RPG Saint Seiya : Saints Of The Past
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 [Automne 1755] Alongside of the bitch (PV Asya & Kirusame)

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Sunniva


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MessageSujet: [Automne 1755] Alongside of the bitch (PV Asya & Kirusame)   Lun 13 Mar - 10:44

Sunniva, Asya & Kirusame


After the attack but before the war


Cette étrange armure me recouvrant, je m’étais mise à explorer les lieux, tout d’abord du regard avant de vouloir mettre réellement un pied hors de cette pièce où j’étais arrivée. Ces immenses piliers qui s’élevaient au loin étaient d’une grande majesté, soutenant les océans au-dessus de ma tête et assurant la sécurité du royaume. Je ne savais pourtant pas encore à l’heure actuelle quelles étaient leurs véritables fonctions mais j’espérais le découvrir très rapidement. L’un d’entre eux m’interpella plus que les autres, il se trouvait au centre de ce royaume, plus gros et dégageant encore plus de prestance que les autres.

Mon attention se détacha de ces mastodontes de pierres pour admirer le paysage plus entièrement. Tout n’était que ravages. Que s’était-il donc passé ici ? Comme si un puissant impact avait balayé tout le sanctuaire. Je me rappelais ma rencontre quelques temps plus tôt sur cette plage gelée en Suède, j’étais désormais une servante de Poséidon et il m’avait lui-même conduit jusque chez lui. Au moins, je savais où je me trouvais.

Une brise se leva, brise marine accompagnée de quelques cristaux de sel qui venait se coller sur mon front, d’où mes cheveux s’en étaient allés, happés par cette douce brise. Mais malgré tout, cet endroit suintait la mort. Alors que mon regard était plongé dans le bleu océanique qui s’étendait devant moi à perte de vue, j’entendais des cris de souffrance, des hurlements de terreur et des appels à l’aide. La curiosité m’envahi alors. Je descendis les marches qui s’ouvraient devant moi tandis que je laissais derrière moi toutes traces de mon passé afin de me pencher sur mon présent et mon avenir.

Quelques minutes après, je me retrouvais au beau milieu de décombres, marchant sans même porter la moindre attention aux victimes, mortes ou vivantes qui se trouvaient autour de moi. Mon regard semblait figer ceux qui n’étaient pas coincés sous les gravats tandis que ma chevelure virevoltait au rythme de mes pas. Les cliquetis de mon armure se firent entendre, semblant imposer un immense silence à toute cette assemblée dévastée. Personne n’osa m’adresser la parole, ils étaient terrifiés par ma seule présence et je pouvais, non seulement le lire sur leurs visages mais aussi le ressentir au plus profond d’eux-mêmes. Je souris derrière ma mâchoire squelettique bien dissimulée derrière un tissu blanc faisant partie intégrante de mon armure. Je m’amusais à imaginer leurs visages à ces roturiers malchanceux s’ils voyaient ce qui se cachait réellement là-dessous.

Je continuais mon avancée jusqu’à parvenir à un endroit qui avait lui aussi été touché par ce je ne savais quoi. De nombreux coraux étaient éparpillés, écrasés, détruits. Tout ce qui avait pu être harmonieux un jour dans cet endroit n’était plus que désordre et ruines. D’innombrables couleurs étaient encore visibles, mélangées, laissant à ce lieu un zeste de son charme passé mais ceci contrastait avec la noirceur des coraux carbonisés toujours fumant. J’étais bien curieuse de savoir ce qui avait bien pu provoquer un tel cataclysme mais à vrai dire, j’étais dans un endroit si nouveau et inaccessible pour la grande majorité des mortels au-dessus de l’eau que je choisi de prendre mon temps.

Mes pouvoirs m’étaient inconnus, je me doutais bien que je ne portais pas cette armure pour rien et qu’elle ne me recouvrait pas uniquement pour me protéger. Non. Je le savais car, à peine était-elle entrée dans mon champ de vision que j’avais ressenti la vie en elle-même. Une conscience dans une armure mais pas uniquement. Lorsqu’elle m’avait recouverte, c’est une toute autre sensation que j’avais ressenti. Comme si j’avais été plongée dans un océan gelé mais dans lequel je m’étais sentie à ma place dans cette vaste étendue d’eau.

Revenant à moi, j’effleurais mon armure du bout des doigts pour ressentir une nouvelle fois la vigueur qu’elle dégageait mais aussi cette agressivité constante que je m’évertuais à contrôler depuis que je la portais. Je levais alors la main en direction des coraux éparpillés tout en me concentrant, tentant par la force de ma seule volonté de les faire bouger. Il n’y eut rien tout d’abord mais la seconde tentative fut plus fructueuse, ils se mirent à virevolter devant moi jusqu’à ce qu’ils forment un banc de corail. M’approchant de ma sculpture et fière d’avoir pu réaliser ceci, je constatais cependant qu’il me serait impossible de m’assoir sur ces coraux tranchants sans m’entailler moi ou mon armure. Je tendis une fois encore la main vers ce banc sur lequel apparu une mousse blanche qui se solidifia petit à petit pour créer un petit coussin d’eau sur lequel je m’asseyais sans plus attendre.

Bien que cet endroit avait perdu de sa splendeur, je me trouvais néanmoins face à un vide océanique profond. De nombreuses teintes de bleu s’offraient à moi, le bruit sourd de la mer se faisait entendre, certains animaux passaient sous mes yeux se frayant un chemin parmi les rares rayons de soleil qui parvenaient à transpercer l’épais voile bleu. J’étais bien, toute seule à contempler tant de splendeur jusqu’à ce que je ressente une fois encore quelque chose. Comme si j’avais senti la présence de quelqu’un derrière moi, mon regard s’arrêta net, mon instinct et mes sens en alertes. Mais tout laissait à penser dans l’énergie que je ressentais, qu’il ne s’agissait pas d’un danger. Mon armure se mit toutefois à vibrer jusqu’à ce que je l’effleure une nouvelle fois du bout de mes doigts, calmant la bête qu’elle renfermait en elle.

- Qui êtes-vous… j’ose espérer que vous ne venez pas troubler ma tranquillité.

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Kirusame


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MessageSujet: Re: [Automne 1755] Alongside of the bitch (PV Asya & Kirusame)   Mar 14 Mar - 10:05

Kirusame était depuis seulement très peu de temps lieutenant du crocodile. Malgré son jeune âge, il prenait ses responsabilités très à cœur. Ce n'était donc pas très étonnant qu'il ne cessa de tenter de s'améliorer au point, accrochez-vous bien, de réussir à s’éveiller au septième sens. Oui oui, vous ne rêvez pas, à onze ans, il avait déjà réussit cette exploit afin de créer une technique qu'il avait baptiser "Grand Indian Pillar", une trombe d'eau d'une violence inouïe. il avait vraiment hâte de montrer ça ! Bon, il avait encore du mal à contrôler tout ça mais ça viendrait, un jour il y arriverait sans devoir être en train de mourir.

M'enfin, je m'égare totalement du sujet d'aujourd'hui. Le jeune homme avait donc été désigné pour accompagné Asya, une capitaine du royaume des mers, pour retrouver une nouvelle venue dans le temple des mers. Tel un enfant, Kirusame avait toujours hâte de se faire de nouveaux amis. C'est donc avec une amabilité sans pareille que l'enfant se dirigea vers le temple de l'atlantique sud, là où il était supposé retrouver sa supérieure. Il l'aimait bien mais si des fois elle était bizarre. Un jour elle accepterait peut-être de jouer avec lui, il fallait pas perdre espoir.

