en lui tendant la main, mais pour elle, tendre la main ainsi était plus souvent pour demander quelque chose qu'un geste attentionné ou affectif. Aussi ça la fit davantage reculer qu'autre chose, et même s'il se mettait assis en tailleur, il demeurait encore plus grand qu'elle! Il se demandait comment elle pouvait aussi bien parler l'espagnol? Elle tourna la tête vers sa cabane improvisée où se trouvaient tous ses livres - enfin elle n'en avait pas encore tant que ça, mais ils étaient tous en espagnol ou en portugais.

«J'ai lu. Et je ne m'approche pas. Certaines plantes ont une belle odeur et de jolies couleurs pour que leur proie n'ait pas peur et s'approche pour se faire tuer!» donc, même si le colosse avait l'air gentil au premier abord, elle ne comptait pas s'approcher. Elle ignorait que la distance était suffisante pour lui pour qu'il puisse l'attraper en moins d'une seconde, évidemment, mais elle se contenta de s'asseoir aussi dans l'herbe, en tailleurs, à environs cinq ou six mètres de lui.

Elle tourna la tête vers ses plantations, et approuva lorsqu'il demanda si c'était elle qui avait fait ça

«J'aime bien les plantes. Elles peuvent nous guérir, ou nous tuer. Elles peuvent nous rendre plus fort ou plus faible. Elles peuvent changer de forme ou de couleur pour ressembler à une autre et tendre des pièges. C'est super intelligent une plante! Beaucoup plus que les humains.»

Son regard paraissait un peu plus dur alors qu'elle parlait, mais comme elle avait répondu à une question, elle jugeait qu'elle pouvait en poser une.
«Toi t'es super grand. Il faudrait beaucoup de plantes pour te faire mal. Mais là, tu vas être malade.» elle pointa du doigt une marque de griffure sur le bras du colosse - pas celui qu'il tendait vers elle, l'autre «Tu as été griffé par une liane de curare. Ton bras va être engourdi.» vu sa taille, cette simple griffure ne risquait pas de le paralyser totalement, mais son bras probablement.

Elle ne semblait pas spécialement affectée par ça, ni amusée. Ce n'était pas comme si elle voyait là la possibilité de faire du chantage ou autre, elle était trop petite. Mais son manque d'empathie ne lui permettait pas de lui proposer par elle-même de l'aider. Elle ne faisait qu'énoncer les faits, et s'il voulait en savoir plus, il devrait demander. Mais d'abord, elle devait poser une question hein?


«C'était quoi ce mot que tu as crié? Cosmos? Je ne le connais pas» et elle ne l'avait lu nulle part celui-là...
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MessageSujet: Re: [1742, Territoire Mapuches, cordillères des Andes où pas loin] Petit comptoir [PV Ostro et Sivir] [Chronique Achevée]   Jeu 16 Mar - 20:09

Les Désastreuses Aventures d'Ostro Vu que y'a des nouveaux (et même des futur Spectres) j'ai l'obligation de remettre le lien! Faudra le connaître par coeur, car interrogation la semaine prochaine  mrred

Vous êtes maintenant nombreux à suivre les récits de l'innénarrable Ostro, vaillant Spectre du Piétinement, porteur du surplis du Rhino!
Le Colosse du Mekkaï a bourlingué un peut partout en plus de 500 ans.

Où en sommes-nous?
Perdu dans la jungle, le Rhino déboule
(çà c'est un terme plus qu'approprié) dans une clairière qui semble être le repère d'une jeune fille. Une jeune Mapuche qui semble en connaître long sur les plantes.

Voici la suite de cet Homérique récit:





Journal de Guerre Infernal-1742: Amérique du sud, petit comptoir en Territoire Mapuches


Citation :
Sur la plage, une horde de guerrier pas amicaux du tout avaient rejoins Kanito. Une démonstration de populace (ou de force, c'est selon les goûts) qui voulait dire "z'êtes les pas-bienvenues, PARTEZ!". Faut dire que le Capitan et l'équipage étaient très arrangeant de ce côté là. La preuve par le son (mouais...le son vous l'aurez en lisant à haute voix)

"Senior Capitan! Il faut nous hâter et abandonner cette marchandise ici, si nous ne voulons pas finir frit par ces Hérétiques!" La peur se lisait sur son visage, comme sur celui de ses compagnons.

Le Capitan, qui avait finit de vomir le peu qui lui restait dans son estomac, parvint à retrouver un semblant de jugeote.

"Tou as raison Filipé! Préviens tout lé monde! Nous levons l'encre! Yé mé charge de la diplomachie"
(pardon pour les vieux clichés^^)

Lentement, il fit un signe de la main de bas en haut
(signe repris des siècles plus tard au foot pour dire "calmer le jeu") en direction de Kanito et de ses hommes.

"Nous partons! D'autres marchand nous attendent. Vous, gardez cadeaux de nous....Voilà! Cadeaux de nous!"

Et lentement il reculait doucement...tout doucement, jusqu'à ce que:
"HEEEEE! CAPITAN?!! Que fait-on de ce sac?....C'est celui d'Ostro, et...franchement l'odeur qui s'en dégage met le moral des mattelos au raz des paquerettes."

