RPG Saint Seiya : Saints Of The Past
Bienvenue sur Saints Of The Past !

Venez rejoindre la communauté des Chevaliers du XVIIIème siècle, à l'époque de Shion et Dohko, incarnez votre propre personnage, choisissez votre Armure et participez à l'histoire de l'ancienne Guerre Sainte !

Veuillez vous connecter ou vous inscrire


RPG Saint Seiya : Saints Of The Past
 

Partagez | 
 

 [Automne 1755] Un grain de sable dans le vent BIS. [Zaveid - Nouvelle-Zélande]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Eléonore T. Rousseau


Black Saint sans armure
avatar

Messages : 38
Armure : Scale noire des Lyumnades

Feuille de Personnage :
HP:
0/0  (0/0)
CS:
0/0  (0/0)
Dieu Protecteur: Aucun

MessageSujet: [Automne 1755] Un grain de sable dans le vent BIS. [Zaveid - Nouvelle-Zélande]   Mar 11 Juil - 13:08

[HRP : il s'agit d'un approfondissement de la rencontre entre Zaveid et Eléonore durant la quête des artefacts]

Les p’tites bêtes mangent rarement les grosses. C’est qu’il en avait de bien drôles, celui-là. Car le problème n’était pas réellement de cet ordre-là, mais plutôt que ces bestioles-là étaient purement et simplement dégoutantes. Dire que certains avaient ce genre d’horreur en animal domestique, c’en était presque inimaginable. Des fous. Oui, ils ne pouvaient être que cinglés, pour se satisfaire d’une telle chose. Premier degré, quand tu nous tiens. Chacun ses préférences. Les miennes allaient aux Ophidiens et cette peau si froide et agréable au toucher. Pas de poil, pas de plume. Pas d’impression de velu, aussi. Juste un corps cylindrique recouvert d’un tissu d’écaille. Puis cette langue bifide sifflant tel une douce mélodie. Douce, mais double de sens. D’une certaine fidélité envers son maître, et pourtant régent de ce qui était à la fois justesse et simulacre. Virtuose animal.

Un sourire se dessina pourtant sur mon visage, étirant mes traits. La demande d’un nom, dont mes lèvres taisaient la réponse. Pour le moment, néanmoins. Et ainsi, la question se posait. Devais-je lui dire ? En cette hésitation imperceptible, je me contentais d’observer cet inconnu, ce Zaveid. Si ce qu’il disait était vrai, sans doute avait-il fait un long voyage. Et probablement cet objet recherché était d’une extrême importance, pour qu’il se déplace de l’Inde jusqu’à ces terres perdues.

« Eléonore. C’est mon nom. »

Ou plutôt devrais-je dire qu’il s’agissait de l’un de mes noms. Mais le second était généralement tu, dissimulé aux oreilles du monde. Là où seuls les êtres de confiance en apprendraient l’existence, la sonorité. Autant dire qu’ils n’étaient pas nombreux. Invisibles, voire inexistants. Perdu dans ces terres et ciels, quelque part. Peut-être juste à nos côtés, aussi.

Une bille dériva alors rapidement vers la gauche, observant cet emplacement d’où provenait des grognements que moi seule pouvais entendre. Rire cristallin, bien vite étouffé. L’impression de ne plus avoir cette présence particulière, mais un chien de garde à mes côtés. Quelque part, cela me ramenait loin en arrière, cette tendance surprotectrice. Et probablement étais-je heureuse de constater que les choses n’avaient point changées. Une impression qui, parfois, semblait d’une réalité surprenante et, avec cela, l’espérance que le passé n’était nul autre qu’illusion. Fruit de l’imaginaire, inspiré par ce que certains nommeraient : « une tête pensante ». Mais au-delà de cela demeurait cette odeur de poudre dans mes narines : celle qui me ramenait bien assez vite dans notre monde dépourvu du moindre sens. Les prémices d’un songe d’ores et déjà réduit au néant. Des rêves balayés d’un revers de la main tel l’on tenterait d’éloigner une guêpe d’un visage. Une brutalité sans égard.