Une fois là-bas, il fût donc patient et joua juste avec des petits animaux qu'il trouva pour finalement arrêter et faire comme s'il n'avait rien fait devant la dame aux cheveux blancs pour la saluer poliment.

"- Salut Asounette ! "

Se rapellant ensuite des codes quand ils étaient revêtues de leurs scales et tout ça tout ça, il allait donc se reprendre de cette gaffe de bonne conduite.

"- Heuu ... Désolé, bonjour capitaine. "

Voila, c'était mieux. Sur la route, il était donc assez gaie, un poil sérieux quand même pour se donner un genre mais tout de même. Il était juste un peu triste de voir que les temples avaient prit pas mal cher mais il savait qu'avec de la bonne volonté, tout serait reconstruit très rapidement. Il fallait juste que tout le monde y mette du sien et le tour serait jouer !

Lorsque le duo fût arriver à destination, ils croisèrent rapidement une jeune femme à l'air plutôt farouche. Elle correspondait pas mal à la description mais bon, il valait mieux demander confirmation avant de se présenter et de l'aborder, même si la demoiselle avait déjà commencé la discussion et pas d'une manière très gentille.

"- C'est elle le capitaine de la truite ? "

Et c'était le fail ...
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Asya Leskov


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MessageSujet: Re: [Automne 1755] Alongside of the bitch (PV Asya & Kirusame)   Mer 15 Mar - 2:48

Une bien étrange période pour accueillir de nouveaux venus, alors même que les morts jonchaient encore les allées de ce qui fût autrefois le grand et majestueux Sanctuaire sous-marin : demeure du Dieu Poséidon. Et pourtant, cette silhouette de femme s’avançait vers les champs de coraux, à la recherche de cet être qui les accompagnerait désormais. Une mission comme une autre, qui n’en était pas réellement une à vrai dire. Seulement, la mère déchue pensait que cela était bien plus agréable pour débuter une telle aventure. Parce que cela représentait une nouvelle chance, parce qu’elle aussi, avait vécu ce moment. Et sans doute parce qu’elle avait été rassurée lorsqu’elle avait croisé ces hommes en armure à son arrivée, bien qu’ils n’eussent pas été là pour elle. Un simple hasard, qui était plutôt bien tombé, en somme. Cela faisait désormais quatre ans que cette ombre enfantine avait disparue sous les eaux, et deux années déjà que Circé s’était liée à son âme. Une heureuse rencontre, assurément. Des souvenirs qui remontaient, et qui motivait la Capitaine en ce sens : ce n’était pas une obligation, mais il demeurait préférable que quelqu’un aille trouver ce nouveau combattant. Car, s’il y avait une chose à ne pas oublier, c’était le fait que des explications devront être données sur l’état de ce lieu mythique, réduit à l’état de cendre. Adieu grandeur, adieu gloire des jours passés. Ou plutôt, ce n’était qu’un au revoir. Parce qu’ils le reconstruiraient, ce domaine enfouit.

Cependant, il lui fallait dénicher une autre personne, avant de partir à la recherche de ce nouveau camarade. Un enfant, qui venait d’obtenir sa Scale, si sa mémoire ne lui faisait pas défaut. Une cérémonie à laquelle elle avait assisté, par pure curiosité, coincée entre un moment attendrissant, et de doute. En effet, il était toujours amusant de voir l’impatience d’un être touchant du doigt sa toute première protection marine. Mais d’un autre côté, cela signifiait que celui-ci était désormais prêt pour le combat, pour servir les Dieux et ce peu importe les épreuves à traverser. L’amer revers de médaille, celles d’enfants qui ne devraient pas se trouver sur un champ de bataille. Parce qu’elle l’imaginait, ce fils disparu sous les vagues, et peinait à s’en faire une description de combattant. Jeunesse bien vite envolée, notamment en ces temps de guerre.

Ainsi, Asya déambulait dans les environs, cherchant de ses yeux amoindris la présence de celui qui l’accompagnerait aujourd’hui. Mais avant cela, un tour du domaine du pilier de l’Atlantique Sud s’avérait nécessaire, sans doute par simple précaution. Par acquis de conscience. C’est d’ailleurs là qu’elle remarquait cette ombre dans un coin, qui jouait avec des animaux. Rire dissimulé, il était vrai que cet endroit regorgeait de bestiole en tout genre. Et ce n’était pas sa Zibeline qui affirmerait le contraire. Et donc, après un instant à observer la scène en retrait, la jeune femme décida de s’avancer.

« C’est vrai que le point de rendez-vous était ici, j’avais oubliée » Avoua-t-elle, avant de laisser échapper un fin rire devant le changement soudain d’attitude, alors qu’une main s’en alla secouer brièvement quelques mèches brunes de l’enfant. « C’est bon, tu vois bien que je ne porte pas ma Scale aujourd’hui » Comme d’habitude, d’ailleurs. « Ceci étant dit, contente de voir que tu vas bien, malgré les dégâts que cette attaque a pu causer… ».

Une mine mélancolique s’installa sur ses traits à ces dernières paroles, tandis qu’une boule de poil s’installa confortablement sur son épaule, veillant au grain. Un petit être à fourrure, dont la douceur de ces quelques fils brunâtres la chatouillerait presque. Un contraste amusant, avec cette frimousse couleur neige, quant à elle. A son apparition, une main se posa d’ailleurs sur cette petite tête avec douceur, tandis que l’animal profitait de la caresse tout en gardant un œil sur les environs.

« Le mystérieux nouvel arrivant est dans les champs de Coraux parait-il, ne le faisons pas attendre plus longtemps ! » Continua-t-elle, simplement.

Et, le voyage en direction de ce qui fût l’entrée du Sanctuaire sous-marin débuta alors, aussi courte soit-elle. Quelques longs instants, à traverser différentes zones, les obligeant à constater, une fois de plus, l’étendue des dégâts causés par ce tourbillon infernal venu d’outre-tombe. Ou presque. Une marche qui se voulait silencieuse, uniquement guidée au rythme ainsi qu’aux sons des pas des deux Marinas. Et, bien assez tôt, ils arrivèrent à destination.

« On m’a dit qu’elle avait déjà obtenue sa Scale, alors on devrait la reconnaître facilement ». Prit-elle alors le temps de dire, avant de reprendre la marche.

Un sous-entendu qui sonnait tel un : « je compte sur toi pour être attentif », même si le jeune homme n’était pas au courant de ses problèmes de vue. Parce qu’elle n’en avait parlé à personne, encore. Et, pour le moment, il n’était pas aisé de s’en rendre compte. Sans doute la perte n’était pas encore suffisante pour que la blanche devienne dépendante d’un autre. Courte échéance. Un fait bien établit, et un sombre paradoxe qui jouait cet air d’enterrement, comme l’ombre au tableau, encore dissimulée aux yeux du monde. Nul doute qu’un jour, cela viendrait à s’apprendre. Mais pas encore. Pas encore…

Des paysages qu’elle avait maintes fois observée, autant que les couleurs qui les composaient. Le temps était compté. Et, au milieu de celles-ci, cette silhouette humaine se distinguait, bien que vague. Il était donc là, ce nouvel arrivant. Ainsi, sans même cachée sa présence, bien que celle-ci en était naturellement discrète, la jeune mère fit signe au crocodile de s’avancer vers cette femme qui avait le dos tourné. Une présence se dévoilait alors : la sienne. Une aura qui ne se voulait en rien dangereuse, bien au contraire. Parce que cette aura malfaisante, elle ne l’utilisait qu’en dernier recours. Et là, ce n’était pas nécessaire. Pas le moins du monde.