Un peu énervé de cette interruption involontaire, mais qui risquait tout de même de gâcher la stratégie du Capitan, Don Fernando répondit serrant les dents comme s'il ne voulait pas que les autochtones n'entendent ce qu'il avait à dire:
"Y'a qu'a le laisser là! dé toute manière, Ostro n'est pas revenou! Et cé serait oune bonne idée que de profiter de son absence pour partir!"


(Alors, ouiiii je sais, vous allez me dire "pourquoi y'a que le Capitan qui a l'accent espagnol?"...et je vous répondrais "Ben parcequ'on ne connait pas la nationalité de chaque membres de l'équipage!^^ [en dehors de celle d'Ostro])


Et donc, ils s'éxécutèrent. Le paquet d'Ostro fût lancé là comme un vulgaire sac de patates
(et c'en était un...de sac, pas de patates^^).
Et les Espagnols commencèrent leur manoeuvre pour quitter ce port...euh pardon!...cette escale super hostile!

Le Capitan, prit d'ailleurs la décision de ne pas en faire mention dans son journal
(faut dire aussi que 4 grammes çà vous empêche aussi d'écrire des faits avec précisions [y'a qu'à demander à celui qui pianote son clavier pour raconter ce récit^^])




Clairière au beau milieu de la jungle:
[b]Musique adéquate![/b] Appréciez^^

J'étais assis en tailleur, et finalement quand la petite prit courage, elle fit de même. Elle était loin d'être peureuse, cette petite! Elle commença à me harceler de paroles et de questions. A cette époque, je ne pouvais pas me douter qu'avec le temps j'aurais à la supporter à longueur de journée
(celà dit, quand le moment fût venu, ce fût avec grand plaisir^^).

Un peu plus confiante en elle, et parcequ'elle avait vu que je m'intéressais à ses plantes, elle se livra à moi. Elle m'expliqua en gros que cette clairière, c'était elle qui l'avait amménagée.

Pis après, elle me fit remarquer cette égratignure sur mon bras. elle avait dit "Curare" ...sur le coup, je me suis dit "Effectivement, il y en a pas deux comme celui-là..."
(humour de second degré^^...Si!Si! çà va venir. Ayé vous l'avez?!^^) Pis après je me suis ravisé, sentant bien que...je ne sentait plus mon bras!

C'est alors que je lui fit cette remarque ô combien audacieuse et stupide à souhait:
"Je sais ce qu'il faut faire! Quand on se fait mordre par un serpent vénéneux, on suce le venin de la plaie pour le recracher."

Mais là je me trompait totale! J'avais eu beau sucé, et recraché
[dehors les pervers!]...Au lieu de me guérir de cette paralysie, je n'avais fait que compliquer les effets de cette plante que je ne connaissais pas.

"Mmm! ...Mô lôngue!!!...Ell" ê maralysée ôchiii!"

Eh! oui! le Curare avait aussi paralysé ma langue!
Au début, réflexe de vieux guerrier, j'essayais de manger de la terre pour voir si le truc passais...mais rien! En dehors de:

*TEUH!EUH! TEUH! EUH!*

Comme je ne savais pas quoi faire pour me sortir de cette situation , je me tournait naturellement vers la gamine. vu qu'elle savait faire pousser ces drôles de plantes, je me disait qu'elle aurait sûrement un truc contre ce poison.

"M'il fô que û m'aide! E sens pû ma lang'!"


Citation :
Voulez-vous connaître la suite? Alors ne quittez pas!


Dernière édition par Ostro le Jeu 16 Mar - 20:20, édité 1 fois (Raison : Piti détails comme d'hab^^)
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MessageSujet: Re: [1742, Territoire Mapuches, cordillères des Andes où pas loin] Petit comptoir [PV Ostro et Sivir] [Chronique Achevée]   Ven 17 Mar - 9:55

Sivir10ansSource: Innocent glance by CindysArt
=========================
Les étrangers s'en allaient. Kanito regardait les objets qu'ils laissaient ici, des cadeaux hein? Ils ne comptaient pas vraiment s'en servir, craignant trop une tentative d'empoisonnement ou d'un piège quelconque. Au pire, ils offriraient ces cadeaux aux prochains étrangers qui se risqueraient à mettre le pied par ici. Ils regardèrent le sac qui avait été jeté sur la plage, mais n'y touchèrent pas. Son odeur était trop suspecte. Ils rassemblèrent le reste des cadeaux pour aller les mettre dans une hutte à part du village pour ne pas prendre de risque.

Kanito envoya un homme pour essayer de retrouver le colosse au cas où, en donnant pour instruction de ne pas pousser trop loin l'exploration, de rester uniquement dans le périmètre du village pour s'assurer qu'il ne s'en approche pas. Le reste rentra.

Du côté de Sivir, elle observait avec une certaine curiosité le colosse qui venait de voir la griffure à son bras. Elle battit des cils sans comprendre ce qu'il faisait à mettre sa bouche sur sa blessure. Même pour un venin de serpent, à ses yeux, ce n'était pas la bonne démarche, donc elle ne comprenait pas ce qu'il faisait.

«Tu ne devrais pas faire ça.» mais trop tard. Sa bouche commençait à s'engourdir et le colosse commença à manger de la terre? Une fois de plus, Sivir était perplexe, d'autant qu'il n'avait pas répondu à sa question à cause de tout ça. Elle finit par décroiser les jambes et se leva, il aurait pu croire qu'elle l'abandonnait à son sort, mais elle avait l'habitude d'être la guérisseuse du village malgré son jeune âge. Elle alla vers son petit coin de verdure et coupa avec une grande délicatesse plusieurs feuilles, puis elle revint vers Ostro et se mit à genoux près de lui.