Et, finalement, cette paire de prunelles se posa de nouveau sur cet homme à l’allure singulière, cet étrange personnage. Un lot de questions qui arrivaient, plus pour la forme que par réel intérêt. Parce qu’en soi, je me fichais bien qu’une arme semble perdue dans le coin. Car ce n’était pas là le but que je m’étais fixé. Un heureux hasard, pourrait-on dire. Si tant est qu’il puisse être qualifié d’heureux. A vrai dire, je ne saurais le qualifier. Parce qu’il y avait cette présence étrangère, dans un lieu qui m’était des plus inconnus. Probablement y retournerais-je un jour, d’ailleurs. Qui sait ? Mais cette aversion pour cette espèce n’avait pas perdu un iota depuis ma jeunesse. Depuis cette promesse d’une vie à deux, notamment.

Tiraillée entre l’irrésistible envie d’être taquine, et cette chose tapit au fond de moi m’intimant que je ne devais m’approcher de ceux-ci sous aucun prétexte. Une demande à laquelle je me pliais toujours sagement, bercée par les amers souvenirs de paroles dénuées de la moindre émotion. Monstres au visage humain. Il y avait pourtant eu une exception, une désobéissance : celle d’une image comme gravée au fer rouge sur ma peau. Comment l’oublier ? Faible mouvement de la tête. Toujours était-il qu’il restait des éléments à trouver en ces lieux, peut-être.

« Tu penses qu’elle le sentirait ? » Dubitative. Car si cette partenaire avait été entrainée à percevoir les poussières d’étoiles, elle n’avait pas la moindre expérience dans le domaine des armes.

Lentement, ma tête se pencha alors légèrement sur le côté.

« C’est vrai ça Raut’ea, tu pourrais trouver cet objet ? T’ as senti quelque chose à ce sujet ?»

Comme si elle pouvait me répondre… Pourtant, l’animal savait se faire comprendre, et ne semblait pas le moins du monde perturbé en état. Haussement d’épaule, sans doute c’était-il trompé, cet homme des terres lointaines.

« Elle n’a pas l’air de sentir quoi que ce soit pour le moment, ni pour toi, ni pour moi. » Un soupir « Mais cette chose, cette arme est certainement importante pour qu’ tu viennes depuis l’Inde pour ça, non ? »

Et déjà ce sifflement revenait à mes oreilles, de ce son qui pestait. Cette provenance invisible. Qu’il ne s’y mette pas non plus, celui-là. J’avais déjà le serpent pour ce genre de bruits stridents, et c’était amplement suffisant. Un homme à la langue bifide lui aussi, semblait-il. Ou plutôt était-il dérangé par tout cela. Homme invisible, son inaudible, présence inexistante.
Revenir en haut Aller en bas
Zaveid


Général
Général
avatar

Messages : 202
Armure : Chrysaor de l'Océan Indien

MessageSujet: Re: [Automne 1755] Un grain de sable dans le vent BIS. [Zaveid - Nouvelle-Zélande]   Mar 11 Juil - 13:38

Cette jungle était vraiment dense, et les effluves de cosmos assez nombreuses. Il devait bien y avoir quelques lieux sacrés dans le coin, et le cosmos ressenti qui pouvait fort bien représenter le Trident de son Empereur pouvait être n'importe où parmi eux.

Aussi, ils devaient explorer cet endroit de fond en comble, et pour l'heure, ils ignoraient qu'ils partaient déjà dans une mauvaise direction. Vu que la route serait longue, autant en profiter pour faire un peu la causette, surtout que cette fille semblait être une jeune éveillée au cosmos, un peu comme Amarok, si ce n'est qu'elle dégageait quand même quelque chose de familier pour l'indien... et il ignorait à quel point.

Éléonore. C'était un nom de quelle origine ça? Français peut-être? Mais dans la mesure où elle n'avait pas précisé, alors que lui avait bien dit venir d'Inde, cela signifiait qu'elle ne souhaitait pas en faire mention.

Ils avançaient donc jusqu'à ce que la forêt paraisse moins dense, le général freina un peu la course

«J'ai l'impression qu'on approche d'un truc...» ils débouchèrent sur une large clairière avec des ruines de ce qui devait être surement un autel pour des prières par le passé. Le jeune homme s'avança pour voir de plus près, Éléonore essaya de voir si son serpent pouvait sentir quoi que ce soit, mais il semblait qu'il n'y avait rien par ici

«Hum... s'il y a eu un cosmos par ici, il a malheureusement disparu.» soupirant, le général vint s'asseoir un peu dans l'herbe. Il aurait pu utiliser davantage de vitesse pour chercher le Trident, mais trop d'éléments contradictoires dans l'air le lui permettaient vraiment.