« Capitaine du… » Courte hésitation. Un coup d’œil rapide sur cette armure qu’elle pouvait désormais apercevoir clairement. « Requin, n’est-ce pas ? Asya, Capitaine de Circé. Et voici Kirusame du crocodile. Soyez la bienvenue au Sanctuaire sous-marin » Une main s’étira vers la blonde, tandis que son regard se perdit un instant dans les environs. « C’est vrai que cet endroit est particulièrement reposant… Enfin, il l’était… Il n’en reste malheureusement plus grand-chose désormais… » Mine assombrie, l’espace d’un instant, avant de retourner à ce faible sourire à l’apparence chaleureuse.

Puis une tête blanche et brune sortit alors des mèches d’ivoire de Circé, reniflant d’abord le cou de sa propriétaire brièvement, avant de porter son attention sur la jeune femme, probablement intrigué par sa présence.

« Ah, et voici Ilya » Renchérit-elle sans attendre, avant que ses billes brunes ne s’attardent sur cette construction de corail. « C’est une bien jolie sculpture, même si je ne parviens pas à réellement comprendre ce que c’est… » Parce que l’art, c’est pas vraiment mon truc. Parce que mes yeux ne distinguent pas, aussi. « Oh, laissez-le. Ne le détruisez pas, surtout pas. Ça apporte un peu de chaleur à cet endroit, étrangement ! »

Oui, quelque part, cela donnait une impression de vie dans ce lieu désormais désolé. Une terre détruite, pour des existences anéanties.

On dit que pour une histoire qui s’arrête, une autre débute. Et ceux qui avaient perdu la vie durant cette offensive sournoise, ces vies délaissées… Quels esprits allaient-ils engendrer ? Tragique croyance, déchéance humaine.



Asya a écrit:

- Asya ne porte pas sa Scale, fâcheuse habitude.
- La bestiole sur son épaule, c'est sa petite Zibeline.
- Personne ne sait que sa vue est mauvaise.
- Elle vouvoiera Sunniva jusqu'à ce que le personnage lui dise de la tutoyer.
- Pardon pour la longueur °°


Memories are like a stain that is branded on my brain.
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Sunniva


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MessageSujet: Re: [Automne 1755] Alongside of the bitch (PV Asya & Kirusame)   Mer 15 Mar - 10:59

Sunniva, Asya & Kirusame


What a strange feeling


Je m’étais donc levée afin de faire face eux deux nouvelles personnes qui se présentaient à moi, venant troubler ma tranquillité. Mon regard agressif aurait très bien pu faire fuir ces deux nouveaux arrivants mais il n’en fut rien. Tandis que je les décrivais du regard, j’entendis la remarque du plus jeune des deux, un jeune garçon portant une armure lui aussi. Sa remarque fit naître en moi un frisson menaçant pour lui mais je n’en fis rien pour le moment. Je laissais passer cet affront mais il serait bénéfique pour lui de ne pas recommencer. Petit insolent. Je pestais au fond de moi de ne pas lui avoir mis une correction ici et maintenant.

Cependant, la personne qui l’accompagnait qui pouvait peut-être être sa mère semblait bien plus prompte au dialogue et avait certainement eu une excellente éducation. Sa chevelure sombre et gracieuse me rappelait dangereusement les événements qui m’étaient arrivés quelques temps plus tôt en Suède. Fort heureusement la part des choses était faite depuis que j’avais posé le pied dans cet endroit si étrange. Elle eut la politesse de se présenter à moi après que j’eus acquiescé lorsqu’elle me demanda si j’étais bien le capitaine du requin et elle présenta aussi ce mioche semblable à un animal de compagnie qui l’accompagnait. Le crocodile… il en avait bien la carrure mais un crocodile à peine sorti de son œuf. Puis, une petite créature apparue sur l’épaule de la capitaine de Circé, une boule de poils si mignonne que j’aurais eu envie de la toucher mais je ne m’y risquais pas pour l’instant. Je n’avais encore pris la parole pour l’instant, j’avais juste écouté ce qu’ils avaient tous les deux à me dire mais il était vrai que je ne comprenais pas réellement tous les événements qui m’entouraient.

- Merci pour cet accueil, Capitaine, dis-je en choisissant de ne m’adresser uniquement qu’à celle qui, selon moi, avait plus de bon sens. Je me nomme Sunniva mais… visiblement nous sommes désormais alliées donc vous pouvez m’appeler Sunni, finis-je par dire, ce qui était toutefois très étrange venant de ma part mais je devais tirer des informations de ces personnes et ainsi donc gagner leur confiance. Oh et s’il vous plaît, nous ne sommes pas à la table d’un roi, tutoyez-moi.

Je s’employais à user des bonnes manières qu’on m’avait enseignées lorsque j’étais plus jeune, il s’agissait là de l’un de mes points forts lors de mes nouvelles rencontres. Autrefois j’étais une femme si belle qu’on ne me refusait rien mais aujourd’hui, cette beauté disparue, dissimulée derrière cette mâchoire horrifiante, je me devais de mettre en pratique tout ce que j’avais appris. La remarque qu’avait faite mon alliée m’avait fait réellement chaud au cœur, il ne s’agissait pourtant que d’un simple banc fait à l’aide de coraux qui avait survécu à cette… mais bien sûr, la question qui me brûlait les lèvres depuis mon arrivée, je devais demander !

- Je viens à peine de poser le pied dans cet endroit mais pourriez-vous m’éclairer sur certaines choses ? demanda-t-elle sans réellement s’adresser à l’un ou l’autre. Vous m’avez appelé Capitaine du Requin… Mon armure avait la forme d’un requin lorsque je l’ai trouvé et qu’elle m’a recouverte mais pourquoi Capitaine ? Quelle est la hiérarchie au sein de cette armée ? voulais-je savoir.

Il était vrai que je ne comprenais pas les événements qui se déroulaient, comment un tel endroit, un endroit divin où Poséidon règne en maître visiblement, avait pu subir un tel cataclysme ? J’entendais toujours les hurlements des gens, des édifices s’écroulaient encore provocant des bruits sourds tandis que ces humains essayaient de sauver le plus de personnes possible. Mon armure se mit soudain à vibrer une nouvelle fois, comme si elle voulait me dire quelque chose mais, s’arrêta net lorsque je posai ma main sur elle. Qu’est-ce que cela pouvait bien signifier…

- Excusez ma fougue mais j’ai tellement de questions à vous poser… Que s’est-il passé ici pour que tout ne soit que destruction ? Cela a-t-il toujours été ainsi ?

Il était toutefois impoli pour moi-même de poser tant de questions d’affilées mais je ne pouvais m’empêcher de demander. Ma curiosité était si grande que je ne pouvais la contenir pour l’instant. Mon regard droit et franc était plongé dans celui d’Asya. Circé… n’était-ce pas une sorcière dans les légendes ? Mes antécédents avec les sorcières faisaient malheureusement parti de la plus sombre époque de ma vie et je ne me frotterais plus jamais contre ces fourbes créatures. Fort heureusement, j’ai pu être sauvée la première fois mais j’éprouvais une certaine méfiance à l’égard de cette capitaine.