«Ne bouge pas.» elle mit une feuille de chaque dans sa bouche et commença à mâcher jusqu'à faire une drôle de pâte... elle la recracha et la mit dans une autre feuille avant de lever la main vers son visage. Pas très glamour c'est sûr, mais elle commença à appliquer la pâte sur les lèvres de l'étranger «ouvre la bouche. Je te préviens, ce n'est pas bon.» elle appliqua carrément la feuille sur la langue d'Ostro «Tu dois garder ça quelques secondes sur la langue. N'avale pas la feuille.» il pourrait s'étouffer. Elle recommença la manœuvre et appliqua l'autre pâte sur son bras, le temps qu'elle agisse, il devait de nouveau sentir sa langue et pouvoir cracher la feuille et la pâte au goût amer.

Elle laissa l'autre feuille posée sur son bras et recula pour revenir exactement à la place où elle se trouvait avant. Les jambes croisées, elle le regardait d'un air parfaitement calme, comme si rien ne s'était passé.

«Je m'appelle Sivir.» bon, elle verrait plus tard pour cette question de cosmos...
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MessageSujet: Re: [1742, Territoire Mapuches, cordillères des Andes où pas loin] Petit comptoir [PV Ostro et Sivir] [Chronique Achevée]   Mer 29 Mar - 21:08

Les Désastreuses Aventures d'Ostro Pour changer

Vous êtes maintenant nombreux à suivre les récits de l’inénarrable Ostro, vaillant Spectre du Piétinement, porteur du surplis du Rhino!
Le Colosse du Mekkaï a bourlingué un peut partout en plus de 500 ans. A lui seul, c'est un livre d'histoire. Bon! bien-sûr la majeure partie de son existence il l'a voué à la guerre. Et c'était un domaine dans lequel il excellait!...Toujours à piétiner le Bestiau...et quand l'envie lui prenait, il brûlait! C'était une moitié de pyromane^^

Où en sommes-nous?
Dans cette clairière, Ostro rencontre la très jeune Sivir...et ce, bien avant qu'elle soit recruter parmi l'armée d'Hadès
(faut dire que c'était un peu pour çà que le Pourceau [z'avez-vu?!! un peu pour çà que le Pourceau?!!...elle est pas mal celle-là! Chui en grande forme moi^^] avait été envoyé comme Dénicheur de jeune talent, avant que les Saints raflent tout [ces viles Rapetous])

Trop large et trop imposant pour éviter les pièges de la jungle, Ostro s'est vite retrouvé avec une blessure pour le moins mortel
. Du Curare!!! L'intervention de la jeune Sivir lui fût salvatrice.

Voici la suite de cet Homérique récit:





Journal de Guerre Infernal-1742: Amérique du sud, petite clairière en Territoire Mapuches


Citation :
Sur la plage, un Mapuche fût mandaté par Kanito pour pister la Bête qui s'était éloignée (Enfin! Egarée était plus juste) dans la jungle. Les consignes restaient de ne pas trop s'éloigner du périmètre du village. Mais Janijar, en fin pisteur, retrouva facilement les pas du Gros Balourd (faut dire que quand on fait exploser une balance de Roberval [Ben oui! Le pèse-personne n’existait pas encore^^], çà veut tout simplement dire que le bonhomme est un peu trop gros ["Quoi? Qui est Gros?" "Du calme Obélix! il s'agit d'une métaphore!""Une Métaphore?!! çà veut dire qu'elle est plus grande qu'une amphore normale?"....Bon du balais vous deux! On est pas dans les aventures d'Astérix ici!], et que les traces de pas...ben!...comme qui dirait que même une taupe à trois pattes et sans odorat suivrait la piste facilement!)

Donc, Janijar parvint jusqu'à cette clairière. Il resta planqué dans un fourré observant l'étrange échange entre la fille du village et l'énorme mastodonte. L'espace d'un instant il eu peur qu'elle subisse les sévices de ce Géant
[subisses les sévices...hummmm! c'est bon pour les zygomatiques çà!^^ A répéter dix fois de suite devant la glace!]. Aussi il tenait sa main sur son poignard prêt à défendre la jeune fille le cas où.
Très vite il se rendit compte qu'il n'y avait aucun danger...

Mais laissez-donc Ostro vous raconter sa propre version de l'histoire:





Clairière au beau milieu de la jungle:
[b][/b]Changement de registre! Appréciez^^

La terre y avait rien fait! J'avais toujours le bras et la langue engourdit. C'est alors que la petite se leva. Une chance, elle avait compris mon appel à l'aide, et ce, malgré mon énorme pâte de terre sur la langue.
La jeune Mapuche revint de son potager botanique puis elle vint à mettre quelques feuilles dans ma bouche, non sans les avoir mis d'abord dans la sienne. J'étais un Spectre, mais je trouvais que c'était là une bien drôle de façon de partager un repas.
Ce n'est que après que j'ai compris que cette pâte de feuilles mâchées était faite pour aider ma langue a retrouver son usage normal!

Faut dire que cette partie du récit, je me suis bien garder de la raconter devant Hadès lors de mon rapport. Il aurait été trop content que je perde l'usage de la parole définitivement.