«Cette arme est importante, oui. Mais elle n'est pas pour moi. Elle appartient à mon supérieur hiérarchique, alors tu comprends bien que ça la fout mal si je ne reviens pas avec...» il ne pouvait pas lui expliquer clairement les détails, pas tant qu'il ne savait pas quel genre d'éveillé elle pouvait être. Elle pouvait très bien être destinée à devenir un Saint d'Athéna, ou pire, un Spectre. Certes, il y avait une chance pour qu'elle soit aussi née pour appartenir à l'armée de Poséidon, et elle dégageait toujours ce petit cosmos familier qui aurait pu le lui laisser croire.

Mais cette fois, ce n'était pas comme quand Poséidon l'avait envoyé vers le jeune amérindien. Non, là, il ignorait à qui il avait affaire. D'ailleurs, il avait parlé de cosmos à voix haute, surement qu'elle n'allait pas savoir de quoi il parlait, ou alors qu'elle allait justement se trahir un peu sur ce qu'elle était.

«Il va bientôt faire nuit. Je crains qu'on ne doive remettre nos recherches à demain. On va essayer de se monter un camps de fortune.» il soupira, en soit, il aurait du continuer encore et encore à chercher, mais il avait un mauvais pressentiment concernant l'idée que le Trident soit ici. Selon lui, s'il avait vraiment été dans les parages, le cosmos aurait été plus puissant. Mais Poséidon l'avait envoyé sur cette île, alors il allait l'explorer en long, en large et en travers.

«Sauf si t'as envie de te balader dans cette jungle au clair de lune! D'ailleurs, on peut aussi attendre qu'il fasse totalement nuit et essayer de repérer la fumée si ton gars fait un feu?» quoi que, les arbres étaient tellement hauts que c'était pas dit qu'ils la voient cette fumée..
Revenir en haut Aller en bas
Eléonore T. Rousseau


Black Saint sans armure
avatar

Messages : 38
Armure : Scale noire des Lyumnades

Feuille de Personnage :
HP:
0/0  (0/0)
CS:
0/0  (0/0)
Dieu Protecteur: Aucun

MessageSujet: Re: [Automne 1755] Un grain de sable dans le vent BIS. [Zaveid - Nouvelle-Zélande]   Mar 18 Juil - 0:59

Des billes fixant tantôt l’horizon, tantôt cet homme qui m’accompagnait. Un gars qui n’était assurément pas banal. Car sans doute fallait-il avoir un grain pour venir d’aussi loin, afin se perdre sur cette île dénuée d’âmes. Vierge d’humanité, en apparence tout du moins. Hochement de tête de temps à autre, d’un geste dans le vide. Non pas que je n’écoutais pas, bien au contraire. En réalité, j’étais davantage intéressée par les bruits alentours. A l’affut du moindre son tel un prédateur guettant sa proie, à la seule différence que je mettais toute mon attention dans cette recherche, si bien que le reste semblait passer au second plan.

Certainement était-il préférable de suivre ce Zaveid, qui semblait connaitre la direction à suivre. Mieux que je ne le saurai jamais, en tout cas. Sans doute avait-il cette confiance qui m’était inconnue. Les prémices d’une recherche, d’un travail à faire sur moi-même. Probablement le ferais-je un jour. Seulement, les aiguilles du temps n’étaient pas encore suffisamment clémentes pour me le permettre. Et s’ajoutait à cela ce tiraillement en mon intérieur à la seule pensée des priorités et responsabilités qui m’incombaient. Non pas qu’elles étaient nombreuses, du haut de ces seize petites années. Cependant, celles-ci n’en demeuraient pas moins, et ce malgré la nature différente de ces obligations dont j’obligeais l’existence.

Une bouille se relevant brièvement à l’entente de ces quelques mots, et s’en suivit la déception. Parce que le fait qu’il y ait eu quelqu’un fût un temps, ayant laissé une quelconque trace, n’importait que très peu, dans les faits. Tout simplement car il brillait désormais par son absence. Un mot également, qui retentissait dans mes oreilles. Un sens non compris, celui de ce mot nommé « cosmos ». Et avec cela, une lueur de confusion éclairant succinctement mes prunelles grisâtres, cependant indécelable pour cet autre. Ainsi, un simple « Hum » accueillant ses paroles fût prononcé. Vague, sans pour autant inexistant. Parfaite illusion d’une neutralité sans faille.