Sunni a écrit:
N'oubliez-pas que la mâchoire squelettique de Sunni est dissimulée derrière une partie de son armure (comme sur l'avatar).



Dernière édition par Sunniva le Mer 15 Mar - 19:37, édité 1 fois
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Kirusame


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MessageSujet: Re: [Automne 1755] Alongside of the bitch (PV Asya & Kirusame)   Mer 15 Mar - 11:41

Bon, de toute évidence, l'ambiance n'était pas tellement à la rigolade. Asya avait décidé de ne pas réagir au petit manquement de Kirusame mais la capitaine du requin décida de complètement le fusiller du regard pour ensuite n'adresser le bonjour qu'à la dame aux cheveux blancs et se mettre à ignorer totalement le pauvre gamin qui se sentait un peu mal à l'aise d'être ignoré de la sorte, il n'allait pas beaucoup l'aimer celle-là.

Le pire, c'est qu'elle continua à parler avec un naturel déconcertant alors qu'elle faisait juste comme si elle n'avait qu'une seule personne devant elle. A côté du cosmos d'Asya qui était quelque part d'une certaine douceur, c'était étrange. Ça serait d'ailleurs cool de savoir c'était quoi cette sorte de ressenti dans son énergie, m'enfin, ça serait pour plus tard, étant donné que Kirusame était bien trop innocent pour se poser ce genre de question.

Voyant quand même qu'il n'avait pas trop sa place dans la discussion, il allait donc juste appeler Ilya dans ses bras pour la caresser un peu. Cette petite boule de boule n'était pas féroce pour deux ronds alors ça passait crème, même si la première fois, elle avait bien faillit mordre le pauvre enfant.

M'enfin, vint le moment des détails plus techniques et le crocodile allait donc quand même tenter de reprendre la parole, voir si ça passerait mieux ce coup-ci.

"- Alors c'est assez simple, tu vas voir. Il y a nos soldats, au dessus, il y a ceux comme moi, les lieutenants , on est plus ou moins en groupe de quatre et commandé par un capitaine, comme Asya, et les capitaines sont eux-même en groupe de deux pour être commandé par les généraux des mers, l'autorité suprême des océans qui sont sous les ordres direct du grand général de Polyphème qui est lui-même une sorte de représentant du roi Poséidon. "

C'était une explications assez scolaire mais il était sur de lui, c'était Menelaos qui lui avait dit et si quelqu'un avait toujours raison, c'était bien lui ! Il lui manquait d'ailleurs ... L'ancien prêtre du dieux des océans était comme un père pour lui et c'est vrai que sa disparition avait laisser un vide qui avait du mal à se combler.

M'enfin, c'était pas trop l'heure de se morfondre, Le jeune homme allait ensuite laisser la plus belle femme des lieux, aka Asya car Sunniva c'était une méchante, prendre la parole pour expliquer la suite, elle serait sans doute plus doué que l'enfant aux yeux d'azur pour ça.
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Asya Leskov


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MessageSujet: Re: [Automne 1755] Alongside of the bitch (PV Asya & Kirusame)   Mar 21 Mar - 20:31

Un dos s’était ainsi retourné afin de leur faire face, dévoilant une expression qui en aurait sans doute fait fuir plus d’un. Mais pas là blanche. Parce qu’elle ne connaissait que trop bien cette sensation d’être dérangée alors que l’on pensait pouvoir prétendre à un instant de calme, de sérénité, aussi court qu’il soit. Et Dieu seul sait que les champs de coraux étaient un endroit parfait pour cela, les profondeurs de celui-ci tout du moins. Alors, cette réaction ne pouvait être que compréhensible par celle qui conservait la même habitude. Et tout cela en était d’autant plus vrai par les temps qui couraient, où la méfiance causée par l’offensive sournoise de cet homme déchu était de mise. Une bien triste réalité dans laquelle ils étaient plongés. Car là où certains vivaient désormais de tristesse et désespoir, d’autres ne buvaient que méfiance et vengeance. Contraste certes impressionnant, mais prévisible. Sombre fatalité.

Un dialogue qui fut ainsi amorcé par la blanche, ignorant la précédente remarque du plus jeune. Parce que le temps n’était pas réellement à la plaisanterie, malheureusement. Parce que cela était déplacée, et que chaque acte entraînait des conséquences à assumer. Une chose que le jeune crocodile devrait comprendre tôt ou tard. Mais aussi parce qu’une masse incroyable de travail les attendaient le pied ferme. Entre retrait des cadavres logés sous les décombres, reconstruction du domaine et redorer la puissance de ce qui fût autrefois les majestueuses terres de Poséidon. Et tous iraient sans aucun doute participer à leur manière, qu’ils soient de simples hommes ou que leur apparence soit celle d’un animal. C’était en cela que la jeune femme avait d’ores et déjà décidé que la Zibeline mettrait également la main à la patte. Un animal qui, d’ailleurs, continuait de se frotter faiblement contre le cou de sa maîtresse désignée, tout en observant la capitaine qui venait de prendre la parole.

Un énième sourire naquit doucement sur ses traits lorsqu’elle se présenta. Sunniva donc, bien. Un étirement franc qui en devint presque amusé lorsque la blanche mère remarqua le contraste entre l’expression et la voix, qui donnait un aspect intéressant au personnage. Visiblement, il s’agissait d’une femme pleine de mystère, comme semblait en témoigner certains aspects de celle-ci. Mais Asya n’y portait nulle grande importance. Parce qu’elle savait pertinemment que chaque personne avait son propre passé, sa propre histoire. Le poids de sa propre croix à porter. Des questions s’étaient alors invitées dans son esprit, empreint d’une curiosité certaine. Cependant, le temps n’était pas à cela, et elles demeuraient malgré-tout une inconnue l’une pour l’autre. Ainsi, elle s’était résignée, ne laissant que cet éternel sourire chaleureux sur son visage.

Des réponses fusaient également, données par l’enfant, alors qu’il avait demandé à la Zibeline de venir. Une chose qu’elle avait faite, cette sournoise bestiole. Ainsi, elle avait laissé quelques secondes cette main jouer avec elle, avant de finalement s’énerver. Un coup de crocs arriva alors bien vite, avant que la bestiole ne retourne sur l’épaule de sa propriétaire, qui se contentait d’un soupir.

« Et voilà pourquoi je ne veux pas que tu la prennes, Kirusame » Une pause, tandis qu’un bout de tissus fût donné au plus jeune « Tiens, mets ça ». Puis elle expliqua « Elle n’aime pas les hommes, et est plutôt farouche avec les êtres humains, les inconnus. Normal quand on s’est retrouvé piégé dans une tempête glaciale à cause d’un piège d’homme remarque… Enfin, évite ce genre de manœuvre si tu ne veux pas finir en nourriture » Une dernière phrase prononcée sur le ton de l’humour. Ne lui avait-elle déjà pas dit, lorsqu’il avait failli se faire mordre la première fois ? Ilya n’était pas le genre d’animal avec lequel un enfant pouvait aisément jouer. Un gardien, voilà ce qu’il était.