C'est vrai que cette pâte avait un arrière-goût, mais j'en aurais bien fais mon quatre-heure, sauf que la ration suivante elle l'a posa sur mon bras. Et petit à petit, tandis que les feuilles faisaient effet, la paralysie et l’engourdissement disparurent.

Assis tel un Gorille, je gesticulait mon bras comme si c'était la première fois que je trouvais l'usage de celui-ci. je fis d'ailleurs pareil avec la bouche, faisant passé ma mâchoire de droite à gauche. Elle craqua un peu, mais çà c'était normal.

"MMMHH!! On dirait que çà va mieux!" Puis je levais les yeux vers la jeune fille juste avant de lui dire "Merci!"

Je me relevais alors, cette fois en faisant attention à mon environnement, et commença à m'avancer vers elle.

"Où as-tu appris tout çà? Tu es encore trop petite...est-ce que c'est à cause du Cosmos?..."

J'avais pas eu le temps de recevoir une réponse. Sorti de nulle-part
(enfin, si! Vous le savez, c'est Janijar qui sort de sa planque^^)
, voilà qu'un espèce de "Tout-nu-en pagne-et-à-plumes" m'attaque avec son poignard.

J'ai même pas eu besoin de me retourner. Mon bras se leva à l'horizontale, et mon poing expédia son cerveau à l'extérieur de sa boîte crânienne. Ce n'est que plus tard que j'ai sût qu'il croyait que j’agressais la petite.

Mais jamais de la vie! J'étais un Spectre, certes, mais j'avais mon honneur...


Citation :
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MessageSujet: Re: [1742, Territoire Mapuches, cordillères des Andes où pas loin] Petit comptoir [PV Ostro et Sivir] [Chronique Achevée]   Ven 31 Mar - 13:48

Sivir10ansSource: Innocent glance by CindysArt
=========================
Soigner la paralysie à l'aide des plantes, c'était presque naturel pour l'enfant. Le curare était une liane très utilisée par les mapuches pour empoisonner leurs flèches, aussi il était important de savoir s'en soigner, soit parce qu'ils le manipulaient mal, soit au cas où si leurs ennemis venaient à faire pareil. Rien ne semblait perturber la petite, elle ne faisait que s'appliquer à faire ce qu'elle aimait faire, utiliser les plantes et leurs propriétés incroyables.

Le colosse se releva, visiblement ravi de retrouver l'usage de son bras. Elle leva le nez au point d'avoir mal au cou tellement il était grand debout, alors qu'elle était assise, elle s'apprêtait à se lever pour ne plus être dérangée par cette différence de hauteur lorsqu'un bruit de buissons se fit entendre, et Janijar apparut, arme au poing pour empêcher l'étranger de s'en prendre à elle.

Tout s'était passé vite, trop vite. Honnêtement, Sivir n'avait même pas vu ce qu'il s'était passé. Elle n'avait pas vu le bras du colosse bouger, ses petits yeux de mortelle n'avaient pas encore l'aptitude à visualiser ce genre de déplacements. Elle vit juste le corps de Janijar étendu par terre, une mare de sang s'échappait de sa tête et des substances gluantes étaient éparpillées un peu plus loin.

Elle se leva doucement et s'approcha du corps, elle n'exprimait pas le moindre dégoût en voyant le spectacle qui s'affichait devant elle, mais elle fronçait les sourcils.

«Tu as mis du sang sur mes plantes. Ce n'est pas bon quand il y en a sur les feuilles, ça les étouffe. Mais dans la terre, c'est bien.» elle alla donc chercher un peu d'eau dans un arbre, qu'elle recueillit à l'aide d'une poterie, et comme si c'était normal, elle en versa sur les feuilles de ses plantes avec une grande douceur, mais ne nettoyait presque pas là où le sang ne recouvrait que la terre. Puis elle se tourna vers le colosse, avec un air tellement innocent sur le visage qu'on aurait pu penser qu'elle allait lui demander de jouer avec elle

«Tu pourrais me l'enterrer là bas? Je pourrai faire un autre jardin comme ça.» elle revint ensuite vers lui, le regard toujours assez neutre «comment tu as fait pour le tuer? Je ne t'ai pas vu bouger. Tu as parlé du cosmos toute à l'heure. Est-ce que ça fait faire des trucs incroyables comme ça?»

Il y avait une petite étincelle dans ses yeux, toujours est-il qu'elle ne pouvait pas répondre à sa question de son côté. Elle avait toujours été bizarre, mais elle ne savait pas pourquoi. Si c'était à cause de ce cosmos, elle n'en savait rien.
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MessageSujet: Re: [1742, Territoire Mapuches, cordillères des Andes où pas loin] Petit comptoir [PV Ostro et Sivir] [Chronique Achevée]   Ven 31 Mar - 21:30

Les Fantastiques Aventures d'Ostro! Comme la série devient populaire, je me devais de mettre un générique populaire^^

Vous êtes maintenant nombreux à suivre les récits de l’inénarrable Ostro, vaillant Spectre du Piétinement, porteur du surplis du Rhino!
Le Colosse du Mekkaï a bourlingué un peut partout en plus de 500 ans. A lui seul, c'est un livre d'histoire. Bon! bien-sûr la majeure partie de son existence il l'a voué à la guerre. Et c'était un domaine dans lequel il excellait!...Toujours à piétiner le Bestiau...et quand l'envie lui prenait, il brûlait! C'était une moitié de pyromane^^

Où en sommes-nous?
La jeune Sivir parvint à guérir l'Ostrogoth! Mais un homme envoyé plutôt par Kanito, un des représentants Mappuche, crût à une agression d'Ostro sur la petite. N'écoutant que son courage il s'élança...et mourut dans une violence si rapide
que la petite ne vit que le corps gisant au sol et les feuilles de ses plantes maculées de sang.