Un partenaire bavard, bien plus que pouvait l’être cette présence rassurante suivant mes pas. Insaisissable intonation insonore. Car il se faisait étrangement muet, en ces instants. Si bien que je me demandais s’il n’était pas aphone, à tout hasard. Longues minutes transformées en heures. Une réponse arrivant alors, autant imprécise et vaporeuse qu’une œuvre charbonnée au fusain. Elle s’y dessinait ainsi en des traits grossiers tel un peintre ne voulant dévoilé que l’esquisse de son travail. Extrême prudence. Et en cela, un soupir silencieux s’échappant de mes lèvres rosées.

« ‘Fectivement, ton supérieur risque de n’pas être très joyeux de voir que son fidèle toutou ne lui ramène pas son p'tit jouet destructeur … » Ton lassé, billes éteintes.

Puis des bribes de souvenir, des flashs de ces évènements appartenant à ces temps révolus. Ou plutôt, qui n’avaient de révolu que la dénomination. Parce qu’ils avaient oublié eux : ces responsables dont je maudissais aujourd’hui encore l’existence. Parce qu’ils vivaient probablement leur vie paisiblement désormais, là où je restais figée dans l’effroi de la découverte embrasée, à ressasser ce désir de vengeance, de regrets, toujours plus fort chaque jour.

Tu as échoué, vieil homme. Quand bien même tes efforts eussent été louables en leur temps, je n’ai pas la force de progresser. Une vaine espérance, et me voici m’enlisant toujours dans ces préoccupations d’enfant. Ancrée dans mes croyances, mes amertumes et cette désolation, il n’était que prétention de tourner l’illusion en certitude. Vaste tromperie en laquelle tu m’as fait croire…


Et probablement l’avais-je secrètement espérée également, cette transformation. Mouvement vif de la tête, ce n’était pas le moment de laisser de telles absurdités m’envahir. Parce qu’il y avait cette arme à trouver, dont on refusait de me donner davantage de données. Mais également cet homme aux mèches étincelantes, qui embrassait ma curiosité.

« Hm, désolée... P’t’être pas le moment d’faire de l’humour, hein ? Fin, "humour"... »

Regard détaché vers le ciel, où la luminosité semblait décliner peu à peu. Puis mes bras relevés au-dessus du corps, laissant les doigts se rejoindre pour mieux m’étirer de tout mon long tel le ferait un chat à la suite d’une sieste.

« On dirait bien que la nuit tombe, oui. Autant arrêter là pour le moment et se chercher un coin pour dormir un peu. Ou en tout cas se reposer. » Puis une grimace. « Oui, alors non. Par contre, si on continue j’te préviens : tu passes devant. Pas que j’ai pas confiance, hein. Mais en fait si, un peu ! Puis bon, comme ça tu te prendras ces bestioles démoniaques là, ces trucs à huit pattes toutes poilues… »

Comme pour exprimer davantage mon dégout pour cet animal, quelques doigts partirent en direction du sommet du crâne du reptile qui nous accompagnait. Raut’ea était digne de confiance et ne donnait pas cette sensation de saleté au toucher. Sans doute ne comprenait-il pas, mais quelle importance ? Haussement d’épaule imaginaire, accompagnée d’une mine attendrie à la vue de cette langue bifide échappée de ces fines lèvres animales. Entre mensonge et duplicité… Une double parole dont je n’avais rien à craindre.

« Bon, tu te sens d’attaque pour une p’tite virée nocturne alors, ou tu préfères qu’on reste là à se regarder dans l’blanc des yeux toute la nuit ? Parce que bon, c’est pas que j’n’ai pas sommeil… Mais je préfère ça que d’rester sans rien faire. Puis il n’fait pas particulièrement chaud, alors autant rester en mouvement non ? »

Non, parce que si on pouvait éviter l’option feu, j' préfèrerais.