« Les informations qu’il t’a données sont correctes, tu peux t’y référer désormais, Sunniva. Et, en tant que Capitaine du Requin, tu dépends du pilier de l’Atlantique Nord, protégé par la Scale du Dragon des mers » Quelques mots supplémentaires, simplement.

Un regard se posa finalement sur cette Scale du requin, tandis que celle-ci semblait briller. Étrange phénomène. Mais il n’y avait plus grand-chose que l’on pourrait qualifier de normal, depuis quelques temps déjà. Et cela, c’était une chose qui pouvait aisément être remarquée. Parce qu’il y avait toujours les cris de ces survivants, des bruits de pierres qui s’écroulaient. En somme, il n’était pas bien difficile de comprendre ce qui s’était passé là… La destruction.

« C’est dommage… Cet endroit était si reposant avant. Non pas qu’il ait perdu de sa capacité, mais le paysage et l’énergie qui en émane désormais a changé depuis la destruction du Sanctuaire-Sous-Marin. » Hochement négatif de la tête. « Pas du tout. Il y a quelques jours, nous avons essuyé une offensive à distance. Les Marinas ont été pris de court, et n’ont rien pu faire pour contrer ça. A vrai dire, je ne suis même pas certaine que l’on aurait pu faire quoi que ce soit en ayant été préparé. C’était tellement… inhumain… » Une pause. Oui, une puissance inhumaine. « Cet ouragan cosmique a semé la mort sur son passage, et a détruit le domaine de Poséidon. Mais nous le reconstruirons, et trouverons le responsable de ce massacre. » Un sourire, faible. Mélancolie. « Désolée Sunniva, que ton arrivée se passe de cette manière. Arriver dans de telles conditions, ce n’est jamais facile. Et j’imagine que cette offensive marque le début d’une nouvelle guerre. » Un soupir. « Honnêtement, j’aurais préféré que tu n’aies pas à y participer dès ton arrivée, tout comme j’aurais préféré que les jeunes restent en sécurité, mais il semblerait que les choses doivent se passer différemment… »

A ces derniers mots, une main s’était brièvement posé sur la tête brune du plus jeune, tandis que la Zibeline s’était prudemment rapproché du Requin, afin de sentir son odeur. Mais il fallait rester prudent, car l’animal demeurait farouche. Et qu’un coup de croc n’était pas exclu.

Un regard fixé dans le sien, celui de cette jeune femme qui venait d'arriver. Visiblement, elle avait encore d'autres questions, ou alors était-ce autre chose? Il n'y avait cependant qu'un moyen de le savoir. Ainsi, elle posa cette dernière question : «Que se passe-t-il, Sunniva? »


Asya a écrit:
Merci Sunni pour le rappel. Attention à la Zibeline, elle a été trouvée bloquée dans un piège créé par l'homme. Donc il est normal qu'elle soit méfiante et un peu farouche.


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MessageSujet: Re: [Automne 1755] Alongside of the bitch (PV Asya & Kirusame)   Mer 22 Mar - 19:44

Sunniva, Asya & Kirusame


What the hell is that shit...


Ainsi donc le mioche qui se trouvait sous mes yeux possédait tout de même le rang de lieutenant au sein de cette hiérarchie nouvelle pour moi. Je me retrouvais quant à moi Capitaine de je ne savais trop mais une chose est certaine, c’était que j’étais supérieur à cet enfant insolent dans l’armée de Poséidon. Mais, même si je l’écoutais avec plus d’attention cette fois-ci, j’attendais tout de même l’appui de la capitaine qui l’accompagnait. Ce qui ne tarda pas à arriver après cette petite scène comique qui se passa entre l’animal qu’elle semblait affectionner et le lieutenant du crocodile. Cela me faisait encore tout drôle de le nommer ainsi dans ma tête.

Reprenant le cours de mes pensées, j’entendis la voix d’Asya parvenir à moi et appuyer les dires de son acolyte mais elle m’apporta plus de précision lorsqu’il s’agit de m’informer de la situation actuelle. Ainsi donc ils avaient été frappés par une puissance qu’elle semblait qualifié d’inhumaine. Qui avait pu être responsable de ce cataclysme, un dieu ? Poséidon semblait avoir un ou plusieurs ennemis puissants et j’étais censée le protéger de ça et accomplir sa volonté ? Peut-être plus tard, nous verrons ce que le destin me réserve. La capitaine s’excusa même de devoir m’accueillir dans de pareilles circonstances. Ce n’était bien évidemment pas de son fait mon son geste montrait sa bonne éducation et son savoir être. Je souris derrière cette armure et cette mâchoire squelettique dissimulée elle aussi et lui fit comprendre que ce n’était pas si grave de m’accueillir de cette façon. Malgré cette désolation, le charme des lieux était tout de même très respectable.

Cependant, Asya me posa une dernière question. Qu’y avait-il ? Ma foi il n’y avait pas grand-chose si ce n’était que mon armure sembler vibrer une fois de plus mais bien plus intensément cette fois-ci. Ma main posée sur elle ne sembla pas la calmer, bien au contraire. Elle vibra bien plus encore jusqu’à me faire trembler moi-même, bien piètre spectacle devant mes deux nouveaux alliés. Elle s’arrêta d’elle-même. Mais une douleur cuisante me pris au bras droit, mon armure s’était resserrée aussi fort que possible autour de mon bras jusqu’à me faire saigner. Mes yeux grands ouverts en direction de mon bras, je ne pouvais qu’assister impuissante au spectacle. Du sang coulait, il long filet de sang parcourait mon bras jusqu’à rencontrer le sol certainement salé. Mais ce qui s’ensuivit sembla bien plus étrange encore. Mon sang se mit à bouillir sur le sol, réaction bien plus qu’étrange. Les coraux morts semblaient reprendre vie à cet endroit même où mon sang continuait de tomber, jusqu’à ce qu’ils se mettent à bouger et à s’assembler d’eux-mêmes. Incroyable, une autre structure se créait sous nos yeux à partir de mon propre sang sans même que j’y puisse faire quelque chose. Mon regard se porta alors en direction d’Asya.

- Désolée, je ne contrôle pas encore cette armure il semblerait, dis-je en me rendant compte du ridicule de la situation. Votre compagnon semble bien curieux, fis-je en me baissant pour caresser ce qui semblait être une zibeline.

Je n’en eus guère le temps, mon mouvement eut été trop brusque pour effrayer la jeune bête qui fila sans demander son reste. Un autre sourire invisible tandis que mon regard se portait une nouvelle fois vers Asya qui semblait prête à répondre à toutes mes questions.

- Celui ou ceux qui ont fait un tel carnage n’ont pas le droit de vivre. Tous ces gens que j’ai vu, la crainte que j’ai lu dans leurs yeux à mon arrivée mais aussi le désespoir qu’ils laissaient transparaître…

Un mouvement dans mon champ de vision me fit détourner mon attention d’Asya. Quelque chose bougeait à ma droite. Je regardais alors plus attentivement et la structure de corail se mouvait d’elle-même. Quoi encore ! J’étais déjà las des événements actuels liés à mon armure. L’amas de corail bougeait, comme s’il ne s’agissait que d’une pate modulable, la structure pris une forme… ce qui semblait le plus ressembler à un humain encapuchonné. Mes yeux étaient grands ouverts, je ne comprenais strictement rien à ce qui se passait dans ce champ de corail.