çà vous va? C'est assez bien résumé^^?

vous voudriez bien savoir ce qu'il s'est passé ensuite? Alors tendez bien vos oreilles:




Journal de Guerre Infernal-1742: Amérique du sud, petite clairière en Territoire Mapuches

Citation :
Clairière au beau milieu de la jungle:
Hop! Bande son!^^Appréciez^^

Ben çà alors,!! Bon c'est vrai, je venait d'atomiser ce pauvre Janijar sans même m'en être rendu compte. Un réflexe, sans doute Uhuhu!
Mais ce qui me surpris ce fût la réaction de la petite...Elle était plus affolée par les feuilles de ses plantes que par le corps qui gisait au sol. Alors, bien sûr, elle me fit remarquer que j'avais un peu sali son jardin de fleurs. Machinalement j’eus une réaction d'ours en peluche avec un dessin sur le ventre qui lance des rayons
[comment çà je suis anachronique? Prouvez-moi que les Bisounours n’existaient pas à cette époque!...J'vous rappelles pour mémoire qu'on vit dans un monde ou on parle de cosmos et de météores de Pégases^^]

"Oups! Pardon!...Pas fait exprès"


Très maladroitement j'essayais de nettoyer les feuilles rougies par le sang ce tantôt versé, mais sans succès. C'est là qu'elle revint avec de l'eau, et qu'elle prit soin de nettoyer ses jolies plantes. Elle m'expliqua aussi que le nectar qui coulait en nos veines était bon pour nourrir la terre s'il était convenablement versé dessus. Pis après, elle me demanda d'enterrer le coyote qui m'avait agressé un peu plus loin, histoire de faire un nouveau jardin.

"Là-bas?!!" bizarrement j’acquiesçais!

Y'avais un truc étrange entre cette fille et moi. Comme si au contact l'un de l'autre on allait apprendre des trucs. Alors, moi je m'imaginais déjà lui enseignant l'art de la guerre et du combat...(ce qui viendra quelques années après, l'élève surpassant le maître^^). Mais bon, faudrait attendre quelques années et un fou se prenant pour l'égal des dieux une épée à la main (voir event Pséma^^).

Faire un trou pour ensevelir le cadavre du pauvre Janijar fût assez facile pour moi. Plongeant à pleines mains dans la terre arable, j'ôtais une motte suffisamment importante pour pouvoir en faire un trou assez profond et y dissimuler le pauvre ami.


«comment tu as fait pour le tuer? Je ne t'ai pas vu bouger. Tu as parlé du cosmos toute à l'heure. Est-ce que ça fait faire des trucs incroyables comme ça?»

"Hein?!!" je revenais à peine de remettre la motte de terre sur le corps.

C'est sûr, la question était d'à propos, vu les exploits physiques que je réalisais. Bon! c'est vrai que la nature m'avait plutôt bien gâté
(mais nooon! je pensais plus  au niveau musculature, bandes de pervers^^), mais faut dire que le cosmos aidait pas mal. Aussi ce fût compliqué, après mes quelques prouesses de raconter un bobard...pis, je savais très mal mentir...Jugez par vous-même encore une fois:
"Ah! Euh!...Comment je fais?....Ben de la soupe tout les soirs...enfin, je veux dire...Quoi?!! Le Cosmos...euh!"

Je finissais de tapoter la terre fraichement reposée sur feu-Janijar. Me redressant, je me suis rapproché de la jeune fille puis je me remit assis en position tailleur.

Me rappelant ma mission, et sentant ce potentiel immense enclavé dans ce tout petit corps, je me suis dit que ce serait bien de lui en expliquer d'avantages. Pis, qui sait? Peut-être que je recevrais les remerciements d'Hadès lui-même si je m'étais pas tromper de bonhomme...euh! pardon, de bonnefille^^.


"Le Cosmos? ...Uhuh! C'est un truc, tu l'as où tu l'as pas! C'est comme le bon chasseur et le mauvais chasseur, Uhuhu. Y'a celui qui l'a et celui qui l'a pas. Et toi, je crois que tu l'as...mais il est quelque part caché derrière tes jolis yeux...Mais si tu veux, j'ai un très vieux livre dans mon sac de voyage qui parle de çà. Je pourrais te le prêter...tu sais lire, de ce que tu m'as dit?"

Voilà que je devenais trop bavard. D'ordinaire, c'était après avoir bu cinq tonneaux de bières à la taverne...sauf que là je restait calme. Pour le moment, Uhuhu! ... Je regardais ces jolies plantes. L'espace d'un instant, je repensais à mon Tyrol natal.

"Mon nom est Ostro, je te l'ais dis. Je viens d'un pays très loin d'ici. Et dans ma montagne enneigée, on y trouve de jolie fleur quand approchent les beaux jours: des Edelweiss! Elles sont très rares et très difficiles à trouver. Mais pour celui qui a la patience, elles sont un véritables trésors."