Revenir en haut Aller en bas
Zaveid


Général
Général
avatar

Messages : 202
Armure : Chrysaor de l'Océan Indien

MessageSujet: Re: [Automne 1755] Un grain de sable dans le vent BIS. [Zaveid - Nouvelle-Zélande]   Mar 18 Juil - 11:59

Marcher dans la jungle n'était pas facile, surtout quand on cherchait un truc particulier qui se voulait visiblement bien caché. Le jeune homme eut un sourire amusé face à la remarque de la demoiselle, même si celle-ci s'en excusait.
«T'en fais pas, je ne le prends pas mal. C'est le fait même d'être un soldat, on est forcément des chiens de guerre d'une certaine manière. Mais il faut bien qu'il y en ait après tout!» donc non, cela ne le vexait pas d'être qualifié de "toutou" de Poséidon, après tout, selon les points de vue, c'était bien ce qu'il était, non? Il se devait d'obéir au doigt et à l'œil de son dieu, davantage encore maintenant que celui-ci lui avait accordé une faveur qu'il fallait voir comme un honneur qui ne peut se répéter deux fois dans une vie.

La nuit tombait et il fallait décider d'une éventuelle pause ou poursuivre. Il fallait peut-être songer à se nourrir aussi, mais déjà, il y avait suffisamment de fruits en tous genres dans le coin pour tenir sans problème! La demoiselle semblait trop craintive des araignées pour vouloir rester sur place, cette fois, c'était un peu à lui de se moquer

«C'est sûr qu'il ne faudrait pas que l'une d'entre elles se glisse dans ta bouche dans ton sommeil!» tirant la langue sans la moindre gêne, il se remit donc en route. Ces ruines ne lui apporteraient rien, et vu qu'ils cherchaient aussi ce drôle de bonhomme, ils pouvaient le guetter peut-être plus facilement de nuit s'il lui venait l'envie de faire un feu.

Il passait devant de façon à se prendre toutes les araignées dessus si elles venaient à attaquer en grand nombre! Il savait bien que ce ne serait pas le cas, peu d'araignées s'amusaient à sauter comme ça sur les inconnus, la plupart du temps, elles vous tombent dessus si vous vous prenez sans le faire exprès dans leur toile!

Bref, il se frayait un chemin dans la végétation, lorsque la nuit tomba complètement, la lune éclairait tout de même bien la voie, mais il se tourna vers la petite brunette pour voir si par hasard, elle ne voulait pas manger

«Regarde, on est sous un manguier... et là bas, c'est un cocotier. Ça te dit quelques fruits?» tel un petit singe, il se dirigea d'abord vers le cocotier, grimpant souplement en utilisant ses mains et ses pieds bien sur le tronc, il attrapa quelques fruits pour les faire tomber

«Attention en-dessous!» deux, trois, quatre, ça devait faire l'affaire. Il en profita pour regarder autour de lui s'il voyait une fumée d'un éventuel feu, mais de toute évidence, l'homme qu'elle cherchait prenait soit ses précautions, soit il avait aussi poursuivi sa route sans s'arrêter.

Il redescendit avant de grimper vers l'arbre suivant et récupéra une petite dizaine de mangues. Une fois en bas, il prit d'abord les noix de coco, arrachant la première coque en usant d'une branche d'arbre saillante, il alla fracasser la seconde coque sur son front pour l'ouvrir, produisant un chtoc assez amusant sur le coup!


«Tiens... attention en l'ouvrant, y'a du jus.» il l'ouvrit doucement aussi pour sa part, buvant d'abord le lait avant d'ensuite arracher les morceaux de fruits. Ils reprirent la marche tout en grignotant en chemin

«Bon, slurp alors? Tu sais pourquoi je suis là, mais au final, je ne sais pas pourquoi t'es là. Ton gars semblait être sur le même bateau que toi, donc pourquoi faut le traquer en fait? Tôt ou tard, vous allez y retourner sur votre bateau, non?» et puis, pourquoi elle n'utilisait pas son cosmos pour se déplacer plus vite? Ça aussi, ça le dépassait un peu, mais il n'était pas sure qu'elle soit pleinement éveillée au cosmos, donc il n'osait pas encore poser la question.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé





MessageSujet: Re: [Automne 1755] Un grain de sable dans le vent BIS. [Zaveid - Nouvelle-Zélande]   

Revenir en haut Aller en bas
 

[Automne 1755] Un grain de sable dans le vent BIS. [Zaveid - Nouvelle-Zélande]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
RPG Saint Seiya : Saints Of The Past :: Histoires Parallèles :: Chroniques des Anciens Temps-