Alors que je pensais que ça allait s’arrêter, il n’en fut rien, une fois encore. La structure se fissura, laissant apparaître une lumière à l’intérieur, lumière brillante qui se faisait de plus en plus intense chaque seconde jusqu’à ce que le corail se mette à fondre, laissant apparaître une forme sombre qui se fit de plus en plus nette. Se trouvait sous mes yeux maintenant ce qui semblait être un humain, sous une bure noire, bien trop grande pour lui, recouvrant tout son corps ainsi que son visage. Il était accroupi, sa respiration se faisait nettement entendre mais il ne bougeait pas. Un doigt en direction de cette chose, mon regard non pas moins paniqué en direction d’Asya….

- Qu’est-ce que c’est que CA ?!
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MessageSujet: Re: [Automne 1755] Alongside of the bitch (PV Asya & Kirusame)   Dim 26 Mar - 14:26

Kirusame avait beau essayer de faire des efforts, il n'était pas prit au sérieux pour le coup. A peine il avait reçu une toute petite morsure qu'il se prenait la remontrance de la part d'Asya en même temps de recevoir une sorte de mouchoir en tissu pour faire une mini compresse, cependant, gentiment, le jeune homme allait montrer l'un de ses nouveaux tours dont il n'était pas peu fier. Il allait concentrer son cosmos pour faire apparaître un léger filet d'eau qui s'appliqua sur son doigt pour le guérir. Bon, ça ne marchait encore que sur les petites blessures comme ça. Cependant, d'une voix assez fier, il allait annoncer.

"- Voila, t'inquiète Asya, tu sais maintenant je suis plus un enfant. "

Oui, bon c'était assez prétentieux mais il était important pour lui de ne pas faire tâche alors il préférerait passer pour quelqu'un d'assuré que pour un gamin. Bon, même si le banc de poissons qui passait lui donnait envie d'allait jouer avec eux mais bon, ce n'était de toute évidence pas l'heure, compte tenu du propos de la conversation qui semblait être assez grave.

Le jeune crocodile préférait donc rester silencieux et bien sage de son côté même lorsqu'il vit que la capitaine du requin semblait avoir du mal avec sa scale. Bon jusqu'au moment où elle sembla carrément mal à l'aise et où un petit conseil serait de mise.

"- Respire et détends-toi. Ton armure n'est pas que du métal, si tu veux qu'elle te protège, tu dois ne faire qu'un avec ton totem, tu ne dois pas la combattre, tu dois l'accepter comme si c'était l'un de tes membres. "

Pour faire une preuve en image, l'enfant aux yeux azurs allait donc appeler sa scale du crocodile pour la revêtir avec une facilité déconcertante, digne d'un combattant maîtrisant son animal totem en somme.

Seulement voila, peu après, le sujet de la conversation allait mené l'enfant à de nouveau n'être de nouveau qu'un spectateur car il était évidemment trop jeune pour parler comme ça du massacre qu'il y avait eu dans les mers et il allait donc rester sage alors qu'il était en train de se faire recevoir une petite tape sur la tête.

Au bout de quelques instants, un nouvel imprévu allait par contre encore déranger le calme des mers. Une sorte d’humanoïde allait apparaître en se formant dans une sorte de corail rouge. Vous vous en doutez bien, ce pouvoir allait faire tiquer Kirusame car dans le passé, il n'avait vu qu'une seule personne capable de manipuler le corail rouge, et c'était son ancien maître et père de coeur, Menelaos. C'était donc perturber qu'il allait faire un ou deux pas en avant pour essayer de se concentrer sur le cosmos émanant de cette chose pour se rendre compte assez vite que ce bref espoir avait été vain. Quel que soit ce truc, il n'avait aucun rapport avec l'ancien prêtre de Poséidon.

C'est donc ainsi que le jeune homme prît une pose de combat, au cas où que ce soit un danger, pour attendre le verdict. Même si au vu de sa petite taille, il n'avait pas une crédibilité de ouf ...
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MessageSujet: Re: [Automne 1755] Alongside of the bitch (PV Asya & Kirusame)   Mar 4 Avr - 2:00

Reprenant place dans le silence environnant, la blanche continua d’observer celle qui était désormais Capitaine du pilier Atlantique Nord. Une question qu’elle avait posé à la blonde qui semblait la regarder étrangement. Sans doute y avait-il un soupçon de méfiance, mais Asya ne saurait en être certaine. Lire dans les pensées des autres était un exercice bien dangereux auquel elle préférait ne pas s’exercer, dans la mesure du possible. Et pourtant, cette curiosité la poussait à chaque fois à poser la question, à chercher à savoir, tel une soif de connaissance qui ne pouvait être stoppée. Mais il ne fallait pas brusquer les choses, paraît-il. Car l’apprentissage d’une personne passait par le temps, c’était en tout cas ce que l’on lui racontait lorsqu’elle était enfant. Souvenirs défaillants, ceux d’une âme dont les mille éclats s’étaient dissimulés profondément dans l’inconscient, comme s’ils étaient à jamais perdus. Mémoire presque envolée.

Alors, la jeune femme demeurait tel une tombe, continuant seulement de poser ses billes brunes sur la Scale qui vibrait toujours un peu plus intensément à chaque nouvel appel. Un fin sourire se dessinait sur le visage de la magicienne, alors même que la main de la nouvelle venue se posait sur le métal froid. Une chose qui pouvait effrayer une personne qui n’avait encore jamais fais ce genre d’expérience, celle du revêtement qui s’appropriait le corps de son porteur. Et elle en riait aujourd’hui, Asya, de ce genre de phénomène. Parce que les métaux aussi ne cherchaient qu’une chose : la protection de leur hôte, et chacun le signifiait d’une manière qui lui était propre. Néanmoins, la représentante de Circé crût bon de tendre ce morceau de tissus que l’enfant avait précédemment refusé. Un destinataire différent, puisqu’il s’agissait cette fois du requin, qui en bénéficierait sans doute. La réaction que causait le sang de celui-ci était en effet étrange, mais son pouvoir n’en demeurait pas moins surprenant. Attendu serait probablement un mot plus adéquat, d’ailleurs. Parce qu’il redonnait vie à ces coraux que la guerre avaient meurtris. Une seconde chance, comme chacun d’entre eux avaient pu en bénéficier auprès du Dieu des Océans.

« Le petit a raison » Commença-t-elle à prononcer, soupirant faiblement. « Les Scales ne sont pas qu’un simple bout de métal créés pour nous protéger. Elles sont plus que cela. Parce que ces revêtements sont vivants et ont une volonté qui leur est propre, en quelque sorte. Ils nous protègent, certes. Mais ils sont également nos partenaires. C’est au côté de ton armure que tu combattras. Et, avec le temps, elle deviendra certainement ton plus grand allié, et celle qui t’épaulera lorsque tu seras en proie au doute. » Un sourire, fin. « Un lien est en train de se créer ».

Lentement, une main s’en alla caresser la tête de l’animal qui venait de prendre possession de ce tissu à son cou, se glissant dans celui-ci. N’en ressortait plus qu’un museau grognant autant qu’il lui était possible de le faire.

« Elle l’est. Farouche également, et quelque peu possessive semble-t-il » Avoua Asya, riant quelques instants, avant de reprendre une mine sérieuse. « Les responsables seront traqués, n’ait aucun doute à ce sujet. Ceux qui troublent la paix du Sanctuaire sous-marin devront en payer le prix fort… » Détermination certaine.