Citation :
Spoiler:
 

Et pour la première fois depuis longtemps, comme si j'étais replongé dans mon enfance oubliant le guerrier que j'étais, je fis un sourire.

"Et toi? C'est quoi ton nom?"

Citation :
çà y est, çà vous plait? Vous voulez la suite? Dorénavant le Post sera à 50 Roupies^^!...Bon! Ok! je peux faire çà avec plaisir aussi^^
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MessageSujet: Re: [1742, Territoire Mapuches, cordillères des Andes où pas loin] Petit comptoir [PV Ostro et Sivir] [Chronique Achevée]   Lun 3 Avr - 15:17

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Ce n'était pas une nouveauté, Sivir avait toujours eu des réactions étranges vis à vis de la mort. Là où les gens y voyaient de la peine, de la colère voire même de la haine face à la perte d'un être connu, elle ne voyait là qu'une étape de la vie, et une curiosité à l'idée de trouver un moyen de l'éviter. C'est aussi pour ça qu'elle s'intéressait au pouvoir des plantes, elle cherchait un moyen de pouvoir vaincre la mort, ou au moins aller au-delà.

Elle ignorait à quel point elle irait au bout de ses recherches un jour.

Pendant que le colosse enterrait le pauvre Janjiar, elle nettoyait soigneusement les feuilles des plantes qui avaient été salies par son sang. Elle s'interrogeait malgré tout sur la manière dont l'homme avait été tué. Non pas qu'elle s'en soucie, mais elle n'avait vraiment pas vu le colosse bouger. De plus, en temps normal, plus on est grand et gros - sans offenser le rhino - plus on devrait être lent... donc elle avait du mal à comprendre comment, avec sa corpulence, il pouvait être aussi rapide.

Le regard qu'elle lui lança lorsqu'il parla de soupe voulait tout dire.

«Je suis peut être une petite fille, mais je ne suis pas stupide.» elle avait fini de nettoyer les plantes et se tenait donc debout, droite, les mains le long du corps à le regarder de ce petit air perçant. Il avait un secret, et s'il y avait une chose pour laquelle elle était douée, c'était bien de percer les secrets des gens. Les secrets pouvaient être tellement précieux et amener à des découvertes fabuleuses!

Il finit par revenir vers elle et s'asseoir en tailleur. Si elle restait debout, elle était à peine plus grande que lui, et en reculant de quelques pas, ils pouvaient se regarder dans les yeux sans problème. Autant qu'elle reste debout, donc. Elle battit des cils alors qu'il parlait du cosmos, bien qu'il ne vint pas expliquer clairement ce que c'était. Il disait juste qu'elle en avait elle aussi.

«Je veux bien ton livre. J'aime bien les livres. Il est en quelle langue?» ah ben oui car bon, même si elle parlait très bien espagnol et portugais, elle ne connaissait pas encore trop l'anglais, même si elle avait commencé à l'apprendre. Elle pencha la tête sur le côté en regardant le colosse d'un air curieux, différent de son regard trop neutre d'ordinaire! «si j'ai ce cosmos, c'est pour ça que tout le monde me trouve bizarre? Tu n'as pas l'air bizarre pourtant, à part que tu as l'air très fort.»

Est-ce que le cosmos apparaissait différemment d'une personne à l'autre? Peut être que pour les hommes, le cosmos décuplait la force, alors que chez les femmes, c'était l'intelligence? Bon c'était plus compliqué que ça, mais la petite ne comprenait que trop peu pour se faire une vraie idée.

Enfin bref... le colosse se présentait et essayait d'attirer son attention sur des fleurs de son pays. Les yeux de l'enfant brillèrent un moment, avant qu'elle ne hoche simplement de la tête


«Il existe tellement de variétés de fleurs différentes. Pourquoi ces fleurs sont des trésors? Juste parce qu'elles sont rares? Ou bien ont-elles des propriétés intéressantes?» car si c'est juste parce qu'elles sont jolies et rares, ça ne l'intéressait pas. Non, ce qu'elle aimait, c'était les fleurs qui pouvaient apporter quelques choses. Certaines plantes, réduites en poudre, par exemple, peuvent créer une brûlure si vive qu'elles cautérisent une plaie en quelques secondes, d'autres au contraire peuvent vous tuer en une seconde. Mais certaines, comme les roses, sont juste jolies, et celles la honnêtement, elle s'en fiche un peu.

«Je m'appelle Sivir. Ton sac doit encore être sur ton bateau, je suppose que tu ne pourras pas retrouver ton chemin jusqu'à la plage.» elle commença à avancer vers la végétation, puis à traverser doucement quelques buissons avant de se tourner vers Ostro en levant la tête vers le ciel

«Fais attention à ces lianes. Toi tu es grand, c'est ça le curare qui t'a blessé toute à l'heure.» autant en courant, c'était normal qu'il se soit fait griffer, mais en avançant prudemment, ça devait aller. Sivir était assez petite pour passer dessous «je t'accompagne jusqu'à la plage, mais je t'attendrai ensuite. Je ne veux pas que tes amis me voient.»

Bon, elle ne savait pas encore que tout le monde était parti de toute manière.
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Ostro


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MessageSujet: Re: [1742, Territoire Mapuches, cordillères des Andes où pas loin] Petit comptoir [PV Ostro et Sivir] [Chronique Achevée]   Ven 7 Avr - 21:54

Les Fantastiques Aventures d'Ostro! Mais oui! On reste sur le même thème. Dès que j'aurais dépassé les 1000 vues, nous en présenterons un nouveau pour vous^^

Vous êtes maintenant nombreux à suivre les récits de l’inénarrable Ostro, vaillant Spectre du Piétinement, porteur du surplis du Rhino!
Le Colosse du Mekkaï a bourlingué un peut partout en plus de 500 ans. A lui seul, c'est un livre d'histoire. Bon! bien-sûr la majeure partie de son existence il l'a voué à la guerre. Mais pas que! Il lui est arrivé des fois de servir Hadès comme sergent Instructeur.

Sergent INSTRUCTEUR?!! Me direz-vous. Eh oui! Et pas des moindres. Si on enlève la croûte épaisse de muscle de l'animal, on y découvre un brillant stratège et un fin observateur. Ce qui fait de lui un excellent soldat instructeur!

Où en sommes-nous?
La jeune Sivir désireuse d'en apprendre plus sur le "Cosmos" ramène le Rhino vers la plage qui l'a vu débarqué. Ostro lui ayant promis un livre répondant à ses questions
.

Pensez-vous réellement qu'Ostro sera celui qui amènera Sivir dans le giron d'Hadès? Alors...suivez bien ce récit:




Journal de Guerre Infernal-1742: Amérique du sud, petite clairière en Territoire Mapuches

Citation :
Retour à une plage dans le territoire des Mappuches:
Une autre? Appréciez^^


C'est que çà devenait compliqué avec la gamine.
C'est pas que sa compagnie me plaisait pas...c'est qu'elle posait beaucoup de questions...Trop de questions!

C'est pas que je voulais pas y répondre...c'est qu'elle me laissait pas le temps d'y réfléchir pour y répondre. Aussi, la plupart du temps et à chaque fois qu'elle ouvrait le bec, je faisais un simple:
"Euh!"

Mais quand même, y'avais un truc chez elle qui faisait que je pouvais pas la laisser toute seule...sans connaître la vérité. Je lui avais parlé de mon livre, et elle m'avait demandé en quelle langue il avait été écrit. Je lui répondit simplement:
"Ben!...En Grec!...En quelle langue tu voulais qu'il soit écris?"

Évidemment, je ne réalisais pas à quel point la barrière de la langue pouvait être un obstacle. Mais bon!...Pour moi, le Spectre du Piétinement, tout çà n'était que du détail.

Vint alors une nouvelle question:
"Quoi encore?...Tu vas finir par m'assommer avec ces questions!"

Bon! je commençais à me fâcher, mais sachant que j'avais à faire à une jeune fille, je retint mes coups...sans quoi!...on aurait inventé la pizza pepperoni avant l'heure.

«Il existe tellement de variétés de fleurs différentes. Pourquoi ces fleurs sont des trésors? Juste parce qu'elles sont rares? Ou bien ont-elles des propriétés intéressantes?»

"Euuuuh!"

Comme je vous l'avais dit, j'avais pas le temps d'y répondre.

Quand même, quand je lui ais parlé du bouquin dans mon sac, elle insista pour me montrer le chemin nous ramenant à la plage. Et pis! bienveillante comme elle était, elle me montra les plantes qu'il fallait que j’évite...j’ai dû presque m’accroupir pour ne pas frôler ces saletés de curares...Une langue et un bras engourdie...pas deux fois
[Qui aurait pût imaginer qu'un jour j'affronterais Cassandra du Cancer Noir]

Comme elle se faufilait tranquillement à travers la jungle, je la suivais, prêtant attention à mon entourage...mais ravageant tout de même tout sur mon passage.
[Que voulez-vous? C'est ma nature Uhuhu!]

Nous arrivâmes enfin à destination.

Sur la plage, je regardais le large avec un drôle d'étonnement:
"Ben!?? Où est le bâteau?"

Car mes bien-aimés compagnons de voyage avaient préférés me laisser là parmi ces autochtones.

Puis regardant à droite à gauche, j'aperçût un sac:
"Mon baluchon?!!!...J'y crois pas!...Ils m'ont abandonné!"

Sans la regarder je tendis le baluchon vers la jeune Sivir en lui disant à voix basse:
"Tiens! cherche...Le bouquin est là-dedans!"

Et plus fort, comme pour faire suite à ma surprise:
"Ils m'ont abandonnés?!!! ...Je rêves!"

Pris d'un instinct paternel bienveillant
[on dira ce qu'on voudra^^] Je me tournais vers la future Alraune pour la réconforter en ces termes:
"Écoutes, petite fleur!...Je vais repartir, mais je te retrouverais plus tard. Ais confiance! Apprends de ce vieux bouquin que j'ai reçu de mon maître au Sanctuaire. Il te livrera les secrets du Cosmos. Et très prochainement, toi et moi nous nous retrouverons pour partager une destinée sans égale...Vive Hadès!"

Et là dessus, et croyant que je pouvais rejoindre à la nage facilement le navire des lâches qui m'avaient laissés tombés, je plongeais comme un dauphin-rhino dans l'eau....nageant et gesticulant jusqu'à disparaitre de l'horizon.

C'est ainsi que je quittais la plage des Mappuches, fiers guerriers farouchement opposés à l'envahisseur Espagnol!