Des paroles qui auraient dû continuer, le temps de quelques secondes. Des paroles arrêtées brusquement par ce bruit provenant de sa gauche. Un son qui semblait plus proche du nouveau Capitaine, si elle en croyait son ouïe développée. Une chose approchait, un être visiblement perturbant. Bien entendu, il n’y avait là rien de certain, seulement une impression. Intuition vagabonde. Des billes qui passaient furtivement d’un point à un autre : la jeune femme, et l’enfant qui avait adopté une position de combat. Un bras faisant alors barrage, lui indiquant qu’il fallait se calmer. Parce que peu importait ce qui se trouvait là, ce qui s’était peut-être infiltré dans le domaine sacré de Poséidon, cela ne représentait pas le moindre danger. Pas le moins du monde. Et sans doute le Requin s’en était-il rendu compte, lui aussi.

La structure finit alors par se fissurer partiellement, laissant apparaître cette lumière étincelante. Non, vraiment : cela n’avait rien qui intimait à une prudence maximale, Asya en demeurait certaine. Et malgré tout, la jeune représentante de Circé se tenait prête au combat, si les choses venaient à tourner de cette manière. Une position qui demeurait néanmoins dissimulée, purement psychologique. Et qui n’aurait pas été sur la défensive face à cette naissance d’ombre humaine. Sombre apparition. Une silhouette accroupie, immobile, mais qui semblait pourtant bien vivante.

« Aucune idée » Répondit Asya lorsque la jeune femme lui désigna la chose du doigt, haussant les épaules. « Celle qui use du corail ici, c’est toi. Alors, s’il y a bien quelqu’un qui peut connaitre ce genre de choses… »

Une phrase qu’elle ne termina pas, se contentant de la désigner du doigt. Car si quelqu’un pouvait savoir ce qu’était cette chose, c’était bien celle qui revêtait cette Scale du Requin. Parce que si la Capitaine l’ignorait aujourd’hui encore, cette masse portait bien et bel son intérêt sur cette femme. Alors il était plus que probable que les deux soient liés dans le futur, tout comme Asya l’avait été avec sa zibeline. Et même si les débuts pouvaient être parfois difficiles, ces rencontres étaient ceux d’alliés qui deviendrait précieux par la suite. Ou alors les feraient-ils sombrer ? Avenir incertain.

« Qu’est-ce que tu ressens en le voyant ? Quelle impression te donne-t-il ? Pas forcément sur la surface, réfléchis bien, imagine, ressens. Peut-être que quelque chose t’interpellera, de cette manière »

Une caresse de plus sur la tête de la Zibeline, affectueusement. Puis, sa main cessa tout mouvement pour finalement retomber. Et, lentement, la Capitaine du pilier Atlantique Sud fit un pas, puis deux, et un troisième. Nouvel arrêt. Elle était désormais aux côtés de cette forme étrange. Dans un soupir, ses jambes se plièrent afin de s’accroupir, tandis qu’une main s’approcha partiellement de cette chose inconnue, sans pour autant la toucher. Parce qu’elle demeurait prudente, Asya.

« Qu’est-ce que tu fais là toi ? » Demanda-t-elle alors, doucement. Chaleureuses paroles.

Sans doute la trouverait-on stupide, et après ? Ses billes se portèrent alors vers Sunniva, l’interrogeant cette fois de manière silencieuse. Un temps durant lequel la Zibeline quitta le coup de sa maîtresse pour prendre place sur le sol, grognant de plus belle. Des avertissements que la blanche ignora volontairement, se concentrant toujours sur la nouvelle recrue.

« Alors, qu’est ce que tu en penses, Sunni ? » Roulement d'yeux vers l'enfant. « Et toi Kirusame, qu'est ce que t'en pense ? »

Curieuse bestiole des fonds marins. Intrigante réalité.



Asya a écrit:
Me suis arrêtée ici pour que tu puisses décider librement de la réaction de la chose lorsqu'elle s'approche. Comme ça, on verra sa façon d'agir un petit peu Smile


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MessageSujet: Re: [Automne 1755] Alongside of the bitch (PV Asya & Kirusame)   Mer 12 Avr - 15:10

Sunniva, Asya & Kirusame


Come on... really ?


Les réactions furent presque identiques, la nouvelle apparition de cette chose semblait nous laisser tous les trois perplexes sur sa provenance mais aussi sur ce qu'elle était réellement. Une forme humaine, un enfant encapuchonné, c'était pour l'instant tout ce que je pouvais distinguer. Néanmoins, je sentais sa force, je sentais son esprit, son être et je semblais même pouvoir sentir les coraux sous ses pieds nus tout comme son souffle qui semblait synchronisé au mien. Etrange sensation que je subissais là.

Mon regard s'était porté vers Asya après que le jeune crocodile m'eut offert quelques précisions sur les armures et leurs porteurs, je devais l'admettre, cet avorton en savait bien plus que moi sur la chose pour le moment. La réponse que m'avait apporté la femme à la chevelure blanche ne m'aida aucunement. Je savais pertinemment que cette chose provenait de moi, de mon sang mais je ne savais pas pour autant de quoi il s'agissait.

- Mon sang a eu cet effet sur le corail mais je ne...

Coupé dans ma phrase par un rire presque insolent, je me tournais subitement vers l'inconnu sous sa capuche. Un ricanement insultant qui dura quelques secondes, de longues secondes avant qu'il ne se taise. Asya s'était approchée de lui, cette femme faisait preuve d'un courage sans pareil mais je percevais néanmoins la méfiance qu'elle gardait cachée intérieurement. L'être leva alors la tête vers elle, sa capuche tomba laissant apparaître une chevelure noire comme la nuit, des cheveux courts et en bataille, un regard bleu océan sur ce visage enfantin. Il souriait, ce petit garçon venu de nulle part, il souriait en toisant Asya de son regard. Je ne pouvais qu'observer la scène bien trop étrange à mon goût tout comme le crocodile et le compagnon d'Asya qui avait sorti les crocs.

* Soupirs *

Un long soupir de ce jeune garçon et, en une fraction de seconde, comme si j'avais été capable d'anticiper son geste, je m'étais approchée rapidement de lui juste à temps pour lui saisir la main qu'il lançait en direction du visage d'Asya.

- Qu'est-ce que tu fais ! Qu'es-tu donc ?!

La question fusa immédiatement après que j'eu aperçu sur cette main que je tenais, des écailles et ce qui aurait pu être dangereux pour Asya, des griffes terriblement acérées. Je le tenais fermement, indiquant à Asya de reculer de mon autre main et me plaçant maintenant entre eux. Je finis par le lâcher, l'obligeant à reculer de quelques pas. Sa posture était différente, il adoptait une attitude plus sauvage mais son regard n'avait pas changé. Il essaya alors une nouvelle fois. Fonçant en direction d'Asya, il ne se heurta qu'à mon poing qui rencontra directement le sien. Comme si ceci était naturel pour moi, j'effectua un mouvement gracieux en tournant sur moi-même avant de l'attraper une fois encore et l'envoyer s'écraser dans les coraux morts. Il se releva lentement et se mit à hurler de toutes ses forces.

- Mais qu'est-ce...

Il s'approcha alors subitement de moi mais ne me frappa pas. Nos regards bleus se rencontrèrent et nous nous figeâmes quelques secondes.

*Pourquoi ? Laissez-moi l'éliminer, cette sorcière, tu n'aimes pas les sorcières ! Je suis Remora, je suis la part la plus sombre de toi, la personnification de tes souvenirs les plus sombres et plus encore ! Je suis à ton service mais ne croit pas me contrôler, pimbèche ! Tu as eu cette armure je ne sais comment mais laisse moi te dire que ce ne sera pas une partie de plaisir, morue !*

Cette voix désagréable que j'entendais dans ma tête me fit comprendre qu'il s'agissait de ce gamin fougueux. Je ne comprenais rien à ce qu'il me disait mais le dernier mot qu'il avait prononcé avait suffit à me faire quitter cette espèce de transe dans laquelle nous étions. Une gifle s'en alla sans crier garde. Une belle marque rouge commençait à apparaître sur le visage de ce gamin insolent. Décidément, c'est la mode ici les mioches qui ne savent pas rester à leur place. Soupirant, mon regard croisa celui de ce Remora, regard noyé dans des larmes, regard d'enfant battu. Il ne m'aura certainement pas avec ça. Et comme s'il avait suivit le cours de mes pensées, il se mit à pleurer à chaudes larmes, à hurler que je n'étais qu'une horrible femme.

- Silence !

Un ton pas très amical mais il s'arrêta immédiatement, souriant maintenant et m'informant par la pensée qu'il plaisantait. Je serrais mes poings avant de me tourner vers Asya et Kirusame, seuls spectateurs de ce spectacle étrange.

- Je suis désolée Asya, ce gamin se nomme Remora il fait parti intégrante de mon armure et s'est matérialisé après que mon sang eu touché les coraux. Je ne sais pas pourquoi...

Je fus une nouvelle fois coupée dans ma phrase.

- Je sais me présenter tout seul ! Je suis Remora, je fais parti de la scale du Requin mais je ne me matérialise que si une femme en est la porteuse. N'est-ce pas génial ? Aussi, je suis la partie la plus sombre de cette... Sunniva c'est ça ? Toutes ses horribles pensées sont dans ma tête et les miennes dans la sienne. Nous sommes liés jusqu'à sa mort !

Jusqu'à ma mort ? Il semblerait qu'il se passait quelque chose ici qui dépassait une nouvelle fois mon entendement.

- Navré Asya mais Sunniva n'aiment pas réellement les sorcières j'ai cru qu'il aurait été bon d'en éliminer une.

Du haut de son mètre soixante, il se permettait beaucoup de chose ce petit. J'espérais juste qu'Asya n'avait pas été trop surprise et qu'elle ne m'en voulait pas. Mes pensées se retrouvèrent une nouvelle fois embrouillées par celle de Rem mais cette fois, j'étais pervenu à suivre les siennes et ses futurs intentions ne me plaisaient guère. Je l'attrapais par la capuche et lui plaqua les fesses contre le sol à côté de moi.

* Un calin à Asya ? Sérieusement... reste tranquille.*

Je regardais mes deux premières connaissance au sein du Sanctuaire sous marin et inclina la tête.

- Navrée...


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MessageSujet: Re: [Automne 1755] Alongside of the bitch (PV Asya & Kirusame)   Ven 7 Juil - 3:48

Des billes observaient les traits du visage de la nouvelle Capitaine, attentives. Un échange entre la jeune femme et la chose à la forme humaine semblait avoir lieu. Silencieux, et pourtant l’attitude de Sunniva en était plus que parlante. Cette façon de se retourner, brutalement. Puis ces paroles également prononcées, que la blanche ne saurait comprendre sans une connaissance appropriée du contexte. Immobile, semblable aux statues de pierres que l’on pourrait trouver dans l’antre de cette figure de la mythologie grecque. Une forme enfantine pourtant prête à se jeter sur elle, de cette main s’approche de ce visage marqué par les années.

Une main indiquant à Circé de reculer, ce qu’elle fit finalement après quelques secondes à ne pas réagir. Pour le moment, sans doute était-il préférable de les laisser laver leur linge sale en famille. Car si l’identité de cette chose demeurait incertaine, il n’en demeurait pour le moins sûr que l’origine de cette apparition était liée à cette nouvelle recrue. Bien entendu, cela pouvait être autre chose, mais Asya n’avait jamais rien vu de tel durant ses années au Sanctuaire Sous-Marin. De longues années, bien que courtes. Paradoxe d’une mémoire, d’un sentiment. De beaucoup de chose, en réalité. Mais là n’était pas le propos.

Nouvelle tentative envers elle, et finalement l’enfant fût repoussé jusqu’au coraux morts logés un peu plus loin. Observatrice, Asya. Patiente, également. Ne restait qu’un soupir silencieux, inaudible pour qui que ce soit. Puis ces marrons dérivant sur le côté, vers l’emplacement où se trouvait le Lieutenant du Crocodile.

« Aucun problème. Sans doute était-ce un effet lié à tes capacités. Parce que si tes compétences sont le fruit de ton entrainement et de la nature de ton énergie notamment, ton armure permet certainement de les décupler jusqu’à un certain point. Le temps fera son œuvre, et tu pourras contrôler tout cela bientôt, en y mettant les moyens pour. » Se retournant vers la forme. « Hum, je ne suis pas une sorcière à proprement parler, même s’il est vrai que l’on pourrait se méprendre facilement sur la nature de mes capacités. Mais ça, j’ai dans l’idée que tu le découvriras bien assez tôt, petit Remora. »

Une tête virant une nouvelle fois de bord, reportant son attention sur Kirusame. Le petit était assez imprévisible et, au vu du caractère du Lieutenant, sans doute était-il préférable de le laisser retourner vaguer à ses occupations. Non pas qu’elle doutait qu’il puisse maîtriser la chose, mais plutôt qu’elle espérait ne pas avoir à faire de la surveillance si une crise venait à se dérouler.

« Kirusame, je vais continuer à guider Sunniva et … Remora. Tu as désormais quartier libre, mais probablement les soldats auraient-ils besoin d’une paire de main supplémentaire pour sortir les survivants des décombres. » Un sourire « Allez, file ! »

Ils étaient finalement tous les trois, maintenant. Elle, la blonde, et l’enfant. Un trio qui en ferait certainement sourire plus d’un, de ces hommes taquins de la cité. Rire alors étouffé à cette pensée, dont on ne saurait affirmer si elle était attendrissante ou désespérante.

« Pourquoi donc ? » Demanda-t-elle presque crédule, avant de s’agenouiller afin d’être approximativement à la même taille que l’apparition. « Et donc Remora, malgré tes griffes qui semblent être un peu tranchantes, si tu as envie d’une petite baston pour t’entraîner toi aussi, tu sais où me trouver n’est-ce pas ? » Se retournant vers la jeune femme. « Ce petit gars a beau avoir l’air caractériel, il sera certainement un partenaire de taille pour toi, Sunniva. Qu’en penses-tu ? »

Clin d’œil, et toujours cette ambiance chaleureuse qui n’avait pas bougé d’un millimètre. Parce qu’elle était comme ça, Asya. Et sans doute comprenait-elle partiellement les raisons qui avaient poussé l’enfant à sortir les crocs face à elle. Petit être protecteur, semblait-il.

« Au fait, d’où vient ce problème avec les sorcières. Si ce n’est pas indiscret, bien entendu. »

Sait-on jamais, dès fois que...



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MessageSujet: Re: [Automne 1755] Alongside of the bitch (PV Asya & Kirusame)   

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