Sivir!...Sans le savoir, je la reverrais...bien malgré moi, car au cours d'un...pardon! Non pas un, mais deux combats historiques qui devaient redonner gloire à notre bon seigneur Hadès.

Mais çà, c'est une autre histoire
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MessageSujet: Re: [1742, Territoire Mapuches, cordillères des Andes où pas loin] Petit comptoir [PV Ostro et Sivir] [Chronique Achevée]   Sam 8 Avr - 15:31

Sivir10ansSource: Innocent glance by CindysArt
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Oui, Sivir posait beaucoup de questions, mais ce gros bonhomme avait l'air de savoir pleins de choses mystérieuses. Il avait prononcé des mots qu'elle ne connaissait pas, alors forcément, elle voulait tout savoir là, maintenant, tout de suite.

Elle le conduisit donc à la plage où elle l'avait trouvé, dans l'espoir de mettre la main sur un nouveau livre qui lui expliquerait tout sur le cosmos. Malgré tout, il avait aussi parlé d'une fleur qui lui était inconnue, mais à croire que malgré sa grande taille, il n'avait pas un très grand cerveau, car aucune de ses questions n'obtenait de réponse. Il se contentait de dire "euh", à tout bout de chance.


«Le curare t'a paralysé le cerveau?» normalement, ça ne devait pas faire cet effet, mais c'était à se demander. En tout cas, elle avait retenu que le livre qu'il allait lui offrir était en grec. Elle allait donc avoir bien du mal à le lire, mais elle savait qu'elle finirait par comprendre. À force de regarder les symboles, elle avait toujours fini par trouver des similitudes avec les langues qu'elle connaissait, et cette fois ne dérogerait pas à la règle, ça lui prendrait du temps, rien de plus.

Elle espérait juste que le livre soit assez gros, plus il y avait de texte, plus elle pouvait apprendre.
Ils étaient arrivés à la plage, mais il n'y avait plus de trace du bateau. Le colosse avait retrouvé son sac et comprenait qu'il avait été abandonné. Il lui jeta son baluchon pour qu'elle cherche le livre en question dedans, elle s'exécuta, fronçant du nez face à la puanteur qui se dégageait de là


«Je crois qu'il y a un rat mort là dedans...» enfin, ça ne lui faisait pas peur, elle fouilla, sortant des trucs étranges, un crâne de ce qui semblait être un chat peut être, des grenouilles séchées, et enfin, elle trouva deux livres. Le premier avait une couverture abîmée représentant une belle statue blanche d'une femme tenant comme un oiseau dans sa main et avec un bouclier et derrière elle, des temples d'un blanc éclatant. L'autre livre semblait plutôt montrer l'océan et une femme avec une queue de poisson. Voyant qu'Ostro ne s'intéressait plus à elle, et comme les deux ouvrages étaient dans une langue similaire et qu'elle ne connaissait pas, elle prit les deux.

Le colosse revint vers elle et lui parla, lui expliquant qu'il devait partir, mais qu'il reviendrait un jour, qu'elle était promise à un grand destin. Il nomma un homme, Hadès, avant de partir en laissant carrément tout son baluchon sur place. Elle le regarda s'éloigner, sans dire un mot, puis elle baissa les yeux et haussa des épaules avant de prendre carrément tout le sac et le mettre, avec grande difficulté sur son épaule. Il y avait des trucs bizarres là dedans, mais ça pouvait toujours être intéressant à étudier.

Au fur et à mesure qu'elle marchait pour revenir dans sa clairière, elle sentit une drôle de présence autour d'elle, puis une fois près de sa petite maison, elle posa le sac, en sueur, essoufflée par le poids de tout ça, et lorsqu'elle leva les yeux, elle vit une ombre noire devant elle


«Hu?» elle avait sursauté, une main sur le cœur, elle regarda l'ombre sans oser bouger. Elle se sentait comme paralysée

«Il est encore trop tôt...» penchant la tête sur le côté, Sivir écarquilla les yeux lorsque l'ombre lui fonça dessus et la traversa, sous l'effet, elle bascula en arrière et tomba sur le dos... elle se réveilla quelques heures plus tard, il faisait nuit. Une main sur le ventre, elle se rendit compte qu'elle avait faim. Elle se tourna pour voir un drôle de sac à côté d'elle, elle sursauta et se leva d'un bond, cherchant le propriétaire du sac en question

«Qui est là??? Où êtes vous?» elle tenta en plusieurs langues, puis alla vite se cacher tout en cherchant l'intrus. Mais au bout de près d'une heure, elle se rendit à l'évidence que peu importait qui pouvait être le propriétaire de ce sac, il était parti. Elle alla manger, rangeant soigneusement le baluchon dans sa cabane avant d'aller se coucher.

Le lendemain, elle fouilla le sac et trouva le livre. C'était le début de son apprentissage sur le cosmos, mais elle n'avait plus aucun souvenir du guerrier colossal qui le lui avait laissé, ni du fait que Janjiar était mort...

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THE END!
Merci mon rhino! ♥
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MessageSujet: Re: [1742, Territoire Mapuches, cordillères des Andes où pas loin] Petit comptoir [PV Ostro et Sivir] [Chronique Achevée]   

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[1742, Territoire Mapuches, cordillères des Andes où pas loin] Petit comptoir [PV Ostro et Sivir] [Chronique Achevée]

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